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mardi 13 décembre 2016

Je n'ai pas de smartphone et j'assume




Les gens que je rencontre sont toujours étonnés de l'apprendre: je suis un dinosaure qui ne possède ni iPhone, ni équivalent sous Android. Juste un Nokia vieux de dix ans que j'oublie de recharger ou d'emporter la moitié du temps, et dont la mission principale consiste à me donner l'heure l'autre moitié du temps. (Exceptionnellement, j'envoie des textos, mais pas trop non plus parce que je tape tous les mots en entier, cédilles et accents inclus, et que je n'ai toujours pas trouvé la fonction d'écriture intuitive. Du coup, le temps d'envoyer "Je vais avoir 10 mn de retard", en fait il s'est écoulé trois quarts d'heure.)

Mais un smartphone, c'est encore un gadget ruineux et fragile qu'on a tout le temps peur de casser, de perdre ou de se faire voler. Je suis déjà assez stressée de la vie, merci bien. 

Et puis, je hais les écrans tactiles. Encore plus que les speculoos. Je dois avoir le bout des doigts mal innervé ou à la mauvaise température, parce qu'une fois sur deux, quand j'appuie sur une touche ou un lien (avec toute la douceur préconisée par Chouchou), j'obtiens à peu près autant de résultats que si je battais vigoureusement des cils en espérant perdre dix kilos. 

Je passe les neuf dixièmes de ma vie chez moi, assise devant un écran d'ordinateur avec du wifi à volonté. Quand je sors, je tiens à débrancher complètement. Pas à être tentée de consulter ma page Facebook dès que je reste cinq minutes dans une file d'attente - ou pire, que je suis au resto avec quelqu'un. Si j'ai vraiment besoin d'une distraction, j'ai toujours un livre dans mon sac. Un vrai, avec des pages à l'odeur desquelles je peux me shooter discrètement. 

Je reconnais qu'avoir tout le temps un GPS dans la poche, c'est assez pratique, surtout dans un endroit inconnu. Mais j'ai voyagé pendant des années en utilisant des plans papier, en demandant mon chemin aux autochtones et en faisant parfois des chouettes découvertes parce que je m'étais un peu perdue. Je dois pouvoir continuer. 

Alors, c'est vrai: j'adore certaines applications mobiles, notamment Instagram. Sans smartphone, je suis forcée de publier mes photos du jour d'un coup, à partir de mon iPad, une fois rentrée chez moi. Ce n'est pas forcément idéal pour mes abonnés, mais moi, ça me convient très bien. Je n'ai pas envie que n'importe qui puisse me localiser à un instant T en fonction de ce que je montre.

Un jour, sûrement, je serai forcée de prendre un smartphone parce que ce sera devenu trop difficile de m'en passer - un peu comme d'internet maintenant que tout ou presque se fait en ligne. Mais je vous jure que je résisterai jusqu'à la dernière extrémité.

vendredi 20 janvier 2012

Comment j'ai failli passer chez Free parce que j'avais rien compris


Jusqu'à l'affaire de la fermeture de MegaUpload, hier soir, le sujet dont on causait le plus sur les réseaux sociaux depuis 2 semaines environ, c'était l'abonnement FreeMobile: un All Inclusive pour 19,99€ par mois (voire moins pour les gens déjà clients chez l'opérateur). All Inclusive? J'ai fait un rapide calcul. 16€ pour ma ligne fixe, 30€ pour mon internet, et environ 10€ de conso SFR. En passant chez Free, j'économisais donc plus de 35€ par mois, ce qui tombait très bien rapport à la hausse abusive des tarifs SNCF dont je causais il n'y a pas longtemps.

Mais quand même, comme je suis feignasse méfiante, j'ai attendu que certains de mes amis essuient les plâtres pour leur demander si tout s'était bien passé. Je craignais particulièrement l'étape "résiliation chez les autres opérateurs": il y a dix ou douze ans, j'ai failli me suicider de rage et de frustration après avoir passé quelque chose comme quatre fois une demi-heure en attente sur la hotline AOL (communication facturée, genre, une paire de Chie Mihara la minute) et m'être fait soit insulter, soit raccrocher au nez quand je disais que je voulais résilier.

Hier soir, enfin, après avoir appris que Free se chargeait de toute la paperasse avec les autres opérateurs, j'ai pris mon courage à deux mains pour me connecter sur le site de FreeMobile et effectuer une simulation d'abonnement. Et là, le peu d'informations demandées m'a fait tiquer. Pourquoi ils ne me demandaient même pas mon numéro de ligne fixe? J'ai revérifié la liste des services fournis dans le pack All Inclusive: bizarre, il y avait bien le Wifi illimité...

Oh.

Le Wifi, comme en utilisent tous les portables de frimeurs smartphones.

En fait, FreeMobile ne concerne que... les abonnements de mobiles, et pas toute la téléphonie d'une même personne.

Dingue.

(Comment ça, le nom aurait dû me mettre la puce à l'oreille? Krrrrgrtzzzzz, j'entends rien, je passe dans un tunnel.)

Bon, ben à 19,99€ par mois contre une dizaine d'euros actuellement, je vais donc rester chez SFR. Ca tombe bien: comme je serai leur seule cliente, ils vont pouvoir me bichonner un maximum!

samedi 1 mars 2008

La qualité de la liaison Skype laisse à désirer

MERE: Leur semaine de vacances ne s'est pas très bien passée; ils ont tous été malades sauf David. Ta soeur est rentrée avec une grippe, une gastro et une double otite.
MOI: Puuutain!
MERE: Mais non, ta soeur.

dimanche 23 décembre 2007

...Parfois, de manière assez rapprochée

Toujours ce fameux dernier vendredi avant la Noël. Pour nous remettre de nos émotions suite à "l'incident Coca", Hawk et moi décidons d'aller faire un tour, lui à sa salle de sport, moi chez Filigranes. Au moment de refermer la porte de l'appartement derrière nous, Hawk réalise qu'il a oublié son téléphone portable (dit GSM en Belgique, je le rappelle pour les lecteurs français qui n'auraient pas suivi) à l'intérieur. Il rentre, me laissant seule sur le palier glacial de l'immeuble.
Une minute s'écoule. Puis deux. Puis trois. Ce garçon est décidément très mal organisé. Ce n'est quand même pas bien difficile de ranger ses affaires toujours au même endroit! Mais dans ma grande mansuétude, je ne manifeste aucune impatience malgré le petit nuage blanc qui se forme devant ma bouche chaque fois que je respire (ai-je mentionné qu'il fait un froid de canard à Bruxelles en ce moment?).
Hawk finit par ressortir, l'air dépité.
- Bon ben j'le trouve pô.
Moi, charitable:
- Tu veux que je le fasse sonner?
Et plongeant la main dans mon sac, j'en sors un Nokia.
Le sien.
Que j'ai embarqué par erreur à la place du mien, toujours en train de sécher sur la table de la cuisine suite à "l'incident Coca".
La chance que j'ai dans cette affaire, c'est que ça fait tellement marrer Hawk qu'il ne m'en veut même pas.

mercredi 29 août 2007

Ma famille c'est que des grands malades

Conversation téléphonique n°1:
MOI: Du 11 au 26 septembre, vous ne pourrez pas me joindre parce que je serai au Japon.
PERE (tombant des nues alors que je parle de ce voyage depuis presque un an): Hein? Mais qu'est-ce que tu vas foutre au Japon?
MOI: Ben... Prendre des vacances.
PERE: Mais tu y es déjà allée!
MOI: Euh, je te rappelle que Mère et toi, vous avez dû retourner en Irlande genre une demi-douzaine de fois.
PERE: Oui mais c'est pas pareil, c'était pour pêcher le saumon.
MOI: Evidemment, vu comme ça...
Conversation téléphonique n°2:
MOI: Tu m'appelles de la voiture? Vous êtes en route pour Marseille?
SOEUR CADETTE: Oui, mais parti comme c'est, on n'est pas prêts d'arriver.
MOI: Pourquoi?
SOEUR CADETTE: Figure-toi qu'un camion a pris feu sur l'autoroute ce midi et que depuis, il y a un embouteillage monstre. Donc, nous sommes sortis de l'autoroute, mais comme la moitié des gens ont fait pareil, David n'a pas voulu prendre la nationale de peur que ça bouchonne aussi. Là, on roule en pleine cambrousse. On a déjà dépassé l'entrée suivante de l'autoroute, mais David a décrété qu'il ne le sentait pas et qu'il voulait rester sur la départementale.
MOI: Vous êtes où exactement?
SOEUR CADETTE: A Pézenas, un peu avant Montpellier.
MOI: En effet, vous en avez encore pour un bon moment, surtout si vous ne reprenez pas l'autoroute.
SOEUR CADETTE: Ah, justement, y'a une entrée pas loin. David! David? ...Bon ben, y'avait une entrée. Chéri, pourquoi tu n'as pas repris l'autoroute?
DAVID (voix étouffée mais pleine d'assurance mâle): T'inquiète, je sais ce que je fais.
SOEUR CADETTE (placide): Alors tout va bien.
MOI: Et sinon les vacances à New York c'était comment?
SOEUR CADETTE: Super, on s'est éclatés. (Deux minutes de description de la météo new-yorkaise de la semaine dernière, puis:) Ah tiens, ça y est, on a repris l'autoroute.
MOI: Cool.
SOEUR CADETTE: ...L'autoroute de Clermont-Ferrand. (Sur le ton mi-inquiet mi-prudent qu'on prend pour s'adresser aux foux dangereux:) Chéri, tu n'es pas du tout dans la bonne direction.
DAVID (de plus en plus catégorique): Pas de souci, je gère.
SOEUR CADETTE (à mi-chemin entre résignation et fou-rire): Je suppose qu'on fera demi-tour à la prochaine sortie. Oh, un panneau. "Clermont-Ferrand, 340 kilomètres". Merveilleux. Surveille les infos: si jamais ils annoncent qu'une famille de quatre personnes est morte de faim dans sa voiture sur l'autoroute de Clermont-Ferrand, tu sauras que c'est pas la peine de nous attendre.

vendredi 17 août 2007

Mère sucre les fraises

Extrait d'une conversation téléphonique avec ma mère:
ELLE: Tu vas habiter où à Bruxelles?
MOI: Avec mon copain.
ELLE: Mais il a un appartement?
MOI: ...Non, il vit dans la rue.
ELLE: Ben je sais pas, il aurait pu habiter encore chez ses parents.
MOI: A nos âges???

jeudi 11 janvier 2007

The universe strikes again

Passe encore que la vendeuse m'ait fait tout un cinéma pour envoyer mon portable en SAV sans facture au prétexte que "Nous ne sommes pas obligés de consulter notre système informatique pour la retrouver, c'est votre responsabilité de la produire".
Passe encore qu'elle m'ait demandé un chèque de caution de 120 euros pour me filer, en attendant, un Nokia plus vieux que l'aîné de mes neveux dont la valeur marchande (celle du Nokia, pas celle de mon neveu) doit se situer aux alentours de 10 centimes. De franc.
Mais que le système de reconnaissance intuitive de cette bouse soit réglé sur l'espagnol... Avec le nombre de textos que j'envoie chaque jour... Moi j'dis que c'est de l'acharnement.
EDIT (15/01/2007): Et en plus la vendeuse m'a pas filé de chargeur sous prétexte que comme j'avais déjà un Nokia je n'aurais qu'à utiliser le mien... Sauf que c'est pas le même modèle et pas le même trou. Argh.

vendredi 21 juillet 2006

Hold the line

Entre 3 et 6 heures au téléphone avec Captain chaque jour... Merci les forfaits illimités SFR et la Freebox. Si l'usage intensif des portables provoque vraiment des tumeurs au cerveau, vous n'avez plus très longtemps à me supporter.