lundi 1 octobre 2018

Septembre 2018



[SINGAPOUR-HONG KONG] Où le retour à Hong Kong ne se révèle pas des plus plaisants





Nous arrivons à l'aéroport de Changi samedi en début de soirée. Du terminal 2 où nous a laissés le métro, nous prenons un bus jusqu'au 4 d'où partira notre vol. Dans l'ascenseur puis au comptoir d'embarquement, nous discutons avec le couple le plus chargé du monde (je leur demande s'ils déménagent, l'homme me répond "Presque!") qui prend le même vol que nous. Apprenant où nous vivons, ils nous disent qu'ils connaissent la Belgique car ils sont allés plusieurs fois à Francorchamps pour des courses de Formule 1. Un pilote et sa compagne? Ils en ont le look... et les bagages griffés. Après avoir récupéré nos cartes d'embarquement, passé la sécurité très vite sans même sortir nos appareils électroniques de nos sacs et franchi le portillon automatique de l'immigration en quelques secondes, nous décidons de profiter du temps qui nous reste (plus de 3h30 avant le début de notre embarquement) pour retourner aux terminaux 1 et 3 où nous avons repéré plusieurs attractions intrigantes. En effet, Changi est présenté comme un quasi parc d'amusement, plein de divertissements fabuleux et gratuits pour occuper les voyageurs en transit. 

dimanche 30 septembre 2018

Lectures de Septembre 2018





ROMANS/ESSAIS
- Les billes du Pachinko (Elisa Shua Dusapin) ♥︎♥︎♥︎
- The seven imperfect rules of Elvira Carr (Frances Maynard) ♥︎♥︎
- Comme un lundi (Thomas Vinau) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Isidore et les autres (Camille Bordas) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Ordinary people (Diana Evans)
- The psychology of time travel (Kate Mascarenhas) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Crazy rich Asians (Kevin Kwan)
- The empathy problem (Gavin Extence) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Les Vanderbeeker T1: On reste ici! (Karina Yan Glaser) ♥︎♥︎♥︎
- Five years from now (Paige Toon) ♥︎♥︎♥︎
- Camilla et compagnie (Christina Hesselholdt) - en cours
- Hiver à Sokcho (Elisa Shua Dusapin) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- The book of M (Peng Shepherd) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Others" is not a race (Melissa de Silva) - en cours

BEDE/MANGA
- Une vie comme un été (Thomas van Steinaecker/Barbara Yelin) ♥︎♥︎♥︎
- A travers (Tom Haugomat) ♥︎♥︎♥︎
- Une mémoire de roi ( Sébastien Martinez/Matthieu Burniat) ♥︎♥︎
- Birdcage castle T3 (Minami Toutarou) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Deux femmes (Song Aram) ♥︎♥︎♥︎
- Motor girl (Terry Moore) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎

DIVERS
- Hera Lindsay Bird (Hera Lindsay Bird) ♥︎♥︎♥︎
- Belle année (Anaïs Brunet) ♥︎♥︎♥︎
- Le secret du rocher noir (Joe Todd-Stanton) ♥︎♥︎♥︎
- Comme un million de papillons noirs (Laura Nsafou/Barbara Brun) ♥︎♥︎♥︎

[SINGAPOUR] Où je regrette de partir déjà





Pour notre dernier jour à Singapour, nous quittons l'hôtel à 11h30 en laissant nos bagages à la réception et prenons le marché direction Tiong Bahru, un autre quartier chinois voisin de Chinatown dont le marché couvert abrite un food court renommé. Je fais la queue à un des tout premiers stands près de l'entrée, où une longue file d'attente témoigne que le hainanese boneless chicken rice à 2€ la portion n'a pas volé son macaron Michelin. "Euh, donc, c'est un blanc de poulet avec du riz nature?" s'étonne Chouchou quand on récupère nos plateaux. Mais sous la simplicité apparente du plat (version citron pour lui, rôti pour moi), tout est parfaitement cuit, délicatement parfumé avec de la coriandre et autres herbes aromatiques et encore plus délicieux une fois qu'on y a rajouté une sauce au gingembre frais.

samedi 29 septembre 2018

[SINGAPOUR] Où on rencontre un panda exhibitionniste





Aujourd'hui, notre programme se résume en une seule ligne: aller voir des pandas! Nous quittons notre chambre vers 10h30. A la réception de l'hôtel, nous achetons chacun un voucher pour le River Safari, celui des quatre zoos de Singapour qui abrite les précieux nounours. Puis sur le conseil de la réceptionniste, nous descendons prendre la ligne de métro North-South à Dhoby Ghaut; nous descendons 8 arrêts plus tard à Ang Mo Kio et, profitant de la traversée d'un mall pour nous ravitailler dans une boulangerie, nous gagnons une station de bus remarquablement bien organisée où nous prenons le 138. Il est presque midi le temps que nous arrivions sur place: les pandas, ça se mérite! Nous passons aux guichets échanger nos vouchers respectifs, puis faisons un tour de repérage dans la boutique (beaucoup de choix cornéliens en perspective...) avant de nous diriger vers les tourniquets d'entrée. Je valide mon ticket, et derrière moi, j'entends Chouchou protester: "Tu ne m'as pas donné le mien!". "Euh, TON ticket que TU devais récupérer au guichet avec TON voucher que TU as dans TON sac à dos?" Chouchou se met à chanter très fort "La la laaaaa" et rebrousse chemin tandis que je l'attends à l'intérieur. 

vendredi 28 septembre 2018

[SINGAPOUR] Où je m'occupe de mon estomac plutôt que de mon âme





De nouveau, nous avons bien dormi et nous prenons notre temps le matin, si bien qu'il est déjà presque midi lorsque nous quittons l'hôtel. Histoire de ne pas répéter l'erreur d'hier, nous ne tentons même pas de nous rendre à pied jusqu'à notre première destination, pourtant distante d'à peine un peu plus de 2 km à vol d'oiseau: nous nous engouffrons directement dans le métro. Nous émergeons en plein Chinatown, à l'entrée du food court People's Park Complex où nous errons un long moment dans une chaleur étouffante et des odeurs de bouffe grasse mélangées avant de jeter notre dévolu sur des brioches vapeur hyper appétissantes - tellement grosses que nous ne nous sentons pas capables d'en goûter plus de deux chacun, et tellement bon marché que les 4 nous reviennent environ 3€. Une fois de plus, la propreté des tables et du sol est optionnelle, mais à ce prix-là, difficile de se plaindre. Nous arrosons ça d'un cranberry agar pour Chouchou et d'une infusion de gingembre glacée pour moi. Quel régal...

jeudi 27 septembre 2018

[SINGAPOUR] Où je réalise un rêve





Première bonne nuit de sommeil depuis le début du voyage, ça fait du bien! Nous prenons notre temps ce matin et quittons l'hôtel vers 11h. Pour ce premier contact avec la ville, nous avons décidé de marcher. La chaleur est encore supportable à ce moment-là, mais nous réalisons assez vite que malgré ses larges trottoirs et les nombreuses galeries prévues pour fournir de l'ombre aux piétons, Singapour n'invite pas à la flânerie. D'ailleurs, les rares autres personnes que nous croisons dans les rues semblent essentiellement être des touristes comme nous. Pour autant, le nombre de voitures et autres véhicules en circulation reste assez raisonnable. C'est curieux, on dirait une ville semi-morte. Je ne sais pas comment se déplacent les gens qui justifient la débauche de centres commerciaux et de restaurants. Ont-ils accès à des passages souterrains interdits aux étrangers? Mystère.

mercredi 26 septembre 2018

[HONG KONG-SINGAPOUR] Où nous passons la journée en transit (et où celui de Chouchou en prend un coup)





Chouchou et moi sommes levés depuis belle lurette quand nos réveils sonnent, à 9h. J'ai vaguement dormi deux heures, et lui un peu plus, mais on est crevés tous les deux. Nous nous préparons au radar et quittons l'hôtel après avoir remercié la réception pour le très bon service client. A l'aller, le bus A11 était direct, pas cher (environ 5€) et équipé du wifi mais avait mis plus d'une heure à nous amener à North Point. Pour le retour, comme nous sommes peu chargés, nous optons pour la solution métro Island Line + train Airport Express - avec un changement où il faut marcher plusieurs minutes. C'est un peu plus rapide mais pas démentiellement; ça coûte dans les 13€ et il n'y a pas de wifi dans le train. Pas sûre qu'on ait gagné au change. 

mardi 25 septembre 2018

[HONG KONG] Où je veux rentrer chez moi, et plus vite que ça





Le surmatelas a fait son office; j'ai assez bien dormi et je me réveille très tard, vers 11h30. Chouchou n'a plus qu'un jeu de vêtements propres: il est temps de faire une lessive. Le réceptionniste nous a prévenus que le service de nettoyage de l'hôtel revenait un peu cher et indiqué un pressing dans la ruelle voisine, mais nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre 24h ni même ce soir pour récupérer notre linge car nous serons en vadrouille à l'heure de la fermeture. Du coup, je repère une laverie automatique quelques rues plus loin dans le quartier, et nous partons avec mon sac à dos jaune plein de fringues sales qui puent la transpiration. La laverie est minuscule mais super bien fichue et équipée, avec changeur de monnaie, lessive intégrée, ventilateur mécanique dont des flèches collées au mur mènent jusqu'à l'interrupteur... 

lundi 24 septembre 2018

[HONG KONG] Où un cocktail me coûte plus cher que deux repas





J'ai passé une nuit affreuse. Réveillée à 2h30 après seulement une heure de sommeil, j'ai été saisie d'angoisses horribles. J'ai pris un Xanax et, ne parvenant pas à me rendormir, j'ai surfé sur les toilettes pour ne pas déranger Chouchou avant de finir par me recoucher au lever du soleil. Du coup, ce matin, il est déjà 10h30 quand j'ouvre un oeil. Dès que je me connecte à internet, le site de l'hôtel me demande comment je trouve mon séjour. Je réponds que le matelas est atrocement dur. Moins d'un quart d'heure après, coup de fil de la réception: "Voulez-vous qu'on vous installe un surmatelas une fois que vous serez sortis pour la journée?" Ca, c'est du service client. Nous finissons par décoller vers 13h, l'estomac dans les talons, et mangeons donc au resto de dim sum le plus proche de l'hôtel. Super bonne pioche! C'est une sorte de grande cantine où nous mangeons à une table commune, entourés de gens du coin. Nous cochons les plats que nous voulons sur un dépliant, et on nous les apporte avec de petites additions séparées. Tout est parfumé et savoureux, et mes trois dim sum plus mon thé me reviennent à moins de 10€. 

dimanche 23 septembre 2018

[HONG KONG] Où nous prenons de la hauteur





Je pensais que nous nous écroulerions très tôt hier soir et que nous serions levés à 4h ce matin; du coup, j'avais proposé à Chouchou de faire l'ouverture du tram qui monte au pic Victoria, à 7h pétantes. Et puis finalement, je me suis endormie à minuit passé, et il est 8h30 quand j'émerge ce matin. Comme à la maison, quoi. Et comme à la maison, nous mettons deux bonnes heures à nous préparer avant de mettre enfin le nez dehors. Le temps de prendre le métro jusqu'à Admiralty, de faire un arrêt inopiné dans la sublime boutique de thé TWG et de traverser Hong Kong Park, il est déjà 11h lorsque nous nous plaçons dans la très longue file d'attente pour prendre le tram. Nous mangeons les sandwichs achetés chez Prêt-à-Manger (il y en a partout ici) et bavardons avec une dame allemande et son grand fils. Arrivés au guichet, nous prenons un aller-retour que nous payons avec notre carte Octopus, et nous attendons encore un peu.

La semaine en bref #38





Lundi:
Bonne nouvelle pour commencer la semaine: le contrat du thriller australien que je suis en train de traduire est déjà prêt, ce qui me permet de l'imprimer et de le renvoyer à l'éditeur avec la facture correspondante avant mon départ en vacances.
 A midi pile, nous sommes sur le point de sortir déjeuner au SemSom quand Chouchou reçoit un coup de fil de boulot: "J'en ai pour une demi-heure, voire une heure", me dit-il, navré. "Tant pis, je ne meurs pas de faim, je t'attends." Quand son correspondant finit par raccrocher, il est plus de 14h, et je pourrais dépecer un houmoussier avec les dents.
 Sur le chemin du retour, je passe à la Fnac acheter le premier tome de "Goodnight my love", mais la médiocrité des dessins me fait changer d'avis. A la place, ce sera un roman traduit du danois, que j'entame à la terrasse du Stam avec sans doute le dernier thé glacé de l'année.
 Bientôt des vols directs Bruxelles-Tallinn 3 fois par semaine avec Air Baltic, youhou! J'avais renoncé à découvrir la capitale estonienne en raison du coût et de la durée des vols avec correspondance; du coup, elle revient en tête de liste de nos prochaines destinations de city trips.

samedi 22 septembre 2018

[HONG KONG] Où je peine à communiquer avec les autochtones





Je suis extrêmement contrariée lorsqu'après une grosse heure de bus, nous débarquons enfin à trois minutes de marche de notre hôtel, l'Ibis de North Point. Le réceptionniste très sympa nous dégote une chambre qui n'a pas été occupée la nuit dernière et qui est donc disponible tout de suite, bien que le check-in ne soit théoriquement possible qu'à partir du début d'après-midi. La chambre elle-même, en revanche, est assez éloignée de ce à quoi nous avait habitués cette chaîne en Europe: minuscule, avec un matelas dur comme de la pierre. Mais elle est propre, bien équipée, et entre deux immeubles en travaux, nous jouissons même d'une (étroite) vue sur la baie. N'étant pas trop fatigués, nous décidons de ne pas faire de sieste et de partir à la découverte de la ville après avoir juste pris une douche et changé de vêtements.

vendredi 21 septembre 2018

[HONG KONG] Où une fois de plus, le problème n'est pas celui que j'attendais





Nous attendions ce moment depuis six mois, durant lesquels j'ai beaucoup angoissé pour une liste de raisons longue comme le bras d'Elastigirl. Mais le grand jour est enfin arrivé, et jeudi en début d'après-midi, nous embarquons pour Hong Kong sur le vol direct de Cathay Pacific. Petite surprise de dernière minute: cette compagnie a une procédure de sécurité supplémentaire par rapport aux autres; même si on n'a pas de bagages à mettre en soute et qu'on a imprimé sa carte d'embarquement à la maison, on est censé passer par le comptoir de la zone d'accueil pour une vérification de passeport (en plus de celle faite par la douane, oui). Heureusement, cette procédure peut, au moins dans ce cas précis, être effectuée près de notre porte d'embarquement - et c'est heureux, car nous n'aurions jamais eu le temps de faire un aller-retour vers l'entrée de l'aéroport. Bref, je n'aurai transpiré que cinq secondes. 

mercredi 19 septembre 2018

Ma liste d'intentions pour Hong Kong et Singapour





Demain, c'est le grand départ! (Enfin, je croise les doigts, mais j'ai pu émettre nos cartes d'embarquement sans que Cathay Pacific me signale le moindre problème sur notre vol, et notre premier hôtel ne m'a pas écrit pour me prévenir qu'il était réduit en miettes et dans l'incapacité de nous accueillir comme prévu.) Je suis hyper excitée et très nerveuse en même temps, au point que j'ai à peine réussi à dormir deux heures cette nuit. Ca fait presque six mois que j'accumule les tensions et les angoisses au sujet de ce voyage, mais dès que j'aurai posé le pied à l'aéroport de Hong Kong, je n'aurai plus qu'à profiter et attaquer ma To Do List. Vous pensiez qu'en vacances, j'allais devenir une personne décontractée et non-orientée objectifs? Vous vous trompiez! Voici quelques-unes de mes intentions pour ce séjour à Hong Kong et Singapour:

mardi 18 septembre 2018

Les conversations absurdes #46


CHOUCHOU, contemplant son nouveau bonnet d'un air satisfait: Petit à petit, mon look se construit. 
MOI, hagarde après 10h de veille informatique sur Mangkhut et ses ravages: ...Sérieusement? Là tout de suite, ton apparence, c'est ton souci principal? 
CHOUCHOU, très fier de lui: Mon apparence est TOUJOURS mon souci principal. 
MOI: Misère, je vis avec une blogueuse mode et beauté.

lundi 17 septembre 2018

"Les Vanderbeeker T1: On reste ici!" (Karina Yan Glaser)


La famille Vanderbeeker compte 5 enfants: les jumelles Isa, passionnée de violon, et Jessie, scientifique en herbe; Oliver, le seul garçon, joueur de basket passablement dissipé; la timide Jacinthe qui adore la mode et confectionne elle-même ce qu'elle porte ou offre, et la petite dernière Laney, dont la spécialité est de distribuer câlins et bisous. Tout ce petit monde occupe le rez-de-chaussée et le premier étage d'une jolie maison de grès rouge située à Harlem. 

Mais un jour, leur propriétaire, le vieux M. Beiderman qui ne sort jamais de chez lui et se plaint sans cesse que les enfants font de trop de bruit, décide de ne pas renouveler leur bail. Les Vanderbeeker doivent vider les lieux avant la fin de l'année. Pour rester dans leur maison et leur quartier bien-aimés, ils mettent au point un plan de bataille. Objectif: se faire apprécier du vieux ronchon du 3ème étage... 

Sous sa jolie couverture, le premier tome de la série "Les Vanderbeeker" propose une chronique familiale chaleureuse, qui met l'accent sur l'importance des liens de voisinage et la notion de communauté. La fin très réussie donne envie d'enchaîner sur la suite, bientôt disponible en anglais et sans doute l'an prochain en français. Pour jeunes (ou moins jeunes!) lecteurs à partir de 9 ans. 

Traduction de Nathalie Serval

Merci aux éditions Casterman pour cette lecture

La variable Mangkhut





Hier matin, je venais juste de me lever quand ma soeur m'a contactée par Messenger pour me demander quand on partait en Asie. C'est assez rare qu'elle vienne me parler sur les réseaux sociaux; du coup, ça m'a mis la puce à l'oreille. J'ai tapé: "Jeudi". Et dix secondes après: "Pourquoi?". Et vingt secondes après: "Y'a un problème?". J'ai attendu sa réponse quelques minutes en me disant: "C'est idiot, tu ne vas pas googler «cause annulation vacances en Asie cette semaine»" et en essayant de ne pas imaginer des horreurs. J'avais bien vu sur Twitter une courte vidéo d'un fils et son père jetés à terre contre un muret par le vent et un commentaire sur un typhon qui ne rigolait pas, mais mon cerveau n'a pas fait le rapprochement tout de suite. 

dimanche 16 septembre 2018

La semaine en bref #37





Lundi:
 J'ai la mauvaise idée de regarder la vidéo publiée hier sur mon IGTV, ce que je n'avais pas fait jusqu'ici parce que je ne supportais pas ma voix. Ma voix, ha! C'est un peu le dernier de mes soucis par rapport à ma tête. Ni shampouinée ni coiffée et filmée sous l'angle le moins flatteur du monde, je me fais peur toute seule. Plus jamais ça. 
Pas de machines d'affranchissement automatique, et 56 (I kid you not) personnes devant moi au bureau de poste de la porte de Namur, alors que je veux juste acheter UN pauvre timbre. C'est vraiment parce que la carte d'anniversaire de Darklulu doit partir aujourd'hui. 
 Pour me récompenser de ma patience angélique, je m'emmène ensuite boire un chocolat chaud et lire le dernier Flow français à l'Ultime Atome.