vendredi 13 janvier 2012

"Misfits" saison 1


Suite à une étrange tempête, cinq jeunes adultes qui effectuaient des travaux d'intérêt général se retrouvent dotés de pouvoirs surnaturels. Kelly, une fille agressive à l'accent si épais qu'il rend ses propos quasi incompréhensibles, peut désormais lire dans les pensées d'autrui, y compris celles des bébés et des animaux. Curtis, un espoir de l'athlétisme britannique dont l'arrestation pour possession de drogue a brisé la carrière, est capable de faire revenir le temps en arrière sous l'effet du stress. Alisha, aussi ravissante que superficielle, inspire un désir incontrôlable à toute personne qui la touche. Simon, un garçon timide et méticuleux qui ne parvient pas à se faire des amis, devient invisible quand il se sent rejeté. Nathan, le type le plus tête-à-claques du monde, vient d'être mis à la porte par sa mère et va mettre un peu de temps avant de découvrir quel est son pouvoir.

Durant cette première saison, diffusée pour la première fois à l'automne 2009, les Misfits s'efforcent de dissimuler qu'ils ont, en état de légitime défense, tué leur travailleur social pris d'une rage meurtrière suite à la tempête. A côté de cet arc principal, chaque personnage a droit à sa propre sous-intrigue et à un épisode plus particulièrement centré sur lui ou elle. Celui de Nathan est étonnamment poignant; celui de Curtis, drôlement bien foutu; tandis que celui de Simon porte à réfléchir sur l'accumulation de brimades qui fait qu'un type potentiellement adorable devient un psychopathe. Le sixième et dernier épisode confronte l'ensemble du groupe à un culte d'extrémistes religieux et prépare habilement le terrain pour la saison suivante dont l'intrigue (d'après les spoilers que je n'ai pu m'empêcher de lire!) semble très prometteuse.

Entre le côté mi-"Skins" mi-"Heroes", la façon de parler de Kelly, le décor déprimant et les effets spéciaux bidon du pilote, j'ai d'abord eu du mal à accrocher à "Misfits". Mais beaucoup de gens autour de moi en disaient du bien; alors, j'ai insisté. Et j'ai bien fait. Dès le deuxième épisode, j'étais conquise. Dès le quatrième, j'attendais le lendemain soir avec impatience pour découvrir la suite. Les personnages horripilants de prime abord deviennent tous assez vite attachants (à l'exception d'Alisha que je trouve juste creuse et inutile), et on a hâte de savoir quels rebondissements les scénaristes vont encore inventer. "Misfits" n'est pas une série conventionnelle, et elle n'est pas très gaie non plus. Mais prenante, oui, définitivement.

Les choses importantes


A 10 ans:
- Les mythologies grecque et romaine. J'étais tellement fascinée par ces histoires de famille rocambolesques que j'avais dressé un arbre généalogique chiadé comme tout sur une immense feuille de papier à petits carreaux. Ca a dû être mon Grand Oeuvre de l'année 1981.
- Le passage du bibliobus dans mon quartier, un vendredi sur deux. On n'avait le droit d'emprunter que deux livres à la fois, une vraie misère. Généralement, je les avais terminés à la fin du premier week-end, et ensuite je ne savais plus quoi lire pendant dix jours.
- Rêver de devenir écrivain, alchimiste ou justicière masquée (comme Fantômette).

A 20 ans:
- La musique goth ou grunge. Aller m'agiter dessus dans les caves d'Aix-enProvence pendant la moitié de la nuit, avant de me lever hagarde quelques heures plus tard pour aller faire un boulot que je détestais.
- Le jeu de rôles. En faire plein de parties au club de Monpatelin ou dans les caves d'Aix-en-Provence. Passer des nuits blanches le samedi et émerger hagarde mais ravie le dimanche matin quand le ciel commençait à pâlir.
- Des garçons improbables mais sexy, généralement amoureux d'une blonde mystérieuse ou de Soeur Cadette.

A 30 ans:
- Convaincre l'Homme de quitter sa femme.
- Faire plusieurs heures de sport par jour et remplacer tous mes repas du soir par un shake de Milical, pour perdre plein de kilos et que l'Homme soit davantage tenté de quitter sa femme.
- Bosser beaucoup pour combler le vide pendant que l'Homme ne quittait pas sa femme.

A 40 ans:
- Passer du temps avec les gens que j'aime.
- Voyager.
- Créer.

jeudi 12 janvier 2012

Où mon ressort du shopping à outrance semble cassé


Pendant des années, je me suis dit: "Ca serait bien que tu t'arrêtes de fumer". Mais je n'étais pas vraiment convaincue. Et puis il y a six ans tout juste, ça m'a pris brusquement. Un vendredi soir, j'ai fini mon paquet de Peter menthol, et je n'en ai jamais racheté.

Pendant la première année et demie, j'ai continué à avoir envie de fumer sporadiquement, et taxé une clope par-ci par-là. Jusqu'au jour où, juste avant un concert de Bon Jovi, je n'ai pas réussi à tirer plus de cinq taffes avant d'être écoeurée. J'ai écrasé cette cigarette à peine entamée, et depuis, je suis devenue plus anti-tabac que la plupart des gens qui n'ont jamais fumé de leur vie. La simple odeur d'une clope me dégoûte profondément.

Je crois qu'il est en train de m'arriver un peu la même chose pour le shopping, mais en accéléré. Les premiers jours de janvier, je n'ai pas pu m'empêcher de regarder les chaussures sur internet et de soupirer un peu. Pour les soldes de vêtements dans les magasins bruxellois, c'était plus facile de résister: j'ai pris tellement de poids ces dernières années que rien ne me va, et comme je compte larguer une ou deux tailles dans les mois à venir, je me disais que ce serait idiot d'investir dans des fringues qui seraient bientôt trop grandes. Peut-être que je me fourre le doigt dans l'oeil et que je ne redescendrai plus jamais au-dessous d'un bon 40, mais au minimum, ça m'empêchait d'acheter une 117ème petite robe que je ne porterais pas.

Et puis depuis quelques jours, avec l'approche des soldes françaises qui ont commencé hier matin, j'assiste à un étrange phénomène intérieur, une sorte de nausée qui s'empare de moi à la vue de tous les mails dont me bombardent les marques chez qui je suis cliente. Ecoeurée, je suis juste écoeurée par toutes ces incitations à consommer, à dépenser mes sous durement gagnés pour entasser des chiffons inutiles dans des placards déjà beaucoup trop pleins. Je me sens stupide d'avoir si longtemps cru qu'une jupe parfaitement coupée changerait ma vie, que je ne survivrais pas sans un fard à paupières vert anis, qu'une crème miracle effacerait autre chose que des euros de mon compte en banque, que la vision d'un coussin sérigraphié dissiperait tous mes soucis et que ce serait une honte intersidérale de passer à côté de ces fantastiques "affaires" qui attendaient juste d'être repérées par mon oeil de lynx.

Je ne dis pas que je vais bannir le shopping de ma vie à tout jamais. Je dis juste que l'accumulation de biens matériels à laquelle je me livre depuis 20 ans a fini, semble-t-il, par atteindre un point de rupture, par entraîner une sorte de saturation qui est à son tour en train de provoquer un rejet violent. La tête me tourne quand je pense à tout le fric que j'ai claqué en conneries au fil du temps, à tous les voyages que j'aurais pu me payer avec cet argent au lieu d'entretenir un système que j'en suis venue à mépriser.

Je n'ai pas pris de résolutions particulières cette année, juste choisi un mot pour donner le ton à 2012. Mais je crois que je suis bien partie pour me diriger vers une consommation plus mesurée et plus sélective. Des expériences plutôt que des objets. Des produits fabriqués en petite quantité par des artisans locaux plutôt qu'à des milliards d'exemplaires par des enfants payés trois centimes de l'heure à l'autre bout du monde. Des choses dont je vais réellement profiter au lieu de les ranger dans un coin et de les oublier à jamais.

mercredi 11 janvier 2012

SNCF: oui, arnaquer le client, c'est possible (et même incontournable désormais)


L'aller simple Bruxelles-Monpatelin en tarif Prem's (billet non-échangeable et non-remboursable), qui coûtait jusqu'à présent 25€ la majeure partie de l'année et 59€ pendant les vacances, coûte désormais... 91€ quelle que soit la période, pour les voyages effectués à partir du 1er avril.

Mon budget de train annuel, juste sur ces trajets-là, passerait donc de 872 à 2184€. Ce que je ne peux pas me permettre, à moins de renoncer à tout autre déplacement (partir en vacances, assister à des conventions de boulot ou même juste aller voir mes parents). C'est toute mon organisation, mon mode de vie actuel qui sont remis en cause par ce quasi triplement de prix arbitraire.

Et prendre l'avion comme je le faisais quand j'ai rencontré Chouchou n'est plus une possibilité, parce que même si les tarifs sont équivalents à ceux du train, la liaison ne part plus désormais de Zaventem mais de Charleroi, et je dois encore rajouter 80€ de taxi pour l'aller-retour entre l'aéroport de Monpatelin et mon appartement.

J'en pleure de rage et d'impuissance.

Oh, je vais chercher la moins mauvaise solution possible, quitte à me taper deux correspondances et à passer 14 heures dans le train au lieu de 6. Mais je n'arrive pas à croire que la SNCF ait pu faire ça... et je ne parle même pas des suppressions de lignes aberrantes. C'est quoi, la justification pour faire payer un billet de train aussi cher qu'un billet d'avion sur le même trajet?

Et encore, je ne fais pas partie des gens qui doivent le plus compter leurs sous. C'est comme ça qu'on espère relancer la consommation ou pousser les gens à favoriser les transports en commun? Mais à 728€ l'aller-retour vers le sud de la France (dans le meilleur des cas!), pourquoi une famille de quatre personnes ne préfèrerait-elle pas prendre sa voiture pour partir en vacances? Vraiment, il y a là une démarche qui m'échappe. Et qui va considérablement me compliquer la vie.

Concours Intégrale Anita Blake: la gagnante


C'est donc la 23ème participation, à savoir celle de Florile, qui remporte cette intégrale.

Miss, tu m'envoies ton adresse postale à: leroseetlenoir@hotmail.com?

Les autres, merci d'avoir joué, et à une prochaine fois pour un autre concours!

"La comtesse et les ombres"


C'est la très belle couverture française de ce roman américain qui a attiré mon attention au début de l'été chez Cook&Book. Parce que c'était un grand format à presque 20€, j'ai préféré commander sur Amazon la VO qui coûtait moitié moins cher. Puis, pour une raison que j'ignore, je n'ai pas cessé de recevoir des mails comme quoi l'envoi de mon livre était reporté à une date ultérieure. Quand j'ai fini par le recevoir durant les vacances de Noël, j'avais presque oublié son existence.

Carolina est une jeune noble italienne un peu sauvage, dont le passe-temps préféré consiste à observer le lac que son père lui a offert pour un de ses anniversaires. Bientôt, elle épousera Pietro, le célibataire le plus convoité de la région. Son bonheur devrait être parfait. Hélas, Carolina est en train de devenir aveugle, et personne dans son entourage ne veut la croire hormis son ami d'enfance - un inventeur méprisé de tous répondant au nom de Turri. Lorsque sa vue l'abandonne tout à fait, celui-ci conçoit une étrange machine pour permettre à Carolina de communiquer par écrit avec son entourage. Naît entre eux une histoire d'amour qui va bouleverser leur vie...

Librement inspiré de l'invention de la première machine à écrire, "La comtesse et les ombres" (en VO: "The Blind Contessa's New Machine") est une fable poétique et sensuelle que j'ai adorée, me retenant pour ne pas engloutir ses 200 petites pages en une seule soirée. Ses scènes courtes, dans lesquelles se mélangent la réalité et le rêve, s'enfilent comme les perles d'un collier. Cependant, je me dois de préciser que j'ai lu sur Amazon et sur quelques blogs francophones de très mauvaises critiques de la VF, accusée d'avoir un style plat et des tournures de phrase à la limite du ridicule. Je crains donc que la traduction ne soit pas à la hauteur de l'original, et recommande à ceux d'entre vous qui seraient tentés par cet ouvrage de l'acheter plutôt en anglais - d'autant que le vocabulaire n'est pas compliqué et que ça leur fera un très bon exercice de lecture!

mardi 10 janvier 2012

Les 3 sorties très attendues de fin janvier


- Le 18 paraîtra "La Page blanche", un roman graphique avec Boulet au scénario et Pénélope Bagieu au dessin. Sans même savoir de quoi ça va causer, j'ai hâte de découvrir cette collaboration entre deux artistes que j'adore.

- Le 23, rendez-vous au cinéma pour voir "Café de Flore", un film de Jean-Marc Vallée (le réalisateur québécois à qui on doit déjà "C.R.A.Z.Y.") avec Vanessa Paradis brune et paraît-il presque méconnaissable dans le rôle d'une mère célibataire qui peine pour élever son fils autiste à la fin des années 60. La bande-annonce n'est pas follement gaie, mais depuis que je me suis tapé le débile "Atomik Circus" et le sordide "La clef" pour Vanessa, plus rien ne m'effraie.






- Le 31, enfin, mon héros Leonard Cohen sortira un nouvel album studio, "Old Ideas", le premier depuis 8 ans. J'en suis toute chamboulée d'avance, au point que j'ai terriblement peur d'être déçue. Et que je ne sais pas si je dois le commander sur Amazon, au risque de ne pas le recevoir avant le 5 février, ou me ruer à la Fnac City 2 que je déteste le jour même de sa sortie. Il faut aussi que je prévoie des bougies pour la première écoute - oui, oui, tout un cérémonial à la limite du religieux.

Bref, avec ces trois sorties très attendues, janvier 2012 ne peut fondamentalement pas être un mauvais mois!

L'anti-VDM


Grâce à ma copine Garulfo, je viens de découvrir un site anglophone updaté plusieurs fois par jour, et qui rassemble des témoignages courts sur le thème "Makes me think" ("Ca me fait réfléchir"). Toutes les petites histoires sont du genre qui réchauffent le coeur, à l'exact opposé des jérémiades - certes très drôles - de Vie de Merde. Archi-positif, et donc indispensable en ce début d'année morose!

Swap littéraire "Mondes imaginaires": paquets reçus et envoyés (1)


Le premier paquet du swap est arrivé avant-hier, envoyé par Laure à Siobann. Je vous laisse le découvrir:




En ce qui me concerne, mon paquet est prêt depuis ce week-end et attend juste que je trouve le temps de me rendre à la Poste pour l'expédier. Mais si vous en êtes encore au stade de la réflexion, pas d'affolement: vous avez jusqu'à la fin du mois.

lundi 9 janvier 2012

Concours Intégrale Anita Blake (bis)


Bon, étant donné d'une part le succès remporté par le concours-flash de la semaine dernière, et d'autre part les doléances de certaines qui n'ont pas pu participer car elles n'ont pas accès à Facebook depuis leur lieu de travail, la seconde intégrale Anita Blake mise en jeu aujourd'hui sera à remporter selon un mode plus traditionnel.

Laissez-moi un commentaire pour me dire, par exemple, ce que vous lisez en ce moment. Vous avez jusqu'à demain soir minuit, et je tirerai le gagnant au sort mercredi matin. Envoi en Europe seulement. Ca va, tout le monde est content cette fois? :-)

"Les heures lointaines"


Parce que la Poste vient d'apporter avec cinquante ans de retard une lettre dont la lecture a bouleversé sa mère, Edie Burchill découvre tout un pan du passé de celle-ci qu'elle ne soupçonnait absolument pas. Adolescente, la jeune Meredith avait été envoyée à la campagne dans le cadre du programme d'évacuation des enfants londoniens pendant la guerre. Le hasard avait voulu qu'elle soit hébergée par les soeurs Blythe, filles d'un très célèbre écrivain qui vivait reclus en haut de la plus haute tour du château de Milderhurst. Fascinée par son roman "La véridique histoire de l'homme de boue", dont la source d'inspiration demeure un mystère plus d'un demi-siècle après sa publication, Edie va aller à la rencontre de la fantasque Juniper et des jumelles Perséphone et Seraphina. Celles-ci, désormais très âgées, sont restées vieilles filles et n'ont jamais quitté le château de leur enfance. Elles ont consacré leur vie à veiller sur leur cadette, devenue folle après que son fiancé l'ait abandonnée... Mais qu'est réellement devenu Thomas Cavill? Pourquoi Percy a-t-elle tout fait pour retenir ses soeurs au château? A force d'obstination, Edie va mettre à jour les nombreux secrets que recèle Milderhurst et résoudre enfin l'énigme de l'homme de boue.

Ce roman de l'australienne Kate Morton, déjà auteur de deux best-sellers, bénéficie d'une construction très habile, à base de nombreux flashbacks pas nécessairement présentés dans l'ordre chronologique et centrés tour à tour sur chacun des personnages principaux: les trois soeurs Blythe, Meredith et Thomas. Les indices, généralement repérables à 3 kilomètres dans ce genre de roman, se fondent dans la trame de l'histoire sans éveiller l'attention du lecteur jusqu'au moment des révélations. La psychologie des personnages est assez fouillée - à l'exception, curieusement, de celle de la narratrice que j'ai trouvée plutôt transparente tout au long de sa quête. La seule chose qu'on retient d'elle, c'est son amour des livres, qui fournit d'ailleurs le prétexte à quelques très jolies considérations sur l'écriture et la lecture.

Mais misère.... que c'est long! Que ça se traîne! 630 pages de descriptions interminables avant de découvrir de quoi il retourne réellement. Parfois, ces descriptions sont intéressantes, notamment quand elles portent sur l'état d'esprit des Anglais durant la seconde Guerre Mondiale et exposent leur quotidien entre deux bombardements par l'armée allemande. Et puis parfois, quand Edie se perd dans la contemplation bucolique du Kent ou s'essaie à décrire la décrépitude de Milderhurst, ou encore quand l'auteur nous décrit en détail tout ce qui passe par la tête d'un de ses personnages à un moment donné, on a juste envie de sauter des chapitres entiers jusqu'à ce qu'il se passe quelque chose. L'action progresse avec une lenteur d'escargot neurasthénique, et je me suis souvent ennuyée ferme pendant ma lecture. J'ai toutefois été récompensée par une conclusion satisfaisante dans le genre romanesque à l'anglaise. En conclusion, un bouquin pas dénué d'intérêt mais dans lequel, si j'étais éditrice, j'aurais sabré environ 200 pages pour maintenir l'intérêt du lecteur en éveil.

dimanche 8 janvier 2012

Tortilla au thon qui pique (un peu)


Pour 4 personnes:
- 6 oeufs
- 2 grosses boîtes de miettes de thon nature égouttées (= 300g environ)
- 700g de pommes de terre émincées
- 2 oignons rouges émincés
- 1 dl d'huile d'olive
- du piment d'Espelette ou du pili concassé
- du sel

Dans une sauteuse, faire chauffer l'huile. Rajouter les pommes de terre et, quand elles sont presque cuites, les oignons. Saler. Laisser cuire jusqu'à ce que tout soit cuit mais encore ferme. Egoutter pour enlever toute l'huile qui n'a pas été absorbée par les légumes. Verser dans un plat à four.
Dans un grand saladier, fouetter les oeufs. Ajouter les miettes de thon, le piment et du sel. Verser dans le plat à four par-dessus les légumes. Mélanger un peu. Faire cuire 20 mn environ dans un four préchauffée à 200°. Manger avec une salade de pousses d'épinard, pour l'alibi verdure.

Après la PAL: la PAB



Comme je me plaignais il y a quelque temps de ce que mes boîtes à thé semblaient se reproduire toutes seules dans le placard, presque pire que les bouquins dans la bibliothèque dis donc, Chouchou m'a répliqué: "Absolument, c'est ta PAB". Et devant mon air interloqué, il a précisé: "Ta pile à boire".

Je dois admettre qu'il y a de ça.

Etat des lieux: ma PAB compte actuellement 28 boîtes à thé métalliques (je ne tiens pas compte de celles que je garde à Monpatelin, ni de celles qui squattent la cuisine de mes parents).
Au départ, je collectionnais plus ou moins les jolies boîtes colorées de chez Mariage Frères et le Palais des Thés. Puis j'ai découvert celles du Cha Yuan, qui sont encore plus belles avec leurs couleurs pétantes et leur kanji contrasté. Puis je me suis mise à en rapporter "en souvenir" chaque fois que je découvrais une nouvelle marque ou une nouvelle boutique. Du coup, The O Dor, le Comptoir Florian, la Septième Tasse, Het Brugs Theehuis, le Tea Center de Stockholm, la maison Akabi de Nantes sont venues agrandir la famille. Heureusement, deux ou trois d'entre elles commencent un peu à rouiller - sinon, comment assurer le renouvellement de l'espèce?

A l'intérieur, il y a des valeurs sûres et des tests ratés.
Les indispensables du quotidien:
- Le You Zi Hua Cha, thé vert façonné à la fleur de pamplemousse qui est depuis plus d'un an mon fidèle compagnon du réveil. Je n'envisage plus la vie sans lui - oui, même si cueillir les fleurs pour le fabriquer empêche la pousse des fruits. Le matin, mesdames et messieurs, je bois de l'IVG de pamplemousse, et j'en suis fière.
- Le Roi du Thé Au Jasmin (c'est juste son surnom; en vrai, il a un patronyme chinois impossible à prononcer pour ma langue d'européenne). A siroter le soir après le dîner. Comme son petit camarade ci-dessus, il vient du Nong Cha; comme son petit camarade du dessus, il est sublime de subtilité; comme son petit camarade du dessus, si on m'en prive, je ne réponds plus de rien.
Ceux qui n'ont rien de spécial mais se boivent toujours agréablement:
- Le Zhe Jiang Xiang, toujours du Nong Cha chez qui je ferais bien de virer automatiquement une partie de mes droits d'auteur tellement je dépense de pognon chez eux chaque mois.
- Le Kabuze Kukicha du Comptoir Florian, très fin mais justement peut-être un peu trop pour moi qui aime des goûts plus amers en journée.
- Du thé à la menthe de n'importe où: ils ont tous le même goût d'Hollywood chewing-gum, mais une fois de temps en temps, je ne déteste pas.
Ceux qui donnent de délicieuses infusions à froid l'été:
- Le Thé des Alizés et le Thé du Hammam, du Palais des Thés
- Le En Attendant La Pluie, du Cha Yuan
- Le Pêche de Vigne/Menthe Glaciale de Quai du Sud
Les anciennes valeurs sûres dont je me suis lassée, et qui se dessèchent tristement au fond de leur boîte:
- Le FujiYama (japonais vert nature), le Thé Sur Le Nil (vert aux agrumes), le Thé à l'Opéra (vert vanillé aux fruits rouges) et le Marco Polo (noir aux fruits rouges) de Mariage Frères
- Le Genmaicha de n'importe où, que je ne peux refiler à personne car je suis une des seules Européennes de ma connaissance à apprécier son léger goût de popcorn. Ah non, l'Homme l'aimait bien aussi. Mais lui, si je dois lui donner quelque chose, ce sera plutôt un coup de pied dans le tibia.
Ceux qui ne satisfont pas à mes critères de qualité:
- L'Emeraude Sanguine de l'Univers du Thé, au goût vraiment trop brut.
- Le WuLong à la fleur d'oranger du Palais des Thés, pour la même raison.
Ceux que je n'arrive pas à aimer malgré toute ma bonne volonté:
- Le Soderblandning aux fleurs et aux fruits tropicaux.
- Le Bancha Hojicha avec son goût de châtaigne grillée.
- Le Ba Xian et le oolong à la pêche du Nong Cha, parce que décidément, les thés semi-fermentés, ça ne passe pas chez moi.
- Le noir aux agrumes de chez Betjeman & Barton, parce que le thé noir, ça passe encore moins.
Celui avec lequel j'ai une relation amour-haine:
- Le Thé Au Sahara de l'Univers du Thé. Parce que je déteste le goût de la rose, et qu'il y en a plein dedans. Pourtant, il passe très bien quand je le bois chez Filigranes, et pas du tout quand je l'essaye chez moi. Pourquoi?
Celui que je n'ose pas entamer:
- Le Tamayura que j'ai payé une fortune et qui a des instructions de préparation tellement précises que je vais le gâcher avec ma méthode d'infusion pifométrique, c'est sûr.

Je vais vous épargner la liste des tisanes et infusions associées que je ne me résous pas à boire parce que j'aime pas tellement ça, les tisanes et les infusions.

Bilan: 28 boîtes, dont 4 thés que je bois en hiver, 4 autres que je bois en été, et 20 qui ne servent à rien. Je pense que la proportion est supérieure à celles des chaussures de mon dressing que je porte réellement, mais inférieure à celle des bouquins de ma PAL que je vais lire au final. En clair, y'a une sacrée marge de progression.

samedi 7 janvier 2012

Où je deviens une martyre de la gastronomie


Dans la famille de Chouchou, il y a une tradition: le goûter du Nouvel An, qui a lieu le premier week-end de janvier. D'habitude, c'est le dimanche vers 16h chez sa soeur; cette fois, pour je ne sais quelle raison, ça avait été déplacé au samedi 18h chez sa mère et transformé en apéro dînatoire. Du coup, nous avons eu droit à une bouteille de Crémant, du boudin au speculoos avec des olives noires*, un assortiment varié de sandwichs mous** dont certains fourrés de munster au gerwürztraminer***, et en dessert, Mellow Cakes, biscuits Delacre et Mon Chéri. Notez que ça aurait pu être pire: il aurait pu y avoir des moules au café et à l'anis planquées dans les sandwichs.

Mais bon, l'ambiance était bonne; la maman de Chouchou semblait en forme après ses soucis de santé des derniers mois, sa soeur était d'humeur charmante, et j'ai toujours trouvé ses nièces très chouettes et son beau-père marrant. Et l'avantage indéniable, c'est que j'ai évité le Lipton jaune en sachet des années précédentes. Comme je le disais quelques heures plus tôt au propriétaire du Nong Cha: le problème quand on s'habitue à boire (ou à manger...) de très bonnes choses, c'est qu'on devient drôlement difficile. En même temps, je me voyais mal débarquer dans la famille de Chouchou avec mon propre casse-croûte; il me semble que ç'eût été peu convivial. Bref, le goûter de Nouvel An, c'est fait.

*que je déteste autant que j'adore les vertes
**pour mes lecteurs français, ce sont de petits pains sucrés, le genre que personnellement je tartine de confiture et trempe dans du chocolat chaud
***je suis sortie de là avec une haleine qui selon les critères de la Convention de Genève tombait probablement dans la catégorie des armes biologiques

Où je résiste héroïquement à l'appel des soldes


Le moins qu'on puisse dire, c'est que la semaine de reprise a été un peu laborieuse.

- Chouchou récupère très lentement; ses sinus restent bouchés et c'est concert de ronflements toute les nuits. Vu que Scarlett, après deux-trois nuits de calme, a également repris les vocalises nocturnes, les boules Quiès sont en train de devenir mes meilleures amies!

- J'ai attaqué une nouvelle trad relativement courte que je dois rendre en fin de mois. J'ai un peu ramé au début, car exceptionnellement ce n'était pas moi qui avais fait le tome précédent de cette série, donc j'ai dû vérifier tout un tas de choses pour préserver la continuité. Mais cette fois, je suis lancée et entrée dans la partie où il y a beaucoup de dialogues et de retours à la ligne, donc ça devrait aller.

- Nous avons testé plusieurs nouvelles séries télé dont aucune ne nous a vraiment emballés: One Upon A Time (trop disneyen pour moi), The Big C (je me demande encore si je suis maso ou si j'essaie d'exorciser) et Misfits (grande perplexité face au premier épisode). Je pense quand même que nous insisterons au moins sur la seconde et la troisième, pour voir.

- Je suis sortie mercredi pour aller chercher un paquet à la Poste, jeudi pour me procurer les objets du swap et boire un verre avec Miss Sunalee chez Filigranes. Je suis fière de vous annoncer que je suis ressortie de chez Kusje, Mango et les Anonymes les mains vides, et que je ne suis même pas rentrée chez Look 50's ou Caroll, me contentant d'acheter ce dont j'avais besoin (pas de vêtements ni de chaussures, donc)... et, d'accord, le School of Hard Rock d'Essie, parce que je le guigne depuis novembre. Mais je n'ai pas utilisé les -30% envoyés par Sarenza, ni les -40% de Naf-Naf, et j'ai résisté au chant de sirène de cette fantastique paire de Shellys sur amazon.co.uk. So far, so good.




- Vendredi, au lieu de bosser ou d'aller faire les soldes, j'ai entièrement réorganisé la bibliothèque de notre pièce à vivre. J'ai mangé de la poussière et usé mes petits doigts sur les vis des Billy dont je voulais changer certaines étagères de hauteur, mais je suis contente du résultat. Maintenant, j'attends que Chouchou mette de l'ordre dans les classeurs d'archives perchés en haut de sa penderie, et qui nous sont déjà tombés sur la tête une fois chacun. Je refuse de mourir le crâne défoncé par des factures d'électricité de 1998.

Ce week-end ne s'annonce pas beaucoup plus excitant, avec un cours de yoga, un goûter de Nouvel An dans la famille de Chouchou et le ménage obligatoire. Et je n'ai même pas de laine pour entamer un nouvel ouvrage, snif. Et vous, cette première semaine de 2012, c'était comment?

vendredi 6 janvier 2012

Les petits bonheurs à croquer de Sophie M.


Vous aimez les oursons en guimauve et les petits-beurre nature, au chocolat ou à la fraise? Vous collectionnez les boîtes en métal joliment illustrées? Vous avez un cadeau à faire à un(e) gourmand(e)? Vous êtes fan des univers colorés et délicieusement régressifs? Alors, vous devez absolument aller faire un tour sur le site de Sophie M.

Je vous ai déjà dit que j'étais fan des petites entreprises françaises qui fabriquent leurs produits de manière locale et artisanale, et qui savent en plus développer une chouette communication? Oui? Ma mémoire défaille; ce doit être l'âge.

Or donc, c'est chez Mmmmh, un peu avant Noël, que j'ai découvert les petits bonheurs à croquer de Sophie M. J'ai embarqué une ravissante boîte de petits-beurre en me disant que si je devais faire un cadeau de manière impromptue, ça conviendrait parfaitement. Et puis comme je suis une fille organisée, je n'avais oublié personne, ce qui m'a valu de boulotter moi-même le contenu de la boîte (enfin, un quart: n'oublions pas que le mort d'ordre en vigueur est MODERATION) tout à l'heure pour le goûter. Trempés dans un yaourt bulgare, ils étaient divins, bien qu'assez éloignés de la recette de Lu, je crois. Maintenant, je lorgne sur la sublime boîte d'oursons en guimauve alors que je déteste ce genre de sucreries, que Chouchou a le foie fragile et que je ne reçois jamais de visites d'enfants à qui j'aurais pu les fourguer en douce dans le dos de leurs parents. Zut alors.

Où je me laisse un peu emporter dans ma quête de laine peignée


Etant donné que j'ai bientôt fini mon coussin/poste de télévision (il ne me manque plus qu'à réaliser quelques détails, puis coudre les pièces ensemble, mais j'attendrai peut-être un prochain cours avec ma prof pour qu'elle me montre comment faire), j'ai cherché un autre ouvrage à entamer. Dans "Mon cours de crochet", dont j'adore la mise en page épurée qui me fait penser aux bouquins de déco scandinaves ou japonais, j'ai trouvé une grande et chouette écharpe à crocheter au point de petite noisette, une sorte de dentelle à base de brides dont j'aime particulièrement le rendu.

Hier, donc, je note "8 pelotes de laine peignée, 50g/180m" sur ma liste de courses et, bravant la tempête qui fait rage à Bruxelles, je me dirige vers la rue du Bailli où se trouve la boutique Art & Fil dont j'ai lu beaucoup de bien sur un forum. J'explique à la vendeuse ce dont j'ai besoin. "C'est pour utiliser avec un crochet de quel numéro?" "Essentiellement du 5." Elle me montre une colonne de présentoirs. "Vous pouvez choisir ce que vous voulez là-dedans." D'accord, mais les seules pelotes qui me plaisent sont en alpaga-soie et coûtent 8,50€ pièce pour seulement 65m, de sorte qu'il m'en faudrait grosso modo 24 pour arriver à la longueur préconisée. Ce qui mettrait l'écharpe crochetée maison (et sur laquelle je vais probablement passer 50 heures à m'escrimer) au prix d'une paire de Chie Mihara même pas soldée. Je fuis.

Le soir, je demande conseil à Lady Pops, ma gouroute crochet (la Gruyérie est décidément un pays à sectes). Elle me dirige vers le site de la marque Drops, qui vend de la laine vierge superwash dans tout un tas de très belles couleurs pour 2,40€ les pelotes de 50g/100m. J'effectue un rapide calcul et, afin d'obtenir la bonne longueur totale, commande 14 pelotes de rose poudré clair. 14,90€ de frais de port depuis la France, ça fait un peu râler, mais je n'ai pas envie d'attendre la fin du mois pour récupérer le colis à Monpatelin. Un petit tour sur Paypal, et zou, c'est parti!

8 fois dodo avant de recevoir ma commande. Pffff, ça va être long. En attendant, j'étudie le modèle. Euh, comment ça, "travailler avec 2 brins"? La laine que je viens d'acheter est assez épaisse pour que je travaille avec un seul. Donc en gros, j'ai pris deux fois trop de pelotes. Misère. Qu'est-ce que je vais foutre de 700m surnuméraires de laine rose poudré? Vite, un mail à la boutique Kalidou qui distribue Drops en France. "Gnagnagna, trompée dans mon calcul, gnagnagna, besoin de seulement 7 pelotes, gnagnagna, possibilité de rectifier?, gnagnagna, plates excuses." Secouant la tête face à ma propre bêtise, j'entreprends de rédiger un post sur cette aventure. Et en voulant retourner sur la boutique en ligne pour créer un lien html, je m'aperçois que... depuis le site de la marque, en fait, on pouvait aller sur la boutique d'un distributeur belge où les frais de port m'auraient coûté deux fois moins cher.

Ca m'apprendra à me précipiter. Nouveau mail: "Gnagnagna, encore moi, gnagnagna, vous allez rire, gnagnagna, possibilité d'annuler?, gnagnagna, excuses platissimes". Si ce n'est pas possible, ben je me retrouverai avec de doubles frais de port pour une double quantité de laine et un double prix de revient. L'année de la modération commence drôlement bien. Je vous laisse, je vais aller me pendre avec le reste d'alpaga-coton qui m'a servi à crocheter l'écharpe pour ma mère le mois dernier, histoire de pas gâcher.

EDIT 9h14: La dame de Kalidou a très gentiment annulé ma commande, vive elle; je file de ce pas sur la boutique internet du distributeur belge.

EDIT 9h23: Le distributeur belge n'a plus que 5 pelotes de la couleur que j'aime alors qu'il m'en faut 7 ou 8. La quête continue...

EDIT 10h02: Lady Pops me signale que si je dois crocheter en 2 fils, ce n'est pas de la Karisma qu'il faut prendre. J'ai donc failli me retrouver avec 2 fois trop de pelotes de la mauvaise laine. On a frôlé l'epic fail.

EDIT 10h24: Lady Pops me recommande la Baby Merino. Un poil plus chère que l'autre, mais le vieux rose clair est assez proche de la couleur que j'avais choisie à la base. Et il en reste pile 8 pelotes en stock, c'est un signe! Par contre, la boutique n'accepte que les paiements par virement bancaire, pffff...

jeudi 5 janvier 2012

Concours-flash: on a les gagnantes!


C'est Aurélie qui a remporté l'intégrale Anita Blake, et Nelly qui pourra découvrir le tome 1 de la nouvelle série de Sara Shepard. Merci à toutes pour votre enthousiasme, j'ai été stupéfaite par votre rapidité! Du coup, je referai dans le courant de la semaine prochaine un autre concours-flash pour gagner un second exemplaire de l'intégrale Anita Blake. Faire plaisir à quelqu'un en faisant de la place chez moi, j'adore! A très vite.

mercredi 4 janvier 2012

Concours-flash: Intégrale Anita Blake et "Tu es moi"


Bon, je suis envahie par les services de presse. Il est temps de faire un peu de place chez moi et, pourquoi pas, de gâter quelques-uns d'entre vous au passage. Je vous propose donc de gagner:

- Un exemplaire du tome 1 de l'intégrale d'Anita Blake, rassemblant les trois premiers volumes de la série ("Plaisirs coupables", "Le cadavre rieur" et "Le cirque des damnés") sous une nouvelle et somptueuse couverture dans les tons violets. Paru chez Bragelonne en décembre 2011. Des créatures surnaturelles, de la violence mais pas encore de sexe, donc quasiment tous publics.

- Un exemplaire du tome 1 de "The lying game - Le jeu du mensonge"", la nouvelle série de Sara Shepard à qui on devait déjà "Pretty little liars - Les menteuses" (adapté pour la télévision mais passé relativement inaperçu en France, je crois ou en tout cas ça n'a eu aucun effet sur mes royalties!). Paraîtra demain dans la collection Territoires du Fleuve Noir. Je dirais que c'est un thriller pour ados, mais même en tant qu'adulte je me suis bien laissée prendre à l'histoire.

Si vous habitez en Europe et que vous êtes intéressé, rendez-vous sur la page Facebook du blog (cliquez sur le lien dans la colonne de gauche et devenez fan!):
- ce soir pour l'intégrale d'Anita Blake
- demain dans la journée pour "Tu es moi"
La première personne qui laissera un commentaire sur l'annonce du concours, au moment où je la publierai, remportera le livre correspondant. Bonne chance à tous!

Salade de pois chiches à l'orange et au chèvre


Par personne, en plat unique:
- une petite boîte de pois chiches égouttés (soit 240g)
- une demi-orange pelée à vif et découpée en tiers de quartiers
- la moitié d'un petit chèvre frais
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- du cumin
- de la coriandre (fraîche c'est mieux, mais là je n'avais que de la surgelée sous la main)
- de la fleur de sel

C'est frais, c'est parfumé, et c'est rapide à préparer. (Du moins, quand la languette d'ouverture facile des boîtes de pois chiches ne vous reste pas dans la main.) (Ou à défaut, que vous possédez un ouvre-boîte capable d'ouvrir les boîtes.) (Ne rigolez pas: ce n'est pas le cas du nôtre, dont la seule fonction sur cette Terre semble être de squatter un maximum de place dans un des tiroirs de la cuisine.) (Oui, maintenant, j'arrête de me prendre pour Philippe Jaenada et je referme ces putains de parenthèses.)