mardi 17 décembre 2013

DEFI DE L'AVENT



Entre le froid et la fatigue, vos batteries sont à plat? Rechargez-les en mettant dans un mug un demi-citron bio coupé en tranches et quelques rondelles de gingembre frais. Versez de l'eau très chaude sur le tout; laissez infuser 5 minutes, puis retirez les fruits. Ajoutez une cuillère à soupe de miel et remuez bien pour faire fondre avant de boire. 

lundi 16 décembre 2013

"Little fish"


Ramsey Beyer a grandi au sein d'une famille nombreuse dans la minuscule ville de Paw Paw, au coeur du Midwest américain. Elle connaît ses meilleures amies depuis toujours et adore la vie à la campagne. D'un autre côté, elle aspire à devenir artiste, rencontrer d'autres amateurs de punk et sortir de sa zone de confort pour mener une existence plus excitante. Alors, son diplôme d'études secondaires en poche, elle part étudier dans une école prestigieuse de Baltimore - où de gros poisson dans une petite mare, elle devient un petit poisson dans une grande mare.

A l'aide d'un mélange de listes, de collages et de dessins, elle évoque dans ce mémoire l'année charnière de ses 18 ans - le début de sa vie d'adulte. J'ai été particulièrement sensible à son impression d'être partagée entre deux endroits, chez elle dans son bled comme à la fac, à la fois toujours ravie de retrouver l'un ou l'autre après une absence, et toujours en train de soupirer après l'autre ou l'un quand elle n'y est pas. Si je ne suis pas fan de son graphisme naïf (le genre qui donne envie de dire "Non mais un gosse aurait pu faire ça!"), j'ai beaucoup apprécié son enthousiasme et son côté profondément sain. Ramsey est consciente de sa chance, toujours prête à se remettre en question pour évoluer, très fonceuse et amitié mais très hésitante en amour, et elle raconte tout ça avec une grande sincérité. Et puis en tant que maniaque des listes, je suis toujours très curieuse de voir celles que rédigent les gens atteints du même mal que moi: c'est toujours une excellente source d'inspiration!

DEFI DE L'AVENT



Afin de garder en tête les objectifs définis hier, trouvez quelque chose qui vous les rappellera chaque jour: un mot pour vous accompagner, une citation à noter en couverture de votre agenda, un dessin à afficher au-dessus de votre bureau, un collage à aimanter sur la porte de votre frigidaire...

dimanche 15 décembre 2013

"Deeply Odd"


Quand je pense que cette série avait si bien commencé! Le tome 1, absolument palpitant, nous présentait un des héros les plus attachants de la littérature moderne tous genres confondus. Hélas, la série a rapidement périclité par la suite, et cet avant-dernier tome (Dean Koontz avait annoncé qu'il y en aurait 7) est sans doute le pire de tous.

Plus vraiment d'intrigue ou d'enquête: Odd Thomas se laisse guider par son pouvoir qui lui indique une menace abominable et le conduit à la source de celle-ci. Systématiquement, il rencontre des gens beaucoup mieux informés que lui qui semblent n'avoir rien d'autre à faire que lui fournir argent, armes ou moyen de transport tout en demeurant mystérieux à souhait. 

Mais le pire, c'est la façon dont l'auteur assène ses opinions socio-politiques par la bouche d'un jeune cuisinier de 22 ans, garçon un peu naïf et profondément bienveillant dont on peine à croire qu'il puisse, par ailleurs, être aussi réac et commencer la plupart de ses réflexions par "De nos jours...". Certains dialogues restent des bijoux d'humour décalé; beaucoup trop d'autres sont de la pure propagande raciste, homophobe, anti-écologiste et anti-gouvernementale. Quant aux interminables et platissimes descriptions, j'en ai sauté une grande partie tant je m'ennuyais. 

J'achèterai sans doute le tome 7 quand même, pour voir où Dean Koontz tentait de nous mener, en espérant que ça en vaille la peine - et aussi parce que l'histoire devrait se dérouler à Pico Mundo, où j'espère retrouver les personnages que j'avais tant aimés dans le tome 1. Mais ce sera la dernière fois que je lirai quelque chose de cet auteur. 

DEFI DE L'AVENT



A partir du bilan d'hier, dressez une liste d'intentions pour l'année prochaine. Visualisez qui vous avez envie d'être et ce que vous avez envie de faire. Demandez-vous quelles actions concrètes vous pouvez entreprendre pour y parvenir. 
(A suivre demain...)

samedi 14 décembre 2013

Les brunchs du dimanche (28): Oma




Toujours en quête de nouvelles adresses sympas où bruncher, nous avons testé le week-end dernier un petit restaurant du côté du parvis de Saint-Gilles. Oma possède une salle jolie et chaleureuse mais minuscule, où les tables sont un peu les unes sur les autres. Heureusement, les patrons acceptent les réservations - c'est devenu assez rare pour être mentionné. 




La formule brunch, comprenant un accès au buffet sucré-salé et une boisson chaude, est à 17€. Un bon point pour le thé tonique, acidulé et étonnant. A l'occasion de la Saint-Nicolas, bonbons, speculoos et pavé chocolat-petit beurre étaient exceptionnellement à l'honneur, complétant une salade de fruits et un gâteau assez fantastique que je ne suis pas parvenue à identifier, ainsi que l'assortiment habituel de pains, de cramique au sucre, de mini-viennoiseries, de céréales et de confitures. 

Pour le reste, les mets proposés étaient plutôt classiques: salade de pâtes froides (insuffisamment cuites à mon goût, et je n'y ai pas trouvé la moindre rondelle des courgettes annoncées), salade de lentilles chaude et de potiron (pareil, j'ai un peu cherché le potiron...), soupe carottes-orange, cake olives-jambon-gruyère (délicieusement moelleux), poulet aux légumes grillés... Correct, mais pas bouleversant, et servi pour changer un peu dans de la vaisselle de brocante dépareillée. Au début, je trouvais ça chou, maintenant, cette mode devient un poil lassante.




Par ailleurs, l'endroit étant bondé et le personnel fort occupé, nos boissons ne sont arrivées qu'en fin de repas. Et moi, le chocolat chaud après deux (petites) assiettes de salé, euh... Enfin, au moment de passer à la caisse, j'ai poussé mon soupir habituel en constatant qu'on ne pouvait payer qu'en liquide ou en Bancontact. Bref, les propriétaires sont sympas et l'endroit a du potentiel, mais de mon point de vue, la prestation reste perfectible. 

Oma
Rue Jourdan 129
1060 Bruxelles
Tel: 02 539 29 04
Réservation conseillée

DEFI DE L'AVENT



Faites le point de cette année qui se termine. Quels ont été ses événements marquants? Les choses qui vous ont plu ou pas? Qu'avez-vous le sentiment d'avoir accompli? N'hésitez pas à rédiger une ou plusieurs listes.
(...A suivre demain!)

jeudi 12 décembre 2013

A long time ago we used to be friends


En 2013, j'ai perdu deux de mes proches. 
Non, ils ne sont pas morts. Simplement, l'un s'est volatilisé du jour au lendemain au moment où j'aurais eu le plus besoin de lui, et l'autre a décidé qu'entretenir une relation avec moi avait recédé dans les tréfonds de sa longue liste de priorités. 
Je n'ai rien dit. Pas appelé, pas réclamé d'explications, pas exprimé la peine que cela me causait. Pas tenté d'arranger les choses non plus, car je n'avais rien fait pour qu'on me tourne le dos et je deviens extrêmement rancunière en vieillissant. 
Au lieu de ça, j'ai ruminé mon chagrin et mon amertume pendant des mois. J'ai laissé l'éloignement de ces deux personnes très chères plomber un moral déjà bien entamé par le décès de mon père. 

Puis la goutte d'eau proverbiale a fini par faire déborder le vase de mon ressentiment. 
Et comme la fois où j'avais eu un déclic concernant ma colère chronique, tout à coup, j'ai su. J'ai compris qu'il fallait être deux pour faire fonctionner une relation, et que si l'autre avait décidé de se désinvestir pour des raisons pas nécessairement en rapport avec moi, je n'y pouvais rien. 
Que nos proches sont comme les étoiles d'une constellation en mouvement perpétuel. Certains vont rester longtemps tandis que d'autres s'éloigneront sans qu'on comprenne pourquoi, et il n'y a rien d'autre à faire que l'accepter. Se dire qu'ils ont joué leur rôle dans notre existence, et que d'autres personnes apparaîtront, non pas pour les remplacer, mais pour dessiner une constellation nouvelle. 
Que ce flux constant c'est celui de la vie, tout simplement, et qu'en tentant d'y résister on ne réussirait qu'à se rendre malheureux. 
Que la perte, fût-elle amicale, amoureuse, professionnelle ou matérielle, est un des éléments de la dynamique du changement - douloureuse mais indispensable pour faire place à autre chose. 
Et qu'il appartient à nous seuls de faire en sorte que cet "autre chose" soit beau. 

Come on now suga', bring it on bring it on yeah...

DEFI DE L'AVENT



Moyennement envie de tuer un arbre pour décorer votre maison pendant les fêtes? Pas la place de caser un vrai sapin, même replantable, dans votre mini-salon?J'avais proposé un DIY écolo ici; ce blog, mais aussi celui-ci ou celui-là contiennent plein d'autres suggestions. 

mercredi 11 décembre 2013

Opération "Envoyez une carte de voeux, recevez une carte de voeux"




Nous sommes pas mal à déplorer la disparition des bonnes vieilles cartes de voeux au profit des mails, des SMS ou des souhaits à la cantonade sur Facebook. Aussi, je vous propose un truc tout bête: 
- Envoyez-moi au plus tard le vendredi 20 décembre à midi votre adresse postale à leroseetlenoir@hotmail.com, et UNIQUEMENT là. Précisez, si vous en avez un, le pseudo sous lequel vous commentez habituellement. Et pour me faciliter la vie, indiquez "Opération carte de voeux" en sujet de votre message. 
- Tout le monde peut participer cette fois. Par contre, j'ignorerai impitoyablement les demandes d'inscription qui ne tiendront pas compte des consignes. 
- Je transmettrai mon adresse à la première inscrite, l'adresse de la première inscrite à la deuxième, et ainsi de suite jusqu'à la dernière inscrite dont je garderai l'adresse pour moi. 
- Chaque participante s'engage à envoyer une carte de voeux (achetée ou faite maison, peu importe) à la personne dont elle a reçu l'adresse, et ce, au plus tard le 15 janvier prochain. 
- Avant de poster leur carte, celles qui le souhaitent peuvent m'en envoyer une photo. Le 16 janvier, je choisirai la plus jolie, et son expéditrice remportera un petit cadeau. 
A vos claviers :-)

DEFI DE L'AVENT



Avant que vous ne partiez pour les fêtes ou que toute la famille ne débarque chez vous, proposez à vos copines de partager un dernier goûter. Donnez-leur rendez-vous dans votre salon de thé préféré, ou invitez-les à la maison et préparez-leur un vrai chocolat chaud accompagné de quelques douceurs. 

mardi 10 décembre 2013

Où je réalise que je vais devoir prendre mon mal en patience




J'ai commencé à fumer régulièrement vers l'âge de 17 ans et arrêté définitivement l'année de mes 35. Entre les deux, il y a eu deux ou trois périodes de 6 mois où je ne fumais pas et où je pensais en avoir fini avec la clope, et puis non. La première année après avoir arrêté pour de bon, je taxais encore des clopes à mes potes fumeurs quand on était ensemble. La deuxième année, un peu moins. La troisième année, j'ai tiré deux taffes d'une clope, j'ai trouvé ça dégueu, je l'ai écrasée tout de suite, et depuis, je suis devenue une Nazie de l'anti-tabagisme, la personne qui foudroie du regard et souhaite mentalement mille morts atroces aux fumeurs qui ont l'outrecuidance de s'en griller une à moins de cinq mètres d'elle. 

Pour des raisons à l'époque purement éthiques, j'ai fait une première tentative de végétarisme en l'an 2000. J'ai trouvé ça super dur, parce que je vivais avec quelqu'un qui était capable de s'allumer le barbecue pour faire griller une côte de porc à 23h en rentrant du sport. Aucun soutien moral, et dans les magasins comme dans les restos, pas vraiment d'alternatives satisfaisantes dans ma petite ville de province. J'ai tenu un peu moins d'un an et j'ai capitulé. Il y a deux ans environ, ayant pris conscience de l'impact écologique de l'élevage et des effets nocifs de la consommation de viande sur l'organisme, je me suis mise à en manger de moins en moins, pour arriver à un stade où je n'en consomme plus à la maison - mais encore un peu dehors, quand je n'ai pas choisi le resto ni le menu. J'ai aussi diminué significativement ma consommation de produits laitiers. Je n'envisage pas, à l'heure actuelle, de devenir végane, mais je vais sans doute tendre vers ça au fil du temps. 

Et ce n'est pas quelque chose qui me vient "naturellement", parce que voyez-vous, tout comme j'ai adoré fumer pendant des années, je raffole de la viande, surtout quand elle est rouge et bien saignante, et je vénère le fromage dans toutes ses incarnations. Ne pas en manger, ou très peu, c'est un vrai renoncement pour moi, mais c'est un renoncement que je fais parce que je refuse d'être esclave de mes pulsions primaires, parce que je préfère me priver d'un plaisir éphémère pour être en accord avec mes valeurs et me donner une chance de vivre plus longtemps en meilleure santé. Ca ne marche pas à tous les coups, mais ça devient plus facile avec le temps. Quand je vois comment je me sens ballonnée après un repas fromage, comment j'ai du mal à m'endormir la nuit suivante, je suis chaque fois un peu plus motivée pour miser sur mon bien-être à long terme plutôt que ma satisfaction immédiate. 

Depuis assez longtemps maintenant, je m'intéresse au mouvement que les Américains nomment "Simplify your life" et qu'on pourrait qualifier en français de "déconsommation". Posséder moins de choses pour être plus libre. Ne pas bosser juste pour se payer une grande maison remplie d'objets inutiles, une belle bagnole histoire de frimer devant les voisins, des fringues et des accessoires de marque parce qu'on le vaut bien (et que sans, on peine un peu à se sentir belle). S'extraire volontairement de la course au matérialisme pour se recentrer sur les rapports humains ou l'accomplissement personnel. Et malgré tous les progrès que j'ai pu faire en la matière, je suis encore très loin d'avoir le style de vie ultra-dépouillé auquel j'aspire. Je m'en rapproche, mais trop lentement à mon goût. Or je ne suis pas quelqu'un de patient; j'aime avoir des résultats rapides, sans quoi je tends à me désintéresser de mon objectif. 

Pourtant, chaque fois que je lis le récit de gens qui y sont parvenus, je constate que pour eux non plus, ça ne s'est pas fait du jour au lendemain. Que la transformation a été progressive, et qu'ils estiment que c'est aussi bien, car cela leur a permis de s'habituer petit à petit et d'être vraiment en phase avec leurs choix. Moi, je voudrais me réveiller demain dans un appart' presque vide, où l'essentiel de mes possessions personnelles non remplaçables tiendrait dans une grosse valise; savoir que je n'ai plus besoin de travailler que très peu pour vivre; pouvoir me déplacer au gré de mes envies sans me sentir attachée à un lieu en particulier. Bref, je voudrais me réveiller libre sans me taper le travail épuisant de limer mes chaînes millimètre par millimètre. Mais comme pour l'arrêt de la clope ou de la viande (voire pour les foutus kilos que j'espérais perdre quand je me suis remise au sport...), je sens qu'il n'y aura pas de raccourci facile et qu'il va falloir transpirer à chaque pas du chemin. 

DEFI DE L'AVENT



Faites vos voeux. Pas par mail et encore moins par SMS. Achetez ou fabriquez de vos blanches mains de jolies cartes que vous enverrez, non pas à tout votre carnet d'adresses comme on le faisait autrefois, mais aux gens que vous ne verrez pas pendant les fêtes et qui comptent vraiment pour vous. Donnez-leur envie d'exposer votre carte pour en avoir le coeur réchauffé chaque fois que leur regard tombera dessus. 

lundi 9 décembre 2013

Fin d'une licorne




La photo était accrochée chez moi depuis 20 ans: un agrandissement d'un cliché pris du côté de Nottingham pendant le Gathering 1993. Dessus, nous sommes 7 potes venus exprès du sud de la France. Je porte une longue robe mauve ourlée d'argent, une dague en latex à la ceinture et une cape noire fermée par une broche licorne, parce que c'était l'emblème de notre faction. Plus tard, je me suis fait tatouer le motif sur l'omoplate gauche en souvenir de ce week-end extraordinaire. 

Les 6 autres personnes présentes avec moi sur la photo, je les ai pour la plupart perdues de vue depuis belle lurette, quand je ne suis pas carrément brouillée avec. La dernière fois que j'ai eu des nouvelles de JP - interminable queue de cheval blond filasse, teint encore plus blafard que le mien, oreilles d'elfe, silhouette longiline vêtue de vert et de marron, connaissances encyclopédiques en matière de géographie -, il bossait au service de la redevance télé et se battait contre une dépression tenace. C'était il y a... 12 ans? 15?

La semaine dernière, j'ai décroché de mon couloir cette photo qui appartenait à un passé trop lointain, trop révolu, et je l'ai remplacée par deux cadres au point de croix. 

Ce matin, un ami commun m'a annoncé sur Facebook que JP venait de se suicider. 

Je ne le fréquentais plus depuis trop longtemps pour prétendre être bouleversée. Mais malgré ses difficultés, la vie est si belle que je trouve affreusement triste d'y renoncer de façon volontaire. D'un côté, des gens qui voudraient bien rester encore un peu et qui sont emportés par le crabe; de l'autre, des gens qui auraient "tout pour être heureux", selon la formule consacrée, et qui choisissent de s'en aller parce qu'une saleté d'un genre différent leur supprime le goût de tout.

La vie est si belle, oui. Parfois, elle est aussi singulièrement mal faite.

DEFI DE L'AVENT



Partagez votre savoir. Vos copines admirent toujours vos manucures sublimes? Elles vendraient leur mère pour un de vos muffins maison? Elles rêveraient de savoir tricoter d'aussi jolies choses? Invitez deux ou trois d'entre elles à un atelier DIY pendant lequel vous leur révèlerez les bases de votre art. 

dimanche 8 décembre 2013

DEFI DE L'AVENT



Si vous souhaitez offrir un petit quelque chose à des personnes qui ne font pas partie du cercle de proches passant les fêtes avec vous, pourquoi ne pas leur préparer de délicieux biscuits maison? Les lemon crumble, les zimtsterne et les sablés à la cardamome ont été testés par ma copine Mélusine et approuvés par tous les gourmands de son entourage! 

samedi 7 décembre 2013

"The ocean at the end of the lane"


Revenant pour assister à des obsèques dans la petite ville où il a passé son enfance, un homme se sent attiré vers la ferme où vivait autrefois son amie Lettie Hempstock. Derrière la bâtisse s'étend une mare que la fillette nommait "océan". Alors qu'il la contemple, l'homme se souvient tout à coup de l'aventure incroyable et terrifiante qui lui est arrivée l'année de ses sept ans... 

"The ocean at the end of the lane" avait a priori tout pour me plaire. Je suis depuis plus de vingt ans fan de l'imaginaire et de l'écriture de Neil Gaiman. Je considère "Neverwhere" et "American Gods" comme de véritables chefs-d'oeuvre de la littérature - pas de la fantasy, mais de la littérature tout court. Et puis, la dissociation entre enfance et âge adulte, c'est un thème qui me parle très fort, tout comme l'impuissance des enfants face à la cruauté des adultes et du monde en général. 

Pourtant, j'ai eu l'impression de survoler "The ocean at the end of the lane" sans jamais m'y immerger vraiment (ha ha). Peut-être à cause de sa brièveté et de la simplicité de son intrigue. Peut-être à cause de son décor champêtre: j'ai bien plus d'affinités avec les histoires urbaines. Peut-être parce que pour m'inspirer de l'effroi, une créature doit se rattacher à une mythologie bien définie et non pas être une entité sortie d'on ne sait où, on ne sait quand, on ne sait pas trop pourquoi. Seule la fin surprenante, magnifique de maîtrise narrative, a réellement su me toucher. 

DEFI DE L'AVENT


Amie des animaux? Si vous en offrez un à vos enfants pour Noël, ne l'achetez pas en animalerie: allez le chercher dans un refuge. Sinon, la SPA a cruellement besoin de dons, tout comme les associations locales d'aide aux animaux domestiques abandonnés. Au niveau mondial, le WWF se mobilise pour la protection des espèces menacées. Dans les deux cas, les sommes sont déductibles à 66% de votre revenu imposable, ce qui signifie qu'un don de 25€ (par exemple) ne vous coûte en réalité que 8€ environ.