samedi 30 septembre 2006

Olivia et moi

"J'ai fini par tout perdre et tout gagner
Ne me jugez pas apprenez-moi
Je suis entière, je suis hantée
Ne me regardez pas , vivez-moi
Moi je suis la petite princesse, fière
Sans parure et sans couronne
J'ai vu le serpent, la faiblesse
C'est toute nue que je me donne

J'ai donné mon corps au diable
Enfin j'ai sauvé mon âme
Je m'enfuis de la fable"

Le château de la Star Ac' ou le 6 impasse R., même combat.

...Inévitable

Ca devait finir par arriver.
Je viens de croiser l'Homme au Champion du coin.
Je l'ai vue la première et j'ai fait semblant d'être très absorbée par la lecture d'un prospectus. C'est lui qui est venu vers moi, sourire aux lèvres. Il m'a dit bonjour, et "l'avis d'imposition n'est pas encore arrivé".
J'ai répondu par monosyllabes. Il a fait: "Bon ben salut" et s'est détourné pour sortir.
Et là j'ai explosé.
Je l'ai rattrapé en deux enjambées en lançant: "Il faut quand même que je te dise que t'es un sacré connard".
Ca s'est fini sur le parking, moi à lui jeter mes griefs à la tête sans hurler mais en aboyant pas mal, lui à nier et à essayer de renverser la situation: "Et toi hein, qu'est-ce que tu faisais quand t'étais soi-disant à Paris avec tes potes?", "Et ton Captain, d'où tu l'as sorti tout à coup, hein?". Voyant qu'il n'arriverait pas à me convaincre de son innocence, il a tranché: "De toute façon tu penses ce que tu veux je m'en tape".
Je lui ai assené un: "C'est pas moi qui ai l'habitude de fuir chaque fois qu'il y a un problème dans mon couple au lieu d'essayer de le résoudre".
Puis j'ai tourné les talons et suis partie d'un pas moins vif que je l'aurais voulu à cause de l'énorme sac à provisions qui me battait le mollet droit.
A la sortie du parking, mon pied tremblait tellement sur la pédale d'embrayage que j'ai failli emboutir sa foutue Seat qui était juste devant moi.

vendredi 29 septembre 2006

Conversations avec mon éditeur (extraits)

"Les relations de pouvoir ne m'intéressent plus. Le statut social (qui a longtemps été une de mes obsessions), encore moins. Je me fous du chiffre inscrit sur ma déclaration de revenus du moment qu'il me permet de vivre sans trop compter et de gâter mes proches. J'ai trois priorités dans la vie: passer du temps avec les gens que j'aime, voyager, créer - dans cet ordre-là. Tout le reste, boulot y compris, n'est que littérature (c'est le cas de le dire)."

"J'essaie de traiter les autres comme je voudrais être traitée. Je me sens toujours, toujours responsable des gens que j'aime - tout en leur reconnaissant l'intelligence et l'autonomie qui sont les leurs. Je m'efforce de dominer mes passions négatives, de développer mon empathie, d'aider les gens chaque fois que je peux, de rendre à la société un peu de ce que j'ai reçu, et qui me paraît énorme. J'aime penser que même si c'est dur, même si je me loupe parfois, je fais à tout le moins la démarche d'essayer d'être quelqu'un de bien. Qu'est-ce que quelqu'un de bien ? Voilà une question qu'elle est bonne. Chercher la réponse m'évite de penser à la question suivante: puisque je ne crois ni à l'au-delà ni à la justice immanente dans cette vie, à quoi ça sert d’essayer d’être quelqu’un de bien et de se conduire de manière juste ? Probablement à rien. Peut-être… Non, sûrement, cette existence n'est que chaos dénué de sens et je me complique les choses inutilement. Il suffirait sans doute que j'arrête de me poser des questions et que je vive au lieu de réfléchir ma vie. Beaucoup de gens procèdent comme ça et n'ont pas l'air malheureux pour autant. Mais j'en reviens à ce que je disais précédemment: il est difficile d'aller contre sa nature, et ma nature c'est de tout intellectualiser."

"Je trouve ça triste de compartimenter à ce point (et ce n'est pas un jugement sur ta façon de faire, juste mon ressenti perso). Etre le maître de son propre château, c'est bien. Je suis aussi une control freak sur beaucoup, beaucoup de points. Mais justement, y'a un moment où j'en peux plus de toute cette prévisibilité, d'avoir tout anticipé, tout géré à l'avance. Ça ne laisse pas de place à l'imprévu - aucune possibilité de trembler et, peut-être, de tomber. Or j'ai le goût du risque et suis assez accro à l'adrénaline. J'aime les choses et les gens qui me retournent, qui enfoncent toutes mes défenses sans même l'avoir cherché, qui me prennent au dépourvu et me bouleversent. Ces choses et ces gens sont peu nombreux, et quand j'ai la chance d'en rencontrer un(e), il est hors de question que je commence à jouer à la gestionnaire avec les émotions qu'ils me donnent. (…) Je suis capable de détachement absolu. Je n'en vois juste pas l'intérêt. Je préfère me laisser emmener là où je n'aurais jamais eu l'idée d'aller seule. Me laisser soulever et me dire que la seule limite c'est le ciel."

"Moi mon truc c'est: il faut que la personne me touche autrement que sexuellement. Si je ne sens pas une connexion autre que physique, même pour une aventure d'un soir, ça va pas le faire. J'ai besoin d'un minimum de complicité, sinon en effet, autant me masturber - en plus le résultat est garanti alors qu'en général, la première fois avec un mec... Ça casse pas des briques d'un point de vue technique :) "

"Quelle attitude rafraîchissante... La plupart des mecs s'offusquent gravement quand on sous-entend qu'ils pourraient, eux aussi, avoir des pulsions pas totalement hétéro, voire prendre du plaisir avec un autre gars. Comme si ça remettait en cause leur statut d'homme de baiser avec un autre homme. Alors qu'on s'en fout de savoir qui est un "vrai" homme et qui ne l'est pas; ça ne veut absolument rien dire. La seule question importante, c'est qui est un être humain décent, et ça... Ça dépend pas de l'identité de tes partenaires mais de la façon dont tu les traites."

[A : « Je t’envie d’avoir un type d’émotions qui me sera toujours inconnu. »]
"Les émotions sont soit globalement toujours les mêmes (excitation, complicité, tendresse...) quel que soit le sexe de la personne d’en face, soit toutes différentes si tu prends en compte ta connexion unique avec chaque individu. Il n'y a pas d'un côté les émotions que j'ai avec des filles et celles que j'ai avec des garçons. Il y a une rencontre particulière à chaque fois, un point c'est tout. Et rapport hétéro ou homo, y'a rien de plus universel que le désir et l'amour."

mercredi 27 septembre 2006

Ce matin au saut du lit, je me suis tapé un chinois

...Enfin, un cinquième de chinois. De la variété avec des gros grains de sucre et des fruits confits à l'intérieur. On se console comme on peut, hein.
Pendant ce temps, la vodka-pamplemousse a laissé des traces rose fluo indélébiles sur le tapis de mon bureau, et achevé de ruiner le vénérable Harrap's New Standard que je traînais depuis douze ans.
Faudrait peut-être que je songe à trouver d'autres dérivatifs que la bouffe et l'alcool, moi...

mardi 26 septembre 2006

Ca m'apprendra à temporiser

Depuis le mois de juin, je me disais qu'il fallait que je reprenne rendez-vous chez le super gynéco qui m'avait opérée l'an dernier parce que j'avais l'impression que mon endométriose était revenue. Et puis bon, comme ça ne me gêne pas particulièrement au quotidien, je repoussais toujours à plus tard, quand j'aurais moins de boulot.
Résultat: je viens d'apprendre que Super Gynéco était décédé en juillet.
Argh. J'avais mis quinze ans à en trouver un que je supportais, et il défunte l'année d'après. C'est déconner.

lundi 25 septembre 2006

Avis à la population

Suite à de multiples demandes, j'envisage fortement de monter 3-4 jours pour découvrir les charmes de la Belgique [note à moi-même: surtout ne pas s'étrangler de rire et rester concentrée]. Y'a moyen d'organiser une soirée avec les habitués qui vivent dans le coin? Pour l'instant je vise un week-end de novembre, je sais pas encore lequel.

Le corps du délit


Thank you for a great sunday evening... :)

dimanche 24 septembre 2006

What I did this week-end


Week-end bref mais dense:
- Une récupération de Parisiens - après repérage de leur wagon depuis l'entrée de la gare SNCF grâce à la vue, par une fenêtre du TVG qui arrivait juste, d'un grand dos sans tête que barrait une pochette bleue.
- Une discussion sur les trois projets de voyage alternatifs pour les prochaines vacances (en gros: Hawaii-côte californienne; nord-ouest des USA+Canada; sud des USA from San Francisco to Miami).
- Plein de souvenirs qui ressurgissent en se retrouvant à dormir tous les quatre dans la même pièce.
- Un chouette repas poisson dans mon resto-sur-la-plage que j'aime.
- Passé un moment avec K. que je n'avais pas vue depuis presque deux ans!
- Une super photo de Junior, la chouchoute et moi malencontreusement effacée par Kris qui m'avait seriné un quart d'heure plus tôt: "Mais il est super facile à utiliser ton appareil!" alors que je râle tout le temps qu'il est trop compliqué et que j'arrive rien à en faire.
- Un concert des filles pas mal du tout, avec notamment un joli duo sur "Mon autre", même si comme d'habitude je n'ai vu que leurs têtes, et encore pas toujours.
- Un film de 20 ou 25 minutes que je n'ai pas encore visionné.
- Deux propositions indécentes en moins de 36 heures... Tentantes toutes les deux. Refusées (presque totalement) toutes les deux. (D'où question: suis-je admirable ou maso?)
- Un retour de nuit sur une route que je déteste.
- Un réveil beaucoup trop tôt ce matin.
- Un coffre de voiture qui décide subitement de ne plus fermer.
- Départ des Parisiens que leur chauffeur a du coup été obligé de venir chercher chez moi.
- Un dépanneur bien gentil mais qui n'a pas la bonne pièce de rechange et me dit que je dois quand même amener ma Twingo au garage.
Il est à peine 10h30 un dimanche, et maintenant faut que je me mette au boulot...

vendredi 22 septembre 2006

Où je suis admirable pour la seconde fois de la journée

Plus tard dans l'après-midi, Etre Exquis passe me faire les petits travaux que je lui réclame depuis trois mois. Après coup on discute un peu autour d'un verre, je lui parle de ma frustration actuelle, il se propose d'y remédier, je le remercie mais dis que j'ai décidé de plus jamais toucher à un mec pris. Et cet enfoiré de m'allumer de toutes les façons possibles. En plus il sait pertinemment ce qui fonctionne avec moi. Et bien lecteurs, lecteuses, j'ai été admirable pour la seconde fois de la journée: je l'ai raccompagné sans lui avoir sauté dessus. Quand on sait à quel point je grimpe aux murs en ce moment, et à quel point Etre Exquis est doué au pieu... Si je ne mérite pas encore la canonisation, je dois pas en être loin.

Prière d'arrêter de me prendre pour un paillasson

Tout à l'heure j'envoie un texto à l'Homme (premier signe de vie que je lui donne depuis la découverte de sa scélératesse): "Prière de mettre une copie de la déclaration de revenus dans ma boîte à lettres quand tu l'auras reçue". J'envoie. Dix secondes après, le téléphone sonne. "T'aurais pas oublié un truc, comme s'il te plaît ou merci?" me lance l'Homme d'entrée de jeu, sur son ton mi-rogue, mi-rigolard habituel.
Et là, lecteurs, lecteuses, j'ai été admirable de self-control. Au lieu de répondre qu'il était très, très mal placé pour exiger la moindre politesse de ma part, vu que..., et de lui démontrer par a+b à quel point son attitude était naze et lui un pauvre minable, je me suis contentée de répliquer, sur mon plus beau ton d'intello tête-à-claque: "Prière de, c'est synonyme de s'il te plaît, et merci, on le dit une fois que le service a été rendu." Après ça, il s'est montré beaucoup plus aimable.

En vertu de quoi il est incompréhensible que je sois toujours célibataire

Un magasin qui vend de nouveaux maris vient juste d'ouvrir à New York City. C'est un endroit où les femmes peuvent se rendre pour choisir un mari. A l'entrée du magasin, on y découvre une brève description de la manière dont fonctionne le magasin : Vous n'avez le droit qu'à une seule visite. Il y a 6 étages. A chaque nouvel étage, les qualités des hommes exposés augmentent au même titre que vous montez d'un étage. Bien entendu, il y a un hic : vous devez choisir un homme sur l'étage ou vous pouvez monter d'un étage, mais en aucun cas, vous ne pouvez redescendre d'un étage sauf pour quitter le magasin.
Une femme entre donc dans le magasin pour trouver un mari.
Au premier étage, il y a un panneau sur la porte qui dit : Ces hommes ont un travail.
Au deuxième étage, il y un panneau sur la porte qui dit : Ces hommes ont un travail et aiment les enfants.
Au troisième étage, il y a un panneau sur la porte qui dit : Ces hommes ont un travail, aiment les enfants et ont particulièrement belle allure. La femme se dit « waow ». Mais elle sent instinctivement qu'elle doit continuer...
Elle arrive au quatrième étage et le panneau sur la porte dit : Ces hommes ont un travail, aiment les enfants, ont particulièrement belle allure et aident aux travaux ménagers. « Oh mon Dieu, s'exclame-t-elle. Je peux à peine y croire ».
Malgré tout, elle continue et monte au cinquième étage. Le panneau dit: Ces hommes ont un travail, aiment les enfants, ont particulièrement belle allure, aident aux travaux ménagers et sont très romantiques.
Elle hésite à rester... Mais monte quand même jusqu'au sixième étage. Le panneau dit "Vous êtes la 31 456 012ème visiteuse de cet étage. Il n'y a pas d'homme à cet étage. Cet étage n'existe que pour vous prouver que les femmes sont impossibles à contenter. Merci de votre passage au Magasin des Maris"...

Un nouveau magasin qui vend des femmes vient d'ouvrir juste en face, dans la même rue.
Le premier étage propose des femmes qui aiment le sexe.
Le second étage propose des femmes qui aiment le sexe et font la cuisine.
Les étages 3 à 6 n'ont jamais été visités...

jeudi 21 septembre 2006

A quoi ressemble la vraie misère affective :)

Armalite: bon allez sur ce je vais retrouver georges
Armalite: le seul homme de ma vie en ce moment snif
Somebaudy: c'est ton lit donc ?
Armalite: vi
Somebaudy: bonjour de ma part
Armalite: oh ben oui je suis déjà pas assez givrée comme ça
Armalite: je vais passer le bonjour à un meuble de la part d'un pote blogueur
Armalite: c'est celâââ oui
Couchée à 23h hier soir. Quasi avec les poules, donc. Mais AIM était désert; j'avais fini de bosser et pas envie de faire des heures sup. Donc je me suis repliée dans ma mezzanine avec Georges et j'ai bouquiné un peu avant de m'endormir, pour une fois, à une heure décente. Ce matin au réveil je n'en croyais pas mes yeux: 9h30. Le mythe s'avère donc réalité: il existe des heures à un seul chiffre avant la virgule. Mes amis salariés m'en avaient vaguement parlé, mais je pensais qu'ils me faisaient marcher. Apparemment pas.

mercredi 20 septembre 2006

Je n'ai jamais été aussi molle de ma vie. Je ne sors pas de chez moi à part pour faire les courses. Pourtant, je ne bosse pas plus que d'habitude, et limite la mort dans l'âme. Après avoir fini l'album des vacances aux USA, je m'étais dit: "Chic, je vais pouvoir recommencer à bosser sur des projets plus personnels", et puis ça fait bien une semaine que je n'ai pas touché une paire de ciseaux ou un pinceau. La saison 2 de "Dead like me" m'ennuie, et je n'ai toujours pas racheté de lecteur de DVD de salon pour pouvoir mater des films zone 2. Je ne lis pas alors que j'ai une pile de romans en attente presque aussi haute que moi, et même mes chers canards féminins me tombent pratiquement des mains au bout de 5 minutes. Je ne téléphone à personne, je ne textote que rarement. J'ai la flemme de me traîner au ciné pour "Little miss sunshine" que j'ai pourtant très envie de voir, tout ça parce que le ciné d'art et d'essai est en ville et que ça m'obligerait à faire 15 bornes en voiture + un créneau. J'ai fait ma première séance de shopping du mois hier, et ça ne m'a pas transcendée. Je parle de cul sur AIM ou par mail avec quelques personnes, dont au moins une avec qui c'est fortement inapproprié. Et je ne sais absolument pas où passe le reste de mes journées. J'ai à peu près autant d'énergie qu'une limace neurasthénique. J'ai jamais été vraiment du style "marche à la Wonder", mais là ma tension doit être à 2,5. Je ne suis même pas déprimée: juste... en attente. De quoi? Je n'en ai pas la moindre idée. J'ai bien quelques petites balises posées sur mon calendrier des mois à venir: concert des filles ce week-end, Toulouse début octobre pour voir mon neveu tout neuf, Paris dix jours après pour passer un peu de temps avec mes amis, sûrement une grosse teuf pour l'anniversaire de Brigitte fin novembre et encore un réveillon du jour de l'an en bande. Mais rien de tout ça ne me motive énormément. Je suis: apathique.

Des anges et du sexe

Armalite: O:-) [smiley ange]
Jailbait: hey!!!
Jailbait: c'est le mien ça!
Armalite: ben on peut être plusieurs anges
Armalite: probablement pas tout nu dans le même lit, mais bon
Jailbait: mais pourquoi pas?
Jailbait: ça pourrait etre très convivial
Armalite: vi vi
Armalite: et le moyen le plus sûr pour qu'on nous confisque les auréoles
Jailbait: on s'en fout
Jailbait: la baise c'est mieux qu'une auréole
Armalite: mdr
Armalite: ça c'est mon genre de philosophie
Jailbait: non mais c'est vrai
Jailbait: on en aura en transpiration à la place

samedi 16 septembre 2006

Ca me rajeunit pas tout ça...

[Lecture déconseillée aux gens qui préfèrent ne pas entendre parler de ma vie sexuelle]

Conversation sur AIM; sujet en cours: l'épilation du maillot brésilien à la cire que je dois aller refaire incessamment sous peu

Armalite: bien que je sois célib en ce moment pffffff
Armalite: c'est gâché quand même....
Jailbait: bah un coup d'un soir
Jailbait: faut toujours être ready
Armalite: euh certes mais...
Armalite: vu que je sors pas de chez moi
Armalite: ça me paraît peu probable
Jailbait: merde
Jailbait: (j'cherche un truc gentil à dire, mais je trouve pas)
Jailbait: euuuh
Jailbait: ton entrejambe doit être mignon....
Armalite: certes
Armalite: je me plais beaucoup lol
Armalite: et je me le prouve deux fois par jour en moyennne mdr
Jailbait: puté la mega nymphooooooooooooo
Armalite: mais je suis frustréeeeeeeeeee
Armalite: j'ai pas baisé depuis une éternité pfffff
Armalite: ça m'était pas arrivé depuis l'âge de seize ans d'être célib si longtemps
Jailbait: ah ouais...
Armalite: t'étais même pas née la dernière fois que j'ai rien eu à me mettre sous la dent pendant un mois!
Jailbait: mais baise
Jailbait: va en boîte ce soir
Armalite: ah non
Armlite: sortir juste pour chasser c'est d'un triste!
Armalite: puis j'ai besoin d'un peu de conversation avant
Jailbait: "salut moi c'est armalite je veux baiser... t'as une capote?"
Jailbait: et voilà t'as discuté

vendredi 15 septembre 2006

Pour les initiés (lire: "nerds au stade terminal")

HP Lovecraft en rêvait, des allumés l'ont fait: Cthulhu is now a comic strip hero!

http://www.macguff.fr/goomi/unspeakable/home.html

Les chansons de l'épisode musical de Buffy ("Once more with feeling") revisitées à la sauce Lord of the Ring. Pour qui connaît par coeur les morceaux originaux (comment ça, je suis la seule?), c'est à mourir de rire.

http://www.omwh.com/

It's raining... er, not men unfortunately



Il fait un véritable déluge depuis deux jours, et la température a chuté d'un coup... L'automne est là, youpi! Je vais enfin pouvoir ressortir mes Doc et mes collants toile d'araignée :)

Il est né le divin (?) enfant

Hier soir j'ai passé une heure au téléphone avec ma frangine qui se plaignait que Cahouète tardait à montrer le bout de son nez. Nous avons raccroché vers 22h30. Et ce matin à 11h30, coup de fil de David: "Salut Tatie 2, le retour!" J'ai cru que la procédure était en cours, mais non: Cahouète était déjà né et dans les bras de sa maman. Ca a été beaucoup plus rapide que pour Attila. Beaucoup plus douloureux aussi puisque la péridurale n'a pas marché et que ma frangine a tout senti, y compris l'épisio à vif et le recousage qui a suivi. (Et après on ose me demander: "Non mais sérieusement, quand tu vois ça, ça te fait pas envie?" Non.) Bref. Mon nouveau neveu est né à 8h30, soit une demi-heure après qu'un maudit texto de service de SFR m'ait réveillée en plein rêve (souvenirs brumeux car j'avais pris un somnifère entier, mais pour une fois ce n'était pas un cauchemar... yay!). Il faut maintenant que je prenne mes dispositions pour aller le voir avant la fin du mois de congé parental de David.

jeudi 14 septembre 2006

"Veronica Mars" saison 2

Je viens juste de finir de regarder la deuxième saison de Veronica Mars en DVD et je présente déjà des symptômes de manque assez sérieux. Pas de chance, la saison 3 ne sera diffusée aux USA qu'à partir du mois prochain, et en raison de mauvaises audiences, il est question qu'elle soit raccourcie à 13 épisodes (au lieu de 22 pour les précédentes). J'aimerais dire que je ne comprends pas pourquoi cette série fantastique ne fait pas un carton, mais en fait, j'en ai une petite idée. C'est qu'il faut réfléchir pour suivre. Outre la mini-enquête présentée et bouclée dans chaque épisode, il y a un "mystère de la saison" qui progresse au fil des semaines, une petite touche par-ci, un petit détail par là - et ce n'est qu'à la fin que toutes les pièces du puzzle se mettent en place. Donc c'est difficile de prendre le train en marche, et une fois dedans il vaut mieux ne pas s'endormir. Mais Kristen Bell est épatante dans le rôle d'une lycéenne détective attachante bien que bourrée de défauts; le rapport père-fille entre Veronica et Keith est tout aussi fantastique que celui de Lorelai et Rory dans "Gilmore girls"; les personnages ne cessent d'évoluer d'une manière très crédible et rarement manichéenne; les dialogues regorgent de one-liners fracassants, sarcastiques à souhait, et euh... J'ai une espèce de béguin difficilement explicable pour Jason Dohring qui ressemble à Benoit Poelvoorde en plus jeune :) Sérieusement, si vous ne regardez pas la télé uniquement pour flinguer vos neurones, jetez un coup d'oeil à Veronica Mars - et préparez-vous à devenir aussi accro que moi.