Affichage des articles dont le libellé est quotidien. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est quotidien. Afficher tous les articles

mardi 24 juillet 2012

Un jour comme les autres: vendredi 20 juillet 2012



Je me lève un peu avant 7h30, alors que Chouchou finit de se préparer pour partir au boulot. Premier geste: j'allume mon MacBook et pendant qu'il démarre, je me prépare un You Zi Hua Cha et un bol de yaourt nature bio avec du muesli Weight Watchers à la fraise. Je petit-déjeune en faisant mon tour habituel sur internet, plus quelques parties de Candy Crush Saga pour me mettre en train. Deux semaines que je bloque sur le niveau 65; je sens que je vais bientôt laisser tomber. Vers 8h30, je file faire mon lit et me débarbouiller pour pouvoir attaquer le boulot à 9h pétantes. 


J'ai commencé en début de semaine la traduction du tome 17 d'AB. Aujourd'hui, je tombe sur un truc chiant: un passage repris mot pour mot d'un tome précédent, mais pas en intégralité. Je pense que je vais m'en sortir en faisant un copié-collé du fichier texte définitif de l'éditeur, mais je n'arrive pas à modifier la police et la mise en page. Je suis donc bonne pour tout recopier à la main à partir d'un exemplaire papier, ce qui me fait perdre carrément plus de temps que si je traduisais le passage à partir de la VO du tome 17. En plus, je suis certaine que personne n'irait vérifier. Mais moi, je saurais que ça ne colle pas tout à fait, et ça me turlupinerait. 

Vers 13h, j'ai fini les 16 pages que je m'étais assignée pour la journée. Dehors, il fait un soleil hésitant. J'envisage un moment de me rendre place de la Monnaie pour participer au sitting organisé en faveur du capitaine Watson, mais comme mon ventre me fait mal, je finis par renoncer. Je vais sortir, oui, mais en restant plus près de la maison au cas où. Je grignote un reste de stoemp carottes de la veille, je prends ma douche et j'enfile un jean au cas où la météo tournerait. 


A 14h25, je suis au Comptoir Florian. Après avoir failli réclamer un Kabuze Kukicha dont j'adore la subtilité, je décide plutôt de tester quelque chose de nouveau et commande un Versailles (thé vert à la nectarine et au citron). Je le sirote en lisant trois ou quatre chapitres de "Shades of Grey" de Jasper Fforde. Je viens de dépasser le premier tiers, mais j'ai beaucoup de mal à accrocher sur ce bouquin - et de plus en plus mal au ventre. Au bout d'une demi-heure, je capitule et je m'en vais. Dehors, il s'est mis à pleuvoir... Pas un déluge, juste de quoi faire chier la promeneuse en goguette. 


Je passe à l'Amour Fou chercher le panier de légumes bio que j'ai commandé pour la semaine. Cette fois, j'ai des tomates, des courgettes, des carottes, une laitue, un pied de basilic avec encore sa motte de terre, un chou-rave qui est le premier de son espèce que je contemple en live, et un kilo de fèves des marais en vrac. Je rentre à la maison en grommelant contre la météo. Au moins, mon basilic n'aura pas le temps de se faner. 


Il est à peine 16h quand j'arrive chez moi, et Chouchou ne rentre que vers 18h. Je glande sur internet en quête de recettes pour préparer mon chou-rave, griffonne la liste des courses à faire au Delhaize ce soir puis continue l'ouvrage commencé mercredi: un couvre-lit à vagues qui devrait me tenir occupée assez longtemps et me coûter une petite fortune en fil de coton... mais le résultat en vaudra la peine, je pense. Mon mal de ventre devient légèrement insupportable et je me réfugie dans mon lit. 

Finalement, malgré un Doliprane qui a un peu calmé la douleur, je laisse Chouchou aller aux courses tout seul. Pour le repas du soir, je me contente de faire cuire des Croustibats qui traînent encore au fond du congélateur (je n'ai plus acheté aucun plat préparé depuis deux semaines) et de les accompagner avec des choux de Bruxelles revenus dans un peu d'huile d'olive. Nous mangeons devant "A scandal in Belgravia", le premier épisode de la saison 2 de Sherlock qui est bien la pure merveille que l'on m'avait annoncée. Nous nous repassons d'ailleurs la confrontation finale deux fois; puis je me jette sur internet pour commenter l'épisode sur Facebook avec ceux de mes contacts qui l'ont déjà vu, tout en buvant une tasse de thé au jasmin du Nong Cha. Vers 23h30, nous nous replions dans notre chambre pour lire un peu avant d'éteindre la lumière. Je vais décidément avoir du mal à arriver au bout de ce Jasper Fforde... 

samedi 12 juin 2010

A day in the life (June 2010)

Ceci est un exercice que j'effectuais chaque année du temps où je scrappais, pour voir l'évolution de mon quotidien au fil du temps. Mes journées ne sont pas du tout les mêmes maintenant qu'il y a 20, 10 ou même seulement 5 ans; j'ai envie d'en conserver une trace pour les comparer avec ce qu'elles seront dans 5, 10 ou même 20 ans.

Je me lève sans réveil depuis que l'iPod prêté par Chouchou est tombé en panne (de toute façon, j'étais arrivée à bout d'inspiration côté listes musicales). Du coup, j'émerge à un moment variable entre 9h et 10h30, selon les exigences de ma vessie et les miaulements des chats affamés qui ont vidé la gamelle remplie par Chouchou vers 7h avant son départ au boulot.

La première chose que je fais, c'est allumer mon ordinateur et, pendant qu'il démarre, me préparer une tasse de bon thé: depuis quelques mois, le You Zi Huo Cha (thé vert façonné aux fleurs de pamplemousse, en vente chez Nong Cha) que m'a fait découvrir Philippe a remplacé le Thé sur le Nil de Mariage Frères. Tout en le sirotant, je fais mon tour sur Internet. Je passe d'abord sur Facebook voir les dernières actualités; puis je nourris mes animaux, cueille mes fruits et récolte mes légumes sur FarmVille, mon bouffe-temps principal depuis l'été dernier. Je suis arrivée au 70ème et dernier niveau il y a peu, et pourtant, je ne m'en lasse pas. Après ça, je valide les éventuels commentaires en attente sur mon blog, où le billet du jour programmé à l'avance est paru aux alentours de 8h30. Je lis les posts en attente dans mon Google Reader, relève mes mails, vérifie les stats de mon blog sur Xiti et le solde de mon compte sur le site de ma banque. Puis je mange deux tartines de pain de mie complet ou un bagel les jours fastes, et je vais prendre ma douche avec mon savon chouchou, le Ice Blue à la menthe poivrée de chez Lush.

Je commence à bosser entre 11h et midi. Vers 14h, je fais une pause pour avaler rapidement un plat surgelé Picard (mon préféré en ce moment, le poulet aux tomates confites et à la pollenta) et descendre chercher mon courrier en priant pour ne pas croiser Dumbo dans l'escalier. Puis je m'y remets non-stop jusque vers 17h-17h30. En ce moment, je bosse sur le tome 12 de Série Préférée, et j'arrive à traduire dans les 40 à 45 000 signes français par jour. Pas sûr que je parvienne à tenir ce rythme quand les scènes de sexe fastidieuses se multiplieront...

Depuis une semaine, j'enchaîne ensuite avec une demi-heure de Wii Fit + pour tenter de perdre les kilos surnuméraires accumulés ces deux dernières années (sauf le mardi, si je vais faire du yoga au Serendip Spa). Chouchou rentre à 18h, mais plus pour longtemps: Umbrella Corporation déménage bientôt dans le Brabant Wallon. Finis les transports en commun et les trajets rapides; Chouchou est obligé de reprendre une voiture, avec tous les inconvénients que cela comporte, et notamment le fait de tourner des plombes en ville avant de trouver un endroit où se garer.

Nous dînons entre 19h30 et 20h30 devant un épisode d'une de nos séries télé favorites. Après avoir récemment terminé la saison 3 de "Gossip Girl", nous avons enchaîné avec la deuxième moitié de la 5 de "How I met your mother", et nous passerons ensuite à la 2 de "The Big Bang Theory". Nous avons essayé "Mad Men" le mois dernier, mais ça n'a plu qu'à Chouchou, qui continuera à la regarder pendant mes séjours à Monpatelin.

En deuxième partie de soirée, Chouchou dessine et je surfe ou écris des cartes pour Postcrossing. Bientôt deux ans que j'ai rejoint le projet, et j'ai déjà envoyé (et reçu) près de 500 cartes postales du monde entier. J'adore. Nous nous couchons entre 23h30 et minuit, et je lis généralement une bonne demi-heure avant d'éteindre la lumière. Avant-hier, j'ai fini "Les choses" de Georges Pérec et commencé "The hour I first believed" de Wally Lamb, qui s'annonce comme un grand cru. J'ai longtemps eu de gros problèmes pour m'endormir, mais depuis quelques mois, Morphée ne me fait guère attendre qu'une vingtaine de minutes avant de m'emporter jusqu'au lendemain.