Affichage des articles dont le libellé est soldes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est soldes. Afficher tous les articles

mercredi 5 août 2015

Soldes printemps/été 2015: mes trouvailles


En juillet, j'avais décidé de faire un mois de no buy parce que nos finances n'étaient pas brillantes et que ma priorité était de réserver notre séjour de fin septembre à Budapest. Et puis le 1er du mois, j'ai reçu un versement inopiné de la Sofia sur lequel je ne comptais absolument pas. Du coup, je me suis quand même laissée tenter par quelques articles repérés de longue date et désormais soldés à des prix intéressants. 



T-shirt sirène Anatopik
J'ai un énorme faible pour les illustrations présentes sur les hauts et les robes de cette marque; en revanche, je trouve leurs prix scandaleusement élevés pour des vêtements en jersey pas spécialement épais ni résistant au lavage. Donc, je ne les achète qu'en soldes (ici, -40% sur eBay).



Robe oiseaux Emily & Fin
Emily & Fin est ma marque coup de coeur du printemps/été 2015. Après avoir acheté une première robe imprimée nuages sur fond turquoise à tarif plein chez Kusje, et trouvé la coupe comme la taille absolument parfaites pour moi, j'ai déniché la même avec un imprimé rétro sur fond noir à - 40% sur Asos courant mai, et là, de nouveau la même mais avec un imprimé oiseaux sur fond rouge, toujours à -40% sur Asos.



Babies rose pâle et blanc Wonders
J'ai déjà deux paires de babies de cette marque, et je les trouve aussi confortables que des pantoufles. Alors, quand celles-ci se sont retrouvées à -50% chez Kusje, j'ai su que je ferais une bonne affaire en les prenant. Maintenant que j'ai trouvé mon style, je m'aperçois que j'achète souvent la même chose en plusieurs exemplaires avec juste des variations de motifs ou de couleurs!



Sac Bossa rouge Nat & Nin
Ca doit faire 5 ou 6 ans que je n'achète plus que des sacs de cette marque tellement j'en suis fan. J'ai craqué pour ce modèle à mi-chemin entre le sac à main et le sac de voyage, super pratique pour mes trajets en train ou en avion. Il était à -30% chez Sarenza, et j'ai encore eu 10€ de réduction "nouvelle cliente" (étant donné que j'avais perdu les coordonnées de mon ancien compte, pas utilisées depuis trop longtemps, et que j'ai donc dû en créer un autre). A l'usage, il s'est révélé absolument parfait!



Pantalon de yoga NinaBroze
Je l'avais épinglé dans mes favoris Etsy depuis des mois, mais $70 plus les frais de port pour un bas de fitness, euh, non. Par contre, quand il est descendu à $37 parce que la couleur allait être arrêtée et remplacée par un rouge plus foncé, mes scrupules se sont envolés. Comme les délais de livraison depuis les USA sont méga aléatoires, je l'ai fait livrer chez ma mère où je le récupèrerai ce week-end. Au cas où vous auriez le moindre doute, ce n'est donc malheureusement pas mon auguste fondement qui figure sur la photo ci-dessus (Jillian n'a pas réussi à faire un tel miracle!). 




Boots panthère Coqueterra
Je ne suis pas DU TOUT fan d'imprimés animaux, pourtant j'ai eu le coup de coeur pour ces boots (qui existaient aussi dans des couleurs beaucoup plus neutres). Même à -40%, j'ai hésité un moment: je ne porte plus de pantalon; avec quoi allais-je les mettre? Puis j'ai décidé qu'elles rockeraient très bien une petite robe noire et des collants opaques. Par contre, Spartoo n'est pas hyper rapide sur les envois: commande jeudi dernier, livraison prévue en début de semaine prochaine... pendant que nous serons absents. Du coup, rien ne garantit qu'elles m'iront et que je les garderai.

Au final, je me suis pas mal lâchée... mais j'avais fait un gros gros vide dans ma penderie en début de mois, et tous ces articles ont déjà été portés ou le seront suffisamment pour justifier leur achat. Pas de regrets, donc!

dimanche 5 janvier 2014

Où je m'épate toute seule




Hier après-midi, au lieu de faire les soldes qui avaient commencé l'avant-veille en Belgique, je suis allée nager au club de gym. 

Pour bien mesurer l'incongruité de cette phrase, il faut connaître mon historique d'accro du shopping (amplement documenté ici en son temps) et ma haine sidérale de l'eau. Il m'arrive de déclarer que je vais me doucher à 9h du matin, et de ne me résoudre à passer à l'action que vers 18h. Je rêve du jour où on inventera le lavage par ultrasons ou autre procédé encore sciencefictionnesque et où je n'aurai plus jamais, jamais à me mouiller pour le restant de ma vie.

Mais j'avais vraiment besoin de me bouger après les fêtes, et la raclette belle-familiale encore mal digérée de la veille m'avait fait louper le cours de Pilates de 11h. Donc, je pouvais aller jouer la sardine dans les magasins, et dépenser trop de sous pour des trucs dont je n'avais pas réellement besoin. Ou bien, je pouvais prendre mon courage à deux mains, enfiler mon maillot une pièce de l'autre et partir jouer le thon brûler quelques calories. 

J'ai jeté un coup d'oeil à l'horloge murale. Une demi-heure les 40 longueurs de piscine pas franchement olympique (en plus du quart d'heure d'exos d'aquagym). Laure Manaudou peut dormir sur ses deux oreilles: ses records sont en sécurité. Je nage un peu comme une grenouille désossée - rien de particulièrement gracieux ou efficace. Mais l'avantage, c'est que ça fait travailler tous mes embryons de muscles sans aucun risque de bobo. Et puis l'eau était chaude. Au lieu de ruminer par ennui, comme je le craignais, je me suis laissée absorber par le côté répétitif de la brasse qui m'a plongée dans un état quasi méditatif similaire à celui que j'expérimente en faisant du crochet. 

Je suis sortie de là très en forme, hyper fière de moi, le compte en banque intact et le contenu de mes placards stationnaire. Et je ne suis même pas passée à la boulangerie m'offrir un chausson aux pommes pour fêter ça (OK, essentiellement parce que je n'avais pas emporté mon porte-monnaie, mais c'est le résultat qui compte). Que du bénef'. 

samedi 26 janvier 2013

Coup de coeur mode: Sugarhill Boutique




Au départ, il y avait cette robe à imprimé renards Sugarhill, marque inconnue de moi jusque là. Je suis tombée dessus chez Kusje mi-janvier. Elle était soldée à - 30%. Il restait un M en bordeaux foncé tirant fortement sur le marron, le genre de couleur qui ne me va pas du tout, ou un XS en noir. Comme je ne voyais aucun moyen de perdre 25 kilos avant la fin des soldes, je suis rentrée chez moi en chouinant. 

A tout hasard, j'ai quand même tapé "Sugarhill" dans Google pour voir si je ne la trouvais pas sur internet. J'ai trouvé. Il restait du M en noir, mais plus de L. Le M correspondait selon leur grille à un 12 anglais, soit un 40 français; je me suis dit que ça se tentait. Même si, là, elle n'était pas soldée du tout. Et puis pour amortir les frais de port depuis le Royaume-Uni, j'ai regardé si je ne trouvais pas une petite bricole mignonne à rajouter au colis. J'ai craqué pour un pull bleu-vert avec des animaux des bois, dont un renard. Plus ma taille, hélas. Mmmh. La robe bleu canard avec un col et des poignets pailletés, alors? Au prix où elle était, ça valait le coup. 


J'ai récupéré le colis (livré par DHL, siouplé!) en arrivant à Monpatelin. La robe bleu canard me va comme si elle avait été coupée pour moi. La robe avec les renards est un rien serrée à la poitrine. Le L m'aurait probablement mieux convenu, mais tel quel, ça passe. Il faudra juste que je la ceinture pour mieux marquer la taille. 


Entre temps, la publicité Google (qui est une petite maligne) m'avait appâtée en me montrant que le pull avec les animaux des bois était disponible chez MonShowRoom en M, et soldé à - 50% de surcroît. Juste à côté, toujours signé Sugarhill, un autre pull rayé rouge et blanc un peu court, comme celui que je cherchais depuis des mois pour aller avec mon jean taille New Look très haute. Il restait du M et du L, et à cause de sa longueur, j'ai préféré prendre du L. Puis je suis tombée sur un troisième pull de la nouvelle collection, donc plein tarif, avec un joli cheval de carrousel. J'ai hésité un moment, mais je me suis dit que ça ne serait pas raisonnable, et que je le retrouverais sans doute plus tard si j'avais des regrets. (J'ai des accès d'héroïsme parfois.)


L'expédition et la livraison ont pris à peine 48h. Malgré la différence de taille, les deux pulls commandés me vont très bien tous les deux. Ils sont en coton, donc un poil trop légers pour les températures actuelles, mais ils conviendront parfaitement au redoux printanier. Quant aux robes, je sais déjà comment je vais les accessoiriser, et j'ai hâte de traîner Chouchou dehors pour me prendre en photo avec. L'an dernier, c'est pour Louche que j'avais craqué. Sugarhill est une autre "petite" marque anglaise dans le même esprit. Les tissus synthétiques de ses robes ne conviendront pas à celles qui ne supportent que les matières nobles, mais j'adore leurs coupes et leurs imprimés, ainsi que leurs prix plutôt doux. 

mardi 22 janvier 2013

Y'a pas grand-chose qui m'impressionne, à part peut-être un bô chapeau




Question: à quel point ça peut bien être difficile de trouver une jupe noire qui me plaise pendant les soldes d'hiver?
Réponse: apparemment, très. 
Pourtant, j'y mets de la bonne volonté. J'ai déjà fait tous les magasins de la chaussée d'Ixelles, ceux de la rue de la Paix (que j'adore) et ceux de la rue Neuve (que je déteste cordialement). Hier après-midi, j'ai même poussé à pied jusqu'à la rue du Bailli avant d'explorer un bout d'avenue Louise, et aucune jupe noire au-dessus du genou, pas moulante, en tissu un peu épais et de préférence doublée, n'a rejoint ma penderie. Le bon point, c'est que je me suis abstenue de tout autre achat vestimentaire ou accessoiresque ne figurant pas sur cette liste à une seule ligne. Même chez les Anonymes, je n'ai craqué pour aucune paire de Chie Mihara à moitié prix. Je n'ai pas de mérite: rien ne me plaisait. 

Ma sortie n'a néanmoins pas été vaine. J'ai découvert l'existence d'un magasin nommé Hopono qui vend des tas de brols design/utiles, notamment des boîtes Orla Kiely, des parapluies-cage Lulu Guinness, des mélangeurs à vinaigrette (ne riez pas, j'en cherche un depuis des années) ou des boîtes à bento pas trop chères. Il est situé dans un endroit où je passe très souvent, il a une devanture bleu vif et il fête actuellement son premier anniversaire: appelez-moi Oeil-de-Lynx. Chez Rose, j'ai déniché deux adorables cartes de voeux avec des renards dessinés; je sens venir le début d'une collection. Et chez Unami (ex-Cha Yuan), je me suis posée une petite heure pour siroter un Tamaryokucha Supérieur en dévorant, outre un muffin chocolat blanc-matcha, un court bouquin de Francis Dannemark que je conservais précisément pour ce genre d'occasion. Temps suspendu, félicité.

A la sortie, j'ai remonté la chaussée de Charleroi en songeant que même si la gadoue glissante qui couvrait les trottoirs freinait ma gracieuse démarche de stormtrooper, il n'était pas désagréable, ce froid bien sec qui pinçait les joues juste ce qu'il faut. Je me suis dit que dans les bonnes conditions, j'étais même capable d'apprécier l'hiver, et ça m'a fait plaisir. Une minute après, j'ai croisé un grand type qui marchait en short dans la neige, coiffé d'un chapeau-tête d'élan en peluche. Parfois, la vie est merveilleuse. 

mercredi 22 août 2012

Où mon père n'approuve toujours pas mes choix modesques


Voici une dizaine de jours, je commande le petit pull Louche sur lequel je bave depuis plusieurs mois:


Histoire d'amortir les frais de port élevés depuis l'Angleterre, je rajoute une robe de la même marque soldée à £25, en espérant qu'elle soit bien jaune bouton d'or comme sur la photo au lieu de tirer vers le moutarde:


D'après le mail que vient de m'envoyer mon père, je risque fort d'être déçue:


Il est arrivé ce midi pour toi une grosse enveloppe molle "par avion" contenant un pull rouge ainsi qu'une robe couleur caca d'oie avec des pois blancs, le tout venant de Londres. Je suppose que ces fringues ont appartenu à la reine mère !

dimanche 19 août 2012

Etoiles & rayures




Samedi en début d'après-midi, j'ai bravé la "canicule" belge (ici, ils appellent ça comme ça à partir  de 30°!) pour aller faire, sur l'esplanade du Luxembourg, quelques photos de la petite robe à étoiles que j'étais si contente d'avoir dénichée en soldes. Globalement, la marque Caroll est un chouïa trop classique pour moi, mais j'ai quand même acheté plusieurs de leurs pulls l'hiver dernier et je trouve le rapport qualité-prix très convenable. 




Oui, pour une fille du Sud, j'ai une étonnante ressemblance chromatique avec un lavabo. Mais je m'enduis systématiquement d'écran total avant de sortir; moyennant quoi, les installateurs de fenêtres neuves me donnent dix ans de moins que mon âge réel (enfin, l'un d'eux au moins). Il faut choisir ses batailles cosmétiques.




La ceinture était fournie avec la robe; la bague a été achetée à Istanbul l'an dernier; les lunettes de soleil viennent (probablement) de chez Claire's, et la barrette à fleur de chez H&M. Oh, et le gilet que j'ai enlevé entre la deuxième et la troisième photos est un super petit basique Mango. 




Ce vernis à ongles, c'est le Red Tango d'Estée Lauder. Je dois l'avoir dans mes placards depuis dix ou douze ans. Sa texture n'a pratiquement pas bougé depuis le premier jour, et il est tellement opaque qu'une seule couche suffit même pour une maniaque de la bicouche comme moi. Sans compter que sa tenue est top. J'ai plusieurs vernis Estée Lauder, et je trouve que leur qualité en fait une des seules marques de luxe dont les prix sont justifiés. 




Et ça, ce sont mes dernières Chie Mihara en date, trouvées soldées à - 50% chez Les Anonymes. Ce ne sont pas du tout les chaussures qui m'avaient tapé dans l'oeil au premier regard; pourtant elles sont parfaites, à la fois originales et pas très difficiles à assortir. Je n'ai qu'un regret: que leur rouge ne soit pas un peu plus vif (on dirait plutôt du orange foncé, en fait). 

samedi 18 août 2012

"The night circus"




Le cirque arrive sans prévenir. Aucune annonce ne le précède, aucune publicité en ville ou dans les journaux. Ses tentes rayées noires et blanches apparaissent simplement là où la veille, il n'y avait rien. Au-dessus de l'entrée, une pancarte indique qu'il ouvre au crépuscule et ferme à l'aube... 

Bienvenue dans le monde enchanteur où deux magiciens se livrent un duel dont eux-mêmes ignorent les règles. Celia, la fille naturelle du grand Prospero, est l'illusionniste du Cirque des Rêves. A l'aide de ses dons innés, elle influence les attractions de l'intérieur. Marco, le fils adoptif du mystérieux Mr A.H___ toujours vêtu de gris, assiste le propriétaire du cirque depuis l'extérieur; ses enchantements reposent sur son érudition et passent par des formules soigneusement rédigées. Représentants de deux écoles diamétralement opposées, leurs pères les ont élevés dans le seul but de faire triompher leur propre vision de la magie. Peu importe ce qu'il en coûtera aux jeunes gens, aux artistes qui les entourent, ou aux amoureux du cirque qui se sont baptisés les Rêveurs et se reconnaissent entre eux grâce à leur écharpe rouge...

"The night circus" est ce genre de livre qu'on adore ou qu'on déteste. Ses détracteurs avanceront que les personnages secondaires sont plus intéressants que les héros; que le duel promis, loin d'une compétition acharnée et explosive, s'étire sur seize ans et finit plutôt par prendre la forme d'une collaboration; que l'histoire d'amour ultra-prévisible entre Celia et Marco repose sur trop peu de choses pour être crédible; que l'intrigue avance avec une affreuse lenteur, et que l'atmosphère semble plus importante que l'histoire. Ils auront tout à fait raison. 

Mais l'atmosphère, justement, est de celles qui vous happent et vous font basculer dans une dimension parallèle jusqu'au mot "fin". Le cirque, dont les attractions sont décrites par un observateur émerveillé, forme une bulle fantasmagorique et ensorcelante, un univers noir et blanc où ne s'applique aucune des règles du monde extérieur. Et malgré sa lenteur, la narration est très bien menée, selon deux lignes chronologiques qui s'entremêlent et finissent par se rejoindre pour un dénouement des plus satisfaisants. Les chapitres courts, rédigés au présent, sont entrecoupés d'apostrophes au lecteur/spectateur qui contribuent à tisser une toile enchanteresse autour de lui. J'ai apprécié que l'auteur montre aussi ce qui se passe au dehors, la façon dont le cirque perturbe la vie de tous ceux qui furent impliqués dans sa création sans bien en comprendre la portée. Vous l'aurez compris: je fais partie des Rêveurs qui ont adoré "The Night Circus" malgré ses failles.

Ce roman sera disponible en français à partir du mois d'octobre. 

Sur la photo, les sandales Lola Ramone dénichées à -70% chez Look 50, hier à l'occasion du début de leur braderie. Oui, je commence à assortir mes chaussures à mes lectures. Et alors? Je ne suis pas folle, vous savez. 

lundi 13 août 2012

Soie corail, taupe et crème




Voici donc la fameuse robe en soie Caroll achetée pendant les soldes. Elle se froisse vite, et la coupe droite du haut donne l'impression que j'ai un buste carré et pas vraiment de taille. Mais j'aime ses couleurs, et je la trouve très agréable à porter. Au moindre souffle de vent, la jupe danse joliment autour de mes jambes sans jamais se soulever de manière embarrassante. 




Mon sac (qu'on ne voit pas vraiment sur les photos, je sais) est le Noémie de Nat & Nin en coloris  Orage, et mon collier chat (qu'on ne voit pas bien non plus) est une création de La Princesse au Petit Pied pour mon anniversaire.  Note à moi-même: penser à mettre les détails plus en évidence lors d'un prochain shooting, même improvisé comme celui-là!




Je n'y ai pas spécialement pensé quand je les ai achetées, mais mes ballerines Texto également achetées pendant les soldes d'été complètent cette robe à la perfection. Et elles sont d'un confort merveilleux, parfaites pour trotter tout un samedi après-midi sans attraper mal aux pieds. 




mardi 24 juillet 2012

La quête internationale de la Plus Belle Robe du Monde


Le lundi 9 juillet, La Princesse poste une photo de la Plus Belle Robe du Monde qu'elle vient juste de s'acheter en soldes chez Karen Millen. Je la trouve magnifique, bien qu'assez peu de saison. J'applaudis la trouvaille. 

Le samedi 21 juillet, La Princesse vient au barbecue d'anniversaire de Miss Sunalee avec la Plus Belle Robe du Monde. J'en reste bouche bée. La photo ne rendait pas justice à ses broderies ton sur ton; en vrai, elle est tout simplement sublime sur une silhouette en sablier comme celle de La Princesse. Résultat, je passe la journée à la tripoter plus ou moins subrepticement sous le regard goguenard du prince consort qui sait bien que ce n'est pas sur les appas de son amoureuse que je louche. Je menace d'assommer La Princesse et de la déshabiller pour lui voler la Plus Belle Robe du Monde; elle rigole. De toute évidence, cette innocente sous-estime les extrêmes auxquels je suis capable d'aller pour une fringue convoitée. Néanmoins, avant de perdre une bonne copine et de lancer l'Interpol de la mode à mes trousses, je me dis que je peux peut-être tout simplement voir au magasin s'il n'en reste pas une dans ma taille. 

Le dimanche 22 juillet, je fais un tour sur le site internet de Karen Millen, basé en Angleterre. La Plus Belle Robe du Monde est encore disponible en 40 et en 42, mais sans l'avoir essayée, comment savoir laquelle des deux tailles me conviendrait? Je vais patienter encore 24h et m'en tenir à mon plan initial. 

Le lundi 23 juillet, à 15h, je me rue chez Karen Millen où les fringues soldées sont classées par couleur. Il reste un exemplaire de la Plus Belle Robe du Monde. A seulement 64€, alors qu'elle en coûtait 299 à la base. C'est du 34. J'envisage de me pendre au plafonnier séance tenante. Puis, en fouillant sur les autres portants, je m'aperçois que la Plus Belle Robe du Monde existe aussi en "naturel" (une couleur que personnellement j'appellerais "ficelle"), et que la seule rescapée est un 40. A tout hasard, je l'essaye. Elle me va comme si elle avait été cousue sur moi, c'est à pleurer d'extase. Et la couleur est atroce sur mon teint lavabo, c'est à pleurer de rage. En plus, elle est beaucoup moins soldée que la noire et coûte encore 210€; à ce prix-là, je ne prends pas le risque de l'acheter pour la teindre (en rouge cerise, elle serait pourtant sublime). 

Au lieu de profiter du beau soleil estival, je rentre donc chez moi quasiment en courant et me connecte sur le site de Karen Millen. J'essaie d'acheter la Plus Belle Robe du Monde en noir et en 40... mais au moment de la payer, le site m'informe que quelqu'un vient juste d'acheter la dernière. 

AAAAAAAAAAAAAAAAAARGH.

Je cherche s'il n'y a pas d'autres revendeurs internet qui l'auraient encore. Si, il y en a: tout plein d'outlets louches avec un rating de sécurité de zéro. Hors de question que je leur file mon numéro de carte Visa. J'appelle la boutique qu'Anvers où on me demande en anglais de décrire la Plus Belle Robe du Monde pour être sûre que c'est la bonne - pour une fois que je peux rentabiliser toutes ces heures à lire les versions UK et US de Cosmo! - avant de me confirmer que oui, il en reste une en noir et en 40. Sauf qu'aller à Anvers cette semaine, ça ne m'arrange pas du tout, vu que je vais déjà à Paris le mercredi et que... Bon sang, mais quelle idiote! 

"Allô, la boutique Karen Millen de Paris? Vous auriez un exemplaire de la robe DN114 en noir et en 40?" "Désolée, on a vendu la dernière ce matin." "Bouhouhouhouhou." "Mais je peux regarder s'il en reste dans un corner de grand magasin." "Volontiers, merci." "Il y en a une à Strasbourg et une à Toulouse." "A Toulouse?" "Oui, sur notre stand des Galeries Lafayette." Bon, mais j'ai déjà envoyé mon père me faire une course en ville samedi dernier, et c'est la semaine de sa chimio, donc il va être cuit; je n'ose pas lui demander de retourner dans le centre pour moi... 

C'est alors que j'ai l'idée lumineuse de demander à Nekkonezumi si elle ne voudrait pas me rendre un immense service. Et bien que dans les cartons Ikea jusqu'au cou, vu qu'elle s'apprête à refaire toute sa cuisine, cette âme généreuse accepte de courir aux Galeries Lafayette dès le lendemain. Aujourd'hui à midi, elle m'envoie un mail pour me dire qu'elle est en possession de l'objet de mes fantasmes. Je suis folle gratitude, petites ailes aux chevilles et tête qui tourne de bonheur comme après une coupe de champagne de trop. Vu que je n'ai aucune confiance en la Poste pour la convoyer jusqu'à moi, a fortiori sans l'abîmer, je récupèrerai la Plus Belle Robe du Monde fin août. D'ici là, il faut juste que je me trouve la vie sociale qui va avec. 

dimanche 8 juillet 2012

Sunny Saturday




Un déjeuner au bord de la plage, au resto hyérois l'Abri Côtier, avec Etre Exquis. Gambas à la mamie Suzanne avec, non pas de vrais morceaux de vieille dame dedans, mais un risotto crémeux aux piquillos. En dessert, de la tomme corse avec sa confiture de figues. Les deux, complètement délicieux. 30°, pas un nuage dans le ciel, le bleu foncé de la mer qui barre l'horizon et très peu de baigneurs pour le moment. Le rêve. 

Une mini-virée à la Fnac pour échanger le DVD de "Mange, prie, aime", acheté pour la 2ème fois lors d'une de ces opérations "5 pour 30€" où je fais des provisions de films à regarder les soirs de désoeuvrement. A la place, "Paris je t'aime", parce que j'avais bien aimé "New York je t'aime". Et puis pour la bonne mesure, l'album de Birdy qui est déjà mon 5ème CD de l'année (je dois couver quelque chose), et "Les chroniques de Lady Yoga" parce que je n'ai rien à lire dans mon sac. 

Une pause Coca Light en terrasse, à l'ombre de la plus belle fontaine du monde, pour entamer le bouquin suscité. Rien qui restera dans les annales de la littérature, mais ça se laisse lire. Un  honnête roman de plage, quoi. Cernée par des fumeurs qui m'asphyxient avec leurs Marlboro, je fuis à regret au bout de 60 pages. 

Un tour aux Galeries Lafayette pour jeter un coup d'oeil aux soldes. Sur le stand Caroll, je me laisse tenter par ma deuxième robe en soie depuis la semaine dernière. Mais les deux me vont super bien et me font une silhouette sympa, ce qui frise l'exploit en ce moment. J'espère maintenant que la météo bruxelloise me permettra de les porter autrement qu'avec un T-shirt à manches longues et des collants opaques... 

vendredi 27 janvier 2012

Où je m'auto-congratule pour la réussite de mon plan "No Soldes"


Je sais que nous ne sommes que le 27, mais mes en-cours de carte Visa sont clôturés le 25 chaque mois. Je suis donc en mesure de vous annoncer fièrement qu'en janvier 2012, pour la première fois de ma vie d'adulte, je n'ai pas fait les soldes. Du tout. Et qu'accessoirement, je viens de réaliser que l'achat de ma dernière paire de chaussures remonte à mi-octobre, soit un peu plus de 3 mois.

Faut-il en déduire que j'ai fait des économies en ce début 2012? Euh, je n'irais pas jusqu'à dire ça. Le montant de mes achats en Visa reste grosso modo le même que d'habitude. Puisque je n'ai pas investi dans ma penderie, où sont donc passés mes sous? Qu'ai-je acheté avec (à part des cartes de bus et de quoi remplir mon frigo)? Petit coup d'oeil à mon relevé...

- Un aller-retour Bruxelles-Reykjavik pour le mois de juin (woohoo!)
- Des billets de train (hors de prix, donc)
- Du thé en vrac (Nong Cha à Bruxelles, Simon Lévelt à Gand, Lov Organic sur VentePrivée auquel je consacrerai d'ailleurs un billet très prochainement)
- Des bouquins (certains très bons, d'autres moins, d'autres encore en attente dans ma PAL)
- Du deco tape (on trouve pas mal de motifs peu habituels chez Happy Home) et des post-its originaux (j'en fais une grande consommation)
- De la laine et un crochet n°5 (pour ma fameuse écharpe au point de petites noisettes)
- Des timbres pour l'international (Postcrossing et swap de cartes insolites obligent)
- Une nouvelle nappe pour la grande table de l'appart de Bruxelles (je ne pouvais plus voir la Cath Kidston alphabet en peinture, et La Redoute avait des toiles cirées rouges à pois blanc très sympas)
- La Little Box de février (par la faute de ma copine Isa qui m'a fait baver en parlant de celle de janvier, alors que j'avais jusqu'ici fermement résisté à l'appel de la Glossy et de la Jolie!)

A part ça, parmi les bricoles payées en liquide, on notera un et un seul vernis à ongles (le Essie School of Hard Rocks). J'ai sérieusement craqué pour le Sapphire Moon de chez Rituals, un bleu nuit somptueux avec des éclats de pierres précieuses dedans, mais je suis ressortie du magasin sans l'embarquer, en me disant que j'avais déjà le Bleu Poison de Dior dans le même genre. Héroïque, je sais.

Bref, je n'ai peut-être pas fait d'économies, mais j'ai réussi à n'acheter que des choses dont je me suis ou vais vraiment me servir, des choses en rapport - pour la plupart - avec mes deux activités préférées qui sont les voyages et les loisirs créatifs. Si vous voulez vous cotiser pour m'offrir une auréole, mon anniversaire, c'est le 26 mars et j'aime pas trop l'or jaune, merci bisous.

jeudi 12 janvier 2012

Où mon ressort du shopping à outrance semble cassé


Pendant des années, je me suis dit: "Ca serait bien que tu t'arrêtes de fumer". Mais je n'étais pas vraiment convaincue. Et puis il y a six ans tout juste, ça m'a pris brusquement. Un vendredi soir, j'ai fini mon paquet de Peter menthol, et je n'en ai jamais racheté.

Pendant la première année et demie, j'ai continué à avoir envie de fumer sporadiquement, et taxé une clope par-ci par-là. Jusqu'au jour où, juste avant un concert de Bon Jovi, je n'ai pas réussi à tirer plus de cinq taffes avant d'être écoeurée. J'ai écrasé cette cigarette à peine entamée, et depuis, je suis devenue plus anti-tabac que la plupart des gens qui n'ont jamais fumé de leur vie. La simple odeur d'une clope me dégoûte profondément.

Je crois qu'il est en train de m'arriver un peu la même chose pour le shopping, mais en accéléré. Les premiers jours de janvier, je n'ai pas pu m'empêcher de regarder les chaussures sur internet et de soupirer un peu. Pour les soldes de vêtements dans les magasins bruxellois, c'était plus facile de résister: j'ai pris tellement de poids ces dernières années que rien ne me va, et comme je compte larguer une ou deux tailles dans les mois à venir, je me disais que ce serait idiot d'investir dans des fringues qui seraient bientôt trop grandes. Peut-être que je me fourre le doigt dans l'oeil et que je ne redescendrai plus jamais au-dessous d'un bon 40, mais au minimum, ça m'empêchait d'acheter une 117ème petite robe que je ne porterais pas.

Et puis depuis quelques jours, avec l'approche des soldes françaises qui ont commencé hier matin, j'assiste à un étrange phénomène intérieur, une sorte de nausée qui s'empare de moi à la vue de tous les mails dont me bombardent les marques chez qui je suis cliente. Ecoeurée, je suis juste écoeurée par toutes ces incitations à consommer, à dépenser mes sous durement gagnés pour entasser des chiffons inutiles dans des placards déjà beaucoup trop pleins. Je me sens stupide d'avoir si longtemps cru qu'une jupe parfaitement coupée changerait ma vie, que je ne survivrais pas sans un fard à paupières vert anis, qu'une crème miracle effacerait autre chose que des euros de mon compte en banque, que la vision d'un coussin sérigraphié dissiperait tous mes soucis et que ce serait une honte intersidérale de passer à côté de ces fantastiques "affaires" qui attendaient juste d'être repérées par mon oeil de lynx.

Je ne dis pas que je vais bannir le shopping de ma vie à tout jamais. Je dis juste que l'accumulation de biens matériels à laquelle je me livre depuis 20 ans a fini, semble-t-il, par atteindre un point de rupture, par entraîner une sorte de saturation qui est à son tour en train de provoquer un rejet violent. La tête me tourne quand je pense à tout le fric que j'ai claqué en conneries au fil du temps, à tous les voyages que j'aurais pu me payer avec cet argent au lieu d'entretenir un système que j'en suis venue à mépriser.

Je n'ai pas pris de résolutions particulières cette année, juste choisi un mot pour donner le ton à 2012. Mais je crois que je suis bien partie pour me diriger vers une consommation plus mesurée et plus sélective. Des expériences plutôt que des objets. Des produits fabriqués en petite quantité par des artisans locaux plutôt qu'à des milliards d'exemplaires par des enfants payés trois centimes de l'heure à l'autre bout du monde. Des choses dont je vais réellement profiter au lieu de les ranger dans un coin et de les oublier à jamais.

samedi 7 janvier 2012

Où je résiste héroïquement à l'appel des soldes


Le moins qu'on puisse dire, c'est que la semaine de reprise a été un peu laborieuse.

- Chouchou récupère très lentement; ses sinus restent bouchés et c'est concert de ronflements toute les nuits. Vu que Scarlett, après deux-trois nuits de calme, a également repris les vocalises nocturnes, les boules Quiès sont en train de devenir mes meilleures amies!

- J'ai attaqué une nouvelle trad relativement courte que je dois rendre en fin de mois. J'ai un peu ramé au début, car exceptionnellement ce n'était pas moi qui avais fait le tome précédent de cette série, donc j'ai dû vérifier tout un tas de choses pour préserver la continuité. Mais cette fois, je suis lancée et entrée dans la partie où il y a beaucoup de dialogues et de retours à la ligne, donc ça devrait aller.

- Nous avons testé plusieurs nouvelles séries télé dont aucune ne nous a vraiment emballés: One Upon A Time (trop disneyen pour moi), The Big C (je me demande encore si je suis maso ou si j'essaie d'exorciser) et Misfits (grande perplexité face au premier épisode). Je pense quand même que nous insisterons au moins sur la seconde et la troisième, pour voir.

- Je suis sortie mercredi pour aller chercher un paquet à la Poste, jeudi pour me procurer les objets du swap et boire un verre avec Miss Sunalee chez Filigranes. Je suis fière de vous annoncer que je suis ressortie de chez Kusje, Mango et les Anonymes les mains vides, et que je ne suis même pas rentrée chez Look 50's ou Caroll, me contentant d'acheter ce dont j'avais besoin (pas de vêtements ni de chaussures, donc)... et, d'accord, le School of Hard Rock d'Essie, parce que je le guigne depuis novembre. Mais je n'ai pas utilisé les -30% envoyés par Sarenza, ni les -40% de Naf-Naf, et j'ai résisté au chant de sirène de cette fantastique paire de Shellys sur amazon.co.uk. So far, so good.




- Vendredi, au lieu de bosser ou d'aller faire les soldes, j'ai entièrement réorganisé la bibliothèque de notre pièce à vivre. J'ai mangé de la poussière et usé mes petits doigts sur les vis des Billy dont je voulais changer certaines étagères de hauteur, mais je suis contente du résultat. Maintenant, j'attends que Chouchou mette de l'ordre dans les classeurs d'archives perchés en haut de sa penderie, et qui nous sont déjà tombés sur la tête une fois chacun. Je refuse de mourir le crâne défoncé par des factures d'électricité de 1998.

Ce week-end ne s'annonce pas beaucoup plus excitant, avec un cours de yoga, un goûter de Nouvel An dans la famille de Chouchou et le ménage obligatoire. Et je n'ai même pas de laine pour entamer un nouvel ouvrage, snif. Et vous, cette première semaine de 2012, c'était comment?

mardi 2 août 2011

Bilan de soldes d'été


- Une robe de gitane rouge/orangé et une jupe de fée en tulle gris à paillettes Noa Noa (les deux à - 30%)
- Un pull à manches courtes noir avec des petits noeuds sur l'encolure, Edith & Ella (-40% chez Kusje)
- Un pantalon d'intérieur beige, 3 boxers et une paire de pantoufles crème (entre -30 et - 50% chez Etam)
- L'écharpe ivoire en alpaga Samantha Holmes que je convoitais depuis une éternité (-30% sur Notonthehighstreet)
- Les sandales Hype d'Annabel Winship, en rouge (-30% en pré-soldes sur Sarenza)
- Les compensées Belen de Pura Lopez (-50% sur Spartoo)
- La besace Pénélope de Nat & Nin, en rouge (-30%)
- Le lait pour le corps Ruban d'Orange; le contour des yeux, le tonique et la crème hydratante Pomme-Amande de l'Occitane (entre -30 et -40%)

Et là tout de suite, on comprend mieux la nécessité du mois sans achats, n'est-ce pas?

vendredi 22 juillet 2011

Coup de coeur cosméto: "Sucré Frappé", duo masque et gommage de Pulpe de Vie


Lors de ma dernière virée à Paris, comme je passais au Naf-Naf des Champs-Elysées pour acheter quelques tops en soldes, je suis tombée en arrêt devant une étagère "cadeaux" dont tout le contenu était à -50%. Dans le tas, il y avait plein de boîtes à fortunes comme celle que j'avais acheté pour ma swapée un mois plus tôt (ça m'apprendra à me précipiter...), des carnets à fleurs PipStudio, des petits thermos signés Shinzi Katoh et... plusieurs produits de beauté Pulpe de Vie, une marque que je ne connaissais pas. Le joli packaging, allié à la certification bio et aux parfums pile poil dans mes goûts, m'a poussée à en embarquer un au hasard: le duo masque et gommage, donc.

Je l'ai testé hier dans mon bain. Première étape: appliquer sur peau sèche. L'odeur de concombre et de pamplemousse est, comme je m'y attendais, naturellement vitaminée et d'une fraîcheur très agréable. Deuxième étape: après avoir laissé agir 5 minutes, masser doucement. Les morceaux de noyaux d'abricot sont pile du bon calibre: plus gros, ils risqueraient de traumatiser les peaux sensibles; plus petits, ils se révèleraient sans doute inefficaces. Troisième étape: rincer. Et là, c'est magique, le produit se transforme en un lait très fluide et très léger au contact de l'eau. Du coup, il se rince hyper facilement sans laisser aucun résidu sur la peau. Après coup, celle-ci est douce et veloutée au toucher, un vrai régal! Du coup, je regrette très fort de n'avoir embarqué que ce produit-là et pas les autres. Bien sûr, je peux encore les commander sur le site de la marque, mais à moitié prix, ils valaient vraiment le coup...

mercredi 20 juillet 2011

Et de 7!


Je vous présente ma 7ème acquisition chaussuresque de cette année, réalisée hier en début de soirée sur Spartoo. Juillet touchant bientôt à sa fin, la règle "pas plus d'une nouvelle paire par mois" est toujours respectée. Et, non, je ne les porterai pas pour courir un marathon ni même pour arpenter les pavés bruxellois tout un après-midi; mais, oui, je suis capable de marcher avec sur une distance raisonnable. Et je les trouve terriblement rock'n'roll. A la fin des soldes d'été 2010, déjà, j'avais acheté des Pura Lopez vertigineuses à la moitié de leur prix initial, et j'avais été surprise de les trouver aussi confortables. Celles-ci iront très bien avec le jean noir ciré Comptoir des Cotonniers qui dort dans ma penderie depuis, mmmh, un an et demi faute de chaussures adéquates auxquelles l'associer. Ou avec une jupe noire sobre et des collants opaques rouges cet hiver. Encore que... vu la météo actuelle en Belgique, il est fort possible que je les étrenne dès mon retour!

samedi 9 juillet 2011

Pretty as a peacock feather


Les dingos de chaussures parmi vous se souviennent peut-être qu'à l'automne dernier, durant un week-end à Londres, j'avais craqué pour une petite paire d'escarpins T.U.K. à motif plume de paon. Hé oui: certaines sont fétichistes des tournesols, des rayures horizontales ou des pois blancs sur fond rouge; moi, mon truc, c'est les étoiles à cinq branches et les plumes de paon. Or, si les premières se trouvent assez facilement, les secondes sont beaucoup plus rares.

Du coup, six semaines avant mon arrivée en Gruyérie, Funambuline m'informait de la présence, dans un magasin lausannais, de ce joli portefeuille:

J'ai poussé des piaillements émerveillés. Funambuline a eu la gentillesse de verser un acompte pour que le magasin me garde ledit portefeuille, que j'ai récupéré une fois sur place. Il est arrivé juste à point pour remplacer mon Clumsy turquoise fort joli, mais plutôt fatigué après trois ans de bons et loyaux services.

(Par contre, euh, CHF59, soit environ 50€, contre £20, soit environ 23€, le même sur amazon.co.uk... La boutiquière gruyéroise abuse clairement. Mais amusez-vous donc à jeter un coup d'oeil aux produits de la marque Disaster Designs, ils sont tous plus adorables les uns que les autres. Je n'ai pas résisté à l'envie de me commander ce petit cabas pomme, après avoir longtemps hésité avec cette sacoche de voyage.)

Puis jeudi soir, alors que nous buvions l'apéro à La Belladonne avec Marie-Aude, Mareike, Yal et Sara, cette dernière (non contente de m'avoir offert deux top coats pailletés Vera Valenti dont je vous reparle très vite) m'a signalé l'existence chez Desigual d'un petit haut à plumes de paon. Hier avant d'aller chez la thérapeute conjugale pour notre quatrième séance, j'ai donc foncé au magasin de la Porte de Namur, et j'en suis ressortie avec cette ravissante tunique:



On ne voit pas bien sur la photo, mais il y a des fils multicolores qui pendent de la partie du haut, et les plumes de paon elles-mêmes sont brodées. Graou. Soldé à -30%.

Au passage j'ai craqué aussi pour un top avec un dragon de la nouvelle collection. C'est toujours le risque quand on fait les soldes. Et donc, en comptant les trois tops Naf-Naf de mercredi plus la robe et la jupe Noa Noa de lundi, je viens d'acheter en une semaine davantage de fringues que pendant tout le premier semestre 2011. Ce qui signifie que je dois cesser mes virées shopping immédiatement sous peine de manger des pâtes sans sauce jusqu'à Noël. Mais je suis plus que ravie de mes acquisitions.

jeudi 7 juillet 2011

Ceci n'est pas (vraiment) un post de hauling



Je vous explique. Hier, pendant ma journée soldes à Paris, j'avais rendez-vous au Virgin Café pour déjeuner avec mon amie Antonia. On ne s'était pas vues depuis un an et demi et... on avait tellement de choses à se raconter qu'après avoir traîné à table, elle m'a accompagnée dans mon shopping, et puis on s'est arrêtées au bar du Printemps Haussmann pour boire un verre. La coupole, que je découvrais à peine, est magnifique, et même s'ils n'avaient plus de limonade pour me faire un diabolo menthe, nous avons encore papoté jusqu'à 18h. Résultat: j'ai eu la flemme de descendre jusqu'à Denfert où je devais passer chez Muji et au Temple du Scrap, et c'est plus que mollement que j'ai exploré les grands magasins en attendant l'heure de retourner gare du Nord pour prendre mon Thalys de retour.

Au final, j'ai pu biffer toutes les choses précises qui figuraient sur ma liste:
- trouver une dernière bricole pour ma swapée
- récupérer un vagin artificiel et un vernis crack pour Sara
- passer à la boutique de l'Opéra Garnier pour acheter le livre sur l'école de danse réclamé par Kiki
- me ravitailler en Washing Cream chez Menard
- dégoter quelques tops en soldes
- me procurer une des nouvelles tisanes Mariage Frères pour leur si jolie boîte

Et j'ai même rapporté quelques extras:
- un mobile "nuage" pour suspendre à une des poutres de mon duplex (je le guignais depuis un moment sur le site internet de la boutique Les Fleurs)
- une bague en forme de rose offerte par Antonia
- un pendentif "fille en robe jaune" N2, trèèès grand mais si joli! (j'ai hésité entre celui-là et une jolie étoile en émail rouge; j'aurais dû prendre les deux)
- des cartes postales de Paris kawaï pour Postcrossing
- une petite trousse à bazar en toile imperméable
- deux vernis: un Debby pailleté et le Rouge Baiser Vert Lime
- un masque/gommage au concombre, au pamplemousse et aux noyaux d'abricot de la marque bio Pulpe de Vie
- une petite surprise (non photographiée) pour Mélusine

Par contre, plus de Chie Mihara ni d'Annabel Winship soldées dans ma pointure aux Galeries Lafayette; plus non plus de stand Hoss Intropia ou Noa Noa qui semblent s'être volatilisés du magasin à mon grand désespoir. Idéalement, pour les chaussures, j'aurais dû aller voir au Garrice de Saint-Paul qui a toujours de petites merveilles, mais le temps me manquait. Et je n'aurais pas dit non à une veste d'été; je ne sais jamais comment me couvrir en été quand la météo est changeante à Bruxelles. Mais bon, je suis très satisfaite de mon butin.

Deux remarques en passant:
- Les vernis de la collection DS d'OPI (pailletés fins somptueux) sont vendus 20,90€ chez Sephora. Glups. Déjà qu'à 13,90€, je trouve les autres trop chers! Du coup, j'ai reposé le Reflection que je venais de tester sur mon pouce et que je trouvais pourtant magnifique.
- La boutiques Les Fleurs vend de nombreux sacs Nat & Nin (beaucoup de couleurs et de modèles différents quand je suis passée hier) à - 30%; ça vaut carrément le coup! Je m'en serais presque acheté un 3ème en rouge tellement la teinte, que je trouvais un peu vive sur internet, rend bien en vrai.

vendredi 21 janvier 2011

Où je romps mon embargo sur le shopping

Ma quête d'une nouvelle Livebox m'a entraînée hier matin jusqu'au centre commercial le plus proche de chez moi. J'ai traversé le Printemps en jetant un vague coup d'oeil aux fringues, aux chaussures et aux sacs à main, sans que rien me fasse vraiment envie. Et une fois dans la galerie, je suis partie à la recherche des deux seules pièces que j'étais prête à acheter pendant ces soldes si elles bénéficiaient d'au moins 30% de réduction et que je trouvais ma taille.

Deux ans déjà que je me répète en boucle: "J'ai besoin d'un manteau noir", et deux ans que je n'en trouve aucun qui soit à la fois portable, un peu original, pas trop cher et flatteur pour ma silhouette en bouteille d'Orangina. Mais en octobre dernier, j'avais repéré chez Naf-Naf un modèle sympa que je n'avais pas osé essayer, de crainte de ne pouvoir résister s'il m'allait bien. Aujourd'hui devait être mon jour de chance: il restait juste un 40. Et il semblait taillé pile pour moi, ceintré à la taille puis un peu ample en dessous, avec les manches presque pas trop longues (mes bras font dans les 2,7 cm...) et les épaules larges juste comme il fallait. Je l'ai payé un sourire de satisfaction aux lèvres, sans l'espèce de rush habituel qui accompagne mes dépenses compulsives mais avec la conviction de faire un bon achat.

Passage ensuite chez Promod où m'attendait un petit pull en cachemire rose pâle avec des manchettes boutonnées presque jusqu'aux coudes (du moins, pour moi qui ai des bras d'environ 2,7 cm de long), dont je me dis depuis des semaines qu'il serait parfait avec la jupe en dentelle anthracite à taille haute qu'aucun top de ma penderie me met correctement en valeur. A 39,95€, ça va, ça rentre même dans mon budget 2011 plus resserré encore que celui de notre bon gouvernement. Même sensation qu'avec le manteau lors du passage à la caisse. Ca me paraît bon signe. Et malgré ces deux achats, il se pourrait bien que je finisse le mois avec un petit quelque chose à mettre dans ma cagnotte "faux-frais stambouliotes". Yipeeeee!

vendredi 7 janvier 2011

Où je fais de la résistance

Dans mes résolutions de bonne année figure, en filigranes, un sérieux resserrage de boulons budgétaires. Plus envie d'entasser des tonnes de trucs qui bouffent mon espace vital et ne me rendent pas plus heureuse; très envie, par contre, de financer des voyages et de mettre des sous de côté pour moins flipper à la perspective d'un coup dur tel que chômage technique ou maladie de longue durée.

Concrètement, ça se traduit par une suppression quasi-complète du shopping fringues, chaussures, maquillage et autres futilités que je possède déjà en quantité suffisante pour équiper 10 filles faisant les mêmes mensurations et ayant les mêmes goûts que moi. Je n'exclus pas de m'offrir encore une bricole par-ci par-là, mais il faudra qu'elle réponde à tout un tas de critères: entre autres, qu'elle m'aille parfaitement, qu'elle remplisse un besoin précis et que je n'aie pas déjà sa jumelle ou sa petite cousine planquée dans un placard.

Je sais, ça semble un sevrage un peu radical pour une fille qui s'est acheté pas moins de 18 paires de chaussures l'an dernier (et peut-être plus, si j'ai oublié d'en noter dans mon Quicken). Mais c'est un peu comme arrêter la clope: se dire "Je vais diminuer progressivement", ça ne marche jamais. En tout cas, pour ma part, j'ai arrêté du jour au lendemain, et je pense que c'est la seule méthode valable pour moi - une cassure franche.

Pour me mettre à l'épreuve d'entrée de jeu, les soldes ont commencé lundi en Belgique. Mercredi, il a fait grand soleil et dans les 12°; j'ai dû déployer un effort de volonté surhumain pour bosser au lieu d'aller dépenser mes sous en ville. Jeudi, Sarenza m'a envoyé un code -30% valable sur tout le site. Je suis allée voir: les Guronzan d'Annabel Winship étaient toujours disponibles en 35. J'ai poussé un grand cri de désespoir qui a dû s'entendre jusqu'à la frontière française, mais je n'ai pas cliqué. Aujourd'hui, j'avais décidé de prendre mon après-midi, et j'étais en train de me demander si Kusje n'aurait pas les Sloane de Miz Mooz en rouge dans ma pointure quand Miss Sunalee s'est mise à écrire sur Facebook qu'elle s'ennuyait et qu'elle irait bien faire un tour chez Kusje... Au lieu de proposer: "On se retrouve là-bas dans une heure?", je suis partie commencer le tri de ma penderie en vue du prochain après-midi troc.

L'ennui avec tout ça, c'est que j'ai peur d'épuiser trop vite mon capital héroïsme.