mardi 7 juin 2016

J'ai testé pour vous: la box Sushi Shop Football Club




On est bien d'accord: le foot en général, et l'Euro en particulier, je m'en bats les steaks (de thon rouge). Mais croire que je pourrais refuser une invitation à déguster les dernières nouveautés Sushi Shop, ce serait bien mal me connaître! Ce midi, avec tout un tas d'autres rédactrices et de blogueuses très sympathiques, j'ai donc eu le plaisir de découvrir cette fameuse box en vente à partir de demain et jusqu'à épuisement des stocks - sans doute aux alentours de la fin juillet.



Illustrée par Tyrsa, jeune typographe de talent, elle contient pas moins de 42 pièces, soit de quoi rassasier deux gros appétits - ou trois petits. Outre les best sellers de Sushi Shop (sushi saumon, sushi thon, salmon roll, california saumon avocat, spring thon spicy et spring fried chicken avocat), on y trouve trois créations originales:



Le smoky roll
California roll à la crevette tempura, à la mozzarella fumée et au concombre, recouvert de sauce tonkatsu, de ciboulette thaï et d'épices shichimi. Je vais être franche: ce n'est pas mon préféré. Trop de goûts forts qui se disputent l'attention de mes papilles délicates... Mais le chef Pierre Boudy nous a bien expliqué que cette box avait été conçue afin de plaire aussi aux messieurs qui, d'habitude, commandent plutôt des pizzas pour accompagner un match. Ne possédant ni pénis ni le moindre intérêt pour le foot, je suis tout à fait hors cible. 



Le sunny roll
Maki à la daurade, à l'avocat, au kumquat et à la sauce miso yuzu. Ca, par contre, c'est une vraie tuerie, subtil et acidulé, frais et original, fondant en bouche... Je regrette qu'il soit voué à disparaître durant l'été: il aurait très bien pu devenir un classique de mes commandes chez Sushi Shop. A noter que, pendant la durée de l'Euro, lui et ses deux petits camarades seront également disponibles à la carte, hors box.



Le creamy sushi
Sushi de saumon légèrement chauffé sur le dessus et nappé d'une mayonnaise japonaise aux oeufs de masago. Savoureuse variation sur ce qui est peut-être le plus classique de tous les sushis: ça aussi, j'en redemande! 

La box Football Club coûte 45€. Pour éviter l'attente en magasin ou les délais de livraison aux heures de pointe (et les soirs de match!), il est recommandé de passer commande le plus tôt possible - jusqu'à une semaine en avance - sur le site internet de Sushi Shop. Bon appétit! 

lundi 6 juin 2016

"Aimer trois fois par jour" (Fausto Brizzi)


Bien que divorcé de la mère de ses deux enfants, Diego Anastasi, avocat en droit civil réputé, mène une vie plutôt agréable jusqu'au moment où une bonne grosse dépression lui tombe dessus sans crier gare. Son entourage restant sourd à ses plaintes, et ne parvenant pas à s'en sortir seul, il va voir un psy qui finit par le mettre sous traitement médicamenteux - sans grand résultat. Puis un jour, il pousse la porte du Brin de Causette, "magasin à bavardages" tenu par un retraité de la police. Très vite, Massimiliano le convainc que si ses proches n'ont rien fait pour lui, c'est aussi parce que lui n'a jamais rien fait pour eux. Diego se met donc à échafauder des plans pour rendre heureux les dix personnes qui lui sont les plus proches...

Je vous le dis tout de suite: si comme moi, vous avez adoré "Les beignets d'Oscar", premier roman de Fausto Brizzi, ne vous jetez pas sur le second en pensant qu'il vous plaira forcément. Bien que l'on retrouve certains protagonistes (Massimiliano le marchand de bavardages, mais aussi Umberto le meilleur ami de Lucio, désormais mort depuis deux ans, et la famille de ce dernier), l'élan vital et l'émotion qui faisaient tout l'intérêt des "Beignets d'Oscar" sont ici totalement absents. Dans la première partie, l'auteur se contente de débiter sentencieusement sur la dépression des platitudes qu'on jurerait tout droit sorties de Wikipédia. Dans la seconde moitié, son héros recourt à des méthodes toutes plus manipulatrices et débiles les unes que les autres pour tenter de faire le bonheur de ses proches malgré eux.

Le rapport avec le titre? On l'attend en vain. La tendance de l'auteur au bon gros machisme qui tache, déjà repérée dans "Les beignets d'Oscar"? Elle est plus présente que jamais, avec un père qui paie une prostituée pour dépuceler son fils, puis émet des jugements méprisants sur les travailleuses du sexe, ou une meilleure amie qui déclare que draguées par un homme beau mais con, la plupart des femmes commencent par dire non pour le principe mais finissent toutes par céder quand même. Quant à la fin, qui prône l'amûûûr comme remède ultime à la dépression... Pitié. Ne commettez pas la même erreur que moi, et gardez vos 20€ pour quelque chose qui les mérite davantage que cette sombre bouse.

"Remember Souvenir"




L'ancien bâtiment Solvay (grande entreprise belge spécialisée dans la chimie) est voué à la démolition depuis un moment déjà. En septembre dernier, l'artiste Denis Meyers l'a investi avec une montagne de bombes de peinture noire et un projet: créer une gigantesque oeuvre d'art éphémère qui disparaîtrait avec son support. Sur les 60 000 mètres carrés du bâtiment, il en a recouvert 20 000 de portraits et de mots calligraphiés, et il continue tant que la date de début de démolition n'est pas arrêtée. Si les troisième et quatrième étages sont désormais fermés au public pour des raisons de sécurité - les plafonds commençaient à s'effondrer... -, le rez-de-chaussée, les deux premiers étages et le sous-sol sont accessibles dans le cadre d'une visite guidée pour laquelle il faut s'inscrire ici. Ca coûte 9€ par personne, ça dure un peu plus d'une heure, et comme on s'en doutera à la lecture de mon article, les photos sont non seulement autorisées mais encouragées. 











L'exploration de l'intime est l'un des rares thèmes qui me touche vraiment dans n'importe quelle forme d'art. Et au fur et à mesure de la visite, on a vraiment l'impression de rentrer dans la tête de Denis Meyers. Si le rez-de-chaussée, par lequel il a commencé son travail, contient surtout des portraits de musiciens et d'inconnus, les oeuvres du premier étage correspondent au moment où il vit une rupture douloureuse avec sa femme. A partir de là, il peint surtout son entourage proche et laisse de moins en moins "d'air" autour de ses inscriptions. Très vite, j'ai commencé à trouver ça obsessionnel et oppressant. Ajoutons à ça qu'à cause des pluies récentes et de l'absence d'isolation, il régnait à l'intérieur du bâtiment une délicieuse odeur d'eau croupie tout à fait raccord avec l'aspect décrépit du lieu. Je me suis mise à respirer par la bouche et à compter les minutes qui me séparaient de la fin de la visite. 












Je n'ai pas du tout apprécié la peinture à l'extincteur archi brute et encore plus sombre que tout le reste. Le pompon a été atteint avec le sous-sol, aux murs entièrement recouverts de crânes "non pas pour symboliser la mort, mais pour rappeler les vanités, et parce que c'était un motif répétitif qui permettait à Denis de faire le vide dans sa tête quand il venait travailler là de nuit", selon notre guide. D'accord, mais quelle que soit l'intention d'origine, l'ensemble m'a laissé une impression macabre pas du tout agréable. 









J'ai tout de même aimé, à la fin, la salle aux murs tapissés de reproductions des carnets de Denis Meyers, et la vidéo sur laquelle on le voit feuilleter certains des carnets en question. "Remember Souvenir" est certainement un travail remarquable, ne serait-ce que par son échelle et par l'investissement personnel de l'artiste. En ce qui me concerne, je ne l'ai pas apprécié, mais les amateurs d'urbex devraient se régaler.

Rue du prince Albert 44
1050 Bruxelles

Une partie des photos qui illustrent cet article ont été prises par Chouchou

dimanche 5 juin 2016

Les joies de la semaine #22




Lundi: le déjeuner presse Sushi Shop reporté à la semaine prochaine à cause des grèves - ça m'arrange / grâce au partage sur Facebook de mon billet à propos de La Machine, le blog dépasse les 3500 visites dans la journée

Mardi: fini et rendu la traduction du premier tome de "The thousandth floor" / dîné en amoureux au Little Tokyo pour fêter ça / un dessin de nous deux sous la pluie, signé Chouchou

Mercredi: mon Thalys aller circule normalement malgré les grèves / très sympa, l'expo Barbie au Musée des Arts Déco / je crois que je vais bien m'entendre avec l'assistante éditoriale de Nouveau Client / gros coup de coeur pour Free Persephone / la pause zen (massage-flash tête/épaules/haut du dos) délicieuse, et gentiment offerte par la responsable / bon allez, je craque pour le Funko Pop Drogon / arrivée à la gare du Nord très en avance, j'attrape le Thalys précédant le mien, qui a été annulé en dernière minute / au téléphone avec David pour son anniversaire

Jeudi: plein de corvées administratives expédiées en début de matinée / étrenner ma jolie bougie Kobo (Portuguese Olive Blossom: hyacinthe, eucalyptus, olive, lavande) / plus de 600 abonnés sur Instagram

Vendredi: mon billet sur l'expo Barbie en petite Une sur HelloCoton / pris rendez-vous avec Mr. Oh pour un massage Blissful Stress Relief / commencer le dernier Fausto Brizzi devant un Earl Grey chez Méert / les savoureux éclairs aux fruits de Pierre Marcolini (ananas-coriandre pour Chouchou, pêche-abricot-romarin pour moi) / le premier épisode de "Marcella" nous accroche bien tous les deux / et hop, à moi la petite robe d'été Cerf-Volant d'Anatopik, trouvée comme d'hab' sur eBay

Samedi: bien transpiré sur le niveau 1 de "Ripped in 30" / les petits choux fraise-bergamote et crème de fraise-vanille-citron de Chouconut / la jolie photo que Chouchou prend de moi dans l'expo "Remember Souvenir" (article à venir) / le mojito ananas bien mérité que je m'enfile ensuite au Berger / un repas indien  M&S devant le très bizarre "Summer wars"

Dimanche: mais... c'est quoi, cette grosse boule jaune dans le ciel? / j'en profite pour enfin nettoyer mes vitres / le petit air de violon aigrelet qui s'échappe par la fenêtre ouverte d'un immeuble voisin tandis que je bouquine sur mon lit / ce soir, Chouchou fait des crêpes pour accompagner "Zootopia" / miam la confiture rhubarbe-gingembre achetée le week-end dernier au Comptoir Florian

...et sans jour particulier: ressortir mon sublime manteau de mi-saison René Derhy dont je ne reçois que des compliments / le soin pour les ongles de Revlon, qui leur donne un si bel aspect rosé et parfaitement lisse

N'oubliez pas que vous avez jusqu'à minuit pour participer au concours A l'Unithé sur mon compte Instagram!

Novembre en juin




Il pleut tous les jours en ce moment; j'ai ressorti collants et chaussures fermées; vendredi j'ai dû rallumer les radiateurs parce que mon linge ne séchait pas et que je devais me fourrer sous la couette pour ne pas grelotter en lisant. Même pour Bruxelles, ce n'est pas du tout un temps de saison. Je voulais profiter de mon mois sabbatique pour me promener et faire le plein de soleil; jusqu'ici, c'est assez raté. Et encore, je m'estime heureuse que nous ne soyons pas inondés comme beaucoup d'autres gens dans le Nord de la France ou de la Belgique.

Reste que combinée à une actualité désastreuse, cette météo a tout pour plomber le moral. Et avec mon pessimisme (réalisme?) habituel, je me dis qu'il va falloir s'habituer à ça tant bien que mal: les saisons détraquées, la multiplication des catastrophes naturelles, les réfugiés sans cesse plus nombreux, le durcissement des haines imbéciles, la trahison par ceux-là mêmes qui sont censés préserver nos intérêts et n'agissent plus que dans celui des banques et des grandes entreprises, une agitation civile d'une brutalité grandissante.

Comment garder espoir dans un monde de plus en plus sombre et inquiétant? Comment faire son deuil de l'avenir meilleur qu'on nous a toujours fait miroiter, celui qu'on pensait nous être dû? Comment ne pas baisser les bras mais continuer à se battre à sa petite échelle? Ne pas se contenter d'écoper pour rester plus ou moins à flots, mais réussir à filer sereinement au milieu de la tempête? Je n'ai pas de réponses à ces questions. Comme tout le monde sans doute, je les cherche un peu chaque jour.

samedi 4 juin 2016

Les sorties bédé que j'attends avec impatience en juin




J'avais adoré le premier tome de cette série de Zidrou, scénariste remarquable par l'humanité qui imprègne toutes ses histoires. Ici, il est question d'une famille de Belges moyens qui, chaque été, descendent dans le Sud de la France pour y passer leurs vacances. Pour le tome 2, on remonte deux ans en arrière, avant que le couple formé par le papa dessinateur de bédé et la maman vendeuse de chaussures n'arrive au bord du divorce...



A travers les aventures de Noa, créature synthétique à la plastique enviable, cette série de SF dystopique explore les thèmes du fanatisme religieux, de l'ultra-capitalisme et de la dictature des médias. Cinq ans se sont écoulés depuis la parution du T3, et j'avoue ne plus très bien me souvenir de l'histoire, mais j'y jetterai sans doute un coup d'oeil rien que pour la beauté des dessins.



Ca fait des années que je n'ai rien lu de Jean-Philippe Peyraud, dont la fausse légèreté et le trait épuré avaient enchanté mon début de vingtaine. Ici, il livre une "rafraîchissante comédie romantique et burlesque à la française qui mélange polar, amour, famille et remise en question". Vais-je résister? C'est peu probable - à condition qu'il sorte dans un format autre que numérique.

vendredi 3 juin 2016

Barbie au Musée des Arts Décoratifs




Mercredi, j'ai fait un aller-retour à Paris dans la journée. Arrivée gare du Nord vers 10h30, je disposais de deux grosses heures pour caser une expo avant d'aller déjeuner avec une de mes éditrices et amies. Mon choix s'est porté sur l'expo Barbie actuellement visible au Musée des Arts Décoratifs. 





Barbie et moi, c'est une histoire un peu curieuse. Je n'ai jamais joué à la poupée quand j'étais enfant; par contre, en fin de vingtaine, je me suis prise de passion pour les Barbie de collection: celles qui portaient des costumes historiques ou ethniques, celles qui étaient habillées par des couturiers extravagants, celles qui s'inspiraient de films que j'aimais, les rééditions de modèles des années 60 rétro à souhait... Pendant quelques années, j'en ai eu une pleine vitrine dans mon salon. Puis mon intérêt s'est reporté sur les poupées japonaises, notamment les Blythe, et je me suis débarrassée de mes Barbie. Aujourd'hui, je ne sais pas trop quoi en penser. J'ai conscience que ce jouet a longtemps véhiculé une image tout à fait irréaliste du corps féminin (et qu'il continue, malgré la récente mise sur le marché de modèles aux mensurations alternatives: plus petits, plus grands ou plus ronds). Mais l'extraordinaire variété et l'originalité des costumes confectionnés pour Barbie m'ont toujours laissée baba. 








Et Dieu sait qu'il y a de quoi s'en mettre plein les mirettes dans cette expo: pas moins de 700 poupées réparties sur deux niveaux et 1500 mètres carrés, visant à replacer l'icone Barbie dans "une perspective historique et sociologique". La scénographie est très réussie; j'ai particulièrement admiré les décors magnifiques qui permettent de mettre en scène les modèles les plus glamour, la série de poupées sous cloche représentant chacune une profession et l'immense dégradé de vêtements qui occupe plusieurs murs à la fin. En ce matin de semaine, j'étais pratiquement la seule visiteuse hormis une tripotée de petites filles allongées par terre et qui dessinaient leur modèle préféré, et comme les photos sont autorisée, j'ai pu m'en donner à coeur joie!




Expo Barbie, jusqu'au 18 septembre 2016 au
Musée des Arts Décoratifs
107 rue de Rivoli
75001 Paris
Du mardi au dimanche, de 11h à 18h
- sauf le jeudi: ouvert jusqu'à 21h
Métro: Palais-Royal, Tuileries ou Pyramides
Tarif normal: 11€
(pour ce prix, on a accès à de nombreuses autres expositions temporaires)

jeudi 2 juin 2016

J'ai testé pour vous: A l'Unithé (+ concours)


Si, comme moi, vous êtes une grande amatrice de thé, il vous est sûrement déjà arrivé d'en acheter après avoir juste lu la description ou humé les feuilles et vous être dit: "Mmmh, ça a l'air bon". Et puis une fois rentrée chez vous, vous goûtez, et c'est le drame: en fin de compte, vous n'aimez pas du tout, ou vous trouvez juste ça bof, et vous voilà condamnée à traîner dans vos placards un paquet culpabilisant que vous ne consommerez pas. 

Pour éviter ce type d'erreur d'achat, A l'Unithé propose des assortiments de 20 ou 40 sachets individuels à composer soi-même à partir d'un large éventail de marques et de parfums. J'en ai profité pour tester plein de nouveaux Earl Grey, mais aussi des thés verts au jasmin ou aux fruits, et pour découvrir des marques que je ne connaissais pas encore comme Or Tea (ces sachets ravissants!), Pagès, Caron ou Christine Dattner... 





Voici le colis que j'ai reçu à Bruxelles (bonne nouvelle, A l'Unithé ne livre pas qu'en France!). Un petit carton plat qui devrait rentrer dans toutes les boîtes aux lettres, un emballage en papier de soie coloré, un joli petit autocollant et une carte qui souhaite une bonne dégustation: l'assortiment est bien protégé et présenté! Du coup, ça peut aussi faire un chouette cadeau - je dis ça, je dis rien.






Et la bonne nouvelle, c'est qu'A l'Unithé propose à une de mes lectrices de gagner son propre assortiment. Rendez-vous sur mon compte Instagram d'ici ce soir! 

mercredi 1 juin 2016

Au programme de mai: bilan




1. Passer moins de temps sur écran
C'est difficile à mesurer, mais je sais que j'ai sciemment fait de vraies pauses le midi, souvent sur mon lit ou mon canapé avec un bouquin, que j'ai été au lit sans iPad bien plus tôt le soir, et que j'ai profité du beau temps revenu pour sortir un maximum. C'est une hygiène de vie que je souhaite travailler à long terme.

2.  Tester le brunch de John & Rose et/ou celui de Living Room
Nous avons testé le premier, et ce n'était pas une réussite. Espérons que le second nous plaira davantage!

3. ...et les massages chez Chyl
La partie salon de beauté "est en pause pour une durée indéterminée". Zut.

4. Commander un capteur de cohérence cardiaque
Nous avons failli défunter d'horreur en voyant les prix actuels. Le moins cher était à 129€, sur un site illustrement inconnu auquel je n'avais pas du tout envie de filer mon numéro de carte de crédit. Du coup, Chouchou a bricolé un peu notre vieux capteur pour tenter de le refaire marcher. Il a un faux contact, mais en le tenant pendant la séance, apparemment, c'est encore jouable. Ca suffira pour le moment.

5. Lancer un nouveau blog en anglais
Pas eu le temps ni l'inspiration pour m'en occuper. Le mois prochain, sans doute.

6. Ne pas acheter de livres
(Du tout)
(JE NE PLAISANTE PAS!!!)
(Pose cette carte bleue et éloigne-toi sans faire de gestes brusques)
(Voilà, c'est bien)
Et bien, euh. Je me doutais que je n'arriverais pas à acheter zéro bouquin. De fait, j'ai fait pas mal d'entorses à ma résolution: un grand format chez Pêle-Mêle, parce que je le voulais et qu'il était neuf à moitié prix; une bédé chez Contrebandes, parce que je l'aurais achetée début juin de toute façon et qu'une bédé c'est vite lu; un poche à la Fnac parce que je n'avais plus rien à lire sous la main et 7h de train à faire le lendemain; l'ouvrage de non-fiction que je prévois de lire en juin, parce qu'il fallait le commander sur Amazon et qu'il n'était pas disponible immédiatement... Néanmoins, dans tout le mois, j'ai dû acheter ce que j'achète d'habitude en une semaine, et ma PAL a bien baissé.
Je me suis forcée à lire certains bouquins qui traînaient là depuis un bail, et peu d'entre eux m'ont vraiment plu; j'en ai d'ailleurs abandonné beaucoup en cours de route. Partant du constat que si je ne lis pas un livre dans les semaines qui suivent son achat - quand il correspond à mes envies du moment -, je ne vais pas le lire du tout, j'ai revendu sans remords les ouvrages qui traînaient sur ma PAL depuis trop longtemps. Leçon à retenir: continuer à acheter des bouquins, mais à un rythme plus ou moins équivalent à ma capacité de lecture, sinon c'est du gaspillage.

7. Porter à la déchetterie tous les brols qui traînent dans la cave
Fait. Chiant mais nécessaire.

8. Nettoyer à fond les vitres de l'appart de Bruxelles

C'est-à-dire qu'il faudrait déjà qu'il cesse de pleuvoir...

9. Faire un tour au nouveau marché de la place du Luxembourg, le mardi soir
Fait. Bien qu'il y ait un ou deux primeurs, ce marché rassemble essentiellement des food trucks, notamment le Sin Street Food dont les burgers végétariens nous régalent souvent le dimanche midi place Flagey, le Ty Penty dont j'adore les crêpes bretonnes, et la food bike Le petit nuage, découverte durant le Brussels Food Truck festival, qui vend de délicieuses gaufres salées en bâton. A partir de midi, pour les gens qui bossent dans le coin.

10. Mettre à jour les OS de mon MacBook et de mon iPad
Fait. Et je peux vous dire que quand El Capitan vous annonce qu'il va mettre une demi-heure à s'installer, IL MENT. Comptez plutôt le double ou le triple.

11. Relancer le plombier une dernière fois à propos du mitigeur de cuisine de Monpatelin
Le plombier a dû sentir mon désespoir, car cette fois, il est bien venu comme annoncé. J'ai donc un nouveau robinet de cuisine, et un gros trou à l'ancien emplacement de mon lave-linge - désormais installé dans la salle de bain. La question maintenant est de savoir si j'utilise cet espace pour y mettre un lave-vaisselle (l'option feignasse) ou un placard (je n'ai quasiment aucun rangement dans cette pièce, ce serait donc l'option raisonnable).

12. Changer mon grille-pain

Ce n'est pas faute d'avoir cherché, en magasin comme en ligne! Mais les rares modèles susceptibles de me plaire (chromé, blanc ou noir; format baguette plutôt que tranches de pain de mie; budget 50€ maxi) récoltent d'assez mauvaises critiques d'utilisateurs, notamment en termes de qualité. Du coup, je ne parviens pas à me décider.

13. Caler un escape game avec Philou et Stéphanie le week-end où ils viennent à Bruxelles
Fait. Nous avons testé le 60 minutes, et c'était très bien!

14. ...et en réserver un à Edimbourg pour le mois prochain
Fait aussi. Après hésitation avec la salle The darker side of Edinburgh, ce sera finalement la Da Vinci chez Escape Edinburgh.

Fait. C'était une lecture instructive et étonnamment drôle.