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vendredi 6 juin 2014

Où je vide mon placard à thé, et où le Palais des Thés se charge aussitôt de recommencer à le remplir


Mercredi matin, je me suis ENFIN décidée à ranger mon placard à thés. J'ai éliminé les variétés que je ne buvais pas; j'en ai sorti deux ou trois autres pour les tester avant de décider de leur sort; j'ai transvasé dans des boîtes le contenu des sachets qui traînaient et collé des étiquettes sous les boîtes qui n'en avaient pas. A la fin, on y voyait nettement plus clair, et j'avais retrouvé au moins une variété que je me lamentais de ne plus avoir en stock (le thé des Gnawa de l'Herboristerie, aussi rafraîchissant chaud que froid). Bref, une excellente opération de tri, d'organisation et de simplification. 



L'étagère du bas de mon placard à thé


L'étiquetage des boîtes en métal dont le contenu ne correspond pas au contenant


Puis je suis partie à un rendez-vous à l'autre bout de la ville. Il tombait un déluge, les bus ne circulaient pas dans mon quartier à cause de la réunion imminente du G7 et je suis arrivée avec plus de vingt minutes de retard. Mais je suis restée zen, et tout s'est super bien passé. 

Sur le chemin du retour, je me suis arrêtée au Palais des Thés pour racheter des filtres jetables individuels, afin de préparer des infusions à froid dès que le soleil remontrerait le bout de son nez. Je n'avais pas mis les pieds dans le magasin depuis fort longtemps, et j'ai été agréablement surprise de découvrir la nouvelle gamme "Plaisirs purs", associant une note unique à une base de thé Au final, j'ai craqué pour celui à la menthe glaciale et celui à la fleur d'oranger, qui existent en trois formats: boîte en métal de 100g (12€), sachet de 100g (9€ ou mousselines x 20 (8,50€). Le mélange Vive le thé! me faisait de l'oeil lui aussi, mais j'ai tenté d'être vaguement raisonnable: ce sera pour une autre fois.








J'ai testé les deux en infusion à froid (5 ou 6 cuillères à café de thé pour 1 litre d'eau froide, à laisser au frigo pendant toute la nuit). C'est un vrai délice. Celui à la menthe glaciale est particulièrement désaltérant - même si certains pourraient le trouver un peu "raide"- , tandis que celui à la fleur d'oranger enchante par son arôme ensoleillé. Voilà au moins deux variétés qui ne feront pas long feu dans mon placard!

samedi 21 septembre 2013

Astuce de rangement pour vos collants




Dans mes objectifs de septembre, il y avait "Trouver un nouveau moyen de ranger mes collants". En effet, prise d'une subite passion pour les collants colorés l'hiver dernier, j'en avais accumulé bien davantage que ma boîte dédiée ne pouvait en contenir, et ils commençaient à envahir tout le bas de ma penderie. Une lectrice a mentionné qu'une de ses amies suspendait les siens sur cintre, et j'y ai aussitôt vu l'occasion d'utiliser le second cintre multiple du lot de 2 acheté pour ranger mes masking tapes.





Après avoir enlevé les petites protections en plastique rouge, j'ai mis chaque collant à cheval sur une barre, glissé les jambes dans l'ouverture formée par le gousset de l'autre côté de la barre et tiré pour obtenir une sorte de "noeud" super facile à défaire. Je vous concède que visuellement, ce n'est pas d'une grande esthétique. Mais je m'y retrouve beaucoup plus facilement dans mes collants fantaisie, et mes collants utilitaires (noirs opaques, chair transparents) ont pu reprendre leur aise dans leur boîte!

mercredi 21 août 2013

Astuce pour ranger vos masking tapes


Pendant longtemps, j'ai rangé mes rouleaux de masking tape dans une jolie corbeille en feutrine grise. Ca ne prenait pas beaucoup de place, mais faute de voir les motifs que j'avais déjà, il m'est arrivé d'en racheter en double. Et surtout, j'avais tendance à n'utiliser que ceux du dessus. Quand soudain, une folle inspiration...





Le plus difficile a été de trouver un cintre à pantalons multiple avec des barres amovibles plutôt que fixes (sans quoi, pas moyen d'enfiler les rouleaux dessus!). Après des visites infructueuses chez Hema, Casa, Blokker, Ikea et Eurodif, j'ai finalement déniché mon bonheur sur le site internet des 3 Suisses. Je suis absolument ravie de ma trouvaille!




Pour les intéressées, hormis les motifs classiques de la marque MT qu'on trouve un peu partout (à Bruxelles, notamment chez Filigranes ou Schleiper Be Creative), la plupart de mes masking tapes ont été commandés sur le site américain Freckled Fawn: prix raisonnables, y compris pour les frais de port vers l'Europe, grand choix  de motifs et de couleurs, service aimable et rapide.

lundi 4 février 2013

DIY 5/52: Livre de recettes "maison"


J'aime bien récupérer des recettes à droite à gauche - les découper dans des magazines féminins, demander à des amies de me donner celles que j'ai testées et appréciées chez elles... Il y a quelques années, j'avais conçu le projet ambitieux d'en faire un grand cahier illustré par des dessins, voire de remplir une boîte à fiches comme font les Américaines, avec des couleurs différentes selon la catégorie des plats. J'ai fait plusieurs tentatives, mais c'était trop de boulot, et j'abandonnais chaque fois en cours de route. Mes recettes restaient sans domicile fixe, et je me retrouvais en outre avec des tas de carnets à peine entamés ou de matériel non utilisé qui me donnait des remords depuis l'étagère où je l'avais parqué. Ca n'allait pas du tout. Jusqu'au jour où j'ai décidé que le mieux était l'ennemi du bien et qu'à défaut d'avoir un beau cahier marthastewardesque, je pouvais bricoler un système de rangement rapide, facile et pratique en m'inspirant de mes anciens classeurs d'étudiante. 



Je me suis donc procuré:
- un classeur à anneaux grand format (chez Bookbinders)
- un paquet de pochettes transparentes
- un paquet de feuilles blanches A4
- quelques planches d'étiquettes autocollantes
- du masking tape

Sur chaque feuille blanche, j'ai arrangé des recettes de la même catégorie, que j'ai fixées avec un bout de masking tape: ainsi, il serait possible d'en supprimer certaines après les avoir testées et trouvées bof, ou de les disposer différemment plus tard sans tout abîmer.  

Pour chaque catégorie ("soupes", "salades", "pâtes et riz", "végétarien"...), sur le dessus de la face avant de la première pochette, j'ai plié une étiquette en deux de façon à ce que 2mm environ pince le plastique, et que le reste dépasse pour être bien visible. D'une catégorie à l'autre, j'ai décalé les étiquettes afin d'en voir un maximum à la fois.





L'avantage de ce système, c'est qu'il est très modulable. De plus, quand je veux préparer une recette, il me suffit de sortir la pochette correspondante du classeur. Comme ça, je ne risque pas d'abîmer ce dernier, et la recette même est protéger par le plastique transparent: en cas de projection, il suffit de donner un petit coup d'éponge...

mardi 15 janvier 2013

Ces objets dont il est si difficile de se débarrasser


Hier, je me suis attelée à l'objectif n°5 de janvier: réduire ma PAL de 25%. J'avais commencé l'année avec 40 livres sur mon étagère plus 4 en cours de lecture; je devais donc en éliminer au moins 11 avant le 31, sachant très bien que je n'en lirais pas autant dans le mois. Certains de ces livres attendaient là depuis deux, trois, voire quatre ans. Si je n'avais pas eu envie de les commencer dans ce laps de temps, il semblait peu probable que ça me prenne tout à coup. La logique me commandait donc d'éliminer ceux dont le sujet ne m'intéressait plus ou que j'estimais trop anxiogènes (le récit vécu sur la catastrophe de Fukushima, les deux romans dont l'héroïne a un cancer du sein...), ainsi que ceux que j'avais achetés en salons ou en conventions parce que l'auteur était là et que je trouvais ça sympa de les faire dédicacer. 

Pourtant, si je ne m'étais pas fixé cet objectif, j'aurais eu vraiment du mal à m'y résoudre. Tout comme j'ai beaucoup de mal à me résoudre à éliminer certaines vêtements dans lesquels je n'ai plus aucun espoir de rentrer un jour (bonjour, la demi-douzaine de Levis achetés du temps où je faisais un 38 et portés une fois dans le meilleur des cas). Pourquoi? Parce que les livres comme les fringues m'ont coûté de l'argent, et que m'en débarrasser en les donnant ou en les revendant trois kopeks chez un bouquiniste/sur eBay m'apparaît comme un gaspillage - même si je sais qu'au final, ils ont plus de chances ainsi de servir à quelqu'un. A bien y réfléchir, c'est un processus identique à celui qui pousse à finir son assiette au resto, y compris quand on n'a plus faim: on a payé, bordel; alors, on va manger. 

Sauf que... au moment où les livres dorment sur une étagère ne serait-ce que depuis un mois; au moment où on n'a plus espoir de maigrir suffisamment pour porter de nouveau telle ou telle fringue; au moment où on sent qu'on a l'estomac plein, l'argent est déjà dépensé. Il n'y a plus moyen de revenir là-dessus. On peut, tout au plus, retenir la leçon pour montrer davantage de discernement une prochaine fois, en évitant d'acheter trop de choses ou de commander une formule entrée-plat-dessert. Mais pour cette fois-ci, le mal est fait. En conservant ces objets dont on n'a pas et n'aura probablement jamais l'usage, on ne fait qu'ajouter au gaspillage d'argent un gaspillage de place et d'énergie. On les autorise à envahir notre espace vital et à nous culpabiliser par leur simple présence. En finissant ce plat alors qu'on n'a plus faim, on ne fait qu'ajouter au gaspillage d'argent un surplus de calories inutiles et des troubles digestifs (et les petits Ethiopiens ne sont pas mieux nourris pour autant). 

Ce n'est pas une leçon évidente à intégrer, mais je la trouve salutaire. Hier, ma PAL est descendue sans gros problème à 28 ouvrages + 3 lectures en cours, et je pense la dégraisser de nouveau avant la fin du mois. Puis je m'attaquerai une bonne fois pour toutes à ma garde-robe. Et vous, y a-t-il d'autres freins qui vous empêchent de vous débarrasser de ce qui vous encombre?

mercredi 19 décembre 2012

4 méthodes (et 1 astuce) pour dégraisser votre garde-robe


C'est fou comme les vêtements ont tendance à se multiplier dans ma penderie. Parfois, j'ai l'impression qu'ils se reproduisent entre eux la nuit pendant que je dors. Puis je regarde mon dernier relevé de compte, et je dois me rendre à l'évidence: c'est moi qui les ai achetés. C'est terrible comme des crises de possession sporadiques par le démon de la sape peuvent grever un budget. Personnellement, je n'ai pas encore trouvé le moyen de réaliser un exorcisme efficace - mais j'y travaille. Par contre, j'ai recensé plusieurs méthodes pour ne pas faire exploser mes placards. 

- "1 in, 1 out": Chaque fois qu'une fringue rejoint ma penderie, une autre doit la quitter. Ainsi, le nombre de pièces global, bien qu'élevé, n'augmente plus. Et à terme, j'ai bon espoir d'avoir écrémé le très superflu pour ne conserver que ce qui peut réellement habiller une demi-douzaine de filles possédant mes mensurations. J'applique aussi cette méthode à ma bibliothèque, pour ne pas me laisser déborder par mes bouquins. Ca fonctionne très très bien. J'essaie de l'appliquer à ma collection grandissante de chaussures, et j'ai envie de me mettre à sangloter en hurlant: "Mes bébés, mes bébés, ne touchez pas à mes bébés!". Tout système a ses failles. 

- "+/- 3 kilos": Pour les filles qui, comme moi, ont accumulé un joli petit capital bourrelets au fil des ans, mais qui s'obstinent à conserver le jean-étalon de leurs 20 ans en prévision du jour où elles décideront de ne plus avaler qu'une demi-feuille de laitue par jour parce qu'elles seront trop occupées à courir un semi-marathon pendant la pause de midi. Mes soeurs, je dois vous assener une vérité cruelle: le poids de vos 20 ans, il est peu probable que vous le retrouviez un jour. Et franchement, si ça arrivait, vous ne préfèreriez pas vous acheter des fringues en 36/38 fabriquées après le changement de millénaire? Si, hein. Donc, virez-moi de votre penderie tout ce dans quoi vous ne rentrez plus à trois kilos près. (Sauf, évidemment, si vous êtes enceinte!)

- "Les cintres à l'envers": Dans votre garde-robe, tout vous va et tout vous plaît. Félicitations. Mais vous avez quand même trop de fringues pour arriver à les porter toutes sans vous changer trois fois par jour. Ca va vous prendre un peu de temps, mais je vous conseille l'expérience suivante: retournez les cintres de toutes vos fringues de la saison qui commence. Non, pas le crochet vers le bas - le but n'est pas de créer une montagne de vêtements froissés dans le bas de votre penderie - mais le crochet dans le mauvais sens, c'est-à-dire orienté vers l'avant de votre penderie. Ca va être un peu chiant la première fois que vous voudrez prendre la fringue concernée. Mais après l'avoir portée et lavée, rangez-la avec le cintre dans le bon sens. A la fin de la saison, les fringues sur les cintres qui sont toujours dans le mauvais sens sont celles que vous n'avez pas portées depuis 6 mois (et que vous ne porterez donc pas avant 6 autres mois dans le meilleur des cas). Hop, on élimine!

- "La garde-robe capsule": Méthode un peu radicale, à réserver aux filles qui ont une vraie envie de se simplifier la vie. Sortez toutes vos fringues de vos armoires. Dans le tas, sélectionnez les 5 articles de chaque catégorie qui vous semblent les plus versatiles: 5 vestes/manteaux, 5 jeans/pantalons, 5 robes, 5 jupes, 5 pulls, 5 tops légers à manches longues, 5 T-shirts, 5 paires de chaussures. Visez une moitié de bons basiques qui s'accorderont avec presque tout le reste, et une moitié de pièces fortes qui suffiront à créer un look à elles toutes seules. Puis ne rachetez de fringues que quand vous êtes prête à vous séparer d'une de celles que vous avez déjà. Si 5 par catégorie, ça vous paraît vraiment trop peu, vous pouvez fixer votre propre nombre. Non, 28, c'est plus un nombre, c'est du foutage de gueule.

Le problème quand on se livre à ce genre de purge, c'est qu'on a toujours peur de jeter quelque chose dont, comme par hasard, on aura besoin la semaine suivante. La solution? Le jour où vous triez votre penderie, fourrez dans un carton tout ce dont vous envisagez de vous débarrasser. Fermez le carton, écrivez la date sur le dessus et rangez-le dans le coin le plus obscur de votre chez-vous. Vous n'aurez très probablement jamais besoin d'aller mettre le nez dedans pour récupérer quoi que ce soit. Lorsqu'arrive l'anniversaire de votre opération "purge", débarrassez-vous du carton SANS LE ROUVRIR. Vous aurez complètement oublié ce qu'il contient, et vous ne vous sentirez pas du tout coupable de l'apporter à la Croix-Rouge.

L'une de ces méthodes vous inspire-t-elle? 

Illustration empruntée ici

lundi 17 décembre 2012

3 méthodes pour vous débarrasser du bordel qui encombre vos placards


Si j'ai tendance à acheter beaucoup trop de choses, j'arrive en revanche très bien à gérer l'espace dans mon petit appartement. Le rangement est ma grande passion. J'aime trouver pour les objets des classements logiques et agréables à l'oeil. Et comme je déteste me laisser déborder, je fais du vide régulièrement, soit pour jeter, soit pour donner, soit pour revendre. Avant de reporter mon attention sur le sujet du bonheur, j'ai passé des années à étudier celui de l'organisation sous toutes ses formes. J'en ai conservé un certain nombre de trucs et astuces qui me semblent intéressants à partager. 

Un proverbe indien dit: "Pour manger un éléphant, il faut procéder une bouchée après l'autre". En clair, pour arriver à bout de toute tâche de grande ampleur, il faut la découper en petites étapes moins impressionnantes, et gérables en un laps de temps assez court pour ne pas susciter de découragement. Appliqué à la maison, ça donne: ne vous mettez pas en tête de trier tout votre bordel d'un coup. Ca vous apparaîtra comme une corvée absolument insurmontable, et au final, vous vous contenterez de pousser sur la porte du placard pour arriver à le refermer honteusement sur votre montagne de brols inutiles. A la place, envisagez plutôt de vous fixer:

1. Un seul endroit à "nettoyer": Aujourd'hui, le placard de la cuisine d'où vous évacuerez la nourriture périmée ou que plus personne chez vous ne consomme. Une prochaine fois, votre commode pour en éliminer impitoyablement les culottes orphelines d'élastique, les soutien-gorge qui ont viré au gris, les collants troués et les chaussettes esseulées dont le lave-linge a mangé la jumelle. Et ainsi de suite jusqu'à ce que vous ayez passé toute la maison au crible. 

2. Un laps de temps pendant lequel vous consacrer au tri et au rangement: Réglez votre minuteur sur un quart d'heure (ou dix minutes, ou une demi-heure selon le temps dont vous disposez et votre tolérance aux tâches rébarbatives). Faites ce que vous pouvez jusqu'à ce que la sonnerie retentisse, puis passez à autre chose de plus fun sans remords. Remettez ça régulièrement. 

3. Un nombre d'objets à éliminer: Emparez-vous d'un carton ou d'un sac poubelle, et faites le tour de la maison en cherchant, disons, 12 objets qui n'ont plus de raison de squatter votre espace vital, toutes catégories confondues. Répétez l'exercice à la fréquence de votre choix, jusqu'à ce qu'il vous semble impossible de trouver 12 objets dont vous ne voulez plus chez vous. 

Je pratique la première méthode; Chouchou est adepte de la deuxième, et je recommanderais probablement la troisième aux personnes les plus réfractaires au rangement, parce que c'est la plus ludique. 

Une prochaine fois, je vous parlerai des astuces qui permettent de maintenir une garde-robe à un volume acceptable, et que j'envisage d'appliquer massivement dans les semaines à venir (je compte même vous infliger des photos avant/après de mes penderies). J'envisage aussi de dresser une liste la plus complète possible des moyens de se débarrasser utilement des objets en bon état dont on n'a plus l'usage. Dites-moi si ça vous intéresse ou si vous trouvez juste ça chiant!

mercredi 9 mai 2012

Il est pas beau mon présentoir à colliers?


Samedi, en sortant du salon Tea World beaucoup plus tôt que prévu, j'étais frustration. Chouchou voulait qu'on passe rue du Bailli pour acheter des sacs poubelle chez Brabantia et, tant qu'à faire, j'ai suggéré un arrêt chez Rose pour voir si je ne trouverais pas quelques bricoles à rajouter dans l'un des deux paquets offerts pour les 7 ans du blog (le paquet à thème printemps a été attribué lors de la rencontre chez Merrily's, le paquet à thème girly-japonais est à gagner selon les modalités expliquées ici). 

Et puis au final, ce que j'ai trouvé, c'est un moyen de réaliser enfin un présentoir pour mes colliers qui n'arrêtent pas de se reproduire en douce dans mon tiroir, c'est pas possible autrement. En effet, le système de boîtes transparentes dont j'étais si contente avait un inconvénient majeur: les boîtes étaient enfermées dans ma table de chevet, donc je n'avais pas forcément le réflexe d'y prendre un collier avant de sortir. C'est le problème des rangements qui semblent les plus parfaits au premier abord: à l'usage, on se rend compte que tout ce qui n'est pas en évidence et facilement accessible tombe dans l'oubli. On ne se sert que de ce qu'on voit et qu'on peut attrapper en un geste ou deux maximum. 

D'où mon nouveau présentoir: une barre magnétique à fixer avec deux vis (merci Chouchou pour le maniement viril de la perceuse), plus deux paquets de quatre crochets blancs également magnétiques, donc repositionnables à volonté. Et hop!



Dans ma table de chevet, il ne reste plus qu'une demi-douzaine de colliers trop épais et trop lourds pour être suspendus de la sorte. Je suis ravie par le résultat!

Les barres magnétiques existent de nombreuses couleurs et en 2 largeurs: 70 cm (20€) ou 35 cm (11€). Les crochets existent eux aussi en plein de couleurs et coûtent 14€ le pack de 4 chez Rose. 

samedi 7 janvier 2012

Où je résiste héroïquement à l'appel des soldes


Le moins qu'on puisse dire, c'est que la semaine de reprise a été un peu laborieuse.

- Chouchou récupère très lentement; ses sinus restent bouchés et c'est concert de ronflements toute les nuits. Vu que Scarlett, après deux-trois nuits de calme, a également repris les vocalises nocturnes, les boules Quiès sont en train de devenir mes meilleures amies!

- J'ai attaqué une nouvelle trad relativement courte que je dois rendre en fin de mois. J'ai un peu ramé au début, car exceptionnellement ce n'était pas moi qui avais fait le tome précédent de cette série, donc j'ai dû vérifier tout un tas de choses pour préserver la continuité. Mais cette fois, je suis lancée et entrée dans la partie où il y a beaucoup de dialogues et de retours à la ligne, donc ça devrait aller.

- Nous avons testé plusieurs nouvelles séries télé dont aucune ne nous a vraiment emballés: One Upon A Time (trop disneyen pour moi), The Big C (je me demande encore si je suis maso ou si j'essaie d'exorciser) et Misfits (grande perplexité face au premier épisode). Je pense quand même que nous insisterons au moins sur la seconde et la troisième, pour voir.

- Je suis sortie mercredi pour aller chercher un paquet à la Poste, jeudi pour me procurer les objets du swap et boire un verre avec Miss Sunalee chez Filigranes. Je suis fière de vous annoncer que je suis ressortie de chez Kusje, Mango et les Anonymes les mains vides, et que je ne suis même pas rentrée chez Look 50's ou Caroll, me contentant d'acheter ce dont j'avais besoin (pas de vêtements ni de chaussures, donc)... et, d'accord, le School of Hard Rock d'Essie, parce que je le guigne depuis novembre. Mais je n'ai pas utilisé les -30% envoyés par Sarenza, ni les -40% de Naf-Naf, et j'ai résisté au chant de sirène de cette fantastique paire de Shellys sur amazon.co.uk. So far, so good.




- Vendredi, au lieu de bosser ou d'aller faire les soldes, j'ai entièrement réorganisé la bibliothèque de notre pièce à vivre. J'ai mangé de la poussière et usé mes petits doigts sur les vis des Billy dont je voulais changer certaines étagères de hauteur, mais je suis contente du résultat. Maintenant, j'attends que Chouchou mette de l'ordre dans les classeurs d'archives perchés en haut de sa penderie, et qui nous sont déjà tombés sur la tête une fois chacun. Je refuse de mourir le crâne défoncé par des factures d'électricité de 1998.

Ce week-end ne s'annonce pas beaucoup plus excitant, avec un cours de yoga, un goûter de Nouvel An dans la famille de Chouchou et le ménage obligatoire. Et je n'ai même pas de laine pour entamer un nouvel ouvrage, snif. Et vous, cette première semaine de 2012, c'était comment?

dimanche 8 mai 2011

Où le Chaos bat une fois de plus en retraite devant Muji


Une fois de plus, c'est du Japon qu'est venu le salut porté sur un nuage radioactif. Je cherchais un moyen de ranger mes vernis à ongles? Je l'ai trouvé!


Pour les flacons "normaux", genre OPI, Catrice, MAC (de la daube, entre parenthèses, n'en achetez pas) ou Estée Lauder (là par contre, super qualité bien que couleurs peu funky), 3 coffrets 2 tiroirs en acrylique.



Pour les bébés-flacons style Mavala, Sephora ou mini-OPI, regardez-moi cette merveille! Moi qui adore stocker mes flacons allongés plutôt que debout pour bien voir le nom et la couleur, j'ai craqué pour...



...Ce coffret à 5 tiroirs format A4, à l'origine plutôt prévu pour contenir des documents sérieux, j'imagine. Le problème, c'est qu'il me reste quatre tiroirs quasiment vides, et que si je veux les remplir, j'ai intérêt à prendre des actions chez Mavala. Me faire pousser une seconde paire de mains pourrait également être utile (histoire d'écouler ce stock monstrueux).

Sinon, pour des filles possédant une quantité de vernis plus raisonnable, cette boîte me semble parfaite. Et non, je n'ai pas de commission sur les ventes du site en ligne de Muji (mais j'aimerais bien). Je trouve juste leurs produits merveilleux de simplicité et d'intelligence.

lundi 2 mai 2011

Où je triomphe du Chaos une fois encore


Le rangement est une de mes grandes passions dans la vie. Chez moi, tout ce qui peut être classé par ordre alphabétique l'est: CD et bouquins, bien sûr, mais aussi épices. Mes vêtements sont répartis dans deux penderies (été, hiver), à l'intérieur desquels ils sont classés par type, par longueur et par couleur. Mes palettes de fards à paupières MAC forment des dégradés subtils, du plus foncé au plus clair et du plus mat au plus nacré. Si j'avais passé autant de temps à étudier la physique qu'à chercher le moyen le plus rationnel de ranger mes affaires, Sheldon Cooper m'appellerait "boss". Je suis d'avis qu'on ne possède jamais assez de boîtes, et j'ai probablement financé à moi toute seule les dernières vacances de Valérie Nylin et d'Yves Blayo. Je déteste coller des étiquettes aux gens, mais les objets? Dans ma vision de l'univers, chacun d'eux doit avoir sa place.

Sauf que si certains s'en laissent docilement attribuer une, d'autres se rebiffent et déjouent toutes mes tentatives pour les mettre en ordre. Ainsi mes très nombreux colliers et pendentifs, quasiment la seule sorte de bijoux que je porte. Quand j'en n'en avais pas beaucoup, je les accrochais à un joli présentoir en forme de buste féminin. Quand ma "collection" s'est agrandie, j'ai acheté chez Schleiper de petites bourses en organza de toutes les couleurs, mais malgré l'opacité du tissu, je ne voyais pas vraiment ce qu'il y avait à l'intérieur, et l'ensemble formait un tas peu esthétique dans un petit panier en osier. Finalement, c'est en faisant du tri dans mes vieilles affaires de scrap que j'ai trouvé la solution:


Pour les plus grosses pièces, ce casier en acrylique Muji qui abritait précédemment des alphabets en carton autocollants. Muji est une marque japonaise qui vend des basiques (vêtements, papeterie, vaisselle, cosmétiques...) hyper bien étudiés; la marque n'a malheureusement pas de magasin en Belgique, mais on peut acheter par correspondance sur son site internet.


Pour les plus petites pièces, cette boîte à embellissements Making Memories où je rangeais jusqu'ici mes différentes sortes d'attaches parisiennes. Je n'aime pas trop le logo sur le couvercle et aurais préféré quelque chose de complètement transparent, mais à ce détail près, c'est vraiment un système idéal. Les deux boîtes tiennent sans problème dans le tiroir de ma table de nuit, sous les pieds de Georges-Arthur Ze Amigurumi et à côté du coffret en cuir rose embossé rapporté de Marrakech qui contient ma petite dizaine de bagues.

Maintenant, il faut que je trouve un moyen de ranger mes 80 (glups...) vernis à ongles. Et surtout de les empêcher de se reproduire, car je n'en avais encore qu'une vingtaine il y a deux mois. Je les soupçonne d'être atteint d'une maladie rare mais potentiellement très dangereuse pour le porte-monnaie: la Funambulite.