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mercredi 1 janvier 2014

A nice, low-key New Year's Eve




Plus jeune, j'ai vécu quelques réveillons du Nouvel An exceptionnels, le genre d'événement dont on se souvient toute une vie. Le plus mémorable restera sans doute cette murder party dans un domaine viticole avec ma bande de potes rôlistes. Chaque participant s'incarnait lui-même 5 ans plus tard. A minuit, on s'apercevait qu'il n'y avait pas assez de place dans la chapelle millénaire pour tracer le pentacle nécessaire, et on se résignait à le faire dehors, chacun se cramant les mains afin de protéger la flamme de sa bougie et l'empêcher de s'éteindre. Good times. C'était au tout début des années 90, et les photos argentiques que j'ai prises ce soir-là sont toutes voilées de violet comme par l'intervention d'un esprit malin. 

Depuis, j'ai vieilli et subi quelques réveillons moins agréables. Une fois, à l'école d'aïkido du sensei de l'Homme-ce-chacal-jaune, minuit m'a trouvée barricadée dans les toilettes en train de lire loin de tous ces gens qui ne m'intéressaient pas le moins du monde (et de me faire engueuler à travers la porte pour ma sociopathie). J'ai fini par renoncer à fêter le Nouvel An. Un petit dîner en amoureux, une coupe de champ' et au lit de bonne heure pour attaquer janvier fraîche et dispose, me suis-je mise à prôner. Et même ces soirées intimes avec Chouchou se sont parfois soldées par des drames. Deux ou trois fois, nous avons commencé la nouvelle année fâchés à mort. Pas génial. 

Mais hier soir, nous avons commandé des plats thaï au Tom Yam: un assortiment d'entrées que nous nous sommes partagé, un canard aux crêpes pour moi et des crevettes à l'ail pour lui. A 18h45, nous commencions à manger devant "Gremlins", en hurlant de rire devant les déprédations perpétrées par les infernales bestioles et en grondant en choeur: "Gizmo, caca!". Bien sûr, j'ai eu une pensée pour mon père qui faisait une imitation de gremlin assez hilarante en son temps. Après une pause d'une heure, nous avons débouché l'excellente bouteille de champagne offerte par les ex-collègues de Chouchou, sorti du four deux tartes Tatin Picard individuelles, collé une boule de glace à la vanille dessus, et nous nous sommes de nouveau affalés sur le canapé, cette fois devant "Ramen Girl" dont Funambuline nous avait parlé dix jours plus tôt. C'était une comédie étrangement touchante, et nous l'avons beaucoup aimée tous les deux.

A 23h, nous étions de retour devant nos écrans. Je regardais défiler les messages sur la page Facebook d'Amanda Palmer pour qui 2013 a été particulièrement rude et qui déprimait toute seule à Boston. A moitié soûl après les deux tiers d'une flûte de blanc de blanc, Chouchou gloussait dans son coin: "Je suis plein de sucre et de bulles!". A minuit, on s'est fait des bisous en se disant: "Tu es ma personne préférée au monde". Et puis on a été gentiment se coucher, lui avec son iPad et moi avec mon bouquin en cours, pour n'émerger qu'à dix heures ce matin sous un ciel gris assez peu engageant. 2013 est morte, vive 2014!

Et vous, vous avez fait quoi pour le réveillon?

lundi 2 janvier 2012

Vacances de Noël 2011, jour 10: le roi est de retour, et le manque de sommeil avec lui


Samedi 31, il faisait aussi gris et pluvieux que la veille sur Toulouse. Nous sommes donc restés à la maison, et nous avons regardé "Le retour du roi" avec mon père qui ne l'avait pas encore vu, mais qui avait adoré les deux premiers films de la trilogie du "Seigneur des anneaux". Au début, j'avoue, je me contentais d'écouter et n'avais d'yeux que pour le devant de mon coussin/poste de télévision. C'est que pour la première fois, je devais gérer trois pelotes en même temps, et deux changements de couleur par rang. J'ai vite pris le pli, mais ce n'est qu'après avoir atrocement emmêlé mes fils que je me suis rendu compte que je devais inverser la disposition des pelotes à chaque changement de rang. Un poil galère, mais on s'y fait.

J'étais donc concentrée sur mon alternance Eléphant/Banane quand la bataille de Minas Tirith a commencé. Et là, je n'ai pas pu faire autrement que d'oublier mon ouvrage sur mes genoux pendant un bon quart d'heure. Je ne suis pas fan de grosses batailles, ni dans les bouquins, ni au cinéma, mais franchement, celle-là poutre sévère. Le discours du roi Théoden pour galvaniser ses troupes, la peur qui passe sur le visage de sa nièce Eowyn dissimulée dans une armure d'homme, le galop de Théoden qui fait tinter son épée contre les lances de son avant-garde, et puis le signal de la charge: "A mort!". Et les troupes du Rohan qui s'élancent en reprenant le cri de leur souverain, et la férocité qui transfigure brusquement Eowyn, et les fantassins du Mordor qui écarquillent les yeux avant de prendre leurs jambes à leur cou devant cette marée humaine...

Après, bien sûr, il y a l'apparition des mûmakil qui piétinent les Rohirrim, celle des Nazgûl qui sèment la peur dans le coeur de leurs adversaires, l'intervention héroïque d'Eowyn qui se dresse face au roi-sorcier d'Angmar pour protéger son oncle, mais pour moi, le vrai morceau de bravoure, celui qui me serre le coeur chaque fois, c'est cette charge apparemment désespérée, cette femme qui crève de trouille et qui - alors qu'on ne lui demande rien d'autre que de rester sagement à la maison comme toute créature pourvue de deux ovaires - va quand même se battre pour les siens et pour ce qu'elle croit juste. Tu entends, Chouchou? La véritable héroïne du Seigneur des Anneaux, c'est Eowyn, point. Que Galadriel remballe ses couronnes de fleurs et ses robes à paillettes.

Hum. Mais je m'emporte. Le soir, le repas de réveillon a eu lieu chez mes parents avec Soeur Cadette, David et leurs enfants. Pas de foie gras cette fois; juste un merveilleux jambon de Parme et de délicieux raviolis aux cèpes de la Casa de Italia, arrosés de Bandol rouge pour moi et de rosé pour ces gens que j'hésite à qualifier comme ma famille dans la mesure où ils prennent ça pour du vin. Vers 22h, nous avions fini de manger et mes paupières commençaient à se fermer toutes seules tellement j'étais fatiguée. Je suis partie m'écrouler sur mon lit. Soeur Cadette et Cie ont levé le camp vers 23h30, et mon père s'est endormi dans son fauteuil en attendant les douze coups de minuit. Rock'n'roll!

samedi 1 janvier 2011

Le non-réveillon

Ca fait des années que je ne fête plus le réveillon du 31 décembre. Après avoir passé Noël en famille, je suis rassasiée de bouffe et d'alcool pour un long moment; et comme je n'aime ni les grands rassemblement ni les endroits bruyants... Je passe généralement cette soirée-là en tête-à-tête avec mon amoureux. Comme ça, on ne se couche pas trop tard et on attaque la nouvelle année frais et dispos plutôt qu'avec mal aux cheveux et l'estomac ballonné.

Hier n'a pas fait exception à la règle. Chouchou et moi avons discuté de nos projets - je tiens mon idée de boulot secondaire à développer en 2011, et côté voyages ce sera Istanbul en mars pour mes 40 ans puis Stockholm en septembre pour le fun. Après le dernier câlin de l'année, nous nous sommes préparé deux pavés de boeuf à l'échalotte, un risotto aux asperges et deux fondants au chocolat que nous avons mangés en regardant un épisode de Big Bang Theory, deux de Desperate Housewives et un de How I Met Your Mother. Puis nous avons testé le Just Dance 2 offert par Soeur Cadette pour Noël avec un résultat pour le moins surprenant et fini la soirée en glandant sur internet pour changer un peu.

Là, nous cherchons une idée de petite sortie pour cet après-midi vu que je n'ai pas mis le nez dehors depuis notre retour de Toulouse dimanche dernier. Virée chez Filigranes? Goûter dans un salon de thé, si nous en trouvons un ouvert aujourd'hui? Geocaching dans un lieu habituellement grouillant de Muggles? Nous sommes ouverts à toutes les suggestions. En attendant, je vous souhaite une très bonne année.

lundi 31 décembre 2007

Même le 31 décembre, les hommes en noir ne chôment pas

J'ai pas envie de faire quoi que ce soit pour le réveillon. On ne fait que manger depuis une semaine, j'aime pas les festivités à date fixe, Hawk est balâde et moi un poil déprimée de me retrouver de nouveau loin de ma famille. J'aurais volontiers ignoré tout le patakès. Mais voilà: bien qu'il ne puisse actuellement pas respirer par le nez, bien qu'il lui suffise d'une coupe de champ' pour être soûl et bien que les deux facteurs conjugués me promettent une nuit blanche à cause de ses ronflements, Hawk tient absolument à marquer le coup.
Soit.
Ce matin, nous nous sommes donc frayés un chemin de force dans les rayons du Delhaize où nous avons dépensé pour un seul repas le montant habituel des courses de la semaine. Et cet après-midi, je me suis dit que j'allais braver la soi-disant menace terroriste qui pèse sur Bruxelles pour faire une expédition au City 2 afin de me procurer quelques bricoles: un deuxième jeu pour la Wii (nous sommes déjà à la moitié des Lapins Crétins), un nouveau pyj et de quoi décorer vaguement l'appart.
Résultat des courses: la Fnac n'avait plus ni Lapins Encore Plus Crétins, ni Super Mario Galaxy. Chez Etam Lingerie, rien qui m'inspire. Impossible de localiser le Hema dont on m'avait parlé. Bart Smit m'a fermé au nez à l'heure indue de 16h30. Quand j'ai repris le métro en sens inverse, la poinçonneuse ne m'a même pas débité de second voyage tellement j'avais passé peu de temps sur place. Chaussée d'Ixelles, les lumières se sont éteintes dans Casa alors que je choisissais deux grandes assiettes rouges et argent. La grille d'Etam Lingerie était déjà baissée, tout comme celle de Panos chez lequel j'envisageais l'achat d'un truc gras et croustillant pour me consoler. Je n'ai jamais trouvé l'entrée de Cash Converters. Quant à Christiaensen, il n'avait que les Lapins Crétins au prix prohibitif de 61,99 euros, et le Blokus Trigon ou pour 4 joueurs, mais pas le basique.
Grmlmlmlml.

dimanche 16 décembre 2007

Ce que m'a appris la soirée Wii chez Phil H

- Dégommer des arbres en bord de piste, ça rapporte que dalle.
- Il ne faut pas oublier les deux canards qui s'envolent à tire-d'aile après le départ des soucoupes volantes.
- Il n'est pas toujours nécessaire de tirer dans la tête d'un zombi pour se débarrasser de lui.
- Umbrella ils fabriquent des monstres vraiment trop pabô.
- J'ai plus de mal à réussir un strike virtuel qu'IRL.
- Hawk est un redoutable boxeur ; en revanche, il n'a AUCUN SENS DU RYTHME.(Score: 2. Douze fois de suite. Alors qu'il faut arriver à 750 pour réussir l'épreuve.)
- La prochaine fois que l'un de nous deux entend "Girls just wanna have fun" à la radio, il shoote dans le poste.
- Quand on fait une course de phacochères, c'est pas une bonne idée de prendre les virages trop large.
- C'est dans les dix dernières secondes que ça devient vraiment chaud de continuer à claquer la porte des toilettes au nez des lapins.
- Nous passerons probablement le réveillon du Nouvel An dans notre salon, à dépuceler notre propre Wii en pyj de laine polaire avec une bouteille de champ et plein de trucs à manger avec les doigts.

samedi 20 janvier 2007

4 jours à Center Parks avec les VIP pour le réveillon, c'est...


Faire la chenille et des group hugs dans les tourbillons d’Aqua Mundo ; se faire photographier à chaque tour.
Dévaler la rivière sauvage en culbutant dans les remous, en rebondissant sur les murs comme des billes de flipper, en buvant la tasse et en hurlant de rire tout le long.
Sentir mon haut de maillot se barrer aux moments les moins opportuns. Le rajuster discrètement sous l’eau. Douze fois par heure.
Descendre le grand toboggan de nuit, à toute vitesse les pieds en avant dans le noir.
Assis dans le jacuzzi extérieur, les jambes blafardes et déformées sous l’eau illuminée par des projecteurs, renverser la tête en arrière et chercher des étoiles dans le ciel à travers les nuages de vapeur.
Se démener pour faire avancer une boule de bowling géante dans les rues en pente de San Francisco.
Rentrer en vélo dans la nuit que nos phares peinent à trouer, le silence ouaté à peine rompu par le frottement de nos pneus sur le bitume mouillé.
Essayer de monter de bêtes lunettes de piscine. S’y mettre à 4. Ne pas y arriver (ou beaucoup plus tard).
Regarder Kris, Vinc et Autre Moi se mettre à trois devant la cheminée d’angle pour souffler sur le feu qui rechigne à démarrer.
Massés devant la baignoire à bulles, encourager de la voix les petits animaux en plastique qui frétillent et avancent avec plus ou moins de conviction.
Tenter de faire des crêpes sans huile. Puis avec une pâte congelée parce que restée trop longtemps au frigo sous le freezer.
Jouer à Cérébrale Academy sur les DS light de Junior et de Vaness. Rouspéter parce que les silhouettes de petits monstres se télescopent un peu vite pour permettre l’identification.
Voir Autre Moi mimer (et réussir à faire deviner !) « Candide ». Du grand art.
Au Petit Bac, à la question « qu’est-ce qui peut être rose ? », entendre Kris répondre « l’Ukraine » sans trembler (quand je vous disais que le U était une lettre de merde !)
Jouer au Taboo XXL et être soûle : excuse valable pour montrer mes seins à tout le monde vers 2 heures du mat’, ou pas ?
Ouvrir une boîte de Schoko-Bons. Dix minutes plus tard, compter des cadavres : moi 1, Vaness 1, Junior 2, Vinc 2, Kris et Autre Moi : environ 27. Avec les survivants, bataille féroce au salon et bombardement surprise pendant que réfugiée dans la chambre, j’essaie d’appeler Hawk.
A minuit le soir du 31, sortir dans les allées désertes du lotissement. Taper très fort sur des casseroles avec des cuillères en bois en beuglant : « Bonne année ! ». N’obtenir aucune, mais alors aucune réaction de la part des voisins.
A deux heures et demie, ressortir sans les casseroles et les cuillères, mais avec deux bouteilles de champ ouvertes. Marcher sous la pluie tous les six bras-dessus bras-dessous, en chantant à tue-tête les trucs les plus ringards qui nous viennent à l’esprit.
2006 avait mal commencé, mais elle s’est très, très bien finie :)

mercredi 3 janvier 2007

Le train du retour



Dans mon wagon, tout le monde textote ou pleure la tête pudiquement tournée vers la vitre. Moi, la chanson du week-end sur les oreilles, je cumule les deux. Je nous revois enlacés à quatre sous la pluie, les veines pleines de champ' et le coeur qui déborde. Et comme d'autres se récitent des promesses usées devant témoins, j'ai envie de leur jurer une amitié éternelle.

lundi 2 janvier 2006

Réveillon 2006

Je me doutais bien que rien ne pourrait égaler le dernier réveillon. D’abord parce que ma cuvée de jours de l’an mémorables, apparemment, c’est tous les 7 ans : 1991 à la Lauzade, 1998 à Bruxelles, 2005 en Normandie. [Ca m’énerve d’avoir ce point commun avec Dan Brown, mais j’aime bien faire parler les chiffres. Je sais, c’est pas rationnel du tout, honte à moi.] Ensuite parce que les conditions n’étaient pas les mêmes. D’une part c’était moi qui recevais, ce qui veut dire passer un certain temps en cuisine et autres tâches d’intendance. D’autre part et surtout, je suis absolument incapable de me lâcher en présence de l’Homme. Donc je savais à l’avance qu’il n’y aurait pas de roulage par terre en braillant « Comme d’habitude », pas de vautrage sur mes petits camarades, pas de sieste en tas, pas de discussions avinées jusqu’à 6h du mat’, pas de léchage de champ’ renversé sur table et autres joyeusetés quelque peu nuisibles à mon image de marque mais ayant le mérite de faire rire tout le monde.

Le vendredi et le samedi furent effectivement très moyens. Entre Autre Moi affligée d’une bonne grosse crève, Junior barbouillée et quasi incapable d’avaler quoi que ce soit, Kris dans sa plus belle imitation d’insupportable môme de 7 ans et l’Homme dans son propre rôle qu’il joue si bien (adulte, désespérément adulte), je m’apprêtais à classer tout le week-end dans la catégorie des soufflés qui ne montent pas. [En plus, ma robe a bel et bien explosé. Deux fois. C’est juste un détail, mais c’est vexant. J’en suis quitte pour me remettre au régime - et vite. Dans ma prochaine vie, ou je suis un homme doté du métabolisme de Guy l’Eclair, ou le sosie de Carla Bruni. Sinon, je reviens pas.]

Et puis le dimanche, la magie a fini par prendre. Allez savoir pourquoi. Merci en tout cas à l’inventeur du Pictionnary qui nous aura valu quelques superbes fou-rires et des vidéos hautement compromettantes. Je ne pourrai plus jamais entendre le mot « culbuter » sans l’écho d’Autre Moi qui hurle quasi dans la foulée « enlacer » et « s*d*miser », ni voir une gourmette sans que s’y superpose l’image de Kris et Vinc en train de faire de la lutte gréco-romaine dans mon salon. Et si j’avais un bidet, je ne pourrais pas m’en servir sans revoir Autre Moi et Vaness accroupies côte à côte dans le vide.

Bref le résultat, c’est qu’à 20h30 je sanglotais sur le quai de la gare. Devant tout le monde. Toute honte bue en même temps que les dernières gouttes de champ'. Et que là je me demande si dans le courant de 2005, j’aurais pas été enlevée par des extra-terrestres et remplacée par un clone à l’insu de mon plein gré tellement je me reconnais plus.

dimanche 25 décembre 2005

Faut ce qu'il faut

J'ai essayé ma robe pour le réveillon du jour de l'an.
Si je reste debout, à jeûn et en apnée toute la soirée, y'a peut-être une chance qu'elle survive jusqu'en 2006.

mercredi 14 décembre 2005

Dilemme de fin d'anée

Junior a décidé qu'on devait tous se faire beaux pour le réveillon du Nouvel An.
Personnellement, je suis pour - ne serait-ce que pour voir la tête que vont tirer les membres masculins de notre bande, plutôt abonnés au jean-baskets.
Une question se pose, cependant: dois-je affronter une foule hystérique pour me trouver une nouvelle robe de soirée, ou ressortir une de celles que j'ai déjà dans mon placard et cesser de manger jusqu'au 31 pour pouvoir l'enfiler?

lundi 7 novembre 2005

Flash info

Oui-Oui sera des nôtres pour le jour de l'An. Nous voici donc sept, une troupe de nains au grand complet (dont deux de plus d'1m80, mais c'est un détail).
Qui se dévoue pour venir jouer les Blanche-Neige?