dimanche 30 juillet 2017

C'était la semaine où... (#30)




...la dame assise à côté de moi dans le TGV a reçu un coup de fil pour l'informer du suicide d'une de ses amies; du coup, elle a passé le reste du voyage à téléphoner en sanglotant bruyamment et en se mouchant dans un Kleenex vite désintégré. Coincée contre la fenêtre, j'aurais donné cher pour être ailleurs.

...pendant mon absence, j'ai reçu une mystérieuse lettre recommandée avec accusé de réception qui, comme je ne suis pas allée la chercher à temps au bureau de Poste, est repartie à son expéditeur sur Paris. J'ai déclaré mes revenus 2016 avant la date-butoir; je ne dois de sous à personne et je ne risque pas d'avoir chopé une contravention vu que je ne conduis pas. Tout de même, ça me turlupine.

"Dernier été à Tokyo" (Cecilia Vinesse)


Sophia, 17 ans, a une semaine pour dire au revoir à Tokyo et à son groupe d'amis expatriés. Mais ses adieux sont gâchés par le retour de Jamie, avec qui elle a toujours eu une relation compliquée. Alors que tout s'écroule autour d'elle, Jamie se révèle pourtant le seul sur qui elle peut compter. Peut-être n'est-il pas trop tard pour leur histoire? Mais que peut-on construire, quand on n'a que sept petits jours? 

D'un côté, les histoires d'amour - a fortiori, les bluettes adolescentes - m'ennuient généralement à mourir. De l'autre, je suis preneuse de tout ce qui peut me ramener à Tokyo par la pensée. Alors malgré quelques réticences, je me suis lancée dans la lecture de "Dernier été à Tokyo".

Comme je m'y attendais, la relation de Sophia et Jamie est parfaitement prévisible et dénuée d'intérêt. La bonne surprise, c'est qu'elle ne prend au final que peu de place. L'essentiel du roman est consacré à l'amour de Sophia pour sa ville d'adoption, dont Cecilia Vinesse restitue parfaitement l'atmosphère (du moins, pour les quartiers où se déroule l'action).

Au gré du compte à rebours indiquant le temps qu'il lui reste à passer à Tokyo, l'auteure sait faire sentir l'impuissance et la frustration de son héroïne - par ailleurs assez gamine et fadasse - face à un changement de vie qu'elle n'a pas choisi et qu'elle rejette de toutes ses forces. Même si mon adolescence n'a pas eu grand-chose de commun avec celle de Sophia, j'ai retrouvé dans "Dernier été à Tokyo" assez d'émotions connues pour me faire oublier son accumulation de clichés amicaux et amoureux. 

samedi 29 juillet 2017

Tostaky-Chantilly




Je suis assise sur une des banquettes en velours vert de la brasserie où j'aime venir bouquiner l'après-midi. Un thé glacé trop sucré devant moi, je lis l'histoire d'un auteur bientôt quinquagénaire confronté à son propre vieillissement. J'ai les pieds gonflés dans mes sandales à talon et je transpire dans ma robe en lin rose pâle. Tout à l'heure, j'ai déjeuné avec une amie et sa fille de 15 ans qui mesure une tête de plus que moi; on a parlé de la sexualité des ados et je me suis sentie antique en repensant à mes premières expériences - si loin. Mon esprit vagabonde. Il serait temps de commencer à organiser notre prochain séjour en Irlande. Vaut-il mieux que j'achète un lave-vaisselle ou que je mette des sous de côté pour changer mon MacBook rapidement? Avec tous les magasins de fringues qu'il y a dans le centre-ville, c'est quand même fou de ne pas réussir à trouver UN débardeur noir en coton épais avec des bretelles un peu larges. Est-ce qu'on réserve un escape game pendant les vacances à Toulouse? Dans un coin de la salle s'élèvent, en sourdine, les premières mesures d'une de mes chansons préférées de tous les temps.

Nous survolons des villes, des autoroutes en friche...

vendredi 28 juillet 2017

"Aujourd'hui tout va changer" (Maria Semple)


Eleanor Flood a conscience qu'elle fait n'importe quoi. Mais aujourd'hui, tout va changer. Aujourd'hui, elle va se doucher et s'habiller. Elle ira au yoga après avoir déposé son fils à l'école. Elle ne jurera pas. Elle prendra l'initiative de faire l'amour avec son mari. Elle achètera local et irradiera le calme. C'est sans compter la relique du passé qui va surgir dans sa vie - l'ébauche d'un roman graphique mettant en scène la soeur à qui elle ne parle plus depuis des années. Et soudain, les objectifs modestes d'Eleanor vont voler en éclats...

D'entrée de jeu, on se doute qu'on va avoir affaire à une héroïne aussi barrée que celle de "Bernadette a disparu", une pépite de drôlerie que j'avais adorée à l'époque de sa parution. Hélas! Si Eléanor est tout aussi asociale et névrosée que Bernadette, elle ne possède aucun de ses côtés attachants. Et même si l'auteure tente de le justifier par une enfance difficile, son narcissisme hallucinant la rend très vite antipathique. Tout au long de la journée qu'on passe avec elle, je n'ai cessé de souhaiter que son pauvre mari la trompe voire la quitte et que son malheureux gamin aille se faire adopter par quelqu'un d'autre. Seuls quelques passages mordants mais très justes, généralement des observations sarcastiques sur la société moderne, m'ont empêchée de lâcher "Aujourd'hui tout va changer" en cours de route. Mais jai survolé les 50 dernières pages et poussé un gros soupir de soulagement à la fin. 

mercredi 26 juillet 2017

Où je recommence à faire des projets



Je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite, mais depuis sept ans, j'ai cessé de faire des projets d'avenir. 

Au mois de septembre 2010, on a diagnostiqué un cancer à mon père, et j'ai aussitôt mis entre parenthèses mes projets de grands voyages - je ne voulais pas être à l'autre bout du monde si son état empirait brusquement. Pendant deux ans, j'ai vécu entre Bruxelles, Toulon et Toulouse selon un planning soigneusement calculé et en passant une bonne partie de ma vie dans des TGV. Au final, mon père est mort en octobre 2012, et je n'étais quand même pas près de lui ce jour-là. 

"J'aime le nattô" (Julie Blanchin-Fujita)


Expatriée à Tokyo depuis fin 2009, l'illustratrice Julie Blanchin raconte en images ses aventures nippones: ses appartements de style années 70 et ses petits boulots successifs, sa découverte de la nourriture et des coutumes locales, son apprentissage de la langue japonaise, l'ascension du Mont Fuji avec ses parents venus lui rendre visite, les tremblements de terre de mars 2011, sa rencontre avec celui qu'elle finira par épouser... Elle montre ce qu'elle aime et n'aime pas dans ce pays si différent du nôtre, évoque ses particularités plus ou moins connues: les toilettes sidérales, les transports en commun super efficaces, les vélos qui roulent à tombeau ouvert sur les trottoirs mais aussi l'omniprésence des cafards et des cigales asiatiques appelées semis. Malgré un style graphique assez différent, on pense très fort au "Tokyô sanpo" de Florent Chavouet - et on prend le même plaisir à s'immerger de nouveau dans la culture japonaise vue à travers les yeux d'un(e) gaijin. "J'aime le nattô": un mélange de carnet de voyage et de carnet intime très réussi!





mardi 25 juillet 2017

"Bruxelles est un plaizier" au Bozar




Depuis 40 ans, la boutique Plaizier et ses cartes postales qui montrent la ville sous tous les angles sont une véritable institution à Bruxelles. En ce moment, on peut admirer des centaines d'entre elles au Bozar, classées par quartier ou par thème. Une bonne occasion de mesurer l'évolution architecturale de la capitale belge et de découvrir certains lieux - notamment les maisons Art Déco les moins connues. 

lundi 24 juillet 2017

Où j'achète mes jolies robes




Mes Instagram du week-end dernier m'ont valu plein de compliments sur mes robes. C'est drôle, parce que dans mon groupe d'amies à Bruxelles, je ne suis de loin pas la mieux habillée: Sunalee et Gasparde, par exemple, savent coudre et se font des vêtements magnifiques avec des tissus aux imprimés sublimes qu'elles commandent parfois jusqu'à Hong-Kong. Et même si j'admire beaucoup le résultat, je sais que je ne vais jamais pouvoir en faire autant: d'abord je n'ai pas la place d'installer un atelier couture, ni à Bruxelles ni à Monpatelin; ensuite, je ne possède ni la patience ni la précision nécessaires pour me lancer dans ce genre d'entreprise. Du coup, je me rabats sur ce qui est disponible dans le commerce! 

"One of us is lying" (Karen M. McManus)


Ils sont cinq à être collés ce jour-là. La meilleure élève de terminale, l'athlète le plus prometteur du lycée, la princesse du dernier bal de promo, le marginal qui deale de la drogue après les cours, et le blogueur qui dévoile en ligne tous les secrets des autres. Contrairement aux apparences, nous ne sommes pas dans "The breakfast club", et à la fin de l'heure, seuls quatre d'entre eux sortiront vivants de la salle de retenue. Qui a tué le cinquième, et pourquoi?

Attention: roman jeunesse hautement addictif! Je l'ai commencé un dimanche après-midi et terminé le soir même. Même si son style n'a rien d'extraordinaire (les quatre adolescents dont elle présente tour à tour le point de vue ont tous la même voix, si bien qu'il m'arrivait d'oublier qui était en train de raconter ce qui lui arrivait), l'auteure sait distiller les révélations au compte-goutte et maintenir le lecteur en haleine jusqu'à la fin. Elle montre très bien l'influence des média et des réseaux sociaux sur l'opinion publique, l'impact de la révélation des secrets de chacun, la façon dont les quatre suspects sont mis à l'écart par leurs camarades et se rapprochent les uns des autres pour tenter de résoudre le mystère. Au-delà des archétypes initiaux, elle réussit à faire d'eux des personnages plus complexes que prévu, parfois même surprenants et au final tous attachants. Je ne doute pas qu'un éditeur français proposera bientôt une traduction de "One of us is lying".

dimanche 23 juillet 2017

C'était la semaine où... (#29)




...j'ai reçu un service de presse en format numérique, ouvert le fichier sur mon iPad juste pour vérifier qu'il avait bien chargé et relevé la tête une heure plus tard en ayant lu la moitié du bouquin. Oups.

...on m'a proposé un projet tellement secret que j'ai dû signer une clause de confidentialité pour la seconde fois de ma carrière. Même après négociation, l'à-valoir n'est pas considérable, mais ça fera joli sur mon CV. (Et avec un peu de chance, ça se vendra si bien que je me rattraperai sur les droits d'auteur excédentaires - on peut toujours rêver!)

samedi 22 juillet 2017

"Le parfum des fraises sauvages" (Angela Thirkell)


On devrait inventer une appellation de genre rien que pour ces comédies qui se passent dans la campagne anglaise au cours de la première moitié du XXème siècle, dans la belle maison d'une famille noble ou bourgeoise dotée de multiples rejetons et d'autant de domestiques. Ma dernière découverte en la matière s'appelle "Le parfum des fraises sauvages", et c'est un bijou de drôlerie. Contemporaine de ses personnages, l'auteure se moque allègrement d'eux de bout en bout. La matriarche, lady Emily, est une pipelette d'une étourderie ahurissante, qui brasse de l'air à longueur de journée et laisse derrière elle un sillage de chaos. Son mari se méfie des étrangers, trouve l'éducation nuisible et désapprouve le travail des femmes. Leur fille Agnès se pâme d'admiration devant ses trois jeunes enfants qu'elle se cesse de qualifier de "vilains" avec des trémolos d'extase dans la voix, et chaque fois qu'on lui demande son avis, elle suggère qu'on s'adresse plutôt à son mari Robert, car "un homme peut toujours tout arranger". Leur fils David, charmant bellâtre, assume joyeusement de ne s'intéresser qu'à sa propre personne. Les personnages secondaires sont tous ridicules chacun à sa façon propre. Ecrit au premier degré, ce roman serait un portrait consternant des travers de l'époque. Là, il est aussi délicieux que les fruits des bois dont il porte le nom.

jeudi 20 juillet 2017

"La mélodie familière de la boutique de Sung" (Karin Kalisa)


A l'occasion de la semaine cosmopolite de son école, le petit Minh est sommé d'apporter un "objet culturel" de son pays. Et peu importe qu'il soit né dans ce quartier de Prenzlauer Berg, dans l'ancienne Berlin-Est, et n'ait jamais mis les pieds au Vietnam! Sa grand-mère Hien lui vient en aide en exhumant de sa malle aux souvenirs une marionnette en bois traditionnellement utilisée pour des spectacles aquatiques, dont elle se sert pour conter l'histoire de son immigration en Allemagne. 

Emus, les habitants du quartier se prennent de curiosité pour la culture vietnamienne. Les têtes se couvrent de chapeaux de pailles pointus; les élèves adultes affluent dans le cours de langue de Hien; un potager communautaire se crée pour produire des légumes exotiques, et d'étranges ponts de bambou éphémères apparaissent entre les toits des immeubles...

Premier roman d'une auteure spécialiste de la culture asiatique, "La mélodie familière de la boutique de Sung" est une joyeuse ode à la curiosité envers ceux qui ne nous ressemblent pas, un conte résolument optimiste dont tous les personnages voient leur vie enrichie par l'intérêt qu'ils se mettent à porter à des voisins ignorés jusque là. Et si, comme toutes les oeuvres qui promeuvent la tolérance et l'entente entre les peuples, il peut paraître utopique voire carrément naïf, c'est le genre de naïveté qui fait du bien à l'âme et dont nous avons plus que jamais besoin en ce moment. 

Merci aux éditions Héloïse d'Ormesson pour cette lecture.

Trois ans d'escape games, un petit récapitulatif




Ce mois de juillet marque le troisième anniversaire de notre découverte des escape games. Comme nous avons depuis lors testé pas mal de salles dans plein d'endroits différents, j'ai pensé qu'un petit récapitulatif s'imposait pour mes archives personnelles, et aussi parce que ça pourrait intéresser certains d'entre vous en quête d'un bon scénario dans votre coin! (Cliquez sur les noms pour accéder à mes critiques détaillées.)

mardi 18 juillet 2017

J'essaie d'apprendre...




...à demander - de l'aide, ou autre chose - sans avoir honte
...à m'autoriser la tristesse parfois, et à l'exprimer
...à faire la sourde oreille quand mon-cerveau-ce troll est en roue libre
...à ne pas stresser pour des trucs qui n'en valent pas la peine
...à être plus affectueuse même quand je n'ai rien bu

"La fourmi rouge" (Emilie Chazerand)


Vania Strudel a quinze ans et une prédisposition certaine à la lose. D'abord, elle est affectée par un ptosis congénital, une paupière tombante qu'elle planque sous ses cheveux filasses, ni bruns ni blonds. Ensuite, elle joue de l'hélicon, instrument anti-glamour par excellence, vénère Milan Kundera, n'écoute pas la bonne musique et ne porte pas les bons vêtements pour une ado de son époque. Et puis, son père, qui l'élève seul, exerce le métier vaguement flippant de taxidermiste et roule en voiture couverte de moumoute.

Sa meilleure amie Victoire souffre du fish odor syndrome et pue à des kilomètres à la ronde. Son meilleur ami Pierre-Rachid, dit Pirach, a un père fanatique de l'intégration et une mère qui ne cuisine que des plats français bien du terroir. Grâce à leur amitié, Vania semble s'accommoder plutôt bien de son impopularité... mais redoute quand même son entrée prochaine au lycée. Jusqu'au jour où elle reçoit un mail anonyme qui lui enjoint de dépasser ses blocages pour commencer à vivre vraiment - de s'appuyer sur sa singularité pour devenir une fourmi rouge au milieu des fourmis noires...

Vania est une héroïne formidable, une perdante magnifique dont le sens de la répartie fait irrésistiblement penser à Mireille Laplanche dans "Les petites reines". Malgré ses mensonges récurrents, les erreurs qu'elle commet avec une belle régularité, son égocentrisme, sa mauvaise foi et même sa cruauté occasionnelle, sa voix intérieure témoigne toujours d'un humour si mordant qu'on ne peut que s'attacher à cette ado atypique et l'aimer exactement telle qu'elle est. Drôle et intelligent, "La fourmi rouge" est un formidable plaidoyer pour l'acceptation de ses propres différences, avec une fin pleine de sagesse et d'émotion que je m'en voudrais de vous spoiler. Pour moi, LE roman jeunesse de la rentrée littéraire, et sans doute même de l'année 2017.

Merci aux éditions Sarbacane pour cette lecture en avant-première!

dimanche 16 juillet 2017

C'était la semaine où... (#28)




...la robe palmier commandée en soldes chez Collectif est arrivée une heure avant la fin de la promo à -25% supplémentaires sur le site de la marque, et elle m'allait super bien. Malgré ça, j'ai résisté à l'envie d'en acheter une autre (avec un motif d'ombrelles japonaises cette fois). Je commence à avoir de nouveau un stock de vêtements d'été à ma taille et ça n'aurait pas été raisonnable.

...du coup, je me suis dit que j'allais faire un tri dans ma penderie, et j'ai essayé tous les trucs que je n'avais pas portés depuis un moment. Bien entendu, je ne rentre plus dans mes robes préférées (la verte avec les pommes, la jaune avec les pois, la crème avec les chats) - alors que j'ai dû les mettre royalement trois fois chacune pour les économiser. Pfffff.

"How to stop time" (Matt Haig)


Tom Hazard a 439 ans et l'apparence d'un jeune quadragénaire. Il a passé sa longue existence à sillonner le monde sans jamais rester plus de quelques années au même endroit, ni oser s'attacher à personne depuis qu'il a dû quitter son unique amour afin de la protéger. Souvent, il a songé à en finir par pure lassitude. Une seule chose l'aide à tenir: l'espoir de retrouver un jour sa fille Marion qui, elle aussi, vieillit au ralenti...

De Matt Haig, j'avais déjà lu "Rester en vie", un mémoire très intéressant sur son syndrome couplé de dépression et d'anxiété, et le roman "Humains" que je n'avais pas adoré (j'aimais l'idée de base, mais je n'ai pas été convaincue par son traitement). Après la place de l'homme dans l'univers, l'auteur se penche ici sur son rapport au temps - un sujet qui me passionne. 

Mais très vite, j'ai été prise par un sentiment de déjà-vu. Ce héros quasi-immortel. Ces chapitres très courts. Ces aller-retour dans l'espace et le temps. Cette société secrète qui veille sur les "albatros" et protège le secret de leur existence avec des moyens aussi brutaux qu'expéditifs. Tout cela me rappelait furieusement "Les quinze premières vies d'Harry August", mais en beaucoup moins bien écrit, avec une histoire nettement moins passionnante et bien entendu sans la fin magistrale. En découvrant que "How to stop time" allait faire l'objet d'une adaptation cinématographique avec Benedict Cumberbatch dans le rôle principal, j'ai juste eu envie de hurler à l'injustice. Je suppose néanmoins qu'à condition de ne pas avoir lu le roman de Claire North, on peut le trouver assez distrayant. 

vendredi 14 juillet 2017

"One day at a time" saison 1




Ex-infirmière dans l'armée américaine, Penelope Alvarez est retournée à la vie civile après une campagne en Afghanistan durant laquelle elle a été blessée à l'épaule. Elle a dû se séparer de son mari Victor, également soldat et souffrant de SPT, et élève désormais ses enfants Elena et Alex avec l'aide de sa mère cubaine, Lydia...