dimanche 17 mai 2009

Une année d'auto-portraits: semaine 20


Le machin violet au premier plan, c'est le Twee après lequel j'ai pleuré pendant des semaines à l'automne dernier. Pour décider, à peine sortie de la boutique Jérôme Dreyfuss où je venais de le payer un rein, que le cuir était désagréable au toucher et la couleur horrible. Résultat, il dormait au sommet de ma penderie depuis plus de six mois pendant que je continuais à porter mon Darel bien-aimé et à y laisser peu à peu la santé de mon épaule droite.

Mercredi, pour aller à Paris, j'ai eu envie d'un sac plus léger et qui me laisserait les mains libres. Et là, miracle, quand j'ai ressorti mon Twee de son dustbag, j'ai trouvé son violet parfaitement sublime. Bon certes, je ne suis toujours pas fan du cuir bubble, et le rabat laisse sur les côtés des ouvertures sûrement très tentantes pour les pickpockets. Sans compter que le système de fermeture est hyper chiant. Mais j'adore les poches partout et la bandoulière maxi-réglable qui permet de le porter soit à l'épaule soit en bandoulière. Et puis bon, il a de la gueule, un point c'est tout.

samedi 16 mai 2009

Mieux vaut tard que jamais (ou pas)


Avant, quand on allait se coucher, Chouchou en voulait à mon corps câlinait les chats ou lisait "Millenium" en s'exclamant toutes les trois pages que décidément, il était fou amoureux de Lisbeth Salander.
Mais pendant mes vacances au Maroc, rendu fou de désespoir par mon absence et le compte en banque gonflé par le versement du solde de tout compte de son ancien boulot à la banque Tûûût, Chouchou s'est rendu à la Fnac pour se faire un petit cadeau: l'iPod Touch sur lequel il lorgnait depuis un moment déjà.
Depuis, le soir, Chouchou n'est plus là pour personne. Scarlett et Copernique peuvent bien miauler à fendre l'âme; Lisbeth Salander peut bien être accusée d'un triple meurtre et se retrouver en cavale; je peux bien faire tous les effets de nuisette du monde: Chouchou joue au Tétris.
Avec vingt ans de retard sur le reste du monde.

vendredi 15 mai 2009

La bonne nouvelle du jour

Avis aux Bruxelloises: le 22 mai (soit dans une semaine exactement, youpiiii!) une boutique Lush ouvrira ses portes au 38 rue des Fripiers. Désormais, je ne serai plus obligée de filer à Anvers ou d'attendre une virée à Paris pour me ravitailler en masques frais, en savon Rock Star ou en shampoing I Love Juicy.
Belgium, one point.
Maintenant, si on pouvait s'attaquer au problème épineux de l'absence de Sephora en Gelbique...

jeudi 14 mai 2009

Les tests de la semaine #6

(Un peu en retard et très courts parce que je n'emporte que le strict nécessaire dans ma trousse de toilette quand je pars en vacances: c'est toujours ça de gagné en place et en poids!)

Extra Pure Hyaluronic Deep Filler d'IncaRose, 22€
Une pharmacienne me l'a recommandé en contour des yeux, mais en vérité, ce gel très léger et très liquide qui pénètre instantanément, est adapté pour "combler" toutes les petites rides du visage où qu'elles soient placées. Bien sûr, l'effet n'est pas instantanément visible, d'autant que mes pattes d'oie sont encore hyper légères. Mais l'acide hyaluronique, qui dope la production de collagène, est hautement recommandé pour prévenir le vieillissement des peaux de trentenaire, et ce produit en continent une concentration particulièrement importante. Je crois par contre que la marque est encore assez peu connue en France et assez difficile à trouver.

Olive Fruit Oil Nourishing Shampoo de Kiehl's, 25€ la bouteille de 250ml
Je sais, 25€ pour un shampoing, c'est exorbitant. D'ailleurs, je n'achète jamais de produits Kiehl's: je les récupère dans les salles de bain des hôtels design que Chouchou et moi affectionnons. Ainsi, en février dernier, j'ai ramené du Mama Shelter une mini-bouteille (65ml, quand même) de ce shampoing à l'huile d'olive dont le format était parfait pour m'accompagner en vacances. Je dois dire que je l'ai adoré. Il fait beaucoup de mousse - ce qui peut être un inconvénient si l'eau de votre douche devient subitement glacée quand vous en avez la tête couverte -, se rince facilement et laisse les cheveux propres et nourris pendant trois jours. Heureusement que j'ai besoin, au quotidien, d'un shampoing pour cheveux colorés, sinon je serais assez tentée d'en acheter une grande bouteille.

Crème solaire SPF 50+ Melascreen de Ducray, 10,90€
Le tube à pompe est intelligent; le petit format du tube permet de le glisser facilement dans un sac pourtant bourré à craquer de fournitures de dessin; la crème est plutôt moins grasse et collante que la moyennes des solaires; et je suis rentrée d'une semaine sous le cagnard marocain aussi blanche que si je venais de passer un an dans une cave. Bon produit, donc.


La merveilleuse réponse de mon banquier

Bonjour madame,

Effectivement, je comprends vos interrogations quant à l'utilité d'une carte de remplacement VISA.

Nous avons réceptionné votre nouvelle carte définitive, merci de me préciser à quelle adresse nous devons vous la transmettre.

Cordialement,

M. MONBANQUIER

Me voilà bien avancée...

mercredi 13 mai 2009

Où j'écris à mon banquier pour lui faire part de ma perplexité

Bonjour monsieur,

Suite à l'incident de la semaine dernière, Visa m'a fait livrer une carte de remplacement censée me servir jusqu'à ce que je puisse récupérer ma nouvelle carte permanente.

Jusqu'ici, tout va bien.

Mais:
- cette carte n'a pas de puce: impossible de retirer de l'argent dans un distributeur avec
- cette carte n'a pas de code de vérification: impossible de régler des achats sur sur internet avec
- cette carte n'a, en fait, qu'une bande magnétique; et quand j'essaie de payer avec dans un magasin, la machine réclame: "lecture puce" et refuse de poursuivre l'opération en cours

Dès lors, je m'interroge sur la fonction de cette fameuse carte de remplacement qu'il m'a été si compliqué d'obtenir (le numéro de Visa au Maroc étant occupé une fois sur deux et donné comme erroné le reste du temps). Elle me paraît trop mince pour servir de cale-porte, et pas assez lourde pour faire un presse-papier convenable.

Toutes vos suggestions d'utilisation seront les bienvenues.

Cordialement,

ARMALITE

mardi 12 mai 2009

A vot' bon coeur m'sieurs-dames!

Je n'ai pas encore fini de défaire mes bagages après cette semaine de vacances studieuses au Maroc. Ma lessive est faite, mais il me reste encore à déballer et à ranger mon shopping. J'ai traité mes photos et passé ma commande chez mypix.com, mais je suis obligée d'attendre les tirages pour terminer mon carnet de voyage (dans lequel je devrai également rajouter quelques dessins, titres et éléments collés). La publication de mes notes est en cours sur mon blog de voyage, mais il me reste encore à rédiger le récit des quatre derniers jours. Bref, avant même d'en avoir terminé avec le Maroc, je suis déjà en train de tourner mon attention vers la Tchéquie où Chouchou et moi passerons un long week-end le mois prochain.

Les billets d'avion avaient été commandés avant mon départ pour Marrakech. Hier, je me suis attelée à la recherche d'un hôtel avec la liste de critères suivants: 140€ la nuit au maximum, petit déjeuner inclus; wifi gratuit dans les chambres; de préférence situé dans le centre historique de Prague; si possible avec une déco "de caractère". Les Trois Tambours me paraissaient très bien; je leur ai envoyé un mail en leur demandant si une de leurs jolies chambres sous les toits était encore disponible. J'ai pris connaissance ce matin de leur réponse positive et dû attendre le retour de Chouchou pour effectuer la réservation avec sa Visa. Bien évidemment, entre-temps, les hommes en noir étaient passés par là, et la jolie chambre sous les toits avait été louée par quelqu'un d'autre. Qu'à cela ne tienne. Le King George possède le même genre de chambres, se trouve à deux pas du célèbre pont Charles et proposait pour je ne sais quelle raison un rabais de 50% ce week-end là. Nous nous en tirons donc pour 228€ les quatre nuits dans un hôtel tout mignon et répondant à chacun de nos critères, ce qui va nous laisser largement assez de sous pour aller voir un opéra ou un ballet durant notre séjour. Youpi!

Il ne nous reste plus qu'à préparer le programme de ces quatre jours. Celui-ci ne devra pas être trop chargé: nous avons prévu de passer pas mal de temps à dessiner assis sur des bancs ou à la terrasse de cafés. J'ai très envie de pousser plus loin ma première expérience de carnets de voyage "à la Antonia" et Chouchou est plus que partant pour suivre le mouvement. La jolie architecture gothique et romantique du centre historique de Prague devrait nous fournir bien assez de sujets, même si je doute que l'un de nous ait le courage de s'attaquer à une vue du pont Charles. J'ai acheté deux guides (Le "Un grand week-end à..." de Hachette, mon préféré pour les city trips, et le Cartoville Gallimard), mais si certains d'entre vous connaissent la ville et ont des idées ou des bons plans à partager, qu'ils n'hésitent pas à m'en faire part dans les commentaires!

lundi 11 mai 2009

Une semaine au Maroc: dessins


Je ne sais pas dessiner, ou en tout cas, je n'ai jamais vraiment essayé. Seules tentatives en la matière: quelques portraits au crayon du chanteur de a-Ha quand j'avais 15 ans, deux-trois dessins humoristiques et un crayonné de Chouchou allongé sur le flanc en début d'année dernière. Point. Mais j'ai toujours eu envie d'apprendre, notamment l'aquarelle. Il y a dix ans, je m'étais même inscrite à un stage. J'avais acheté tout le matériel... et annulé au dernier moment de peur que le prof et les autres élèves me trouvent ridicule. Depuis, ma petite boîte de couleurs jouait les Belles au Bois Dormant au fond d'un tiroir.


Mon tout premier essai, sur une idée d'Antonia: reproduire la symétrie d'une architecture à partir d'un dépliant publicitaire. Quand j'ai montré le résultat aux autres filles du groupe (qui savaient déjà toutes très bien dessiner), la réaction a été unanime. Mes traits au stylo à l'encre de Chine et mon souci du détail donnent un effet graphique très "bédé". Sur le coup, et même si je ne peux nier l'influence exercée sur moi par le 9ème art, je n'ai pas trop compris pourquoi elles me disaient ça. Puis j'ai vu leurs oeuvres, beaucoup plus dans le flou, le suggéré, l'impression - disons-le carrément, le ressenti. A ce stade, je ne suis capable que de reproduire laborieusement ce que j'ai sous le nez, puis de barbouiller les zones délimitées par mes traits au petit bonheur la chance. Bon, en même temps, il faut bien commencer quelque part.


Deuxième dessin: la skyline de Marrakech vue depuis la terrasse du Café des Epices, sur la place du même nom. Il aurait fallu la colorier à l'encre de Chine pour obtenir un beau résultat contrasté, mais je n'en avais pas sous la main et je n'ai pas eu la patience d'attendre mon retour pour emprunter celle de Chouchou. Autrement dit, ça aurait pu être bien mais. L'exercice reste néanmoins très intéressant. Petite touche personnelle, j'ai ajouté mes commentaires avec un feutre fin au-dessus de différents éléments du paysage.


Troisième aquarelle, et ma préférée à ce jour: une silhouette d'Essaouira vue depuis le port. J'ai coupé sur la photo une grand partie de la page de gauche sur laquelle on ne voit que la mer, et que j'ai laissée presque vide à dessein afin de pouvoir y coller de petites photos ou autres éléments. Le format paysage de mon carnet Moleskine s'y prêtait très bien. A regarder ce dessin, on a l'impression qu'il est très simple et qu'il a dû me prendre cinq minutes; et bien pas du tout, j'ai passé au bas mot une heure et demie dessus. Pendant ce temps-là, les autres filles en faisaient au moins deux chacune.



Dernière aquarelle du séjour, la plus ratée de toutes: l'entrée du musée de l'Islam dans le jardin Majorelle. Le bleu caractéristique du lieu était difficile à traiter, et faute d'être capable de faire du flou, je n'ai pas pu finir correctement les côtés occupés par des arbres. A la mise en page du carnet, je me suis d'ailleurs débrouillée pour les masquer histoire de sauver les meubles. Ce dessin représente tout de même un bon souvenir, puisqu'il a initié une conversation entre moi et l'un des gardiens, très bon aquarelliste à ses heures perdues, qui m'a donné quelques conseils judicieux et gentiment fourni de l'eau propre pour mon gobelet.


En bonus, je vous livre un dessin de poignard bêtement réalisé avec un feutre ordinaire, et que je n'ai donc pas pu aquareller pour ne pas faire baver les contours. Ce kummiya était exposé au Musée de Marrakech en compagnie d'autres armes, de bijoux ethniques et de tissus traditionnels. Sur la page suivante, j'ai dessiné une fibule, ces broches qui vont par paires et qui servent à fixer les plis de tissu des vêtements de femme.


Je suis globalement assez satisfaite de mon travail pendant cette semaine, et j'ai très envie de poursuivre dans cette voie. Le mois prochain, Chouchou et moi passerons une partie de notre séjour à Prague à gribouiller dans nos carnets respectifs sur des tables de café. D'ici là, j'aurai sûrement fait une razzia de nouveaux godets d'aquarelle chez Schleiper, et aussi l'emplette de feutres de calligraphie.

Une semaine au Maroc: impressions et couleurs

dimanche 10 mai 2009

Une semaine au Maroc: j'ai...

- oublié ma Visa dans le distributeur où je venais de retirer du liquide la veille de mon départ. Ce, alors que mon code était composé et que quelqu'un m'avait immédiatement succédé devant la machine.

- bousillé en une fois mon crédit de communications en téléphonant à Chouchou depuis l'aéroport de Madrid où je venais de réaliser mon étourderie, afin de lui donner les instructions nécessaires pour faire opposition.

- essayé de ne pas laisser cette petite grosse contrariété gâcher le début de mes vacances (mais ce fut dur).

- tout oublié ou presque en découvrant Marrakech depuis la banquette de la minuscule et antédiluvienne Fiat beige qui me conduisait au riad. Responsables de cet accès momentané d'Alzheimer: les rosiers, bougainvillées et autres fleurs aux couleurs éclatantes que je serais bien en peine d'identifier mais qui foisonnaient le long des remparts d'ocre rouge. Un enchantement pour les yeux.

- été surprise et impressionnée par le nombre de mobylettes et de vélos qui roulent à toute allure dans la medina*. Mieux vaut marcher en file indienne et raser les murs si on ne veut pas finir dans un fauteuil roulant comme les nombreux handicapés croisés durant cette semaine.

- risqué ma vie à chaque traversée d'une avenue: il n'y a pas de feux tricolores dans la medina, et très peu dans la partie moderne de la ville. Et les voitures ne ralentissent pour personne!

- eu envie d'adopter au moins deux douzaines des chats errants, minuscules et faméliques, qui faisaient le guet près des restaurants, des boucheries et des poissonneries dans l'espoir de grapiller quelques déchets.

- pris des douches glacées 6 jours sur 8 pour cause de plomberie défaillante et de propriétaire de riad persuadé que j'étais une dinde incapable de tourner correctement un robinet d'eau chaude.

- acheté trois paires de babouches (alors que j'ai toujours une seule paire de pieds et que je m'étais promis de ne pas en rapporter), plein de carnets en cuir sublimes, deux théières marocaines, une bouteille d'huile d'argan pour la cuisine, un chèche, deux bagues et un pendentif en argent, les obligatoires magnets touristiques, mais pas d'épices dont je n'aurais su que faire ni de grande tunique locale (djellaba? caftan?) qui aurait quelque peu juré avec mes boots de moto et mes blousons en cuir.

- ingurgité de la cannelle pratiquement à tous les repas: pas un dessert qui n'en soit saupoudré. Et finalement, ça va très bien avec les oranges, les fraises, les bananes ou même le jus d'avocat. D'ici à ce que je me convertisse aux speculoos, il n'y a qu'un pas que je ne suis pas encore prête à franchir.

- encore aggravé ma récente prise de poids en faisant honneur à la cuisine sublime de Fatma, qui préparait nos dîners au riad. Si j'arrive à trouver des msemen** à Bruxelles, je peux abandonner tout espoir de revoir un jour un 5 en premier chiffre sur ma balance.

- réalisé mes premières aquarelles, pas trop moches dans l'ensemble. Je suis particulièrement contente de mon Essaouira vue depuis le port.

- rhabillé jusqu'en 2012 le propriétaire du riad dont l'attitude paternaliste m'exaspérait (le premier jour, il nous a quand même expliqué qu'il ne fallait pas que l'on tombe amoureuses d'un Marocain!). Et qui riait de mes soucis de plomberie comme si j'étais bien pénible de hurler pour un peu d'eau glacée mais reprenait, à la moindre petite erreur de service, ses employés devant les clientes. Je pense qu'il n'a pas dû être déçu en découvrant le mot que j'avais laissé sur son livre d'or.

- soûlé mes compagnes de voyage (surtout la pauvre Antonia qui a passé les 7 heures de l'aller-retour Marrakech-Essaouira assise près de moi à l'avant du minibus) en leur racontant ma vie dans les grandes largeurs. Si quelqu'un connaît un remède contre l'incontinence verbale, je prends.

- oublié mon Lumix dans un resto où nous venions de mal manger et de nous prendre la tête avec le serveur. Heureusement, "les Arabes ne sont pas voleurs: Allah les regarde", m'a dit Antonia pour me rassurer lorsque je m'en suis aperçue et que j'ai commencé à paniquer. Elle avait raison: j'ai pu récupérer mon appareil et toutes mes photos de la semaine avec. Je ne suis pas certaine que j'aurais eu autant de chance en France. Tout de même, j'ai eu du mal à me pardonner d'avoir commis deux étourderies aussi monumentales en l'espace d'une seule semaine.

- fait plein de belles rencontres: Majoub le sympathique chauffeur de taxi, Hassan et Samira, respectivement gardin souriant et gouvernante diligente du riad, Mohamed Boustane, calligraphe mystique, Larbi le vieux tanneur qui ne parlait pas un mot de français et ne voulait plus nous laisser repartir, Abdou le petit marchand de bijoux d'Essaouira qui tenait absolument à ce que je vienne manger un tajine chez lui, ou Abas le gardien des jardins Majorelle qui a changé l'eau de mon gobelet et m'a aidée avec mon aquarelle. C'est vrai que les Marocains sont extraordinairement gentils. A part peut-être les plus jeunes vendeurs dans les souks, auxquels il fallait répéter cinq ou six fois "la chokran"*** avant qu'ils nous lâchent la grappe, nous ne sommes tombées que sur des gens adorables et chaleureux.

- beaucoup appris, d'une part en dessin, d'autre part et surtout sur le plan humain. En observant Antonia, j'ai par exemple réalisé que la douceur couplée à l'insistance vient pratiquement à bout de tout (les guichetiers de banque mal embouchés mis à part). En écoutant les récits de voyage des autres stagiaires, j'ai compris qu'être mère de famille ne condamnait pas à une vie sédentaire et exempte de passions personnelles. En échangeant avec des Marocains, j'ai complètement révisé mon opinion sur ce pays si plein de charme et dont les habitants savent se montrer si accueillants.

- déjà envie de repartir faire un autre stage carnet de voyages. A Bali en 2011, peut-être?

* vieille ville
** sorte de crêpe feuilletée qui peut se manger entière et tartinée de confiture au petit déjeuner, ou coupée en petit bouts semblables à des pâtes grossières et intégrée à un plat salé. Une tuerie.
*** "non merci"

Une année d'auto-portraits: semaine 19


Photo prise jeudi après-midi dans une tannerie d'Essaouira, au milieu d'un quartier vaguement typé Beyrouth où très peu de touristes doivent s'aventurer de leur plein gré. Récit complet de mon voyage dans les jours à venir. Mais Antonia, si tu passes par là: je suis super contente :-D

(Mention spéciale pour ma casquette, achetée dans Harajuku voici quatre ans maintenant et qui accompagne chacun de mes voyages dans des régions ensoleillées. Je ne la porte JAMAIS en France ou en Belgique. Idem pour mes pantalons en toile pleins de poches, dans lesquels j'ai eu la désagréable surprise de constater que je ne rentrais presque plus depuis ma dernière expédition au Japon. Il va falloir reprendre la Wii Fit sans tarder.)

jeudi 7 mai 2009

Talk about a coincidence...

Le 19 septembre 2008, j'ai eu la surprise de recevoir, par l'intermédiaire de Postcrossing, une carte d'une lectrice française de mon blog. Quelle était la probabilité pour que, parmi les dizaines de milliers d'inscrits sur le site à travers le monde, mon adresse soit fournie à une des douze ou treize personnes qui 1/suivent mes petites aventures quotidiennes 2/sont également inscrites sur Postcrossing 3/ne vivent pas elles aussi en Belgique? Pas bien grande, hein?

Mercredi dernier, il m'est arrivé un truc encore plus incroyable: comme je réclamais une adresse à laquelle envoyer une carte, c'est le profil d'Autre Moi qui est apparu sur mon écran. J'ai dû rester bouche bée deux bonnes minutes, à lire et à relire ses coordonnées (que je connais pourtant par coeur) sans en croire mes yeux. A l'heure qu'il est, elle doit avoir reçu ma jolie carte du Musée des Instruments de Musique. Avec celle que je vais lui envoyer du Maroc, ça lui en fera deux en autant de semaines!

mercredi 6 mai 2009

Les tests de la semaine #5


Sens'Eyes, Make Up For Ever, 16,30€

LA découverte de la semaine. Je me démaquille le visage à l'huile Shu Uemura, mais jusqu'ici, quand j'avais les yeux très fardés (notamment avec du liner), je trouvais le nettoyage assez laborieux: il fallait vraiment frotter beaucoup, longtemps et en faisant couler des litres d'eau tiède sur ma figure pour obtenir un résultat satisfaisant. Problème résolu avec Sens'Eyes. Jamais encore je n'avais testé un démaquillant yeux aussi efficace: un coup de lingette imprégnée de produit et les trois quarts des fards ont déjà disparu. En plus, il a une texture légère, ni grasse ni collante; il ne sent presque rien et surtout, il ne pique absolument pas les yeux. L'essayer, c'est l'adopter!

Soin Eclaircissant Melascreen, Ducray, 21,90€
Dans ma quête désespérée d'une parade à mon melasma, j'ai essayé des tas de produits tous plus inefficaces les uns que les autres. Le kit éclaircissant des laboratoires Rénophase vendu 100€ par mon dermato n'a pas davantage estompé mes vilaines taches brunes que le Novadiol Anti-Taches de Vichy au prix autrement plus modeste. Pourtant, je ne désespère pas et poursuit mes essais. Ce soin de la marque Ducray, peu glamour mais a priori sérieuse, est présenté dans un flacon-pompe en plastique. Il pénètre facilement mais laisse sur la peau une impression légèrement desséchante (à compenser par l'application d'une crème hydratante dans la foulée). Rien à signaler du côté texture ou odeur. Quant aux résultats - ou à l'absence de -, je vous en reparlerai d'ici un mois.

Stop bouton Keracnyl, Ducray, 7€
Je ne vois aucune différence entre ce produit et tous les autres du même type que j'ai déjà essayés: ils piquent la peau et sont censés faire disparaître les boutons plus vite en les asséchant, mais personnellement je n'ai jamais constaté de miracle. D'un autre côté, si j'arrêtais de les tripoter en permanence, ça marcherait peut-être mieux.

Citrus Mint shower gel, Organic Surge, 4,79€
Non testé sur les animaux et composé à 99% de matières premières organiques, ce gel douche a en outre un parfum divin, véritable coup de fouet olfactif sous la douche. Et il ne coûte même pas cher... Par contre, il faut aller le chercher en Hollande dans les drogueries de la chaîne De Tuinen. La perfection n'est décidément pas de ce monde.

Fard à paupières Shimmermoss, MAC, 11,50€ en recharge
Il était dans une de mes palettes depuis un petit moment, mais je n'avais pas encore eu l'occasion de le porter. Beau temps aidant, j'ai ressorti ma grande robe Cop Copine en toile parachute, celle qui est indigo, céladon et bordeaux dans le bas. Le Shimmermoss (vert bleuté magnifique) m'a paru parfait pour aller avec. Je l'ai porté associé à du Copperplate (brun-gris mat) mercredi dernier pour aller déjeuner avec Ingrid et faire quelques courses avec Chouchou, et en duo avec du Contrast (bleu marine mat) jeudi soir pour fêter l'anniversaire de Wéééé au Tapas Mas. Regardez-moi ces sublimes mariages!

mardi 5 mai 2009

Régis Jr.

Pour assurer la pérennité du blog de Régis au cas où il arriverait un accident à ce petit garnement, nous avons jugé sage de nous procurer son jumeau à titre préventif.
Je me suis donc rendue sur eBay où j'ai tapé Ugly Dog dans la barre de recherche. Un portrait de mon monstre adoré est aussitôt apparu; il était proposé neuf en achat immédiat, pour une somme relativement modique, par un vendeur anglais doté d'un excellent feedback. Ni une ni deux, j'ai passé ma commande.
Le vendeur anglais est bien une personne sérieuse: Régis Jr est arrivé dans les trois jours ouvrables qui ont suivi, hyper bien emballé dans une grande enveloppe à bulles. Une très grande enveloppe à bulles. Euh, pourquoi une si grande enveloppe à bulles?


...Parce que j'ai comme qui dirait négligé de lire le titre de l'annonce qui précisait pourtant "2-FOOT UGLY DOG".
En cas d'accident mortel de Régis Premier du Nom, il faudra donc invoquer une overdose de Banania. Et racheter des sacs de voyage plus spacieux.

PS: On notera la différence de couleur entre l'ancien et le neuf. Le "surface washable only" ne vieillit pas hyper bien.

lundi 4 mai 2009

Gratin de polenta aux légumes d'été

Pour 4 personnes:
- 250g de polenta
- 1 l de bouillon de légumes
- 2 courgettes
- 1 poivron jaune
- 1 barquette de tomates cerise
- 100g de parmesan râpé
- 125 de mozzarella
- 100g d'olives noires dénoyautées
- 4 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
- 4 gousses d'ail
- du basilic frais
- sel, poivre

Mettre le four à préchauffer à 200°. Couper les courgettes en petits cubes, le poivron en fines lanières et les tomates cerise en deux. Disposer les légumes sur une plaque recouverte de papier d'alu. Arroser avec le mélange huile/vinaigre/sel/poivre/ail émincé. Laisser cuire 10 mn.

Pendant ce temps, faire chauffer le bouillon. Quand il frémit, y verser la polenta. Laisser cuire 3/4 mn à feux doux en remuant. Oter du feu; rajouter le parseman, du sel et du poivre; bien mélanger.

Verser la polenta dans un grand plat. Recouvrir avec les légumes mélangés + la mozzarella coupées en petits dés. Remettre au four à 200° pendant 15 à 20 mn. Avant de servir, saupoudrer d'olives noires et de basilic émincés.

dimanche 3 mai 2009

Une année d'auto-portraits: semaine 18


Photo prise dans notre salle de bain jeudi soir, en rentrant du Tapas Mas où nous venions de fêter les 39 ans de Wééééé (l'amie d'enfance de Chouchou.) Je voulais immortaliser mon maquillage, et finalement on ne le voit presque pas - oui, je sais: les lunettes! Mais sans elles, je ne me reconnais pas. Je trouve qu'il manque quelque chose à mon visage. Donc, je vous présenterai mon mariage de fards à paupières dans les prochains "tests de la semaine". J'attire également votre attention sur mon petit pendentif Diplodocus vert acide que j'adore et qui relève très bien, à lui tout seul, une tenue un peu fade.

samedi 2 mai 2009

Kris is back, and he's not alone

Jeudi matin, je reçois un mail de Kris: sa copine et lui sont à Bruxelles à partir de vendredi midi; il sait que je pars au Maroc le samedi matin, mais serait-il possible de se voir la veille, voire de manger un morceau ensemble? Je réponds que je bosse en journée mais que Chouchou et moi dînerons volontiers au resto avec eux. Sauf que les restos ouverts le 1er mai ne sont pas légion. Au final, nous optons pour la solution "pizzas à la maison," ce qui nous permettra de leur montrer notre nouvel appart et de nous attarder à table aussi longtemps que nous voudrons le repas une fois terminé.

Ca va faire bientôt six ans que je connais Kris et que ce garçon pourtant mignon, adorable et doté de la bonne situation dont rêvent toutes les futures belle-mères est désespérément célibataire. Pas du tout allergique au concept de couple, bien au contraire; juste difficile sur le choix de sa Dulcinée et pas franchement dragueur. J'étais, de base, bien disposée envers toute fille assez chouette pour l'avoir fait craquer et assez intelligente pour avoir craqué pour lui en retour.

En personne, Céline est une jolie brune aux yeux bleus graves et doux, qui parle posément sans timidité ni affectation et qui dit plein de choses intéressantes. J'aime les gens qui ont à la fois un cerveau et un coeur, et cette demoiselle en fait visiblement partie. Même si les pizzas Mamma Roma n'étaient pas aussi bonnes que d'habitude et si, trop prise par la discussion, j'ai totalement oublié d'offrir dessert ou thé, nous avons passé une soirée d'autant plus excellente qu'elle avait été organisée à la dernière minute. Des belles surprises comme ça, j'en veux plus souvent!

vendredi 1 mai 2009

Où l'univers tente de m'envoyer un message

Pourquoi ai-je prévu de travailler un jour férié alors que Chouchou est à la maison, que je reçois des amis à dîner ce soir et que je me lève à l'aube demain pour partir en vacances? Je n'ai pas du tout la tête à traduire des orgies de métamorphes. Alors, je prolonge mon tour du matin sur internet, et tous les prétextes me sont bons pour repousser le moment de m'y mettre. J'imprime mon billet d'avion pour Marrakech. Je boucle notre compta commune du mois d'avril. Je prépare des posts pour alimenter "Le rose et le noir" en mon absence. Je fais quelques tests stupides (what else?) sur Facebook. Et histoire de bien nous réveiller, j'ouvre iTunes en mode aléatoire. Première chanson qui se met à hurler dans notre salon?




Je crois que le message est clair...

jeudi 30 avril 2009

10 (other) things I loved this month

- "Bolt" ("Volt" en français) : ça faisait très longtemps qu'un Disney ne m'avait pas autant emballée. Rien d'extraordinaire au niveau du graphisme si on ne le regarde pas en 3D, mais vraiment malin et rigolo. Mention spéciale au hamster obèse et siphonné à cause duquel je me suis étouffée de rire deux ou trois fois.

- Ma bougie Neom au citron de Sicile et au basilic. Achetée au Serendip Spa, mais également vendue sur le site de la marque. Je raffole de sa bonne odeur naturelle, de sa jolie boîte blanche et de la citation inscrite sur la petite carte qui l'accompagne: "Happiness is not something you find, but rather something you create". Sa frangine à la fleur d'oranger est allée s'inscrire direct sur la liste des choses à ramener de Londres lors de notre prochain week-end là-bas.

- Les city journal de teNeues: je suis déjà méga fan des art books somptueux (celui de Tim Walker, par exemple) que publie cet éditeur. Et voilà qu'il se met à produire des carnets tous plus craquants les uns que les autres, dont ces city journals lignés, fermés par un élastique, munis d'un porte-stylo et d'un plan du métro de la ville. 8,95€ le petit format, 12,95€ le grand. J'ai acheté un petit Paris pour y noter mes plans shopping, ainsi qu'un grand Rome et un grand Barcelone pour me servir de carnets de voyage lors de nos futures escapades en amoureux là-bas. Il ne me reste plus qu'à trouver le grand Prague, qui existe mais que Filigranes ne vend pas, et un moyen de retourner à New York pour justifier l'achat du carnet correspondant - celui qui a la plus belle couverture, AMHA.

- "The goddess experience". Après l'über-girly "The goddess guide", qui fourmillait de bonnes adresses et de conseils judicieux, Gisèle Scanlon part à la recherche des mille et une petites choses qui rendent heureux. Son bouquin est un joyeux bordel rédigé comme un journal intime, illustré de photos, de collages et de dessins à l'aquarelle, aussi agréable par sa forme que par son fond. A savourer lovée sur son canapé avec une bonne tasse de thé et quelques macarons.

- Les moëlleux au chocolat Picard. A peine 3,50€ la boîte de deux, et sublimement bons - idéaux pour un p'tit dessert en amoureux après une journée bof-bof. Mais à 477 calories pièce, à consommer avec modération! (S'il n'y pas de magasin Picard à proximité de chez vous, vous pouvez vous faire livrer dans la plupart des communes de France pour 5€, et à Bruxelles pour 6€.)

- Open Alchemist: juste au moment où je commençais à me lasser de Word Reference et retrouvais une productivité raisonnable, les allusions répétées de Sonia à ce jeu téléchargeable gratuitement sur internet m'ont poussée à y jeter un coup d'oeil. Descendant du Tétris, la contrainte de temps en moins mais l'apparition de pièces nouvelles en plus, Open Alchemist est tout aussi addictif que son illustre ancêtre. Pour l'instant, je n'ai pas réussi à dépasser le stade des grenouilles. Mais je persiste. Hélas.

- Je veuxxxx ce parapluie Cath Kidston imprimé d'étoiles multicolores, dont la forme "cage à oiseaux" me protègerait efficacement (et mignonnement) contre la pluie bruxelloise sans m'empêcher de voir où je vais. Les frais de port en cas de commande sur le site internet de la marque me font néanmoins un peu hésiter. A rajouter sur la liste "shopping à faire à Londres" avec la bougie ci-dessus.

- "The private lives of Pippa Lee" : bon sang ne saurait mentir, Rebecca Miller (fille d'Arthur) signe ici un très beau portrait de femme soi-disant ordinaire. J'aime son écriture délicate, son talent pour faire ressortir la poignance de situations a priori banales, la façon pudique mais sans complaisance dont elle évoque les bleus de l'âme. Elle aurait pu me raconter la vie de Pippa Lee sur 500 pages de plus, et je les aurais toutes dévorées avec enthousiasme.

- Le thé vert à la pêche de vigne et à la menthe glaciale de Quai Sud. Bu glacé, il est délicieux et merveilleusement rafraîchissant. A peine goûté, il est venu s'ajouter à la liste des thés indispensables à toujours avoir dans le placard de ma cuisine. Et pour peu que je prenne la peine d'en préparer le soir, il résoudra mon problème de "Je ne sais pas quoi boire le matin en été". Peut se commander sur internet ici.

- "Tokyo Sanpo": en 2006, Florent Chavouet s'est installé pour six mois au Japon où sa compagne avait décroché un stage. Désoeuvré, il a passé son temps à se promener en vélo dans les différents quartiers de la capitale nippone et à dessiner ce qu'il voyait. Ce superbe carnet de voyage, aussi foisonnant que drôle, capte à merveille l'essence de Tokyo. Un must que j'ai savouré en rêvant à nos prochaines vacances là-bas.

mercredi 29 avril 2009

Les tests de la semaine #4


DayWear Plus, Estée Lauder, 45,40€
Je n'arrive pas à trouver MA crème de jour, celle que j'aimerai tellement que je n'aurai plus jamais de raison d'en essayer d'autre. La crème pour peaux intolérantes d'Avène est très bien dans le genre pharmaceutique, mais dans les périodes sans boutons, j'ai envie d'un produit un peu plus glamour tant au niveau du packaging que de la texture ou du parfum. Malgré mon amour des sérums Estée Lauder (je suis une grande consommatrice du Night Repair et du Idealist), je n'aurais pas songé à acheter le DayWear Plus s'il n'avait pas fait partie d'une promo super intéressante. Et pour être honnête, il ne m'aurait pas spécialement manqué. La crème a pourtant la bonne consistance; elle pénètre facilement, ne colle pas et hydrate bien. Je ne devrais pas lui en demander plus. Oui mais me tartiner la figure d'un truc bleu pâle, ça me perturbe. Sans compter que je n'aime ni le conditionnement en pot, ni le parfum pourtant très léger. Next!

Soin nettoyant (Washing cream) et Crème hydratante (Cream) Tsukika, Menard, 22€ et 34€
"Menard, c'est Dieu", dit Sonia. Et Hélène aussi ne jure que par la Washing cream de cette marque japonaise au luxe discret. Sephora vend la gamme Saranari destinée aux vieilles peaux peaux matures - et aux porte-monnaie bien garnis, vu les prix! Mais Menard propose également sur son site une gamme franchement plus démocratique baptisée Tsukika. J'y ai commandé les deux produits suscités, pour voir. Mon colis est arrivé super vite, avec tout plein d'échantillons dedans. Et dès le premier soir, j'ai été conquise par la fameuse Washing cream à utiliser après un démaquillage en règle. J'avais l'impression de me masser la figure avec de la mousse de soie, un vrai bonheur! La crème hydratante à appliquer ensuite, juste avant d'aller dormir, est parfaite elle aussi avec son odeur très discrète - même si j'aurais préféré une présentation en tube ou en flacon à pompe. Conquise je suis. Je n'ai qu'une envie: commander le reste de la gamme pour me faire le traitement complet. Ils sont trop forts, ces Japonais.

Zeste démêlant, Le Petit Marseillais, 4€
J'ai des cheveux très longs dont je ne m'occupe pas beaucoup: un shampoing + masque nourrissant tous les trois ou quatre jours, un séchage à l'air libre (je n'ai pas la patience de faire de brushing, et de toute façon l'air chaud les abîme à mort), une noisette de crème réparatrice sur les pointes quand j'y pense et c'est marre. Néanmoins, j'ai adopté ce produit depuis un petit moment déjà. Quelques pschitt au sortir de la douche me permettent de démêler mes cheveux en douceur, sans arracher les noeuds avec mon peigne. J'adore l'odeur de jasmin et de pamplemousse, le prix tout doux et le flacon en plastique souple. Probablement un peu moins efficace qu'un après-shampoing démêlant, mais se passe de rinçage et constitue donc un gain de temps très appréciable!