Affichage des articles dont le libellé est régime. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est régime. Afficher tous les articles

vendredi 15 janvier 2010

My name is Dick. Moby Dick.

A l'automne 2008, quand j'ai arrêté la Wii Fit parce que John l'entraîneur à coiffure variable commençait sérieusement à me gonfler, je pesais 59 kilos. Ce qui était trop pour mon petit mètre cinquante-quatre, mais qui semblait correspondre à mon poids de forme: celui que j'arrive à maintenir sans trop d'efforts en mangeant raisonnablement-mais-sans-me-priver et en ayant un minimum d'activité physique.

Depuis près d'un an et demi, donc, je ne m'étais pas pesée. Et j'avais bien constaté quelques phénomènes inquiétants, comme l'apparition de plusieurs mentons surnuméraires et d'un ravissant muffin top débordant de mes jeans. Mais comme ils s'accompagnaient d'un bonnet C et que par ailleurs, Chouchou continuait à me regarder avec des yeux gourmands en me jurant sur Thor et Jupiter qu'il trouvait mes rondeurs de pin-up appétissantes, je ne m'affolais pas outre mesure.

J'ai vraiment commencé à m'inquiéter lors de mes dernières virées shopping de 2009, en découvrant que je devais désormais taper dans le 42 alors que jusqu'ici, je faisais du 38 en haut et du 40 en bas. Outre que le chiffre me semblait vexant, je voyais se profiler des restrictions budgétaires à l'horizon et n'avais aucune envie de devoir renouveler toute ma garde-robe.

Et puis cet après-midi, à la fin d'une visite routinière, mon généraliste m'a forcée à me peser. Et sur sa balance s'est affiché le chiffre 69.8.

69.8

Autant dire 70.

J'ai failli m'évanouir d'horreur. Mon pire poids précédent était de 67 kilos, du temps où je sortais avec Etre Exquis et où on mangeait au resto presque tous les soirs. En rencontrant l'Homme, je m'étais mise au régime et au sport intensif, et j'avais perdu douze kilos dans les mois qui avaient suivi, avant d'en reprendre quatre pour retomber sur ce fameux poids de forme de 59 kilos que j'ai, avec des petites variations d'un ou deux kilos, réussi à conserver pendant huit ans malgré l'arrêt de la clope et du sport.

Mon généraliste m'a trouvé plein d'excuses: l'hormone que je prends pour lutter contre mon endométriose et le Deroxat que je viens juste d'arrêter ont tous les deux tendance à décupler l'appétit. Mais je me fiche de la raison; je veux juste ne pas être un Culbuto.

Si j'étais du genre à m'auto-apitoyer, je serais en train de jeter une corde par-dessus la poutre de ma mezzanine (ou de m'empiffrer de galette des rois jusqu'à l'overdose de fruits confits). Au lieu de quoi, je mets au point mon plan de bataille anti-kilos. D'ici fin décembre, je veux avoir retrouvé mon poids de forme. 2010 sera l'année de la déconsommation, au niveau du shopping mais aussi des calories. Et comme je suis infoutue de m'affamer (ce qui n'est de toute façon pas une tactique payante à long terme), je vais recommencer à me bouger autrement que dans un cours mensuel de yoga.

Plus de shopping autre qu'utilitaire, plus d'orgies de pâtes et de pizza, lever à 8h30 au lieu de 11h et 30% de boulot en plus chaque jour. Si j'arrive à tenir mes résolutions, je pense que je mériterai d'être canonisée. A titre posthume, évidemment, car j'aurai sans doute perdu toute envie de vivre bien avant fin décembre.

vendredi 20 mars 2009

Quatre jours pas très productifs

Je n'ai pas fait grand-chose cette semaine à Monpatelin. Quatre jours, c'était trop peu de temps pour organiser des sorties ou entreprendre des travaux à l'intérieur. J'ai mollement entamé ma nouvelle trad (qui s'annonce super, mais j'avais besoin d'un break après les trois mois passés à suer sur la précédente). J'ai pas mal lu: les derniers numéros en date de "Buffy saison 8" et d'"Echo", le tome 20 de "Nana", "Nemi" dont je parlais ici même ce matin, un gros tiers du "Clairvoyage" d'Anne Fakhouri qui m'enthousiasme et auquel je consacrerai probablement un post dès que je l'aurai terminé, et puis les sept premiers chapitres du dernier Agnès Abécassis qui me rappellent pourquoi je ne lis pas de chicklit. Même drôle et bien vu par moments, ça reste l'équivalent littéraire de la barbapapa: trop sucré et finalement dénué de substance. Ca m'apprendra à juger les livres sur leur couverture (celle-ci était de Margaux Motin dont j'adore le blog, et que je tiens pour responsable d'une dépense inutile de plus de 16€).

J'ai également réussi à passer chez le coiffeur pour demander à Lisa-le-sosie-de-Sarah-Jessica-Parker-avec-20-ans-de-moins de couper mes pointes abîmées, et chez Valérie-l'esthéticienne-dont-la-vie-privée-est-un-roman pour me faire ébouillanter les guibolles - et pas que. Je suis passée faire un bisou à Kiki à la boutique Swarovski, où j'ai résisté aux yeux doux que me faisaient Théo et Emilie, deux adorables chatons de cristal respectivement noir et rose (what else?). Vu les bêtises de Copernique a faites en mon absence, j'aurais ptêt dû les acheter pour remplacer mes vieilles minettes. A défaut de ronronner le soir, ils auraient semé moins de poils et de déjections diverses sur leur passage (le dernier futon de canapé n'a pas résisté à leurs assauts plus de quinze jours; je me demande si Ikea nous en filerait un gratuit au bout de 10 achetés?). Sinon, j'ai mis la main sur les peep-toe en cuir marron clair repérées le week-end dernier à Paris, mais que le stand André du Printemps Haussman n'avait plus dans ma taille. Et j'ai fait un plein de cartons et d'enveloppes à bulles pour le grand déstockage eBay prévu le mois prochain.

Côté mauvaises nouvelles, j'ai appris que Père devait être réopéré mercredi prochain (la veille de mon anniversaire) et que du coup, Soeur Cadette ne viendrait peut-être pas passer le week-end à Bruxelles. Nous en avons pourtant besoin toutes les deux: elle parce qu'elle est crevée et que quelques jours de repos lui feraient le plus grand bien, moi parce que ma famille me manque encore et toujours. Sur ce coup, j'avoue que j'en veux un peu à notre paternel de n'avoir pas mieux pris soin de sa santé. Ah oui: et puis je me suis pesée pour la première fois depuis deux mois, et les nouvelles ne sont pas bonnes. Il va falloir recommencer à manger plus de fruits et de légumes que de pâtes et de pizzas si je ne veux pas être très prochainement obligée de casser tous les miroirs renouveler la totalité de ma garde-robe. Par chance, avec le retour du printemps, ça ne devrait pas être très compliqué. Le soleil a brillé toute la semaine à Monpatelin, mais aujourd'hui c'est pluie et ciel délavé comme pour ne pas me faire regretter de rentrer à Bruxelles ce soir.

jeudi 24 janvier 2008

La méthode Zermati

(En réponse au dernier post de Caroline.)
Si j'ai bien compris le principe de la méthode Zermati, ça consiste à manger tout ce dont on a envie à condition de s'arrêter dès qu'on n'a plus faim. Ne pas manger sans faim, c'est un excellent conseil. Combien de calories ingurgitons-nous chaque jour par ennui, par gourmandise ou pour finir notre assiette/le plat/le paquet? Dans mon cas, probablement pas loin de la moitié. Ce qui suffit sans doute à justifier les 10 kilos dont j'essaie de me débarrasser sans succès depuis la nuit des temps (également appelée "milieu des années 80" dans le calendrier chrétien). L'idée sous-jacente, me semble-t-il, c'est que notre corps sait ce dont il a besoin ou pas et envoie des signaux quand il a stocké ce qu'il lui fallait pour affronter les prochaines heures.
Et là je bute sur un problème de taille. Parce que si mon corps semble capable de m'informer que mon estomac est plein, il manque en revanche du discernement le plus élémentaire sur ce qu'il convient d'y fourrer pour atteindre cet état. En gros, mon corps n'a pas envie de chouettes légumes pleins de couleurs et de vitamines, ni de délicieux poisson bouilli avec juste un filet de citron. Mon corps veut des oeufs au bacon et des pancakes le matin, des carbonara à midi, un chocolat chaud avec un demi paquet de Brossard à quatre heures et de la pizza à la tartiflette le soir. Vous me direz qu'au bout de quelques jours de ce régime, je supplierai les employés du Delhaize pour qu'ils me vendent une tomate belge sans goût et une pauvre mandarine desséchée. Faux. Au bout de quelques jours de ce régime, mon corps réclamera juste du risotto à la pancetta et de la pizza pomme de terre/huile de truffe pour changer un peu. Donc même si je n'en consomme que de très petites quantités et perds quelques kilos au passage, j'aurai une alimentation déséquilibrée et nocive pour ma santé.
Mon corps est un traître et un saboteur. Non content de m'inciter à boucher mes artères avec du cholestérol, il menace vigoureusement de faire la grève des fonctions vitales dès que mes activités physiques induisent la plus petite goutte de transpiration. Il ne voit pas pourquoi il soufflerait comme un boeuf sur un tapis de course ou un stepper quand il est tellement plus agréable de dévorer le dernier Biba vautrée sur le canapé. Mon corps n'a pas de vision à long terme. J'ai beau essayer de le convaincre que c'est pour son bien, qu'il n'a aucune envie de mourir d'un infarctus à 60 ans ou de passer les dernières années de sa vie à grincer de partout comme un vieux robot rouillé, mon corps ne veut rien entendre. Alors, il est hors de question que je le laisse choisir ce qu'il ingurgite.

vendredi 3 août 2007

"Un corps parfait"

En avril, je décidai de me mettre au régime pour me délester enfin des kilos qui m'empoisonnaient la vie. J'allai jusqu'à solliciter l'aide d'une diététicienne. Les premières semaines, la perte de poids fut lente mais régulière. J'adoptai une alimentation équilibrée, à mille lieues des régimes spectaculaires qui produisent des résultats ultra-rapides mais éphémères (et au prix de quelles privations!). Et j'eus bientôt le plaisir de revoir un 5 en premier chiffre sur ma balance. Psychologiquement, c'était un cap très important pour moi. Puis il y eut les vacances aux Etats-Unis où je repassai brièvement dans les 6. A mon retour, j'annulai le rendez-vous suivant chez la diététicienne au prétexte que ça ne servait à rien d'aller la voir tant que je n'avais pas repris mon poids pré-voyage.
Depuis... rien. Je ne suis pas retournée voir cette brave dame, et mon poids oscille constamment autour des 59,5 kilos. J'ai trouvé un mode d'alimentation qui me convient, d'une part à cause de ses effets physiques positifs (au-delà de l'aspect pondéral), d'autre part parce qu'il ne me force jamais à m'affamer. Je pourrais sans doute faire quelques efforts supplémentaires mais... Quand je me regarde dans la glace, je n'ai plus jamais envie de dire "beurk". Entendons-nous bien, je n'ai pas non plus envie d'appeler Elite et de m'enquérir de la date du casting pour la prochaine couv' de Cosmo. Mais je me sens pleine d'indulgence envers mon corps. Je vois ses petits défauts, et tout ce qu'ils m'inspirent c'est une tendresse résignée. Je vois aussi ses qualités, et je comprends un peu mieux ce qui peut attirer mon amoureux. Il faut dire que tout ça, c'est grâce à lui. Difficile de continuer à se vomir quand quelqu'un vous regarde avec autant de désir que si Gisele Bundchen était un vulgaire boudin à côté de vous, vous répète sans cesse que vous êtes belle avec des trémolos d'émerveillement dans la voix et vous prouve sa sincérité en passant son temps à vous mitrailler avec son appareil photo.
Il y a plein de filles en surpoids que je trouve magnifiques. Au nom de quel orgueil mal placé refuserais-je d'admettre que ce qui s'applique à elles peut également s'appliquer à moi? Les brindilles à la Kate Moss sont de superbes portemanteaux, mais d'un point de vue physique elles me laissent totalement froide; celles qui m'inspirent des fantasmes interdits aux moins de 18 ans ont toujours des seins, des hanches, un cul rond et un petit ventre moelleux - alors pourquoi Hawk ne pourrait-il pas avoir tout le temps envie de moi même avec 5 kilos de trop? Et surtout, comment une fille intelligente et parfaitement capable de voir au travers de la dictature de la minceur (moi, donc) a-t-elle quand même pu s'y laisser prendre si longtemps? Si tout le temps et l'énergie que nous passons à nous préoccuper de notre poids était consacré à quelque chose de plus utile ou tout simplement de plus agréable, mesdemoiselles, nous aurions déjà trouvé un vaccin contre le Sida, envoyé l'une d'entre nous sur Vénus ou mis au point le tissu révolutionnaire capable de remodeler nos courbes à l'envi.
Je laisse le mot de la fin à Eve Ensler avec un extrait de son dernier livre "Un corps parfait". "Dites aux faiseurs d'images, et aux vendeurs de magazines, et aux chirugiens esthétiques, que vous n'avez pas peur. Que ce qui vous effraie, c'est la mort de l'imagination, de l'originalité, de la métaphore, de la passion. Et soyez téméraires, aimez votre corps, arrêtez d'essayer de le réparer: il n'a jamais été cassé."

dimanche 20 mai 2007

The shortest week-end ever

Commencé vendredi vers 16h30 à l'aéroport et fini dimanche 11h10 devant la gare. Nous n'avons eu qu'une journée complète à passer ensemble, mais nous avons réussi à y mettre beaucoup de choses.
De longs câlins matinaux, ces moments délicieux où on fait l'amour encore à moitié endormis et qui semblent ne durer que quelques minutes de pure sensualité paresseuse alors que l'horloge égrène bel et bien des heures entières. Un lever tardif, suivi d'une préparation rapide (59,4 kilos dit ma balance, youpi!) et d'une descente à la "bonne boulangerie" du village: croissants, pains au chocolat, tartes aux fraises individuelles pour le midi - et tiens, une livre des premières cerises de la saison chez le marchand de primeurs voisin. Au retour, deux-trois photos à la sauvette sur les rails de chemin de fer. Petit déjeuner sur le balcon avec les chats qui tapent l'incruste, un moment de pur bonheur. Les oiseaux chantent, le ciel est d'un bleu idyllique, la chaleur tempérée par une brise primesautière et "mon" arbre veille sur nous. Table débarrassée, on s'installe dehors avec une rallonge et nos deux portables face à face. L'album de Mika sur iTunes pour les indispensables vitamines musicales du week-end. On surfe ou blogue chacun de son côté, en levant juste les yeux pour se sourire de temps en temps. L'univers file droit.
Déjeuner d'une salade de crudités et de pain aux olives, puis départ en ville pour un petit après-midi de shopping. Je trouve une place de parking gratuite du premier coup pas loin du centre commercial, c'est un signe. Darjeeling, joli ensembe mauve avec de la dentelle blanche. Sephora pour la miraculeuse Advanced Night Repair d'Estée Lauder. Fnac : razzia de bouquins (essentiellement pour préparer le voyage au Japon), et puis tant pis je craque et je le prends ce petit numérique Casio rose bien moins encombrant et bien plus simple que le gros Samsung compliqué que m'avait offert l'Homme. Il n'y a pas grand-monde à la caisse (fait rarissime un samedi), alors Hawk en profite pour faire poser les vendeuses avec Régis. Encore un mug Pirates des Caraïbes au Disney Store et c'est l'heure d'aller manger.
Grosse déception en arrivant sur ma place préférée: elle a été entièrement refaite. Exit le sol inégal, les murets couverts de verdure qui délimitaient les petites terrasses des restaurants et les mûriers centenaires qui formaient une voûte végétale enchanteresse. A la place, des dalles beige rectangulaires, une fontaine aseptisée, deux rangées de jeunes platanes bien alignés avec pas une feuille qui dépasse. L'uniformisation proprette à son pire, celle qui tue le caractère et le charme des choses. Délicieux repas tout de même, mais à l'intérieur du bistrot car je refuse de manger dehors dans ces conditions. Tartines de pain Poilâne divines, et en dessert, une crème brûlée aux Carambar avec deux cuillères.
Retour maison. La soirée prend alors une drôle de tournure, pas celle qu'on imaginait ni qu'on voulait. Mais on parle - longtemps, de choses importantes, et j'aime notre bonne volonté, notre sincérité, notre confiance. Si elles n'effacent pas l'amertume, elles agissent dessus comme un baume apaisant. Le lendemain matin, c'est toujours plus proches que nous nous re-éloignons.

lundi 14 mai 2007

Inside my fridge


Je sais bien que personne ne me l'a demandé, mais vu que bloguer des photos de l'intérieur de son frigo est top hype en ce moment, et que pour une fois y'a que des trucs sains dans le mien...

jeudi 3 mai 2007

Caliméro comes and goes

La soirée d'hier a été plus que morose.
Je n'ai pas pu regarder le débat Ségo-Sarko parce que je n'avais pas fini mon boulot de la journée. Mais je ne suis pas optimiste: sauf miracle, on va se taper le micro-despote pendant les 5 prochaines années.
A peine un kilo et demi de perdu en six mois de sport et un mois de régime: à quoi ça sert que Ducros il se décarcasse, mmh? Mon abonnement au club de gym se termine dans dix jours, je suis assez peu motivée pour le renouveler; quant au régime il risque de joliment me pourrir les vacances.
Tracassée par le problème du fichu stérilet: encore combien de temps avant qu'on me l'enlève, combien de boîtes de Doliprane vidées juste pour pouvoir fonctionner normalement dix jours par mois? Reprendre la pilule suffira-t-il à régler mon problème d'endométriose? Vais-je enfin trouver quelqu'un pour m'expliquer les tenants et les aboutissants de cette fichue maladie que je traîne depuis des années? (...Vous le saurez en lisant le prochain épisode de la Grande Saga De Mon Stérilet.)
Ici, c'est la Toussaint. Oui oui, en plein mois de mai. Gros orages qui me font peur, pluies diluviennes et moins dix degrés d'un coup au thermomètre. Pendant ce temps, on se croirait en août à Bruxelles. On dirait que le ciel me fait des appels de phare: "Mais qu'est-ce que tu attends pour déménager?"
Hawk me manque. Tout le temps. C'est la première fois de ma vie que j'ai vraiment envie de vivre avec quelqu'un, la première fois que je suis dans un trip totalement fusionnel. Et comme de bien entendu, ce n'est pas possible, ou en tout cas pas dans un avenir proche.
J'avoue : l'espace de quelques heures, je me suis apitoyée sur moi-même.
Mais je suis Wonder Woman oui ou non?
Alors ce matin, je suis allée chez la diététicienne faire un point. Mon alimentation est nickel, m'a-t-elle dit, le problème c'est que je fais de la rétention d'eau. Donc elle m'a prescrit d'arrêter le sel et d'adopter les gélules de pissenlit (chers co-voyageurs aux US, préparez-vous à faire de nooombreux arrêts pipi sur la route). Si ça ne marche pas, il faudra regarder du côté de mon système lymphatique. Bon.
Ensuite j'ai foncé à la gym et, profitant de ce que c'était presque désert à cette heure-là, j'ai topé le coach star de la salle et j'ai réclamé un vrai programme adapté à mon cas. Moi qui commençais à trouver ça trop facile et à m'ennuyer ferme, je suis ressortie deux heures plus tard en nage, avec mal à des muscles dont j'avais quasiment oublié l'existence. Re-bon.
Tertio, après m'être un peu renseignée à droite et à gauche, j'ai pris rendez-vous chez une gynéco qui exerce en clinique et qui pourra, si elle le juge nécessaire, me retirer le Maudit Machin sous anesthésie locale. Je ne la vois que fin juin et il faudra sans doute une deuxième visite pour l'extraction elle-même, mais je crois que je tiens le bon bout (si je puis dire.) Encore plus mieux.
A part ça, il pleut toujours à verse, Sarko se profile toujours à l'horizon dominical et mon chéri est toujours super loin, mais je suis que Wonder Woman, pas encore le maître du monde pour commander au climat, foudroyer les dictateurs en puissance et modifier les lois de la physique. Dommage, vraiment.

mardi 10 avril 2007

Les contrarions ont encore frappé

Samedi dernier j'ai eu la flemme de me traîner à la gym. Je me suis dit que c'était pas grave, que je rattraperais cette semaine.
Hier, lundi de Pâques, salle fermée (comme quoi les sportifs peuvent être plus feignasses que les employés de Carrefour qui, lui, était ouvert).
Aujourd'hui, mon genou gauche refuse de plier et proteste douloureusement chaque fois que je monte ou descend un escalier. Tout ça parce qu'hier je l'ai, de manière tout à fait involontaire et néanmoins extrêmement brutale, cogné contre le dossier d'une chaise dont j'ai ensuite copieusement insulté la génitrice pendant deux bonnes minutes.
Et vendredi matin, je prends le train pour Bruxelles.
Quand est-ce que je vais les caser les deux séances de gym hebdo que la diététicienne m'a bien recommandé de maintenir, mmmh? A quoi ça sert que j'essaie de perdre du poids si l'univers a décidé que j'allais les garder, mes 7-8 kilos en trop? Et est-ce qu'on peut danser déguisée en vampire dans un fauteuil roulant sans être ridicule?

vendredi 6 avril 2007

Jusqu'ici tout va bien

...Mais ça irait encore mieux si je n'avais pas passé toute la soirée d'hier à chasser les oeufs de Pâques sur A Cherry On Top au lieu de bosser. Parce que là, j'ai le poignet droit quasi paralysé et une journée et demie de travail à caser dans les deux tiers d'une.

jeudi 5 avril 2007

Au pain (complet) sec et à l'eau


Et voilà, je sors de chez la diététicienne. Verdict de la balance à impédence: 4 kilos de gras et 3 kilos de flotte en trop. Je visais entre moins 6 et moins 8 kilos, donc apparemment j'avais tout bon. Pour le reste, le programme qu'elle m'a fait, c'est très exactement ce qu'on trouve dans tous les magazines féminins qui proposent des régimes à peu près sensés - et ce que je me serais fixé toute seule, à part peut-être que j'aurais été moins précise au niveau des quantités. Néanmoins, faire la démarche d'aller voir une pro, la payer 40 euros la séance et y retourner tous les mois pour un bilan m'incitera à un suivi plus rigoureux.
Ces derniers jours, histoire d'éviter toute tentation, j'avais vidé mon frigo des plats préparés, crèmes au chocolat et autres cochonneries qu'il contenait. En sortant de chez la diététicienne, je suis donc passée chez Carrefour pour faire un plein. Résultat ci-dessus. En plus ça m'a coûté moins cher que mes courses hebdo habituelles. Maintenant, il faut voir l'effet que la privation d'îles flottantes, de chocolat chaud/petits beurres, de tourte australienne et de risotto aux champignons va produire sur mon moral. Et si un mois de vacances aux US ne va pas me couper net dans mon bel élan.

vendredi 30 mars 2007

Comme si - 5000 euros ne suffisaient pas à plomber même un moral d'acier

J'ai tellement mal au ventre qu'il me semble que mon stérilet est en train de me perforer une trompe. Et je redoute la deuxième tentative d'extraction dans dix jours.
Hawk vient de repartir à Bruxelles après une semaine pleine de très hauts et de très bas, me laissant complètement sonnée.
Les VIP sont en ce moment à Center Parcs (et m'envoient des vidéos d'eux en train de chanter "Tout de vous" dans la bagnole, ces enfoirés).
J'ai vu l'Homme ce matin - pour nos histoires d'impôts, donc. Comme d'habitude, ça m'a bien secouée en me donnant la désagréable impression d'avoir bifurqué accidentellement sur une réalité qui n'est pas la mienne.
Je ne vois vraiment pas comment je vais finir tout le boulot que j'ai avant de partir en vacances dans deux mois.
Je ne sais pas non plus quand j'aurai le temps de remonter à Toulouse voir ma famille, ni à Paris voir tous mes amis avec lesquels je ne pars pas en vacances.
La gym commence paraît-il à porter ses fruits niveau silhouette, mais je ne vois toujours aucun résultat sur la balance et ça commence à me miner sérieusement. J'ai même pris rendez-vous chez une diététicienne jeudi prochain, c'est dire. Histoire de perdre péniblement deux kilos avant d'en reprendre cinq en un mois passé aux USA.
...Et n'oublions pas que depuis lundi, je suis plus près des 40 ans que des 30.
Ouais, je suis grmlmlml.

jeudi 8 septembre 2005

Et c'est reparti pour un tour

Deux semaines de régime Special K pour l'Homme et moi - autrement dit, céréales + fromage blanc au petit dej' et à la place du dîner. L'avantage, c'est que ça règle la question du "qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire à bouffer ce soir?". Et que ça simplifie la liste des courses hebdomadaire qui devient quelque chose comme: 5 maxi-boîtes de Special K, 5 kilos de Câlin 20%, 3 magnums de Coca light, 1 pack de Contrex et 1 de PQ. L'inconvénient, c'est que je finis rapidement par faire des cauchemars dans lesquels je suis poursuivie par des flocons d'avoine et des copeaux de chocolat.