Affichage des articles dont le libellé est sport. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est sport. Afficher tous les articles

samedi 10 septembre 2016

Mes résolutions forme de la rentrée




Y aller mollo sur les objectifs, lâcher prise, ça m'a fait un bien fou pendant tout l'été, et je compte bien continuer autant que possible. N'empêche que le délabrement me guette. J'ai repris tout le poids perdu péniblement l'an dernier, et même si je me sens étonnamment bien dans ma peau malgré ça, je suis en danger de ne plus rentrer dans mes fringues. Surtout, depuis plusieurs mois, mon corps m'envoie des signaux pour que je me reprenne un peu en main. La souplesse dont j'ai toujours été fière se barre à la vitesse grand V; je bouge si peu et je passe tant de temps assise devant mon ordinateur avec le haut du dos et la nuque contractés qu'au moindre effort, mes mains et mes jambes commencent à trembloter. Comme la moindre alerte physique me plonge dans des crises d'angoisse horribles (je m'imagine tout de suite avec un cancer généralisé ou une maladie neurodégénérative), j'ai pris diverses petites mesures pour me retaper.

1. Reprendre une activité physique régulière
Je sais d'expérience que les salles de sport ne me conviennent pas, que la piscine me gonfle, que le fitness quotidien m'ennuie sans m'apporter les résultats escomptés. La seule activité physique que j'aime vraiment, c'est le yoga, et pour tout un tas de mauvaises raisons, je n'ai pas pratiqué depuis plus d'un an. Alors que deux cours hebdomadaires d'intensité modérée me feraient tellement de bien, physiquement aussi bien que mentalement. Seule contrainte, ça doit être dans un endroit où je ne suis pas obligée de prendre un abonnement à l'année, mais où je peux payer au coup par coup. J'en ai trouvé deux qui me tentent à proximité de chez moi: une école qui propose des cours d'aerial yoga, discipline nouvelle que je projette de tester depuis un an et demi, et le Serendip Spa dont le programme en la matière est désormais très varié - je suis intéressée par le Vinyasa pour le mouvement et le Candlelit pour la relaxation. Je vais faire un cours d'essai de chaque avant de me décider, sachant qu'en l'absence d'engagement à l'année, je peux aussi panacher et alterner les deux. 
Par ailleurs, comme j'ai cessée d'être motivée pour marcher dès lors que je n'ai plus porté mon bracelet Up (parce qu'il me gênait, et parce que le bouton était cassé), j'ai investi une quinzaine d'euros dans un podomètre clipable à mes vêtements lorsque je sors. 

2. Tenir un journal de forme physique et mentale
Depuis le début du mois, chaque jour, je note dans un carnet mon humeur sous forme de couleurs définies dans cet article, mais aussi mes petits bobos, les médicaments et compléments alimentaires que je prends (en ce moment et en attendant ma prochaine prise de sang pour détecter d'éventuelles carences, je fais une petite cure de magnésium, dont le manque peut justement entraîner angoisses et tremblements), et bientôt, donc, mon activité physique. Il serait sans doute judicieux de prendre mon alimentation en compte, mais je n'ai pas encore trouvé de moyen simple et graphique de le faire. L'objectif est de mettre en évidence les liens de causalité entre ce que je fais et comment je me sens, pour tenter d'éviter les fameuses crises d'angoisse qui me pourrissent la vie. Quand j'aurai suffisamment de données pour que ce soit intéressant, je consacrerai un article à cette "méthode" bricolée maison. 

3. Glander le moins possible sur internet
La position assise devant un ordinateur est vraiment mauvaise pour mon dos et pour mes yeux. J'essaie donc de diminuer le temps passé sur internet hors de mes heures de boulot, de me lever le plus souvent possible pour effectuer de petites tâches physiques dans l'appartement (plier mon linge, vider le lave-vaisselle, ranger des bricoles qui traînent, n'importe quoi pourvu que ça me maintienne debout et en mouvement pendant au moins cinq minutes), de saisir tous les prétextes pour sortir (faire de petites courses pour le repas du soir, aller bouquiner dans un salon de thé, passer dans une librairie pour feuilleter les nouveautés...). 

4. Investir du temps et des sous dans mon bien-être
Pour remédier à ces problèmes dans la nuque et le haut du dos, j'ai également décidé de ne plus hésiter à faire des séances d'ostéopathie (d'autant que j'ai découvert récemment que ma mutuelle me les remboursait à 80%) ou des massages décontractants lorsque mon budget me le permet, parce que ce sont toujours des sous bien investis! En novembre, par exemple, j'ai rendez-vous pour tester la réflexologie oculaire chez Free Persephone, et je suis très impatiente de voir ce que ça donnera. 

5. Intégrer la méditation à mon quotidien
Des années que j'en parle sans réussir à instaurer une pratique régulière alors que je SAIS à quel point ça me fait du bien en m'aidant à tenir mes angoisses à distance et à rester zen dans la vie de tous les jours. J'ai acheté ce petit bouquin très chouette qui propose une flopée d'exercices pratiques ciblés, et demain matin, Chouchou et moi testons la méditation bouddhiste au Serendip Spa. C'est un peu comme pour le sport, je crois qu'il faut parfois tâtonner longtemps avant de trouver le truc précis qui nous convient et qui s'insèrera sans forcer à notre mode de vie.

Et vous, envie de faire bouger quelque chose dans votre vie en cette période de rentrée? 

mardi 24 novembre 2015

Avec Bongo, j'ai testé pour vous: l'Airspace Indoor Skydiving de Charleroi


Il y a quelques années, Chouchou m'avait offert pour mon anniversaire un coffret Bongo grâce auquel nous avions tous les deux sauté en parachute au Skydive Center de Spa - une expérience inoubliable. Plus récemment, j'ai appris qu'il existait des simulateurs de chute libre permettant de recréer les sensations du saut sans devoir se taper les vingt minutes de montée en altitude dans un tout petit avion empestant le gazoil, et je trouvais l'idée tellement chouette que je l'avais inscrite dans ma liste d'objectifs pour 2015. Alors, quand j'ai été contactée par Bongo pour tester leurs nouveaux coffrets - disponibles depuis le début du mois de novembre, avec un design amélioré et une date de validité de 2 ans au lieu d'un jusqu'ici -, et que j'ai vu que le simulateur de chute libre figurait parmi la très longue liste des activités proposées, je me suis mise à faire des bonds dans mon salon en poussant des couinements assez peu dignes. Dès que je me suis calmée, j'ai répondu un énorme OUIIIIIIIIIIIIIIII! Puis je me suis empressée de réserver.




Le samedi 24 octobre, Chouchou et moi nous sommes donc rendus à l'Airspace Indoor Skydiving de Gosselies, tout près de l'aéroport de Charleroi. A l'accueil, on nous a annoncé que nous aurions droit à trois fois deux minutes de chute libre, et remis un bracelet de couleur désignant notre groupe de passage, ainsi qu'un jeton à échanger contre une consommation au bar. En attendant notre tour, nous avons pu observer les gens qui nous précédaient, et notre impatience n'a fait que grandir, parce que ça avait l'air vraiment fun. Entre les groupes de débutants, moniteurs et autres professionnels profitaient du simulateur pour s'entraîner et faire des démonstrations aux clients émerveillés. A les regarder, ça avait l'air si facile! (Spoiler: c'était une impression trompeuse.)






Notre tour venu, nous avons été appelés avec les autres membres de notre groupe dans la salle de briefing où notre instructeur suédois Johannes nous a expliqué les bases et passé une vidéo de quelques minutes montrant la manière d'entrer et de sortir du simulateur, ainsi que la position à adopter pour voler et les signaux utilisés pour communiquer à l'intérieur - un peu comme en plongée sous-marine. Puis nous sommes allés nous équiper: une combinaison (tellement serrée pour moi que j'ai eu peur de l'exploser en m'asseyant), des bouchons d'oreille, des lunettes transparentes et un casque. Enfin, nous sommes entrés dans le sas et nous sommes placés en file indienne pour passer chacun à notre tour. Le temps dans le simulateur est chronométré et tout s'enchaîne à la seconde près... 





La grosse surprise, c'est de constater combien il est difficile de rester stable et à une hauteur raisonnable du sol. Les bras doivent être écartés, les jambes légèrement repliées, la tête tenue bien haut... Tout cela force pas mal sur les lombaires - bien que la seule contre-indication pour cette activité soit de s'être déjà déboîté une épaule. Il y avait dans notre groupe une petite fille de six ou sept ans, un garçon d'une dizaine d'années, mais aussi un monsieur d'un certain âge et d'un poids pas négligeable. Donc, pas la peine d'être un athlète pour faire de la simulation de chute libre. Par contre, c'est super, super crevant. Même si nos six minutes chacun sont passées très vite, avec une montée en spirale guidée par Johannes au dernier passage, nous étions complètement lessivés en ressortant! Et les deux jours qui ont suivi, j'avais tout le tonus d'une palourde. 





(En rentrant à la maison, j'ai piqué un énorme fou-rire à la vue des photos de mes vols. La soufflerie par en-dessous, avec des bonnes joues et une face hilare, me fait une tête absolument atroce - alors que Chouchou, lui, est barbu et digne sur tous ses clichés. Injustice, je crie ton nom.)

Niveau sensations, non, ce n'est pas comme un saut en parachute. Je crois que rien ne peut remplacer le vrai vent d'altitude dans la figure et surtout la vision du monde déployé en contrebas. Et puis, même pour un simple "baptême", il faut constamment faire attention à sa position et lutter pour la maintenir, ce qui est beaucoup plus dur que de se laisser tomber comme une pierre accroché à l'instructeur. Pourtant, je trouve l'activité intéressante en soi, d'abord pour les gens qui ont le vertige ou peur de l'avion et qui peuvent ainsi goûter quand même aux joies de la chute libre. Ensuite, le danger est inexistant et le temps passé à s'équiper très court, ce qui permet de profiter au maximum de l'expérience. Enfin, en simulateur, la météo n'est jamais un problème, et on ne se gèle le fondement à aucun moment! J'ajoute que nous avons été super bien accueillis à l'Airspace Indoor Skydive, et très impressionnés par l'organisation impeccable des vols.  




Bon, maintenant, il est tout à fait possible que vous ne soyez pas fan d'activités aériennes ou de sports extrêmes. Qu'à cela ne tienne: il existe des coffrets Bongo à thème "Gourmandises", "Parenthèse de douceur", "Rendez-vous gourmand", "Tentations à deux", "Brasserie" ou "Sauna et bulles". Et puis toutes sortes de formules axées sur l'évasion l'espace d'un week-end: pittoresque, au bord de l'eau, en amoureux... Franchement, c'est impossible de ne pas y trouver son bonheur, ou de quoi faire plaisir à un proche, à partir d'une vingtaine d'euros seulement. Pour la liste complète, c'est ici, et on peut même commander en ligne! 

lundi 23 mars 2015

J'ai testé: Jillian Michaels' Banish Fat, Boost Metabolism


Je poursuis mon exploration des vidéos de Jillian Michaels disponibles en DVD zone 2 (à noter que celle-ci peut aussi être visionnée gratuitement sur YouTube - voir ci-dessous). 

Sur le même modèle que No More Trouble Zones, Banish Fat, Boost Metabolism propose 7 circuits de 6 minutes environ, avec une alternance de cardio et de travail de la musculature. Le DVD donne la possibilité de regarder et de faire soit l'ensemble des exercices à la suite, soit chaque circuit séparément. Ainsi, si vous n'avez pas 55 mn devant vous, vous pouvez raccourcir et customiser votre séance.

Pris séparément, les exercices sont assez faciles et, à mon avis, réalisables même par des débutants (à condition qu'ils soient en bonne condition physique). On retrouve beaucoup de mouvements classiques de Jillian, plus deux circuits de kickboxing qui viennent mettre un peu de fantaisie. Toute la difficulté, c'est de tenir sur la longueur sans aucun temps de repos. Moyennant quoi, on obtient une séance crevante mais qui donne l'impression d'avoir bien travaillé l'ensemble du corps, avec très peu de risques de blessure ou de courbatures atroces le lendemain.

On notera par ailleurs que les exercices ne nécessitent pas d'haltères et prennent très peu de place; ce Banish Fat, Boost Metabolism est donc parfait pour les gens qui souhaitent continuer à faire du fitness pendant leurs vacances et autres déplacements loin de chez eux!




mardi 17 mars 2015

J'ai testé: Jillian Michaels' Ripped in 30


Le programme de fitness le plus célèbre de Jillian Michaels est sans doute le 30 Day Shred, par lequel j'ai commencé mon entraînement. Paru quelques années après, Ripped in 30 reprend le même principe d'interval training avec 3 circuits de 3 minutes de muscu, 2 minutes de cardio, 1 minute d'abdos.

Les séances sont conçues pour être exécutées à la maison, avec assez peu de place et de matériel: juste une tenue de sport, un tapis de gym et une paire de petits haltères (1 kilo ou 1,5 kilo pour moi). Les différences avec le 30 Day Shred?

- Chaque intervalle de muscu comprend non pas 2, mais 3 exercices à répéter 2 fois.

- Les séances sont un peu plus longues: 30 à 35 minutes en tout au lieu de 25 à 28, échauffement et cooldown compris.

- Plutôt que 3 niveaux à répéter 10 fois chacun sans jour de repos, on a ici 4 niveaux à répéter chacun 5 ou 6 fois, en comptant 1 ou 2 jours de repos obligatoire par semaine. Du coup, on s'ennuie moins.

- La difficulté globale est nettement plus élevée. Même en ayant fait le 30 Day Shred avant, j'ai eu beaucoup de mal à suivre à partir du niveau 2. J'ai tenu jusqu'à la fin, mais c'était vraiment très dur. Il y a quelques exercices que je n'ai pas du tout réussi à faire, même en version simplifiée; j'ai souvent eu l'impression de travailler comme une patate et peur de me faire mal aux lombaires ou aux genoux.

- Enfin, c'est peut-être un ressenti personnel, mais je trouve les niveaux mal gradués: le 1 est relativement facile, le 2 et le 3 sont horriblement difficiles chacun dans son genre, puis le 4 censé être le pire de tous redescend de façon assez nette.

Conclusion: je ne recommande absolument pas le Ripped in 30 à de vrais débutants. C'est d'après moi un programme qui s'adresse à des gens déjà assez en forme et souhaitant repousser leurs limites. 

Niveau résultats: en 30 jours, sans suivre de régime particulier à côté, j'ai perdu 1 cm de tour de taille, 2 cm de tour de hanches et 1 cm de tour de bras. Pour les cuisses, je ne sais pas; je n'avais pas mesuré parce que je m'en fous, mais il est clair qu'elles se sont affinées. Mon taux de masse grasse est passé de 35,6% à 33,6%. En revanche, je n'ai pas vraiment perdu de poids et suis toujours à environ -2,5 kilos seulement depuis que j'ai commencé le fitness mi-janvier. Rien de foudroyant donc, mais l'essentiel, c'est de progresser. Même si ça prendra plus de temps que je ne l'imaginais, je finirai bien par atteindre mon objectif!

mardi 10 mars 2015

Ca, je ne m'y attendais pas quand j'ai commencé le fitness




Etre moins obsédée par la baisse de mon poids que par celle de mon taux de gras ou de mon tour de hanches. 

Ne pas réussir à prendre les jours de repos préconisés à moins de sentir que mes genoux ou mes lombaires menacent de se mettre en carafe. 

Faire désormais mes virées shopping chez Sports Direct plutôt que chez Naf-Naf, et lorgner sur les baskets plutôt que sur la nouvelle collection de Chie Mihara.

Passer autant de temps à Googler Jillian Michaels, sa vie, son oeuvre.

Collectionner les DVD au lieu de regarder tout simplement les vidéos sur YouTube, parce que les coupures publicitaires me gonflent et que je veux me prémunir contre une éventuelle panne de wifi. 

Entraîner autant de copines à ma suite. 

Passer en moins de deux mois de "je m'écrase face contre terre à la moindre tentative de pompes" à "j'arrive à en enchaîner une douzaine très vite".

Voir disparaître le micro-tremblement que je commençais à avoir à la main gauche dans certaines positions. 

Envisager l'achat d'haltères plus lourds, parce que 1,5 kilo, pour certains exercices, ça fait quand même petite joueuse.

Avoir un nouveau sujet de conversation avec Chouchou: les mouvements qu'on trouve difficiles, où on a mal, quels muscles on veut travailler en priorité...

Faire des machines pleines de vêtements de sport et parfois même, des lessives à la main.

Recommencer à me coiffer en queue de cheval très haute.

Devoir me laver les cheveux deux fois plus souvent.

Voir mon front se couvrir à nouveau de boutons comme quand j'avais 13 ans.

Ne pas me laisser décourager par la lenteur de l'obtention de résultats visibles: l'essentiel, c'est de progresser un peu chaque jour. 

Aimer autant ça.

lundi 2 mars 2015

J'ai testé: Jillian Michaels' No more trouble zones


Je poursuis mon exploration des vidéos de Jillian Michaels disponibles en DVD zone 2 (à noter que celle-ci peut aussi être visionnée gratuitement sur YouTube - voir ci-dessous). 

Contrairement au 30 Day Shred ou au Ripped in 30, ses deux programmes les plus célèbres qui promettent une remise en forme complète en l'espace d'un mois, No More Trouble Zones n'est pas basé sur le système de l'interval training (alternance muscu/cardio/abdos), et il ne comprend pas plusieurs niveaux. 

Au lieu de ça, il propose 7 circuits de 6 minutes ciblant chacun une zone à problèmes: bras, cuisses, fesses, ventre... Le DVD donne la possibilité de regarder et de faire soit l'ensemble des exercices à la suite, soit chaque circuit séparément. Ainsi, si vous n'avez pas 50 mn devant vous, ou si vous ne souhaitez pas particulièrement travailler certaines zones, vous pouvez raccourcir et customiser votre séance. 

Niveau difficulté, tous les exercices me semblent réalisables par de vrais débutants. Aucun d'eux n'est hyper difficile, mais ils sollicitent la musculature suffisamment en profondeur pour que même des intermédiaires y trouvent leur compte et se payent une bonne suée. A noter, pour ceux qui les redoutent, que la séance ne comporte pas du tout de cardio ou de sauts (sauf pendant l'échauffement). Bref, un bon basique du fitness, à utiliser en complément d'autres vidéos.




jeudi 19 février 2015

J'ai testé: Jillian Michaels' Kickbox FastFix


KickBox FastFix est l'un des rares DVD de Jillian Michaels disponible en zone 2 (mais toujours en anglais seulement, hélas). Cela dit, on peut aussi trouver les différentes séances sur internet.

Ici, pas d'idée de niveau ou de progression; chacune des 3 vidéos cible une partie du corps bien spécifique. Et elles sont vraiment courtes: 20 minutes pile en tout (contre presque une demi-heure pour le Shred, échauffement et cooldown compris, et presque 40 minutes pour le Ripped).

Séance 1: Cible le haut du corps. Pas besoin de tapis, mais il faut des haltères. Un des exercices, un déplacement latéral, nécessite pas mal de place. Je n'ai pas aimé cet enchaînement super rapide de type cardio pur, et pas eu l'impression de travailler ma résistance musculaire - juste de gesticuler bêtement. Ni satisfaisant ni fun.

Séance 2: Cible le haut du corps. Pas besoin de tapis ni d'haltères. Par contre, si on n'a pas visionné le tutoriel et mémorisé les enchaînements au préalable, il est impossible de suivre. Et je trouve que certains coups de pied (arrière retourné, notamment) sont un peu trop techniques pour les faire exécuter par des débutants complets en kickboxing. Les jambes travaillent vraiment énormément; il y a une série de coups de pied sautés pour laquelle je n'arrivais plus à décoller du sol, et où je montais à peine ma jambe de vingt centimètres.

Séance 3: Cible les abdos. Pas besoin d'haltères; en revanche, même si Jillian et les filles n'en utilisent pas, un tapis me semble utile. Seulement un tiers de mouvements au sol, mais du genre difficile. Pour le reste, on est encore sur des enchaînements crevants de coups de pied et de coups de poing debout, si bien que j'ai surtout eu l'impression de travailler le cardio.

Est-il besoin de le préciser? J'ai détesté de DVD d'un bout à l'autre. Il faudrait me droguer et menacer de kidnapper mon MacBook pour que je refasse une seule de ces maudites séances. Je ne dis pas que c'est mauvais dans l'absolu, mais ça ne correspond absolument pas à ce que je cherche.

mercredi 11 février 2015

J'ai testé: Jillian Michaels' Cardio Kickbox


Après une journée de pause bien méritée suite à la fin du 30 Day Shred, et en attendant l'arrivée des DVD que j'ai commandés (Ripped in 30, KickBox FastFix et Yoga Inferno), aujourd'hui, j'ai testé une séance de pur cardio inspirée du kickboxing, sport que j'ai pratiqué pour de vrai il y a... euh, plus d'une vingtaine d'années. 

Ce Kickbox Workout dure 25 minutes en tout. Pas besoin d'haltères ni de tapis de gym, juste d'une tenue de sport et d'un peu plus de place que pour le 30 Day Shred. Les exercices sont ultra-simples: coups de pied, coups de genou, coups de poing, plus sauts de corde et jumping jacks. Ils ne nécessitent aucune explication; aussi s'enchaînent-il à toute allure, en revenant plusieurs fois chacun. Ca donne une séance super défoulatoire, mais sans doute pas passionnante à refaire des tas de fois d'affilée. De toute façon, comme elle ne permet pas de travail musculaire en profondeur, j'imagine que la meilleure façon de l'employer, c'est en alternance avec d'autres vidéos. 

J'ai tout de même eu l'énorme satisfaction de tenir sans aucun problème la série 30 sauts de corde/30 jumping jacks ultra-rapides qui m'aurait tuée au début du 30 Day Shred, surtout arrivant en toute fin de séance. Alors que Jillian semblait à bout de forces pendant le cooldown, je me sentais à peine essoufflée, et j'avais transpiré beaucoup moins que pendant les séances du shred. Au final, j'ai surtout eu l'impression de jouer les lapins Duracell sous amphétamines, mais pour ce qui est de travailler vraiment... bof. Je ne reviendrai vers cette séance que si je ne me sens pas d'attaque pour du plus lourd un jour donné, histoire de faire quand même quelque chose. 


 

lundi 9 février 2015

J'ai testé: le 30 Day Shred - level 3 et bilan




Pour savoir en quoi consiste le 30 Day Shred et quelles sont les raisons qui m'ont poussée à me lancer là-dedans, cliquez ici
Pour lire mon compte-rendu du niveau 1, cliquez ici
Pour lire mon compte-rendu du niveau 2, cliquez ici

Jour 21 (69,5 kgs; 16h45): Comment reprendre en 48h de repas à l'extérieur tout le poids péniblement perdu en 3 semaines de Shred! Je suis un poil dégoûtée, mais j'ai bon espoir que ça va re-fondre très vite. Le niveau 3 est plein de sauts (que je déteste), ainsi que de pompes et de planches améliorées (qui me donnent beaucoup, beaucoup de mal). La frontière entre les exercices se brouille: la muscu fait aussi bosser les abdos, le cardio fait aussi bosser les muscles... Les circuits 1 et 3 sont abominables, le 2 est juste horrible. Adieu, monde cruel. 

Jour 22 (68,3 kgs; 15h): J'ai un peu révisé mon jugement depuis hier. Le circuit 2 se révèle presque faisable aujourd'hui, mais le 3 semble encore plus affreux. La partie muscu a clairement été conçue par une psychopathe. Et pendant la partie cardio, je vois de grosses gouttes de sueur tomber de mon menton et s'écraser sur le tapis en dessous de moi avec la régularité d'un métronome. Miam. 

Jour 23 (67,9 kgs; 17h30): Couchée hier à 22h30, levée ce matin à 9h et toujours crevée. Aujourd'hui, j'arrive à faire le circuit 1 comme Natalie; le 2 me semble presque facile, mais le 3 est toujours aussi dur même en suivant Anita. Mes rock star jumps ressemblent à des sautillements de nonagénaire fan de Chopin. 

Jour 24 (67,9 kgs; 18h): Je teste mes nouvelles chaussures de fitness. Bilan: un peu mal à la voûte plantaire (mais comme ce sont des semelles à mémoire de forme, j'imagine que ça s'arrangera au fil du temps); par contre, mes genoux et surtout mes chevilles préfèrent nettement. Désormais, je passe la muscu du circuit 1 #likeaboss, et j'arrive même à faire le début de la muscu du 3 comme Natalie. 

Jour 25 (68,5 kgs; 17h): Ce matin je me suis pesée 3 fois à 3 endroits différents de ma salle de bain parce que le premier résultat me paraissait bizarre, et j'ai obtenu 3 résultats complètement incohérents, entre 70,2 et 60,7 kilos! Donc, je vais jeter ma balance bruxelloise, et attendre le lendemain de la fin du shred pour voir ce que dit ma balance toulonnaise. Pour le prochain programme, je serai moins stupide et je prendrai photos et mesures avant de commencer! Rien à signaler au niveau de la séance du jour, sinon que c'est devenu une routine quotidienne dans le bon sens du terme. 

Jour 26 (68,6 kgs; 16h30): Je fais ma séance plus tôt que prévu parce que je suis super énervée et que c'est ça ou péter les plombs. Du coup je ne suis pas trop concentrée sur mes mouvements. Et aussi, je commence à m'ennuyer. Dix répétitions de chaque séance, c'est un peu beaucoup. J'ai hâte de passer au Ripped, où on ne fait chaque niveau que 6 fois. Par ailleurs, l'articulation de mon épaule droite me fait mal depuis plusieurs jours, et j'espère qu'elle ne va pas me lâcher pendant un des nombreux exercices de planche/pompage. Le mountain climbing remporte haut la main la palme du mouvement le plus haï de ce niveau. 

Jour 27 (68,3 kgs; 13h30): Comme je me sens moins fatiguée que pendant le niveau 2, je prends le risque de faire ma séance durant ma pause déjeuner. Et si je rame un peu l'après-midi, c'est surtout parce que c'est vendredi et que la semaine a été moralement éprouvante. 

Jour 28 (68,3 kgs; 15h30): En fait, la clé, c'est le souffle. Si on le laisse prendre le rythme des exercices, ça coupe les jambes. Si on se concentre pour lui imposer lenteur et profondeur, tout devient plus facile, et pas seulement le cardio. Aujourd'hui, pour la première fois, je fais les derniers abdos (le relevé de hanches sur le côté) comme Natalie. C'est un mouvement que je n'avais jamais réussi au Pilates, du coup, je m'étais calée d'emblée sur Anita sans essayer plus. Mais ça va maintenant! 

Jour 29 (68,0 kgs; 11h45): Le fitness une heure après un gros petit-déj, c'est pas l'idéal, mais je n'avais que ce moment dans la journée pour le faire. J'ai tellement hâte d'être à demain et d'en avoir fini avec ce programme! L'après-midi, devant sortir, je mets une robe achetée en soldes début janvier et qui était alors un poil juste: il n'y a plus qu'au niveau des bras que ça coince encore un peu, hourra! J'utilise l'impédancemètre de Chouchou pour mesurer mon taux de gras: 35,6%. En novembre 2013, avant de m'inscrire à la salle de sport et alors que je pesais quatre kilos de moins qu'au début du shred, j'étais à 42%. C'est encourageant de voir que si mon poids baisse peu, ma silhouette se transforme réellement!

Jour 30 (68,4 kgs; 12h45): Les seuls exercices que je fais encore comme Anita, c'est la muscu du niveau 3 - et encore, pour les relevés bras/jambes, j'arrive à suivre Natalie une série sur les deux. Quand j'ai fini, je me sens aussi euphorique qu'après avoir mis le point final à une trad qui m'en a fait baver pendant des semaines ou des mois.

Mes impressions au final: Honnêtement, quand j'ai commencé le shred, je n'étais pas du tout sûre d'aller jusqu'au bout, et encore moins d'y arriver sans aucun jour de pause. Donc, en premier lieu, c'est une victoire sur ma fainéantise naturelle et ma haine du sport. 
La création d'un groupe Facebook qui a vite rassemblé plus d'une douzaine de personnes m'a beaucoup aidée moralement. Seule, j'y serais arrivée quand même, mais c'était chouette de comparer nos expériences, de se rendre compte qu'on avait tous les mêmes problèmes et de s'encourager les jours de petite forme physique ou morale - un peu comme si chacun bénéficiait de sa propre équipe de cheerleaders!
J'ai été surprise de me sentir aussi fatiguée durant le niveau 2, et de subir des bouleversements hormonaux fort mal venus. En revanche, j'ai très bien dormi pendant tout le mois, et j'ai pu constater que mon endurance augmentait de manière très nette; j'ai même gagné un peu de souffle, ce dont je manquais le plus à la base. 
Au vu des résultats spectaculaires annoncés sur le net, j'espérais me délester de 4 ou 5 kilos. Ma balance n'est pas très fiable, mais il est fort probable que je n'en aie perdu que 2, ce qui est un peu décevant dans l'absolu. Cependant, mon gras a pas mal fondu pour être remplacé par du muscle; du coup, il y a quand même une différence assez nette à l'oeil nu: moins de ventre, des cuisses affinées, des ailes de chauve-souris qui se résorbent. 
J'étais arrivée depuis assez longtemps à la conclusion que faire de l'exercice à la maison était le seul moyen pour que ça ne soit pas une corvée, et donc pour que je ne renonce pas très rapidement. Restait à trouver un programme qui me motive. Le 30 Day Shred m'a semblé parfait pour relancer la machine: assez difficile pour me faire vraiment bosser, mais pas au point que je me blesse ou que je sois dégoûtée. 
J'ai vraiment adoré le style de coaching de Jillian, autoritaire et positif à la fois. Comme elle a produit des tonnes d'autres vidéos de fitness, je suis hyper motivée pour poursuivre ma remise en forme avec elle. Je vais marquer un jour de pause demain; puis, de mercredi à samedi, j'essaierai quelques séances de KickBox FastFix et de Yoga Inferno. Et dimanche, j'attaquerai le Ripped in 30: 4 niveaux à répéter pendant une semaine chacun, au rythme de 6 séances + 1 jour de repos. Je vous en reparle très vite!




jeudi 5 février 2015

2015 daily goal tracker




Courant janvier, quand j'ai réalisé que j'avais l'intention de continuer le fitness au-delà du 30 Day Shred et d'en faire une habitude quotidienne, j'ai repensé au planning de tenue de résolutions mis au point par une de mes blogueuses préférées, dont la spécialité est justement de se fixer des objectifs et de s'y tenir. J'en ai commandé une version imprimée en letterpress, et j'ai guetté le facteur avec impatience. Il est passé hier, marmonnant qu'il y aurait... 14,89€ de frais de douanes à régler pour l'équivalent d'une feuille de Canson payée $8 à la base. J'ai dit "Oui merci mais non merci". Puis j'ai envoyé un mail à Elise, en lui expliquant que l'enveloppe lui serait retournée d'ici 15 jours et en lui demandant si elle voulait bien me renvoyer le fichier pdf permettant d'imprimer le planning soi-même (j'avais déjà reçu le fichier en question juste après ma commande, car il faisait partie du package, mais pensant que je n'en aurais pas besoin, je l'avais supprimé de ma boîte mail).




Dès qu'il a été une heure décente en Californie où elle habite, Elise m'a écrit qu'elle venait de me rembourser la partie de mon paiement correspondant au letterpress et aux frais de port, ne conservant que le prix du pdf vendu seul. Je ne m'y attendais absolument pas: après tout, elle n'avait commis aucune erreur; c'est moi qui n'avais pas pris en compte les frais de douane dans mon pays de livraison. Bref. Je l'ai remerciée chaleureusement, en me disant que les Américains sont décidément bien plus forts que nous en matière de service clients, et je me suis hâtée d'imprimer mon pdf sur un joli Canson couleur tabac. Moins bien que du letterpress, mais pas mal du tout quand même! Puis je me suis amusée à noircir tous les jours où j'ai déjà fait du fitness depuis le début de l'année. Ce planning restera affiché près de mon bureau jusqu'à fin décembre, et j'espère bien l'avoir couvert de ronds noirs d'ici là!

Pour commander un 2015 daily goal tracker sous forme de pdf, cliquez ici

vendredi 30 janvier 2015

J'ai testé: le 30 Day Shred - level 2




Pour savoir en quoi consiste le 30 Day Shred et quelles sont les raisons qui m'ont poussée à me lancer là-dedans, cliquez ici
Pour lire mon compte-rendu du niveau 1, cliquez ici

Jour 11 (69,2 kgs; 13h15): Je suis partagée entre l'excitation et l'appréhension avant d'entamer ce niveau 2. ...Et bien, l'appréhension aurait dû l'emporter. Cette séance est INFERNALE. Déjà, on en bave pas mal dans les deux premiers circuits, que je dois me contenter de faire au niveau débutant avec plusieurs défaillances en cours de route. Mais dans le troisième et dernier circuit, il y a plein de mouvements basés sur la planche, et mes mains sont tellement en sueur que même avec des abdos en béton, je ne pourrais pas tenir. Je passe mon temps à glisser et à m'écraser à plat ventre. Franchement, quel est le sadique qui a inventé les plank twists? Et vue la quantité de sauts, je vais devoir caser mes prochaines séances en journée aussi, avant le retour des voisins du dessous. Je termine semi-découragée, mais en me disant que je ne peux que m'améliorer dans les jours à venir. Pendant le reste de la journée, j'ai raisonnablement mal aux épaules, au haut des bras et au bas des cuisses sur l'avant. 

Jour 12 (69,9 kgs; 12h30): Je me lève avec des courbatures très gérables, probablement parce que j'ai bossé comme une patate hier. La balance m'indique un poids supérieur à celui que j'avais avant de commencer le programme; je savais que je n'aurais pas dû me peser avant la fin, parce que là, entre l'infernalitude de la séance qui m'attend et l'impression que ça ne sert à rien, je ne suis pas motivée du tout. Pourtant, il n'est pas question que je lâche. Donc, je m'y mets en me fixant un seul impératif: tenir jusqu'au bout. Je n'hésite pas à faire en débutant les exercices qui m'ont tuée hier; je ne saute pas hyper haut, je ne descends pas hyper bas, mais j'arrive à la fin de la muscu du circuit 3 sans trop de problèmes. Je peine pas mal sur le cardio et je dois m'arrêter 5 ou 10 secondes pendant les plank twists. Mais globalement, c'était une séance très correcte pour moi. Et demain, elle me fera moins peur!

Jour 13 (69,1 kgs; 13h15): J'ai mal aux épaules et aux bras avant de commencer, et ça ne passe pas pendant l'échauffement. Je serre les dents et je tiens quand même, sauf pendant la toute dernière minute où je dois faire une pause au milieu des plank twists. Le circuit 3 est vraiment une grosse saloperie. Pour ne pas glisser sur mes mains trempées de sueur, j'ai trouvé un truc absolument ridicule: vu que je travaille pieds nus, je glisse les mains à l'intérieur de mes baskets pour profiter d'une surface anti-dérapante. Oh, bien sûr, je pourrais aller m'acheter des gants, mais où serait le fun? Par contre, comme hier, j'ai beaucoup de mal à me remettre au boulot après ma séance: j'ai juste envie d'aller m'écrouler dans un coin avec un livre, ou même sans. 

Jour 14 (69,1 kgs; 17h30): J'ai super bien dormi cette nuit et peu de courbatures, mais guère plus d'énergie qu'une vieille serpillère. J'hésite entre une sieste et une séance de fitness. La séance de fitness l'emporte de justesse. Pendant les jumping jacks de l'échauffement, je sens que mes genoux, pas très solides depuis mon accident de ski, commencent à mal encaisser les chocs répétés. A surveiller. Je me débrouille plutôt bien jusqu'à la dernière minute, les maudits plank twists durant lesquels je dois encore faire une pause. Je vais me coucher à 22h45, et je n'ai même pas la force de lire avant de m'endormir. 

Jour 15 (68,7 kgs; 17h): Je me lève aussi crevée que je me suis couchée hier soir. Mes genoux me font mal. Tant pis. Je tiens bien les neuf dixièmes de la séance, et ne dois faire une pause qu'aux trois quarts des plank twists. Dans le miroir, il me semble que mes cuisses s'affinent et que j'ai perdu du ventre; par contre mes ailes de chauve-souris flapflappent toujours autant, damned!

Jour 16 (68,2 kgs; 12h45): Bien que j'aie un peu mal au dos en me levant, la pesée du matin me met de bonne humeur pour attaquer une nouvelle semaine. Mes lunges et mes squats sont de plus en plus bas, même si je ne descends toujours que de 20 cm en vraies pompes. Mes jumping jacks sont devenus "explosifs" comme le réclame Jillian, mais mes skater's lunges ressemblent plutôt à des pétards mouillés. Je m'interromps de plus en plus tard dans les plank twists, et mon objectif est de les passer d'ici le jour 20. Malheureusement, c'est toujours aussi dur de me remettre au boulot après le déjeuner. 

Jour 17 (68,2 kgs; 17h): Cette fois, je préfère attendre d'avoir fini de bosser pour faire ma séance, histoire de ne pas trop ramer l'après-midi. Mes hormones me font des misères depuis deux-trois jours, et mon poignet droit commence à protester contre tout le temps passé en planche. Mais je ne me laisse pas le choix, et pour la première fois, je tiens les maudits plank twists! Le soir, alors que j'agonise dans mon lit avec une bouillotte sur le ventre, je regarde la vidéo du niveau 3 histoire de voir ce qui m'attend, et je suis à deux doigts de me lever pour essayer les exercices. Je crois que j'ai perdu la raison. 

Jour 18 (68,2 kgs; 13h): Depuis hier matin, j'ai mes règles. Ce n'était pas arrivé depuis presque 8 ans: je suis un traitement censé les supprimer afin d'"endormir" mon endométriose. J'imagine que la reprise du fitness a bouleversé mon équilibre hormonal. Je n'arrive pas à croire qu'une chose a priori aussi positive pour ma santé - le sport - puisse provoquer un tel cataclysme. J'essaie de rester calme, mais c'est vraiment dur de ne pas imaginer le retour des douleurs insupportables et les interventions chirurgicales répétées (j'en ai déjà eu deux avant d'être mise sous Lutényl). Je fais ma séance normalement, mais arrivée à la fin, j'ai envie de pleurer de fatigue et trouille. Sur le groupe Facebook "30 Day Shred" que j'ai créé, des filles plus avancées que moi me racontent qu'elles ont vu leur cycle bouleversé, mais que c'est rentré dans l'ordre au fil des mois - et que, effet intéressant, leur SPM a considérablement diminué. Ca me rassure un peu. 

Jour 19 (68,2 kgs; 15h): Mon poids n'a pas bougé depuis quatre jours, j'aimerais bien qu'il recommence à descendre! Je suis tellement fatiguée qu'aujourd'hui ce ne sont pas mes muscles qui font bouger mon corps: c'est mon cerveau tout seul. Mind over matter, truly. J'arrive à faire une série de doubles sauts de corde sur les deux, mais après, je dois marquer une pause pendant les plank twists. J'ai hâte d'en avoir terminé avec ce niveau.

Jour 20 (68,8 kgs; 12h30): Hier soir j'ai eu grand besoin de comfort food; ce matin, je paye mon énorme pad thai sur la balance. Dernière séance sans histoire mais sans enthousiasme non plus. Globalement, je n'ai pas trop aimé ce niveau, et je suis contente d'en changer demain, même si le suivant sera sans doute pire!

Mes impressions jusqu'ici: Même en laissant de côté l'aspect hormonal, ce niveau 2 m'a fatiguée au-delà de tout ce que j'imaginais. Mais mes courbatures sont restées raisonnables dans l'ensemble, et j'ai fini par réussir tous les exercices. Mon poids a enfin commencé à descendre et ma silhouette à s'affiner, mais vraiment rien de spectaculaire. Cela dit, j'ai presque oublié mon objectif initial qui était de perdre une ou deux tailles de fringues (presque). Ce qui me pousse à faire mes séances, même quand je pourrais me trouver des tas d'excuses pour m'abstenir, c'est la sensation que je deviens chaque jour un peu plus forte et plus endurante. J'ai toujours eu une piètre opinion de mes capacités physiques et aucune motivation pour tenter d'y remédier - après tout, on ne va pas demander à une intello d'être sportive par-dessus le marché. C'est comme si un blocage que je traînais depuis l'enfance venait de sauter. Je me rends compte que les limitations n'ont jamais existé que dans ma tête, et ça me plaît beaucoup. Niveau 3, me voilà!





lundi 26 janvier 2015

Où le fitness révolutionne ma vie




Je ne me reconnais plus. 

Désormais, mes journées sont structurées autour de ma séance bien plus qu'autour de mon boulot. Le matin, je me dépêche de faire la moitié de mon quota de pages pour pouvoir sortir mon tapis de gym dès que Chouchou fonce à la salle de son côté. L'après-midi, par contre, je suis crevée et me remettre au boulot réclame un effort quasi inhumain. Le week-end, je calcule mes loisirs pour avoir trois quarts d'heure de libres au moment opportun (je compte la douche, dans laquelle j'aime traîner parce que l'eau chaude fait du bien à mes muscles endoloris). 

J'ai toujours un peu mal quelque part: aux épaules et en haut des bras, et puis aussi aux genoux depuis le début du niveau 2. J'apprends à ignorer la douleur et la fatigue. Je me sens un peu comme une guerrière. C'est très bon pour mon ego (qui ne souffrait pas précisément d'atrophie à la base, certes). 

Je me regarde nue dans la glace, et non, je ne rêve pas: mon ventre est en train de fondre. Mes cuisses s'affinent. Mes ailes de chauve-souris font toujours flap-flap pour le moment, ce qui est un poil frustrant vu le temps que je passe en planche depuis une semaine - mais elles aussi, elles finiront par disparaître.

Je ne suis plus incommodée par ma propre sueur: je me dis que je transpire du gras, et en sentant une petite goutte couler sous mon menton lorsque je descends en écart facial, je jubile presque. 

J'ai commandé de jolies fiches sur lesquelles noircir les jours où j'ai bien fait mon fitness. 

Quand je glande devant mon ordinateur, au lieu de jouer à Farm Heroes, je regarde d'autres vidéos pour choisir sur quoi je vais enchaîner après le Shred. Et je rêvasse à ma séance du lendemain: bouger encore, bouger toujours!

J'ai déjà entraîné une demi-douzaine de copines à ma suite, et au moins autant m'ont demandé des renseignements pour se lancer bientôt. Il semblerait que j'aie l'enthousiasme communicatif. 

J'ai l'impression de m'être trouvé un gourou. Et en même temps, j'aurais pu faire pire que quelqu'un qui prône une bonne hygiène de vie, sportive autant qu'alimentaire, tout en répétant qu'on ne doit pas avoir peur de manger et que faire les choses correctement 80% du temps suffit bien. Jillian me scande à longueur de séance que je suis plus forte que je ne crois, que je peux y arriver mais que je dois me bouger les fesses parce que personne ne peut le faire à ma place. Elle me dit à la fois que ma santé est ma responsabilité, et que cette responsabilité est parfaitement à ma portée. C'est mon genre de philosophie. 

C'est drôle, parce qu'en début d'année, j'avais décidé de me focaliser sur le lâcher-prise par rapport au comportement des autres et aux événements extérieurs que je ne pouvais pas maîtriser. J'étais loin de me douter du virage à 180° que je prendrais presque à mon insu. 2015 s'annonce plutôt comme l'année de la remis en forme - encore que les deux choses ne soient pas mutuellement exclusives. Je sais juste une chose pour le moment: si je lâche prise, ce ne sera pas sur mes haltères. 

jeudi 22 janvier 2015

Failure is not an option




J'ai attaqué le niveau 2 du 30 Day Shred hier. C'était... horrible. 

Ce matin, je me suis pesée malgré ma résolution de ne pas le faire avant la fin du programme. Ca m'apprendra: je n'avais toujours pas perdu le moindre gramme. 

Du coup, ce midi, je n'étais pas du tout motivée pour retourner me faire massacrer par Jillian et ses "two best girls". Souffrir autant pour zéro résultat? 

Puis je me suis dit que onze jours, c'était un peu court pour juger. Que si je persistais et faisais toutes les séances, il allait forcément se passer quelque chose. Et que si l'aiguille de la balance n'était toujours pas descendue d'ici la fin du programme, je pourrais toujours aller voir mon généraliste pour explorer la piste d'un éventuel dysfonctionnement thyrroïdien. Mais qu'en attendant, envie ou pas, courbatures ou pas, j'allais bouger mes fesses. 

C'est un peu la tentative de la dernière chance pour moi. Je n'ai jamais été mince, mais si je continue à ce rythme, je vais devenir carrément obèse malgré mon alimentation ultra saine. Or, je n'ai pas envie d'être une grosse dame. Je n'ai pas envie d'être gênée à l'idée de me mettre toute nue devant mon amoureux. Je n'ai pas envie de ne plus supporter qu'on me prenne en photo à cause de mes mentons surnuméraires. Je n'ai pas envie de ne plus pouvoir m'habiller comme j'aime (et, accessoirement, de devoir refaire toute ma garde-robe). Je n'ai pas envie de ressembler encore plus à ma mère que maintenant. Je n'ai pas envie de me bousiller les articulations en leur faisant porter une trop grosse surcharge, et pas envie non plus d'aggraver mon risque de choper un cancer hormono-dépendant ou de faire un accident cardio-vasculaire.  

Je ne cherche pas à obtenir une silhouette filiforme, mais je veux redescendre à un poids où je suis modérément dodue et où je peux me stabiliser sans privations. Je veux récupérer une taille bien marquée et des bras qui ne ressemblent pas à des ailes de chauve-souris. Je sais que je n'y arriverai pas sans une activité physique régulière. Et de toutes les possibilités que j'ai testées jusqu'ici, les vidéos de Jillian sont de très loin ce qui me convient le mieux. Je peux les faire à la maison, sans personne autour de moi et à l'heure de mon choix. Il en existe un assez grand nombre pour que je puisse, après la fin du 30 Day Shred, les alterner sans m'ennuyer. C'est super intense mais court, donc l'excuse "je n'ai pas le temps" ne tient pas. Et je trouve le style de coaching vraiment stimulant (lire: "j'ai un petit crush sur Jillian ♥︎"). 

Alors ce midi, j'ai quand même fait ma séance, et ça ne s'est pas si mal passé. J'ai dosé mes efforts, exécuté au niveau débutant les exercices les plus difficiles, sauté pas très haut et plié pas très bas, mais j'ai tenu jusqu'à la fin. Et juste après, j'étais super fière: j'avais l'impression que si j'avais réussi ça, je pouvais réussir quasiment n'importe quoi, dans n'importe quel domaine. 

Même à l'époque où je faisais vingt heures de sport par semaine (plusieurs types de danse et d'arts martiaux), je n'ai jamais été particulièrement athlétique. Je ne pratiquais pas ces activités dans le but de me bouger, juste parce qu'elles me plaisaient en elles-mêmes. Et je me débrouillais bien, mais rien de remarquable. Mon corps, je l'ai toujours considéré comme un bagage un peu encombrant; je rêvais d'être juste un cerveau dans un bocal, avec peut-être quelques récepteurs sensoriels et basta. C'est sans doute la première fois de ma vie que j'entrevois qu'il pourrait être autre chose - une source de force mentale. Si je peux triompher de mes limitations physiques, le truc qui me pourrit le plus la vie depuis toujours, il n'est pas interdit de penser que je pourrais aussi triompher de mes angoisses, de mes blocages, de mes démons. C'est encore un peu vague dans ma tête et difficile à expliquer, mais je crois que je touche du doigt quelque chose de nouveau pour moi, quelque chose d'assez excitant pour que je n'aie pas envie de le lâcher. 

Cette fois, l'échec n'est pas une option. 

mardi 20 janvier 2015

J'ai testé: le 30 Day Shred - level 1




Pour savoir en quoi consiste le 30 Day Shred et les raisons qui m'ont poussée à me lancer là-dedans, cliquez ici

Jour 1 (10h15): J'appréhende un peu de commencer le programme, mais finalement, je ne suis obligée de m'arrêter qu'une fois, pendant 15 ou 20 secondes, à l'occasion de la seconde série de jumping jacks et de saut de corde. Je n'ai pas de mal à suivre les abdos, et le travail en force me fait trembler les muscles, mais je tiens. Bien sûr, je trouve quand même ça difficile d'enchaîner les exercices sans pause, mais comme le dit Jillian: "En chier, c'est le seul moyen d'obtenir des résultats". Durant le reste de la journée, ma fatigue et ma "lourdeur" musculaires s'intensifient. En allant me coucher, je sais déjà que je vais douiller le lendemain. 

Jour 2 (11h): J'ai dormi une heure et demie de plus que d'habitude. J'ai assez mal à la jonction épaule-pectoral et au bas des cuisses, sur l'avant juste au-dessus du genou. Le reste va à peu près. Durant la séance, je dois m'interrompre au même endroit que la veille. Les exercices de force qui sollicitent les endroits douloureux me semblent plus difficiles aujourd'hui - normal. J'arrive au bout de la séance en sueur mais contente de moi. Et alors que j'avais décidé de ne rien faire de spécial côté alimentation pendant cette période, je me surprends à réfléchir plus soigneusement avant de m'accorder un snack ou un goûter: les dix minutes de plaisir que va me procurer ce chocolat chaud-brioche valent-elles les trois quarts d'heure de fitness qui me seront nécessaires pour brûler les calories correspondantes? Côté crampes, celles de mes cuisses deviennent assez affreuses dans l'après-midi, et je grimace à chaque marche en descendant chercher mon courrier.

Jour 3 (17h30): Etrangement, j'ai un peu moins mal ce matin. Pas le temps de faire ma séance avant la fin de la journée. Petite frayeur pendant l'échauffement en sentant une douleur bizarre dans mon épaule droite, mais ça passe assez vite. Toujours obligée de m'arrêter une quinzaine de secondes au même moment. Sinon, RAS. Après coup, je m'offre un bain chaud pour délasser mes muscles.

Jour 4 (18h): Aujourd'hui mes cuisses vont bien, c'est le haut de mes bras qui me fait mal. Sans doute parce que je ne faisais pas mes (demi-)pompes correctement jusqu'ici. Cela dit, dans la bonne position, c'est difficile aussi. Parfois, j'ai même l'impression que je ne vais pas arriver à remonter. Dans la soirée, par curiosité, je regarde la vidéo du niveau 2, histoire de savoir à quoi m'attendre. Ca a l'air sensiblement plus dur, mais surtout dans les parties muscu et abdos qui sont celles qui me posent le moins de problèmes (et me paraissent les plus bénéfiques pour ce que j'ai). On verra bien!

Jour 5 (18h): Je me suis fait mal au dos en me levant ce matin, et je peux à peine m'asseoir sans hurler de douleur. Heureusement, ça disparaît pendant la journée (que je passe dans le train). Arrivée à Bruxelles, je me rends compte que les haltères que j'ai là ne font que 1 kilo, contre 1,5 kilo pour celles que j'utilisais à Toulon. Du coup, les exercices de muscu sont un peu plus faciles aujourd'hui. Les jumping jacks restent ma bête noire. Le soir, je décide de faire gyoza + soupe miso au lieu de gyoza + soba, notre combo habituel des jours où je reviens de Toulon. Ce sera toujours ça de gagné.

Jour 6 (12h30): La balance de Bruxelles indique 1,7 kilo de PLUS qu'une semaine avant le début de mon 30 Day Shred. WTF? N'empêche qu'aujourd'hui, pour la première fois, je viens à bout de la maudite double série jumping jacks/saut de corde sans m'arrêter une seule seconde; je suis fière!

Jour 7 (15h30): Je n'ai plus aucune courbature. Mes moches demi-pompes s'améliorent péniblement, et j'arrive à faire tout le reste au niveau avancé. Je récite les paroles de Jillian dans ma tête avant qu'elle ne les prononce, et je commence les exercices avec quelques secondes d'avance à chaque fois (le temps qu'elle les annonce et les explique). Bref, je suis à deux doigts de m'ennuyer.

Jour 8 (15h45): Ca devient presque trop facile. Je sens mon endurance s'améliorer petit à petit, et un semblant de souplesse revenir au niveau de mon écart facial.

Jour 9 (17h15): Mes demi-pompes deviennent vaguement décentes. A certains moments de la séance, j'arrive même à laisser mon esprit vagabonder.

Jour 10 (17h): Mauvaise nuit, très fragmentée. Je me lève fatiguée. J'ai de légères courbatures dans les bras, et mes genoux craquent pendant l'échauffement, mais je tiens la séance sans problème. Même si ça reste difficile, je me suis habituée aux mouvements.

Mes impressions jusqu'ici: J'aime beaucoup le style de coaching de Jillian, qui est dure juste ce qu'il faut. Elle pousse ses élèves, non par sadisme, mais parce que c'est le seul moyen pour qu'ils progressent - ce qu'elle explique très bien. Les exercices aussi sont pile poil du bon niveau pour moi: ni trop faciles, ce qui ne me servirait à rien, ni trop difficiles, ce qui me découragerait avant l'obtention du moindre résultat. 
Côté résultats, justement: après la pesée catastrophique du jour 6, j'ai décidé de ne plus monter sur une balance avant la fin du programme. Et comme j'ai oublié de prendre mes mensurations ou une photo en tenue moulante avant de commencer, je n'ai pas de moyen fiable de mesurer où j'en suis, concrètement. Ce que je sais, c'est que je sens mon endurance augmenter un peu chaque jour, et que c'est une motivation suffisante pour l'instant. 
J'avais déjà pratiqué des activités sportives où je me sentais bien après coup - contente de moi et pleine d'une "bonne fatigue". Mais ça n'a jamais suffi à me faire aimer ça, ni à me pousser jusqu'à la salle les jours de flemme. Là, je suis presque impatiente de faire ma séance chaque soir, sans doute parce que je ne m'ennuie pas et que j'ai vraiment l'impression d'avoir trouvé le meilleur rendement temps passé/résultat obtenu. 
Bref, j'ai hâte d'en découdre avec le niveau 2 à partir de demain!





dimanche 18 janvier 2015

30 Day Shred: introduction


Début janvier, j'avais atteint le pire poids de toute ma vie: plus ou moins 70 kilos pour 1,54m. J'ai une alimentation super saine, et je sais très bien que le problème vient de ma grande sédentarité: certaines semaines, je ne mets pas le nez dehors pendant 5 jours d'affilée...
Entre novembre 2013 et juillet 2014, j'ai fréquenté une salle de gym où j'ai fait du Pilates et de la natation; j'avais perdu environ 5 kilos, mais je détestais tellement ça que j'ai fini par laisser tomber.
Pensant que des vidéos d'exercices à la maison conviendraient mieux à mon tempérament asocial et mes horaires flottants, j'ai essayé de faire un peu de fitness avec la chaîne YouTube de Jessica Smith, mais je manquais d'un cadre bien établi.
Puis une amie également très en surpoids m'a parlé du programme 30 Day Shred qu'elle venait de finir: elle en avait bavé, mais elle avait perdu 7 kilos dans le mois, beaucoup gagné en tonicité, et surtout, elle avait eu l'air de trouver ça plutôt fun. D'ailleurs, elle enchaînait sur un autre programme de la même coach. Je me suis dit: pourquoi ne pas essayer aussi?

Le 30 Day Shred, c'est quoi?
Un programme de fitness conçu par Jillian Michaels (entraîneur célèbre aux USA, notamment pour avoir été coach dans l'émission de télé-réalité "The biggest loser" où deux équipes s'affrontaient sur le thème de la perte de poids). Il se compose de 3 vidéos d'exercices - niveau 1, 2 et 3 - à faire à la maison, pendant 10 jours d'affilée chacune. Les séances durent une grosse vingtaine de minutes, et bien entendu la difficulté augmente au fur et à mesure.
Le principe est celui de l'interval training: on alterne, sans prendre aucun temps de repos, trois rotations de 3 minutes de muscu / 2 minutes de cardio / 1 minute d'abdos. De la même façon, on ne s'accorde aucun jour de repos durant le programme: le but est de "bousculer" le corps, de le mettre sous stress pour l'obliger à changer très vite et à perdre du gras.
Pour le matériel, il est minimal: une tenue de sport, une paire de petites haltères (1 kilo, c'est bien), et de préférence un tapis de gym. C'est tout.

Le 30 Day Shred, ça s'adresse à qui? 
- Les gens qui ont des kilos en trop (pour de vrai, pas selon les critères de ELLE Magazine) et veulent perdre du gras avant de commencer à se muscler vraiment.
- Les gens qui veulent bouger mais ont peu de temps à consacrer à une activité physique.
- Les gens qui ont déjà fait assez de sport pour avoir une posture correcte et ne pas risquer de se blesser en l'absence de prof pour les corriger.
- Les gens qui n'ont pas de problème physique particulier (cardiaque ou articulaire, notamment).
- Les gens qui comprennent un minimum l'anglais - les explications ne sont pas difficiles et Jillian articule très bien.

Le 30 Day Shred, ça se trouve où? 
Le DVD est en vente sur Amazon. Mais on peut aussi accéder gratuitement aux vidéos de niveau 1 et 2 sur YouTube, et dénicher celle du niveau 3 sur Vimeo.

A très vite pour un compte-rendu de mon expérience!

dimanche 11 janvier 2015

C'est le premier pas qui coûte le plus




Deux petites "épreuves" m'attendaient en ce début janvier. 

Juste avant Noël, j'avais achevé une traduction très difficile, que j'étais censée relire cette semaine-là puisque de toute façon nous ne faisions rien de spécial pendant les fêtes. Comme je soigne beaucoup mon premier jet, d'habitude, la phase de relecture n'est qu'une simple formalité: virer les coquilles, supprimer quelques répétitions, changer un terme du lexique si j'ai trouvé mieux entre-temps... Deux jours me suffisent pour un ouvrage de 500 feuillets. Là, j'avais plusieurs casse-tête à prendre en compte, des problèmes de changements de temps, de neutralité de genre en français, mais aussi de conventions de mise en forme. J'appréhendais grave; du coup, j'ai repoussé à la rentrée sous prétexte que j'avais jusqu'au 15 janvier pour rendre ma traduction et que "ça ne me ferait pas de mal de prendre un peu de recul par rapport au texte". Mon fondement, oui. La vérité, c'est que je bloquais d'avance sur la première phrase du premier chapitre, qui sonnait bizarre si on la traduisait au plus près de l'anglais, mais qui dénaturait le style de l'auteur si on la traduisait en ce que j'appelle le "français fluide" (et que je privilégie d'habitude). J'étais comme un cheval qui se dérobe devant le premier obstacle du parcours.

Puis le lundi de la reprise est arrivé, et comme j'avais un planning à tenir, il a bien fallu que je m'y mette. J'ai pris cinq minutes pour trancher sur cette foutue phrase dans la douleur, et après ça, j'ai enchaîné 120 pages sans grosse difficulté en quatre heures environ. La suite a été plus laborieuse, mais à cause de l'actualité obsédante plutôt que du travail lui-même. Au final, j'ai bouclé cette relecture de près de 800 000 signes en quatre jours. Et en ayant joint, pour la première fois de ma carrière, une notice d'explications de plusieurs pages à l'éditrice - mais peu importe. Il me semble avoir fait du bon travail, et le plus dur, ça a été cette fameuse première phrase. Le reste se résumait essentiellement à un exercice de vigilance. 

Autre épreuve redoutée par avance: le 30 Day Shred. Il s'agit, en gros, d'un programme d'exercices à la maison basé sur le principe de l'interval training: on alterne les abdos, les exercices de muscu et le cardio sans interruption, pour forcer le corps à s'adapter sans cesse et provoquer une "fonte" de la graisse. Les séances durent moins d'une demi-heure et ne nécessitent pas d'autre matériel qu'une paire de petites haltères. Des copines l'avaient fait en fin d'année et rapportaient des résultats fantastiques, bien qu'obtenus dans la souffrance. "Certains jours, lever un verre d'eau me faisait mal", disait l'une d'entre elles. Etant à peu près au pire poids de toute ma vie, j'ai décidé de tenter le coup aussi en janvier, dès le retour de Porto. Sauf que j'ai commencé par être trop occupée à Bruxelles, et le lendemain de mon arrivée à Toulon, le jour même où je comptais m'y mettre, il y a eu la fusillade de Charlie Hebdo qui m'a empêchée de décoller de mon ordinateur pendant trois jours.

Hier, je devais passer la journée en ville. J'ai profité des soldes pour acheter une jupe sublime mais légèrement trop juste pour moi (c'était la dernière et je la voulais vraiment), en me disant ça me ferait une motivation supplémentaire. Ce matin, je n'avais plus aucune excuse, et je voulais absolument rentrer dans ma jupe sublime. Je me suis levée de bonne heure; j'ai bu mon thé en faisant mon tour habituel sur internet; puis j'ai pris une demi-dose de créatine gracieusement fournie par Chouchou, enfilé ma tenue de sport et lancé la vidéo du niveau 1 en me disant "Quand faut y aller, faut y aller". Et tout s'est bien passé. J'ai tenu les abdos sans problème; mes muscles ont brûlé et tremblé durant les exercices de force, mais j'ai pu aller au bout; la seule fois où j'ai dû m'interrompre, c'est pendant le cardio - la deuxième répétition jumping jacks/saut de corde ne passait juste pas. J'ai fini crevée mais pas hachée menu, même si j'aurai sans doute des crampes demain (c'est là qu'on va voir l'efficacité de la créatine, ou pas).

Ces exemples d'autant plus flagrants que très rapprochés dans le temps me font repenser à toutes les idées que j'ai eues et jamais mises en pratique parce que j'anticipais la myriade de difficultés que je pourrais rencontrer. A la base, je suis une grosse feignasse velléitaire. Je ne me décide à faire les choses qui vont me coûter des efforts qu'avec un fusil dans le dos (une deadline, l'approche d'une dizaine redoutée sur la balance). Pourtant, je commence à me dire que si ça se trouve, elles m'en coûteraient beaucoup moins que je ne le redoute. Et que le couple infernal de mes démons personnels - Madame Paresse & Monsieur Pessimisme - me fait passer à côté de beaucoup d'expériences enrichissantes. Parfois, il suffit de se mettre en route pour se rendre compte que le chemin est bien moins ardu que prévu.

mercredi 1 octobre 2014

Où je décide de tenter le sport à la maison avec YouTube pendant un mois




Je n'ai pas mis les pieds à la salle de sport depuis fin juillet. J'ai eu de bonnes excuses pour ça: j'ai été par monts et par vaux pendant toute la fin de l'été, entre Toulon, Toulouse et Copenhague. Mais ces interruptions successives ont achevé mon élan déjà mollissant, et il me semble très clair que je n'y retournerai pas. 

Pourtant, j'ai essayé. Mais les cours collectifs, rien à faire, je ne peux pas. Cette promiscuité, ces odeurs de transpiration - beurk. Quant à la piscine, elle est souvent squattée par des malotrus, et même lorsqu'il y a personne, je m'ennuie comme un rat mort à faire des longueurs. Si encore j'avais obtenu de vagues résultats, peut-être que ça m'aurait motivée... Mais les quelques kilos perdus au début ont été vite récupérés en quasi-totalité. Parce que soyons lucide: deux ou même trois séances hebdomadaires d'exercice d'intensité basse à moyenne, quand on passe le reste de son temps assise devant un ordinateur (et qu'on ne se trouve qu'à mi-temps dans la ville où on a un abonnement dans une salle de sport), ça ne peut pas faire de miracle. 

Du coup, j'ai cherché un moyen de bouger davantage au quotidien, sans nécessairement faire de sport au sens strict du terme. J'ai envisagé l'achat d'un bracelet connecté genre Fitbit, un de ces podomètres améliorés qui compte les pas que vous faites et établit des statistiques. J'en ai entendu dire beaucoup de bien, notamment par ma blogueuse préférée. J'aime bien les objectifs chiffrés, et je surkiffe les courbes de performance; par contre, je déteste les gadgets, et je soupçonne que celui-ci finirait vite relégué dans un coin de tiroir après une gueulante rageuse sur le thème "Putaiiiiiin mais je comprends rieeeeeeen à comment ça marcheuuuuh". 

J'allais me résigner à jeter toutes mes robes en 38 quand je suis tombée tout à fait par hasard sur la formidable chaîne YouTube de Jessica Smith qui propose une myriade d'exercices de tous les types (cardio, barre au sol, Pilates, yoga...), à faire chez soi avec très peu de place et/ou de matériel. Les séances durent 10 à 20 minutes, ce qui est parfait pour moi; elles sont clairement expliqués et assez fun pour ne pas me faire bâiller d'ennui. Voici donc le deal que j'ai passé avec moi-même: chaque jour d'octobre, je devrai faire soit une promenade d'au moins une demi-heure, soit des exercices à la maison pendant au moins 20 mn. Bilan en fin de mois! 

dimanche 5 janvier 2014

Où je m'épate toute seule




Hier après-midi, au lieu de faire les soldes qui avaient commencé l'avant-veille en Belgique, je suis allée nager au club de gym. 

Pour bien mesurer l'incongruité de cette phrase, il faut connaître mon historique d'accro du shopping (amplement documenté ici en son temps) et ma haine sidérale de l'eau. Il m'arrive de déclarer que je vais me doucher à 9h du matin, et de ne me résoudre à passer à l'action que vers 18h. Je rêve du jour où on inventera le lavage par ultrasons ou autre procédé encore sciencefictionnesque et où je n'aurai plus jamais, jamais à me mouiller pour le restant de ma vie.

Mais j'avais vraiment besoin de me bouger après les fêtes, et la raclette belle-familiale encore mal digérée de la veille m'avait fait louper le cours de Pilates de 11h. Donc, je pouvais aller jouer la sardine dans les magasins, et dépenser trop de sous pour des trucs dont je n'avais pas réellement besoin. Ou bien, je pouvais prendre mon courage à deux mains, enfiler mon maillot une pièce de l'autre et partir jouer le thon brûler quelques calories. 

J'ai jeté un coup d'oeil à l'horloge murale. Une demi-heure les 40 longueurs de piscine pas franchement olympique (en plus du quart d'heure d'exos d'aquagym). Laure Manaudou peut dormir sur ses deux oreilles: ses records sont en sécurité. Je nage un peu comme une grenouille désossée - rien de particulièrement gracieux ou efficace. Mais l'avantage, c'est que ça fait travailler tous mes embryons de muscles sans aucun risque de bobo. Et puis l'eau était chaude. Au lieu de ruminer par ennui, comme je le craignais, je me suis laissée absorber par le côté répétitif de la brasse qui m'a plongée dans un état quasi méditatif similaire à celui que j'expérimente en faisant du crochet. 

Je suis sortie de là très en forme, hyper fière de moi, le compte en banque intact et le contenu de mes placards stationnaire. Et je ne suis même pas passée à la boulangerie m'offrir un chausson aux pommes pour fêter ça (OK, essentiellement parce que je n'avais pas emporté mon porte-monnaie, mais c'est le résultat qui compte). Que du bénef'. 

dimanche 24 novembre 2013

Où je croasse de satisfaction (et esquive les hobbits cannibales)


Illustration empruntée ici

Reprise du sport, semaine 3

Lundi: en principe je n'ai pas besoin d'aller au cours de Pilates de la prof qui parle un franglais bizarre pour atteindre mon quota hebdo, mais après un week-end parisien un peu chargé caloriquement, je m'y traîne quand même. Bien m'en prend: le cours d'aquagym du lendemain, sur lequel je comptais, est annulé pour cause de travaux dans la piscine. J'enchaîne docilement les exercices de gym posturale pendant lesquels "you must absolutely not cambrer le dos". A défaut d'autre chose, le rire intérieur fait travailler mes abdos.

Mardi: rien, donc.

Mercredi: le cours de Body & mind est dispensé par la prof de Pilates du lundi. Contrairement à ce que m'avait annoncé la réceptionniste, je n'y décèle aucune trace de tai chi. C'est, à 95%, du yoga classique. Pas désagréable, mais pas ce que je viens chercher dans cette salle. Je suis tout de même contente, pendant la posture du corbeau, d'arriver à décoller simultanément les deux pieds du sol l'espace d'une fraction de seconde - ce qui ne m'était pas arrivé depuis le millénaire dernier. Et vu que la piscine sera encore fermée demain, ça me permettra d'avoir quand même mon quota de séances hebdo. Dans l'après-midi, devant aller faire une course à quelques arrêts de bus, je décide de marcher malgré le vent glacial: ça fera toujours quelques calories de brûlées. Plus tard, au lieu du chocolat chaud qui me fait très envie, je commande un thé: ça fera toujours quelques calories de pas engrangées.

Jeudi: rien, donc.

Vendredi: cours de Pilates avec la prof que j'aime bien (et qui est sans doute une ancienne danseuse classique: certaines de ses attitudes la trahissent!). J'ai l'impression que certains exercices qui me posaient problème au début deviennent moins difficiles. Par contre, je supporte toujours assez mal de me regarder dans la glace en lycra intégral. Je me demande si je ne devrais pas tenter le tapis de course pour faire, non pas de la course (activité interdite à mes genoux foireux), mais du power walk. Le problème, c'est que je déteste écouter de la musique et que mes neurones vont crever d'ennui et se suicider en masse comme des lemmings si je leur inflige une épreuve pareille sans rien pour les occuper.

Samedi: pesée hebdomadaire. 67,9 kilos dont 41,2% de gras. Me happy. Pour fêter ça, et parce que notre cours de visualisation du samedi matin a été reporté au dimanche cette semaine, j'entraîne Chouchou à un cours de power yoga entre midi et deux. Même prof que le lundi et le mercredi, mais cette fois, c'est du sérieux. Entre les enchaînements de postures dynamiques sans répit et les postures immobiles pas très simples qu'il faut tenir une éternité, y'a du level. Chouchou capitule au bout de 25 mn. Je tiens toute l'heure, mais en faisant essentiellement de la figuration le dernier quart d'heure. C'est un très bon cours pour moi: je transpire, je bosse à fond, et j'ai encore une belle marge de progression. Dommage qu'il tombe en même temps que la visualisation de Claudia (qui me fait beaucoup de bien à un tout autre niveau); je ne vais pas pouvoir venir souvent. Pour la séquence rire du jour, durant la relaxation finale, la prof nous demande de "release your eyes in the hobbits". J'imagine qu'elle veut dire "orbits", mais si ça se trouve, Frodon est planqué dans un coin de la salle et il a envie d'une petite fricassée de globes oculaires. Je ne m'attarde pas pour vérifier.

Bilan: - 2 kilos et - 0,8% de gras depuis ma pesée initiale il y a trois semaines. Ca commence à bouger, je suis contente. Le prochain challenge, ce sera de garder une activité physique à Monpatelin où je descends mardi pour 10 jours et où il n'y a pas de salle de sport. J'ai acheté un élastique de Pilates dans l'idée de refaire les exercices seule chez moi, mais la motivation sera-t-elle au rendez-vous?

samedi 16 novembre 2013

Où je me jette courageusement à l'eau (froide)




Reprise du sport, semaine 2


Lundi: c'est férié, pas de cours collectifs à la salle, je me passerai donc de Pilates. 

Mardi: je teste l'aquagym. Alors que je déteste l'eau, que je nage comme un fer à repasser et que mon coloriste me tuera s'il apprend que je fais tremper mon roux intensément artificiel dans le chlore deux fois par semaine. Bon point: il y a des élèves de tous les âges et de toutes les corpulences. L'une d'elles doit bien avoir 10 ans et 30 kilos de plus que moi, et elle est en bikini ficelle orange avec un truc qui brille dans le nombril. Clairement, mon modeste une-pièce noir et moi-même n'avons aucune raison de complexer. Mauvais point: l'eau est froide ("D'habitude, elle est meilleure que ça", m'assurent les habituées: c'est bien ma veine), et même dans l'extrémité la moins profonde du bassin, je touche à peine le fond avec la pointe des pieds. Et les moins d'un mètre soixante, ils font comment - ils se noient? Glublulubbb. On attaque sur "Billie Jean" sortant d'un vieux magnéto pourri dont le son se réverbère sur les parois de la piscine couverte et à la surface de l'eau. Je suis surprise que mes tympans ne se mettent pas tout de suite à saigner. Le prof a l'air jeune, mais en fait, je n'en sais trop rien parce que je n'y vois pas à trois mètres sans mes lunettes. Dans le grand flou artistique qui m'enveloppe, j'arrive quand même  suivre. Bon, c'est pas non plus la chorégraphie du Lac des Cygnes. Les mouvements sont assez basiques, mais variés, et surtout, ils s'enchaînent sans aucun temps mort pendant trois quarts d'heure. La résistance de l'eau empêche qu'on se fasse mal; je suis un peu essoufflée et j'ai les muscles qui brûlent, mais je sens que mon rythme cardiaque est dans la bonne zone, celle où on travaille de manière efficace sans forcer exagérément. Bon. Va pour l'aquagym. 

Mercredi: aucun cours qui me convient a priori ce jour-là, mais il faudra quand même que je me renseigne: c'est quoi, le "body & mind"? L'intitulé est assez fumeux pour que ça puisse me plaire. 

Jeudi: re-aquagym. La température de l'eau est correcte aujourd'hui: 31°. Par contre, on est censé commencer à 12h30, et le prof arrive à 12h38. Je veux pas faire ma psychorigide des horaires, mais zut, quoi. Le cours dure seulement trois quarts d'heure, et c'est le seul qu'il faut payer en plus de l'abonnement à la salle. Est-ce trop demander qu'il ne soit pas partiellement tronqué? J'espère que ça n'arrivera pas trop souvent. Mais les 37 minutes qui restent sont vraiment bien, avec des exercices différents de ceux de mardi et un rythme encore plus soutenu. A la fin, j'ai mal un peu partout - pas une douleur aiguë, mais une bonne grosse lassitude profonde. Je meurs d'envie de faire une sieste. Incapable de bosser, je sors faire un tour pour me réveiller. Pas glop, avec tout le boulot que j'ai...

Vendredi: cours de Pilates avec la plus chouette des trois profs de la salle. Je me force à y aller, parce que je n'ai pas spécialement la pêche et qu'un millier d'autres choses réclament mon attention. Et en sortant, c'est l'inverse d'hier, je me sens beaucoup plus tonique, tout à fait d'attaque pour un après-midi productif. Par ailleurs, le cours de "body & mind" est, selon l'une des réceptionnistes, un mélange "de Pilates, de tai chi et de yoga, avec un peu plus l'accent sur le Pilates quand même". A tester la semaine prochaine, donc. 

Samedi: je me pèse vite fait avant d'aller prendre le Thalys. 68,7 kilos, dont 42% de gras. WTF?

Bilan: Je me demande un peu à quoi ça sert que Ducros y se décarcasse. Ce (non-)résultat renforce mon impression tenace que les antidépresseurs pris il y a quelques années ont complètement déréglé mon set point, et que je n'arriverai plus jamais à maigrir - sauf à faire des efforts intensifs et intenables sur la durée. Si je n'étais pas aussi bien placée pour compatir au sort des clients de la SNCF, je me jetterais sous ce Thalys au lieu de le prendre. Grumpf.