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dimanche 14 février 2010

Régis change d'habit

Pour marquer la reprise des publications après une longue période d'arrêt, le blog de Régis se dote d'un nouvel habillage personnalisé. N'hésitez pas à nous donner votre avis dans les commentaires!

mardi 29 décembre 2009

Introducing Augustine


Photographiée ici en compagnie de ses ancêtres, Augustine est la petite dernière de notre plush family. Le teint rose et les oreilles frémissantes, elle promet de former avec ses frères aînés, Régis II et Ernest-Raoul, un beau trio de garnements.

dimanche 18 octobre 2009

Un nouveau pensionnaire


Souhaitons la bienvenue à Hubert le Hibou,
une création TITI + THE GERMAN KID
dénichée hier au Modemuseum de Hasselt.

dimanche 16 août 2009

Lost

Nous avons fait tout ce qui était humainement possible pour retrouver Régis. Nous sommes retournés à l'endroit où nous l'avions vu pour la dernière fois et avons retracé nos pas en regardant dans toutes les poubelles et les encoignures de portes. Nous avons interrogé les vendeuses des magasins voisins. Nous avons appelé la régie Tisséo, puis le service municipal des objets perdus, et nous nous sommes mêmes rendus sur place avec une photo de Régis pour demander: "On ne vous aurait pas rapporté ce monstre en peluche, par hasard?". Partout, nous avons fait chou blanc. Hypothèse haute (élaborée de concert avec ma copine Anne): Régis a été adopté par une fillette blonde aux yeux bleus qui l'a rebaptisé Valentin et qui le force à jouer au papa et à la maman avec ses Barbie. J'espère que les Barbie prennent la pilule, car imaginer un bébé borgne avec une grosse tête rouge et une grande mèche blonde au-dessus de jambes interminables me perturbe légèrement. Hypothèse basse: Régis a été jeté aux ordures et il ne reste actuellement de lui qu'une poignée de cendres au fond d'un incinérateur.

Je sais que c'est idiot, mais sa disparition me rend malade. Régis accompagnait toute notre histoire depuis le début ou presque; à mes yeux, il symbolisait le côté joyeusement farfelu de notre couple et ses modestes aspirations créatives. Avec nous, il avait traversé les USA en voiture de Miami à Los Angeles, affolé les Lolita goths d'Harajuku à Tokyo, dévalisé Top Shop et Urban Outfitters à Londres, couru les musées de design de Copenhague et de Malmö, admiré Dita von Teese sur la scène du Crazy Horse, essayé de regarder sous les jupes d'Anne Frank à Amsterdam, marché dans des empreintes de dromadaires sur la plage de Sidi Kaoki et louché sur les seins de la jolie Alice au Pays des Merveilles du théâtre de lumière noire à Prague. Avec sa marraine, il avait fait les 400 coups en Espagne; avec sa tata Vivi, il était parti renverser des pyramides de noix de coco au Brésil. Il avait rencontré et posé avec des tas d'artistes adorés de ses parents: Aurélia Aurita, Pénélope Bagieu, James Lovegrove, Brian Froud, Pierre Dubois, Boulet ou Sophie Calle.

A travers quelques centaines de clichés souvent cocasses à prendre, il avait développé une personnalité tête-à-claques et attachante à la fois: fanfaron, libidineux, jaloux, colérique et mégalo, il pouvait aussi faire preuve d'une naïveté confondante. Délavé et bouloché à force d'avoir traîné partout, il commençait à avoir l'air un peu piteux et nous envisagions de le mettre à la retraite. Mais lui substituer volontairement un Régis IIème du nom, en conservant l'original sur une étagère à trésors, et le remplacer contraints et forcés par un autre Ugly Dog rouge, c'est tout à fait différent. Je sais bien qu'il n'était qu'un symbole et que les symboles possèdent seulement le pouvoir qu'on leur prête; pourtant je suis triste comme si c'était presque trois ans d'amour avec Chouchou dont toute trace venait de s'envoler.

dimanche 9 août 2009

Avis de recherche

Nom: Régis WAS-HERE

Taille: 33 cm

Couleur: rouge délavé et grisouillant

Signes particuliers:
- pas de bras
- un seul oeil
- tendance prononcée aux sarcasmes et aux ronchonnements
- amateur de fâmâpoâls et de cocktails multicolores

Circonstances de la disparition:
Hier en fin d'après-midi, Régis se promenait dans le centre de Toulouse avec ses parents et sa tante. Il a été vu pour la dernière fois vers 18h45, devant le salon de thé Bapz où son père l'a photographié avec l'affichette annonçant que l'établissement était fermé pour congés annuels. Sa famille est ensuite allée prendre le métro place Esquirol; elle en est ressortie au terminus de Balma-Gramont et s'est rendue au magasin Cultura voisin pour y effectuer quelques menues emplettes. C'est là que, probablement alerté par l'absence de doléances diverses (du type: "J'ai faim", "J'ai chaud", "J'ai mal aux pattes", "Je veux faire pipi", "Achète-moi Playboy"), son père a réalisé qu'il ne l'avait pas vu depuis une demi-heure. La station Balma-Gramont et le parking attenant ont été fouillés sans succès. Les parents de Régis sont inconsolables.

lundi 23 juin 2008

4ème marathon photo de la Fnac: on y était! (épisode 3)

14h00: "Bête de scène"? Trop facile. On va faire avec Régis la photo dont j'avais eu l'idée un peu plus tôt, et pour la deuxième, on tentera d'incruster notre petit monstre sur une des très nombreuses scènes qui sont en train de se monter en ville. Pour la seconde fois de la journée, retour à la maison.

14h30: Mais où ai-je fourré les accessoires de Régis? Pourvu que je ne les ai pas ramenés à Monpatelin histoire de faire de la place... Ouf, non: ils sont perchés dans une boîte noire et jaune de chez Sacha au-dessus de la bibliothèque du salon. Pendant que je confectionne une petite pancarte et un fond de casquette pour masquer les trous des oreilles, Chouchou nous prépare des rafraîchissements. Nous avons le gosier tout sec; ce matin lorsque nous sommes partis de chez nous, nous grelottions presque avec nos vestes; à présent, il fait 29°! Nos pattes arrière commencent à tirer un peu, aussi. Comme nous sommes en avance sur l'horaire et que nous avons déjà nos idées de photos, nous nous accordons une petite pause.

15h00: C'est Chouchou qui trouve le spot idéal pour le premier cliché, celui du "musichien au chômage": un bout de mur joliment graffité, dans le haut de notre rue. Malgré le vent joueur qui tente à plusieurs reprises d'emporter notre mini pancarte, l'affaire est rondement menée.

15h15: Nous nous dirigeons ensuite vers la scène située en haut de la Chaussée d'Ixelles. Le groupe Align est en train de répéter. J'interpelle un jeune homme qui vérifie les branchements et, avec mon plus beau sourire de nana qui pourrait être sa mère, je lui explique qu'on fait un concours photo et qu'on aimerait faire poser notre monstre devant leur batterie. Les musiciens amusés acceptent, et Chouchou ne met qu'une ou deux minutes à produire une photo qui me fait dire: "Pas la peine de chercher plus loin, on n'obtiendra pas mieux". Pause ou pas, nous sommes assez fatigués et pas mécontents de boucler là.

16h00: Retour à la case départ. Nous déposons nos ultimes clichés au Botanique en promettant de revenir deux heures plus tard pour l'apéro de clôture. Mais après une petite promenade du côté de la rue Antoine Dansaert, mes genoux menacent de cesser le travail séance tenante si je ne les ramène pas très vite à la maison. Nous reprenons donc les transports en commun une dernière fois, épuisés mais heureux. Je suis sûre que des tas d'équipes auront des photos plus belles que les nôtres. Mais ça m'étonnerait que beaucoup d'entre elles se soient amusées davantage que nous tout au long de cette journée.

Ci-dessous: nos photos pour le thème n°3.




mercredi 9 mai 2007

NouveauX blogS

J'y pensais depuis un petit moment; voilà, c'est fait! Je viens de créer un blog annexe réservé à mes carnets de voyage. J'y publierai les notes prises durant mes déplacements à l'étranger, des photos et/ou les pages de scrap réalisées avec les photos en question. Comme je viens de mettre ça en place en 5 minutes, c'est très rudimentaire, mais laissez-moi un peu de temps et j'en ferai quelque chose de sympa.
Par ailleurs, désormais, vous pourrez retrouver les aventures de Régis ici. C'est encore en chantier, mais là aussi, ça devrait bouger dans les semaines à venir. Au programme: réédition des anciennes bédé et photos, plus plein d'inédits! Merci encore à l'Ane pour le nom et pour les cartes postales autour du monde :)

lundi 16 avril 2007

Un long dimanche de fiançailles

Mettre le réveil à 10h même si c'est dimanche, pour ne pas perdre la moitié d'une de ces journées rares et précieuses qu'on passe ensemble. Et puis paresser au lit jusqu'à midi trente en se faisant des câlins; n'en sortir qu'à regret pour remédier aux gargouillis stéréophoniques de nos estomacs. Se croiser dans la salle de bain. Se sourire. Ne pas dire grand-chose - juste apprécier de partager ces petits gestes quotidiens.
Aller bruncher à l'Amour Fou. Hésiter devant le menu: qu'est-ce qui concilie le mieux gourmandise et diététique? Savourer thé, jus de fruits pressés et salade Penjab (lui) ou croque végétarien (moi) avec des soupirs de bien-être. Goûter le calme dominical du lieu et même l'indolence des serveuses. En profiter pour photographier les bêtises de Régis.
Descendre à pied jusque chez Filigranes, dans une chaleur estivale tout à fait incongrue pour l'endroit et la saison. Regretter de ne pas s'être habillés plus légèrement. Respirer à fond; même l'air a le goût du soleil. Penser que ça serait quand même drôle de commencer à bronzer à Bruxelles mi-avril. Se dire que la vie est bien belle parfois.
Passer deux heures à flâner parmi des milliers de livres. Se perdre et se retrouver au détour d'un rayon. Se chuchoter des souvenirs et des mots doux inspirés par les ouvrages qui nous entourent. Pousser des petits cris de joie devant nos trouvailles - un manuel de photo longtemps cherché en vain et récemment réédité, une série d'une mangaka adorée dont on n'espérait plus qu'elle soit traduite en français. Feuilleter des bouquins à une table de l'indoor café en sirotant un jus de fruits, sans rien dire - juste, de temps en temps, lever les yeux et s'adresser un sourire qui signifie "Tu es bien?" "Oui, je suis bien".
Aller finir l'après-midi au Parc du Cinquantenaire. Faire poser Régis parmi les tulipes sous le regard amusé des amoureux allongés non loin de là. S'arrêter quelques minutes pour écouter des musiciens qui font un boeuf près de l'arche. S'assoir sur une pelouse et s'affaler l'un contre l'autre. Essayer de faire des auto-portraits de famille avec Régis et avoir toujours un détail qui cloche sur la photo. Rajouter le Parc du Cinquantenaire sur la liste des endroits où "là, c'est fait".
Rentrer à la maison. Avoir une discussion d'adultes très sages autour d'un repas très sage. Puis jeter la Sagesse aux orties avec ses soeurs la Décence et la Normalité et ne pas voir passer la soirée. S'endormir à regret car demain matin, il faudra se séparer.

lundi 9 avril 2007

Régis (se) fait chier

Regisenvoiture

J'aime un optimiste désintéressé

Armalite dit :
à ce rythme-là
Armalite dit :
avant la fin de l'année on a un album entier
Armalite dit :
on le vend à un éditeur
Armalite dit :
il cartonne
Armalite dit :
on se fait des couilles en or
Armalite dit :
on devient plus célèbres que jk rowling
Hawk dit :
puis uglydoll nous fait un procès de violation de copyright et on est sur la paille
Armalite dit :
nan parce que l'éditeur se sera arrangé avec lui au préalable pfff t'es nul
Armalite dit :
et comme on aura contribué au succès de la marque en france
Armalite dit :
on aura des royalties dessus en plus!!!!!
Hawk dit:
ah d'accord
Armalite dit :
mais comme on sera déjà assez riches
Armalite dit :
on en fera don à une asso caritative
Armalite dit :
car on est des artistes à la base, pas des méchants capitalistes
Hawk dit :
ha bon?
Armalite dit :
si si
Armalite dit :
répète après moi
Armalite dit :
"l'argent ne m'intéresse pas"
Armalite dit :
et tâche d'avoir l'air un peu plus convaincant steuplé

La barrière de la langue culture

Armalite dit :
les deux seuls régis que j'ai connus dans ma vie étaient d'affreux bonnets de nuit
Hawk dit :
???
Hawk dit :
tu donnais des noms à tes bonnets de nuit?
Hawk dit :
les godes je comprends, mais les bonnets de nuit...
Armalite dit :
mais nan, ça veut dire des types ennuyeux à mourir

dimanche 1 avril 2007

Régis est un goinfre


[Dans les jours à venir, d'autres aventures de Régis en bédé: "La première sortie en voiture de Régis", "Régis dans un arbre perché" et "Le petit frère de Régis".]

samedi 31 mars 2007

Les hauts et les bas

Les hauts:

Le repas de lundi soir dans un bistrot italien d'Eygalières appelé l'Aubergine. Cuisine délicieuse, patronne charmante, décor chaleureux, convives cosmopolites et discrets, un pur moment de douceur de vivre d'autant plus délectable qu'il était inattendu.

La nuit de mon anniversaire dans une des roulottes gitanes rénovées du Mas du Pastre. Pour l'originalité pittoresque du lieu. Pour les portraits de nous deux fourrés sous les draps, absolument attendrissants. Pour les génériques de dessins animés qu'on a braillé hyper faux dans le noir vers 2 heures du mat'.

Le petit déjeuner maison de mardi matin, pris au calme dans une salle à manger campagnarde déserte. Il était à se mettre à genoux devant. Et encore, je n'ai bu qu'un thé, pas une carafe entière de chocolat chaud fumant comme Hawk. Mais la compote de pommes avait le même goût que celle de mon grand-père.

La vidéo de Régis en train de danser. Les photos de Régis en train de faire l'andouille dans la bagnole, à table ou à la chapelle Saint-Sixte. Je sais, c'est de l'humour de mômes. Mais ça me fait hurler de rire.

La biiiip. Un cadeau hautement inspiré. Dont on a usé et abusé au point que je l'ai unilatéralement proclamée deuxième au top ten des sex toys indispensables, juste après Sébastien le plug.

Les fou-rires le soir au lit ou dans la salle de bain. La balade dans les rues de la ville où j'ai grandi. Le pot avec Etre Exquis qui, bien que malade, a fait bonne impression à Hawk. Les courses à deux chez Carrefour. Le choix d'un parfum pour homme chez Sephora. La séance de gym dans mon club. Cuisiner l'un pour l'autre (miam la tarte tomates-ricotta) et faire la vaisselle chacun son tour. Regarder Pékin Express en mangeant des plats du traiteur chinois. Travailler dos à dos dans une proximité silencieuse mais émulatrice. S'apercevoir que contrairement à ce qu'on craignait, on gère plutôt bien l'aspect matériel du quotidien à deux.

Les bas:

Je n'ai pas été au cinéma depuis mi-octobre. Je pensais rompre cette longue abstinence mercredi soir avec "La vie des autres" - en VO, en plus. Sauf que la dernière séance avait eu lieu la veille, m'a gentiment informée le caissier quand je lui ai réclamé deux tickets pour le film.

Hawk s'est fait cambrioler jeudi matin. Apparemment les dégâts sont limités, mais ce n'est jamais agréable.

Les histoires d'impôts qui ont surgi ce matin alors qu'on essayait de se dépatouiller de la Bérézina de la veille, et qui ont achevé de me flinguer le moral.

Deux ratés deux soirs de suite, c'était beaucoup. Heureusement qu'on s'est rattrapés de manière assez spectaculaire avant le départ à l'aéroport. Mais après la phase idyllique où chacun ne présentait que ses bons côtés et ne produisait qu'un effet positif sur l'autre, il nous faut apprendre à gérer les bagages qu'on trimballe et les réactions apparemment incompréhensibles qu'ils nous inspirent parfois - les doutes, les craintes, les angoisses qui nous poussent à nous fermer d'un coup ou à nous parler avec une dureté injustifiée.

...Et à la fin, il faut toujours se séparer.

mardi 13 mars 2007

Victime des contrarions

Ca a commencé dimanche en fin d'après-midi. LaContradiction me contacte gentiment pour me donner sur MSN des adresses d'endroits où Régis aurait pu se réfugier. Pas de chance: tous ceux que j'essaie, soit n'expédient pas vers la France, soit sont en rupture de stock sur ce modèle en particulier.
Je déconnecte pour aller prendre mon avion. Ou pas. Car le vol prévu à 22h est annoncé avec une heure et demie de retard. Il est même possible que l'appareil qui se trouve actuellement à Brest n'ait pas la possibilité d'en partir ce soir - dans ce cas on pourrait nous acheminer en bus vers Marseille pour prendre un autre vol, voire carrément annuler nos réservations - ou arrive trop tard pour pouvoir redécoller - ce qui remettrait notre départ au lendemain à l'aube. J'imagine déjà ma semaine avec Hawk me filer sous le nez. Mais je reste : zen. Je me force à respirer calmement, je lis Eve et She et je papote avec la prof d'anglais assise à côté de moi dans la salle d'attente.
Finalement nous partirons à 23h30 et arriverons à Bruxelles vers 1h10 du matin. Encore mille mercis à Joli Dragon d'être venue me chercher à cette heure indue pour m'emmener chez Hawk.
Lundi matin, bien qu'ayant très peu dormi, je me réveille en forme. Il fait un temps radieux à Bruxelles, faut en profiter, c'est pas tous les jours! Je bosse en attendant le retour de Hawk, puis nous partons en expédition shopping. J'ai beau faire le pitre chez Brüsel, pas de Régis et pas moyen de savoir quand il reviendra ("Sans doute pas avant deux semaines car ça arrive des Etats-Unis"). En sortant, je file des coups de pied dans le mobilier urbain en grommelant: "Méchante ville, méchante".
Je ne connais qu'une chose capable de me consoler: une nouvelle paire de chaussures. Je file chez Sacha. Où on m'informe que les magnifiques escarpins rouges à talon aiguille que je guigne depuis quinze jours commencent au 37 et que là, il ne reste que du 38. Problème: je chausse du 35. A la limite j'aurais pris du 36, j'ai l'habitude de nager dans mes pompes. Du 38, faut même pas y penser.
Ca se présente mal. Les magasins ferment dans une heure et demie (à 18h30 voire 18h; vous trouvez que ça fait sérieux pour la soi-disant capitale européenne?) et mes mains sont toujours vides. Hawk m'entraîne vers la rue Neuve. Bof, bof, bof. Dernier espoir: Inno, "le" grand magasin du coin. Mais avant, il faut nourrir Hawk qui menace de hurler s'il n'a pas son goûter dans les dix minutes. Je crois qu'en matière de (non-)résistance à la faim, j'ai trouvé mon maître. Cela dit ça me donne l'occasion de tester les fast-foods Exki et leurs délicieuses salades de pâtes. Ben oui, en plein après-midi. Mais je suis contrariée, il faut bien ça pour me remonter un peu le moral.
Le grand magasin Inno est un endroit absolument ringard et déprimant. Quand je pense à mon cher Printemps, à mes divines Galeries Lafayette du boulevard Haussman, j'ai presque envie de me mettre à pleurer. Seul bon point: je trouve le grand sac pliage de Longchamp en rouge tomate. Loi de Murphy oblige, il sera probablement à la boutique de l'aéroport ou au Printemps à côté de chez moi 20% moins cher, mais passons. J'aime bien acheter des sacs français à l'étranger et les payer plus cher qu'à la maison (là, si je savais mettre un lien, vous auriez droit à l'histoire du Vuitton japonais, pour les lecteurs qui nous ont rejoints récemment et n'auraient pas encore mesuré l'étendue exacte de ma blonditude).
La fin de journée est sauvée in extremis par l'achat d'une armoire à produits de beauté rose qui ne détonnera pas du tout dans la salle de bains de Hawk et l'obligera seulement à percer quatre trous dans son mur, puis par une petite virée chez Filigranes - cette librairie bénie qui non seulement est ouverte le dimanche mais ne ferme qu'à 20h en semaine. Je suggère que le roi Albert II lui décerne une médaille du mérite ou quelque chose comme ça; à elle seule elle rattrape presque la mauvaise impression faite par le reste des magasins de la ville.
Retour à la casa. Pâtes aux courgettes devant un vieil épisode de Buffy pendant lequel Hawk s'endort au prétexte foireux qu'il a dormi deux heures la nuit dernière; pffff, quelles petites natures ces Belges :) Une fois au lit, par contre, il s'avère très, très réveillé. Décidément ce garçon fait tout à l'envers. Mais ce n'est pas moi qui vais m'en plaindre...

samedi 10 mars 2007

Que le coupable se dénonce!!!

Hawk dit :
j'ai une mauvaise nouvelle :/
Hawk dit :
le monstre... j'ai voulu le sécuriser... mais a p'us
Armalite dit :
NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON
Armalite dit :
JE VEUX MON MOOOOOOOOOOOOOOOOOOONSTRE
Hawk dit :
j'ai fait le tour de tous les magasins (que je connaissais) susceptibles de l'avoir aussi et j'ai pô trouvé
Armalite dit :
NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON
Armalite dit :
*se roule par terre en sanglotant*
Hawk dit :
je le trouverai, je te le promets
Armalite dit :
*toute petite voix enrouée de larmes* je veux mon monstre...
Hawk dit :
je fais une liste de magasins: tu auras ton monstre, celui-là, le cyclope
Hawk dit :
dussé-je retourner tout bruxelles et le web
Armalite dit :
*gros chagrin*
Hawk dit :
câlin câlin câlin câlin
Armalite dit :
adieu monde cruel
Armalite dit :
*se perche en équilibre sur le bord de la fenêtre*
Hawk dit :
reeeeeeeeeeeeeeeeeeeeste il existe, je vais le retrouver
Hawk dit :
c'est ma quête, mon graal, mon grand oeuvre
Armalite dit :
je suis triiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiste
Armalite dit :
je pensais dormir avec lundi
Armalite dit :
et commencer à le photographier partout
Armalite dit :
on aurait été heureux lui et moi
Armalite dit :
il m'aurait plus quittée
Armalite dit :
il aurait été l'ombre du chien que j'ai pas
Hawk dit :
il reviendra
Armalite dit :
il est oùùùùùùùùù?
Armalite dit :
je suis sûre que c'est un lecteur de mon blog qui me veut du mal
Armalite dit :
qui est allé le rapter