mardi 15 janvier 2019

[LIEGE] Génération 80 Expérience





Chouchou et moi sommes nés au début des années 70. Les années 80 sont donc celles de notre adolescence: une période riche en souvenirs et en références culturelles de tout poil. Aussi ne pouvions-nous pas manquer d'aller voir l'exposition qui leur est actuellement consacrée à la gare de Liège Guillemins. Et comme, jusqu'à fin janvier, on peut avoir deux places pour le prix d'une en les achetant sur internet, nous avons voulu en profiter le week-end dernier avant mon retour en France pour les semaines à venir. 

lundi 14 janvier 2019

La semaine en bref #53





Lundi:
★ Je profite des promos de Nouvel An pour m'inscrire à un cours de character design sur Udemy. Je suis super motivée pour dessiner cette année, autant battre le fer pendant qu'il est chaud! 

Mardi:
★ J'ai rêvé que je ratais un avion parce que, bien qu'arrivée hyper en avance à l'aéroport, je ne m'étais pas rendu compte qu'il y avait une correspondance dans mon vol et que la destination à guetter sur les tableaux d'affichage n'était pas celle que je croyais. Je me réveille aussi contrariée que si c'était arrivé pour de vrai. 
★ Au saut du lit, nous filmons une nouvelle vidéo pour ma chaîne IGTV. Je vais finir par m'habituer à ma voix criarde et à mes douze mentons. 
★ Qui a acheté tous les poulets rôtis du Delhaize? Et toutes les pâtes brisées et feuilletées des quatre supermarchés les plus proches de chez nous? On voudrait nous affamer qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Chouchou finit par en dénicher une, mais sans gluten et sans lactose. Faute de grives...

dimanche 13 janvier 2019

"Two can keep a secret" (Karen McManus)


Parce que leur mère célibataire a été placée en cure de désintoxication, Ellery et Ezra Corcoran doivent partir habiter à Echo Ridge, chez leur grand-mère qu'ils ne connaissent quasiment pas. Il y a plus de 20 ans, leur tante Sarah a disparu sans laisser de traces. Il y a 5 ans, une autre adolescente a été assassinée à Murderland, le parc d'attractions flippant où travaillent la moitié des jeunes de la ville. Et à l'approche du bal d'automne, de nouvelles menaces anonymes mettent la  petite communauté en émoi...

Il y a deux ans, j'avais adoré le premier thriller YA de Karen McManus, "One of us is lying". Aussi nourrissais-je de grands espoirs pour son deuxième roman. J'adore les histoires de jumeaux et les narrations à deux voix, sans compter que le fait que Murderland me semblait une idée pleine de potentiel. Malheureusement, j'ai commencé à m'ennuyer assez vite. Je n'ai  pas réussi à m'attacher aux personnages plutôt falots et jamais vraiment ressenti de tension dramatique. La résolution, certes inattendue, m'a parue aussi décevante que bancale. Et la toute dernière phrase, censée laisser les lecteurs sur le fondement en bouclant la boucle d'une problématique familiale douloureuse, soulève des questions qui n'auront jamais de réponse. Bref, "Two can keep a secret" est une lecture que j'aurais pu m'épargner.

[LIEGE] Les brunchs du dimanche (54): Tea Late, chez Alice au Pays des Merveilles





S'il est un univers avec lequel il est facile de m'appâter, c'est bien celui d'Alice au Pays des Merveilles. Je suis allée au maid's café de Tokyo (pas mal); j'ai fait l'escape game de Leavin Room à Paris (génial); j'ai testé le restaurant à Hong Kong (bof). Alors, quand j'ai vu qu'un salon de thé sur ce thème avait ouvert à Liège en octobre dernier et qu'il récoltait de très bons avis, j'ai immédiatement réservé pour le brunch du samedi. 

mardi 8 janvier 2019

Objectifs personnels: se concentrer sur le processus plutôt que sur le résultat





Ayant eu une discussion sur ce sujet hier, je voudrais revenir sur la définition d'objectifs personnels en début d'année. J'ai déjà expliqué dans ce billet pourquoi j'étais adepte d'une routine quotidienne peu contraignante. Aujourd'hui, je vais replacer cette méthode dans un contexte plus large que je pourrais résumer ainsi: il est plus sûr de se focaliser sur un processus qui dépend de vous que sur un résultat hors de votre contrôle. 

lundi 7 janvier 2019

La semaine en bref #52





Lundi:
Mieux qu'hier mais encore patraque, j'annule notre participation à la soirée Rien de Sophie-Grosquick. Puis je m'attelle à  tout ce qui est passé à l'as pendant que j'agonisais sous la couette: nettoyer la cuisine et la salle de bain, refaire mes racines...
★ Le miracle n'a pas eu lieu: nous sommes le 31 décembre, et M ne m'a pas payée. Donc, sur la somme importante que j'attendais, je ne profiterai pas du double avantage de l'année blanche pour les impôts sur le revenu et la cotisation vieillesse. Une différence à quatre chiffres avant la virgule, quand même. Pour une fois que le fisc nous faisait une fleur! 
★ Du coup, Chouchou et moi discutons d'un projet qui s'il marchait bien nous assurerait une certaine indépendance financière. Franchement, je suis super tentée. J'en ai marre d'être toujours la cinquième roue de la charrette aux yeux des maisons d'édition, qui me payent quand ça leur chante alors que je mets toujours un point d'honneur à respecter mes propres délais. 25 ans que ça dure. Je suis usée. 
★ On regarde "The A.B.C. murders", mini-série en 3 épisodes de 55mn chacun, inspirée du roman d'Agatha Christie mais avec une ambiance glauquissime et un Hercule Poirot qui n'a qu'un très lointain rapport avec le détective belge fat et vaguement ridicule dont j'ai dévoré les aventures autrefois. On peut ne pas apprécier la réécriture du passé du héros ou l'introduction d'une composante xénophobe faisant lourdement allusion à l'actualité; pour ma part, j'ai trouvé ça très bien. 
★ Sans rapport aucun: le dip de poivron fumé de Delhaize poutre du pangolin. 
★ J'ai vu passer deux phrases du discours de Macron et j'ai la tension à 75; du coup, je vais éviter de m'infliger la totalité du bouzin. 
★ Comme je refuse de clôturer l'année dans un état d'esprit pourri, à 23h15, je suis sur mon tapis de yoga et je lance une vidéo d'Adriene. 

dimanche 6 janvier 2019

7 idées pour documenter le quotidien sans se prendre la tête





Chaque fois que je montre mes journaux décorés, je suis frappée par le nombre de gens qui commentent qu'ils trouve ça super chouette et qu'ils aimeraient bien s'y mettre, mais qu'ils ne sauraient pas par où commencer. J'ai déjà traité le sujet des carnets de voyage ici, et mis sur mon IGTV une vidéo dans laquelle je montre le type de choses avec lesquelles j'agrémente mes agendas: masking tape, illustrations découpées dans des magazines, petits autocollants, billets de spectacle ou d'exposition, cartes de restaurant, prospectus, cartes postales, photos, dessins, timbres, étiquettes de produits, plans de ville, feuilles séchées... 

Mais sorti du contexte exceptionnel d'un voyage, le quotidien peut paraître un sujet aride - peu inspirant et pas très intéressant à immortaliser. Pourtant, j'ai toujours un plaisir énorme à reprendre mes vieux carnets - dont les premiers remontent à près de 40 ans! - et à voir ce qui a évolué à la fois en moi et autour de moi; c'est un excellent moyen de mesurer le chemin parcouru. Et si vous avez ou envisagez d'avoir un jour des enfants, quel trésor pour eux plus tard...

"Everything all at once" (Katrina Leno)


Helen Reaves vient de mourir d'un cancer. Agée de 40 ans seulement, elle était l'autrice de la série jeunesse la plus vendue dans le monde: l'histoire de deux enfants devenus immortels après avoir bu une potion magique. Elle laisse à sa nièce bien-aimée une série de lettres contenant chacune une mission destinée à la faire sortir de sa zone de confort, et ainsi, l'aider à surmonter l'anxiété chronique qui lui pourrit la vie. Tandis qu'elle s'efforce tant bien que mal de suivre les instructions de sa tante, Lottie fait la connaissance de Sam, un ancien élève d'Helen qui va lui apporter une aide précieuse dans sa quête...

"Everything all at once" n'était pas le premier roman de Katrina Leno que je lisais. Je m'attendais à ce qu'il verse dans le réalisme magique à un moment ou à un autre; aussi, j'ai immédiatement deviné le secret d'Helen et la vérité au sujet de Sam, et surtout, je n'ai pas été désarçonnée par la fin contrairement à beaucoup d'autres lecteurs. Cela dit, la révélation des derniers chapitres n'a au fond que peu d'importance. L'intérêt de ce roman, c'est l'évolution de Lottie, la façon dont elle apprend à vivre avec ses angoisses de mort paralysantes et ce qu'elle finit par réaliser à leur sujet. J'ai particulièrement aimé sa très jolie relation avec son frère cadet Abe, un ado de 16 ans féru de littérature. Cette fois encore, Katrina Leno dose avec talent l'amertume et la douceur pour ouvrir les perspectives de son héroïne et finir sur une magnifique note d'espoir. Je me réjouis qu'il me reste encore quelques romans d'elle à découvrir. 

samedi 5 janvier 2019

La masse et le marteau





Ceci est une partie du texte qui accompagnait un récent Instagram d'Alexandria Ocasio-Cortez (à droite sur la photo), une des femmes les plus inspirantes de 2018:

"Ma mère est née et a grandi à Puerto Rico. Elle a pratiquement élevé ses frères et soeurs, dans la pauvreté, pendant que sa propre mère travaillait sans arrêt pour qu'ils aient un toit et de quoi manger. Elle a rencontré mon père, un garçon du Bronx qui rendait visite à sa famille sur l'île,  quand elle était encore très jeune. Ils se sont mariés et installés à New York; elle ne parlait même pas anglais. Mes parents sont partis de rien: nouvelle langue, nouvelle vie, nouveau tout. Puis je suis arrivée, et ils ont déménagé pour recommencer à zéro afin que je bénéficie d'une bonne éducation. Ma mère lavait les sols, conduisait des bus scolaires, répondait au téléphone. Tout ce qu'il fallait faire, elle l'a fait - pour moi. A la mort de mon père, elle s'est retrouvé mère célibataire de deux enfants, et elle a encore dû repartir de zéro. Nous avons failli perdre notre maison; alors, nous l'avons vendue et nous nous avons recommencé, encore et encore et encore. 

vendredi 4 janvier 2019

Envies de janvier




un cocktail chez The Modern Alchemist, suivi d'un dîner au Penafidélis
(bar à cocktails qui vient d'ouvrir à Saint-Gilles et resto portugais situé non loin de là, recommandé par ma belle-soeur et son compagnon)

cette recette de hash browns
(même si les fêtes sont passées, la saison pousse à manger nourrissant...)

le Mademoiselle George de Paul Marius en safran
(j'avoue: j'ai un peu triché et je me le suis déjà offert pour Noël)

ce sweat Lochers... et celui-là...
(c'est affreux, j'ai envie de commander presque toute leur collection!)

cette fabuleuse bague poulpe, ou mieux, ce homard bleu qui est un peu mon emblème personnel
(aucun des deux ne conviendrait à mes petits doigts boudinés, snif)

"The Dreamers", le nouveau Karen Walker Thompson
(son premier roman "L'âge des miracles" avait été mon gros coup de coeur de 2012)

la suite du génial "Truly Devious"
(mais comment ça, je n'ai pas écrit de billet sur le premier tome? argh, je suis comme le lapin blanc: en retard, en retard en retard!)

la rétrospective Grayson Perry à la Monnaie de Paris
(hélas, elle se termine le 3 février, et je doute de pouvoir y aller d'ici là)

le film "La saveur des ramen"
(de la bouffe japonaise, des vues de Singapour - tout pour me plaire, mais je n'ai pas réussi à le voir au cinéma, et le DVD ne sort pas avant le mois de juin...)



Mon cultivateur de bonnes habitudes

"The start of me and you" (Emery Lord)


Déjà plus d'un an que son petit ami Aaron s'est noyé, et aux yeux de tout le monde, Paige Hancock reste "La Fille Dont Le Copain Est Mort". Elle peine à se défaire de cette image, mais aussi de sa culpabilité et de ses cauchemars. Alors, à son entrée en première, elle dresse une liste d'objectifs grâce auxquels elle espère sortir de son marasme...

Si j'ai acheté ce roman d'une autrice jeunesse assez connue aux USA, c'est moins pour l'histoire d'amour adolescente promise par la couverture - un sujet qui m'intéresse peu dans l'absolu - que pour les avis positifs lus sur GoodReads. Et ils ne mentaient pas. Oui, l'écriture d'Emery Lord est très plaisante, fluide et sincère, sans affectation ou familiarité excessive. Non, la relation la plus importante de "The start of me and you", ce n'est pas celle qui se développe entre Paige et un adorable nerd, mais celle que l'héroïne entretient avec ses BFF, trois filles aux personnalités variées qui ne se contentent pas de lui servir de faire-valoir. Malgré leurs différences, leur amitié reste toujours exempte de drames imbéciles. 

J'ai également beaucoup apprécié la dynamique familiale des Hancock, la surprise réservée par les parents de Paige et l'amour lumineux de la jeune fille pour sa grand-mère atteinte de la maladie d'Alzheimer. Surtout, je suis reconnaissante à l'autrice de nous avoir épargné l'insupportable cliché de l'instalove: l'histoire d'amour qui finit par se nouer n'est pas basée sur une attirance immédiate et inexpliquée; elle naît entre deux ados qui ont d'abord appris à se découvrir et à s'apprécier pour ce qu'ils sont réellement. Une lecture plaisante, qui met en scène des relations saines et positives. Ce qui n'est pas finalement pas si fréquent! 

mardi 1 janvier 2019

Commencer petit, être régulier


Je fais partie de ces gens qui tentent perpétuellement de remédier à leurs défauts, d'adopter de bonnes habitudes, de développer de nouvelles compétences. Parfois ça marche, et parfois ça échoue spectaculairement. A force d'essais et d'erreurs, j'ai fini par apprendre deux ou trois choses sur la définition d'objectifs personnels et le meilleur moyen de les atteindre. Par exemple: la fatigue décisionnelle nous guette tous. Au quotidien, nous n'avons pas un stock de volonté infini. Donc, il est inutile d'essayer de tout changer dans sa vie du jour au lendemain. Si une patate de canapé gourmande décide au 1er janvier d'entamer un régime draconien et de faire une heure de sport par jour jusqu'à ce qu'elle ait perdu 10 kilos, le printemps la trouvera déprimée par son échec, plus pauvre d'un abonnement d'un an dans un club de fitness où elle aura mis les pieds 3 fois, frustrée de bonne bouffe et probablement lestée de 2-3 kilos rebond supplémentaires. 

"La fille d'avant" (J.P. Delaney)


Lorsqu'elle découvre le One Folgate Street, Jane est conquise par cette maison ultramoderne, minimaliste, parfaite pour tourner la page après le drame éprouvant qu’elle vient de vivre. Mais, pour la louer, il faut se plier aux règles draconiennes imposées par son architecte, Edward Monkford, aussi mystérieux que séduisant. Notamment répondre régulièrement à des questionnaires intrusifs. Jane apprend bientôt qu'Emma, la locataire qui l'a précédée, lui ressemble étrangement et a connu une fin tragique. Irrémédiablement, Jane s'engage sur la même voie, fait les mêmes choix, croise les mêmes personnes... et ressent la même terreur que la fille d'avant.

Moi pendant le premier quart du roman: Mmmmh, c'est intrigant. J'aime bien la narration dédoublée "Passé: Emma" et "Présent: Jane", et surtout, j'adore l'idée de la maison qui transforme ses occupants petit à petit.
Moi pendant le deuxième quart du roman: Ca devient quand même un peu ennuyeux à force de parallélisme dans les trajectoires des deux héroïnes. J'ai du mal à les distinguer l'une de l'autre. Et puis on voit très bien vers quoi on se dirige. J'en ai ras-le-bol des mâles alphas sociopathes qui exercent une attirance irrésistible sur leur proie. Si ça continue comme ça, j'arrête avant la fin.
Moi pendant le troisième quart du roman: Putain c'est super malsain. J'aime bien le principe du narrateur non fiable, mais ce personnage-là est vraiment grave tordu. Du coup, la fin n'est probablement pas celle que j'imaginais depuis le début.
Moi pendant le dernier quart du roman: Oh. Je ne m'attendais pas à ça. ...A ça non plus.

Psychologiquement, "La fille d'avant" n'est pas le roman le plus crédible du monde, mais j'avoue qu'il m'a tenue en haleine jusqu'à la fin.

Traduction de Jean Esch

lundi 31 décembre 2018

Décembre 2018






Mon cultivateur de bonnes habitudes

Lectures de Décembre 2018





ROMANS: 
- Broadway Limited #2: Un shim sham avec Fred Astaire (Malika Ferdjoukh) ♥︎♥︎♥︎
- Papa est en bas (Sophie Andriansen) ♥︎♥︎♥︎
- The parents (Caroline Hulse) ♥︎♥︎♥︎
- Les mystères de Larispem T3: L'élixir ultime (Lucie Pierrat-Pajot) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- La somme de nos folies (Shih-Li Kow) ♥︎♥︎♥︎
- Truly devious (Maureen Johnson) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- The lightkeeper's daughters (Jean E. Pendziwol)
- Chronicles of the One T1: Year One (Nora Roberts) ♥︎♥︎♥︎
- The kiss quotient (Helen Hoang) ♥︎♥︎
- Hygge & kisses (Clara Christensen) ♥︎
- The afterlife of Holly Chase (Cynthia Hand) ♥︎♥︎♥︎
- Manuscrit zéro (Yoko Ogawa)
- Le bruit du dégel (John Burnside)
- The lives we touch (Eva Woods) ♥︎♥︎♥︎

BEDE/MANGA:
- Astérix chez les Belges (Uderzo/Goscinny)* ♥︎♥︎♥︎
- Achille Talon et l'appeau d'Ephèse (Greg)* ♥︎♥︎
- Je n'irai pas à Okinawa (Aurélia Aurita)* ♥︎♥︎
- Astérix chez les Helvètes (Uderzo/Goscinny)* ♥︎♥︎
- Eclats d'âme T4 (Yuhki Kamatani) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- Chat Bouboule (Nathalie Jomard) ♥︎♥︎♥︎
- Le loup en slip T3 (Lupano/Itoïz) ♥︎♥︎♥︎
- Les carnets de Cerise et Valentin (Chamblain/Neyret) ♥︎♥︎
- March comes in like a lion T11 (Chica Umino) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- La fille du temple aux chats T1 (Makoto Ojiro) ♥︎
- Souvenirs de la mer assoupie (Shin'ya Komatsu) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Strangers in paradise XXV #1-8 (Terry Moore) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Bonjour l'angoisse: Mes années lycée (Lucile Gomez) ♥︎♥︎
- Heartbroken chocolatier T1-3 (Setona Mizushiro) ♥︎♥︎♥︎
- Isabella Bird T4 (Taiga Sassa) ♥︎♥︎♥︎
- Heartbroken chocolatier T4 (Setona Mizushiro) ♥︎♥︎

DIVERS:
- Les petites épiceries de mon enfance (Lee Mekyeoung) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Take the slow road: Scotland (Martin Dorey) - en cours
- Almost everything: Notes on hope (Anne Lamott) ♥︎♥︎
- Les riches heures de Jacominus Gainsborough (Rebecca Dautremer) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Ici reposent tous les oiseaux (Drillon/Freyss) ♥︎♥︎♥︎
- Le Japon: 100 instants de voyage (Edith Silva) ♥︎♥︎♥︎♥︎




Mon cultivateur de bonnes habitudes

dimanche 30 décembre 2018

La semaine en bref #51





Lundi:
J'ai passé la moitié de la nuit réveillée, d'abord à réfléchir à un problème de probabilités, ensuite à m'émerveiller d'avoir compris la solution et qu'elle me paraisse aussi évidente rétrospectivement. Mon rythme biologique est flingué (je n'ai émergé que vers 10h40 ce matin), mais je me sens super intelligente.
 Les choses qui fâchent, maintenant: budget prévisionnel sur l'ensemble de 2019. En plus du texte en attente qui va m'occuper tout le mois de janvier, il faudra que j'en traduise 6 autres pour m'en sortir de justesse, et au moins 7 si je veux avoir un peu de marge pour voyager. Cela dit, 2018 a été ma plus mauvaise année depuis le début de ma carrière, et j'en ai quand même fait 8 - donc, ça devrait être jouable.
 Réflexions sur "Love actually": 1/ Il y a quand même beaucoup, beaucoup de nichons dans ce film. 2/ Dans la moitié des couples, le mec a quasiment le double de l'âge de la fille. 3/ Le Premier Ministre qui fait muter une de ses collaboratrices parce qu'il en pince pour elle: vous trouvez ça normal? 4/ Le meilleur ami du marié, l'écrivain chiant, le futur Jojen Reed qui tombent tous amoureux sans avoir jamais eu une seule conversation avec la nana concernée: vous trouvez ça sain? 5/ 2-3 semaines pour apprendre à jouer de la batterie ou à parler portugais: vous trouvez ça réaliste?

jeudi 27 décembre 2018

Le verre à moitié plein





Alors que, faisant le bilan de l'année écoulée, je ronchonnais que sans être catastrophique, 2018 avait quand même été assez pourrie, j'ai eu comme un sentiment de déjà entendu. Je suis allée relire mes récaps des années précédentes. 2015: Charlie Hebdo et le Bataclan, déjà des soucis de boulot pour Chouchou et moi, la pire dispute de l'histoire de notre couple, le cancer du sein de ma tante, la mort de Yal. 2016: les attentats de Bruxelles et de Nice, une énorme crise professionnelle pour Chouchou, 8 mois d'angoisse ininterrompue pour moi avant ma 2ème coloscopie, la mort de Leonard Cohen, l'élection de Trump. 2017: l'élection de Macron, un gros clash avec ma mère... Du coup, je me dis que  malgré mes périodes de chômage technique et les difficultés financières qui s'en sont suivies,  malgré la déception du voyage à Hong-Kong et le trou noir qui a failli m'avaler fin octobre, 2018 a finalement été dans l'honnête moyenne sur l'Echelle de la Merditude des Choses. Et qu'elle a eu aussi son lot de côtés positifs. 

mardi 25 décembre 2018

"Le Japon: 100 instants de voyage" (Edith Silva)


En 2016, Edith Silva et son conjoint ont passé 5 mois au Japon. Munis d'un Permis Vacances Travail, ils exploré la moitié sud de l'île de Kyushu en mélangeant tourisme et wwoofing dans des exploitations agricoles bios. Tout au long de leur périple entre Yakushima et Tokyo, l'autrice a croqué des situations de leur quotidien, et plus tard, ayant découvert cette forme typiquement japonaise de poésie dans un ouvrage de Natsume Soseki, elle a eu l'idée d'accompagner chacun de ses dessins d'un haïku. Le résultat est ce recueil d'instantanés de voyage dont le graphisme presque enfantin et l'économie de mots se combinent pour créer des vignettes douces, drôles et ultra-dépaysantes. Les notes insérées à la fin éclairent les néophytes sur les particularités de la culture japonaise. Pour ceux qui, comme moi, s'intéressent au sujet depuis longtemps et se sont lassés de lire toujours le même type de récits faits par des Occidentaux, "Le Japon : 100 instants de voyage" est aussi délicieusement rafraîchissant qu'un thé vert glacé par une journée d'été. 

lundi 24 décembre 2018

2018 dans le rétro





Janvier: Je m'inscris sur Goodreads et me fixe un objectif d'un livre par jour cette année (que je réussirai à tenir). Phase Lego: je monte d'abord la boîte Women of Nasa, puis le Combi VW. Gros soulagement, ma tension oculaire n'a pas augmenté. Je finis de rembourser mon crédit immobilier et en profite pour changer mon vieux MacBook que je traînais avec 2 touches cassées depuis un an.