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mercredi 29 mars 2017

C'est le printemps ☀︎




Après un hiver passé à bosser-bosser-bosser, nous avons inauguré la belle saison par une petite semaine à Lisbonne; nous serons ce week-end à Lausanne pour fêter les 40 ans de Lady Pops; nous avons réservé un séjour en Norvège pour fin juin-début juillet, des billets d'avion pour aller voir ma famille à Toulouse début août, et je commence fortement à lorgner sur Dublin pour la seconde moitié de septembre. Si je suis un peu frustrée de voyages au long cours depuis quelques années, j'avoue que ces courtes mais multiples escapades conviennent beaucoup mieux à mon tempérament.

La transition à l'heure d'été s'est faite sans douleur; dès dimanche matin, j'étais debout à 8h30 comme d'habitude, même s'il n'était que 7h30 à mon horloge biologique. Je traîne toujours un fond de fatigue chronique, mais sans doute au moins partiellement dû à mon anémie, plus, depuis deux semaines, de gros vertiges particulièrement pénibles pendant les cours d'aerial yoga. Je m'occuperai de tout ça la prochaine fois que j'irai voir mon généraliste. En attendant, il fait de nouveau jour assez tard pour que j'envisage de sortir de chez moi même après une journée de boulot complète, et ça, c'est fabuleux pour le moral!

Mon anniversaire, qui coïncide avec le retour du printemps, s'est passé calmement mais agréablement. Tous les ans, je me dis que je devrais fêter ça, et tous les ans, je me souviens que pour moi, la foule, ça commence à 5 personnes, et que j'ai autant horreur d'organiser des rassemblements que de me trouver au centre de l'attention générale. Nous avons fait un bon brunch végétarien chez The Little Green Shop; je me suis offert un beau bouquet rose et crème très différent de mes achats de fleurs habituels; Chouchou m'a ramenée à la maison en Zip Car et j'ai passé l'après-midi vautrée sur mon lit avec le délicieux "A gentleman in Moscow". Un dimanche comme les autres - mais tous mes dimanches ou presque sont jolis de toute façon.

A défaut de grosses réserves d'énergie pour le moment, j'ai toujours autant d'idées et enfin du temps pour les réaliser. La ronde des poches en aveugle s'étant bien déroulée, j'envisage un autre petit swap de ce type pour l'été. J'ai quelques défis persos à relever: arrêter le sucre ajouté pendant un mois, pour voir si ça change quelque chose à ma forme et à mes formes; tester le standing desk pour les mêmes raisons (je suis déjà équipée, y'a plus qu'à); me refaire un challenge 30 New Things, parce que je m'étais bien amusée la première fois. Surtout, j'ai enfin mis en branle une initiative professionnelle dont je caresse l'idée depuis des années maintenant, et à propos de laquelle j'ai reçu deux gros votes de confiance des éditrices à qui j'en ai parlé. Cette fois, plus question de procrastiner!

Et chez vous, il se présente comment, ce printemps? 

samedi 28 juin 2014

#100happydays: les photos mentent


Mon challenge #100happydays a pris fin aujourd'hui. Pendant un peu plus de 3 mois, j'ai publié chaque jour sur Instagram la photo d'un instant de bonheur. Le but, pour moi, était de me familiariser avec l'outil Instagram et de prendre l'habitude de l'utiliser régulièrement. Je pense l'avoir largement atteint. Mais je dois dire que, si certains jours des plus ordinaires, le challenge m'a poussée à me créer des petits plaisirs pour avoir de quoi poster - ce qui était très positif! -, certains jours où j'allais mal, l'obligation de le faire m'est apparue comme excessivement artificielle. Quelque impression que pouvait donner ma photo aux couleurs renforcées par le filtre Lo-Fi (de loin mon préféré), je n'étais pas heureuse à ce moment-là, et ma publication m'apparaissait un peu comme un mensonge, une fausseté. Je n'ai pas aimé cet aspect-là. Mais pour les lecteurs qui n'auraient pas Instagram et qui seraient curieux de voir ce que ça donne, voici une mosaïque de mes soi-disant #100joursheureux. On constatera que j'aime beaucoup mes pieds, et lire, et manger, et boire du thé - rien de bien nouveau, en somme!




vendredi 25 avril 2014

Weird April




Il est décidément bizarre ce mois d'avril, tout en dents de scie. Des moments à deux géniaux et des grosses disputes. Du contentement et des fourmis dans les jambes: je n'ai pas bougé depuis six mois, ça commence à faire beaucoup. Une semaine détox qui n'a généré que frustration. Dix jours de grosse crise d'angoisse. Une prise de tête avec un éditeur qui s'est soldée de manière tellement absurde que j'ai été forcée d'en rire: après avoir réclamé mes sous en vain pendant plus d'un mois et demi, j'ai fini par être payée... en double. La première fois en 10 ans de blogging où je dois censurer des commentaires. Un passage à l'heure d'été toujours pas digéré, et des horaires complètement décalés. Des pivoines trop vite fleuries et fanées qui ont répandu une odeur désagréable dans notre petit appartement. Un achat de billets de train pour aller voir ma famille en août, sans savoir si Chouchou pourra m'accompagner ou non. Des fourmis dans les jambes. Un grand ménage trop longtemps retardé. Plusieurs ouvrages en cours mais rien de terminé à montrer. Plein de goûters-lecture pendant lesquels je m'extrais complètement du monde, et hier soir, commencer un nouveau livre dont le 4ème mot est "cancer". Le défi #100happydays qui m'oblige à utiliser Instagram. Une délicieuse recette de burgers végétariens qui donne envie de trouver d'autres moyens d'accommoder le tofu. La situation professionnelle de Chouchou qui se débloque enfin. La météo miraculeuse qui se maintient depuis début mars. La perspective d'avoir du temps à consacrer à mes projets personnels le mois prochain. Et des fourmis dans les jambes, je l'ai déjà dit?

mardi 4 mars 2014

Ca sent le printemps




Je sais, on n'est que début mars, mais cette année, le ciel bleu, très bleu, est de sortie à Bruxelles depuis une bonne semaine, et ça me donne envie de danser dans la rue. Les jours ont sensiblement rallongé; d'ici un peu plus de 3 semaines, nous passerons à l'heure d'été. J'ai rendu ma traduction de "The first fifteen lives of Harry August", dont la publication française est prévue pour le 23 mai. N'allez pas croire que je me repose pour autant: j'ai le tome 12 de "Pretty little liars" à rendre pour le 20. 325 pages en moins de 3 semaines - mais je suis tellement rôdée sur cette série que je pourrais bosser dessus les yeux fermés et une main attachée dans le dos, donc je ne m'en fais pas trop. Le stress et la fatigue accumulés me vrillent les épaules depuis une dizaine de jours, et je pense avoir attrapé la crève de Chouchou: prévoir une grosse consommation de Strepsils et de RhinAdvil dans les jours à venir. Ca n'entame pas ma bonne humeur. J'ai plein de projets pour ce mois de mars: aller voir "Tante Hilda" au festival Anima, passer (peut-être) au salon Creativa, regarder le Veronica Mars Movie qui devrait arriver dans ma boîte mail le 14, organiser ma 7ème troc party bruxelloise, lancer un swap couleur dans les jours à venir, participer à un atelier de broderie traditionnelle, fêter mon anniversaire à Aix-en-Provence dans un chouette hôtel-spa... Et puis je viens de m'inscrire à un atelier d'art journaling en ligne, en espérant que ça me donnera le coup de pouce nécessaire pour concrétiser des projets qui traînent dans mes cartons depuis trop longtemps. En février, je suis restée la tête dans le guidon tout le mois; j'ai bien l'intention de me rattraper en mars!

vendredi 23 mars 2012

Le retour du printemps, enfin!


Le printemps dont tout le monde réclamait le retour à grands cris est arrivé sur les calendriers comme dans les rues de Bruxelles. Hier, pour la première fois depuis six mois, je suis sortie pieds nus dans mes ballerines, et j'anticipe avec délice le moment où je reverrai mes orteils vernis pointer au bout de mes sandales. Il fait de nouveau jour le matin quand le réveil sonne, et il fait encore jour le soir quand Chouchou rentre à la maison. Travailler devient à la fois un peu plus facile, parce que le moral monte en flèche avec la luminosité, et un peu plus difficile parce que la tentation d'aller se promener au lieu de rester enfermée devant un ordinateur est grande. On remplit frénétiquement les agendas; on achète des places de spectacle et des billets de train ou d'avion; on organise des brunchs avec des amis de passage à Bruxelles ou des restos avec ceux qu'on ira voir en Bretagne au mois de mai; on cherche une date pour caler un aller-retour éclair à Paris afin de visiter l'expo Tim Burton. Malgré une actualité sinistre et l'approche d'élections angoissantes, on se surprend à être optimiste. On a traversé victorieusement un hiver de plus.

mercredi 23 mars 2011

The dawn of a new age


Entre l'arrivée du printemps (il fait un temps superbe à Bruxelles depuis mon retour de Paris) et notre départ imminent pour Istanbul, je suis dans un tel état d'excitation que depuis deux jours, je ne peux me résoudre à rester enfermée et à bosser. Pas grave, j'ai de la marge niveau planning - je me rattraperai en avril. C'est si bon de fourmiller à nouveau de projets, de recommencer à vadrouiller un peu partout! Après Istanbul, il y aura Trolls & Légendes à Mons le week-end de l'anniversaire de Chouchou, les Imaginales à Epinal en mai, un petit tour à Lausanne pour rendre visite à Lady Pops et Funambuline en juin (j'espère), une semaine de vacances en famille à Toulouse en juillet, un city trip à Stockholm en septembre... Voir mon agenda se remplir de destinations plus ou moins lointaines me donne toujours le sourire.

Je n'en oublie pas l'anniversaire hautement symbolique qui me tombera dessus samedi, mais j'essaie de l'aborder avec fatalisme. Oui, 40 ans, dans ma tête, c'est un peu la moitié du parcours. En même temps, je peux aussi bien me faire écraser par un bus le mois prochain que devenir la prochaine Jeanne Calment, allez savoir. L'important, me semble-t-il, c'est que j'en suis tout à fait où je souhaitais en être à cet âge-là: avec un boulot que j'aime et qui me permet de bien gagner ma vie tout en conservant pas mal de temps libre, dans une relation de couple épanouissante et sans enfants comme je l'ai toujours voulu. Non, je n'ai vraiment pas de raison d'être insatisfaite ou de me lamenter sur mon sort, et j'entends bien profiter au maximum de cette nouvelle décennie!

dimanche 2 mai 2010

Enfin!!!

Pendant notre séjour au Japon, le printemps a posé ses valises à Bruxelles.

L'automne a longtemps été ma saison préférée, mais depuis que je vis en Belgique il a rétrogradé en deuxième place de mon hit-parade. Après six mois de nuit qui tombe en plein après-midi, de manteaux frileusement boutonnés jusqu'au cou, de radiateurs qui tournent à fond et d'envie de se rendormir sitôt ouvert un oeil sur le ciel désespérément gris, le retour du soleil et le redoux qui l'accompagnent me donneraient presque envie de pleurer de bonheur. J'aime remiser mes affaires d'hiver, ressortir mes vestes légères et mes T-shirts, recommencer à vernir mes orteils en rouge vif et à préparer du thé glacé, chercher à quelle terrasse Chouchou et moi pourrions bien aller bouquiner en sirotant un jus de fruits. J'émerge de mon hibernation sociale et suis prise d'une subite envie d'inviter des gens à la maison ou de leur donner rendez-vous le dimanche matin pour bruncher. Je viens de prendre une année supplémentaire au compteur et je me dis que vivre, c'est maintenant.

Photo ci-dessus: Hier soir, c'était Tonkatsu Party à la maison avec Miss Sunalee et diane cairn. Ce matin, j'étais bâlâdeuh. Mon foie commencerait-il à regimber devant l'association vin rouge - porc pané - moëlleux au chocolat?

lundi 20 avril 2009

Amour et penne

Samedi, je pensais passer la journée enfermée chez moi à bosser. Et puis sur le coup de 11h30, mon portable a sonné. C'était Etre Exquis qui, trop pris par son boulot pour me voir un jour de semaine, me proposait d'aller déjeuner au bord de la mer. Bien évidemment, je n'ai hésité qu'une seconde et demie avant de dire oui.

Il est passé me prendre avec son Land, ce monstre inconfortable dans lequel je peine toujours à me hisser et dont l'habitacle est imprégné de l'odeur des clopes qu'il fume à la chaîne. Pourtant, j'adore rouler avec lui là-dedans. Parce qu'il conduit comme si le temps n'avait pas d'importance, parce que le raffut du moteur, les secousses dues à l'absence de suspensions et la hauteur à laquelle on se trouve perchés donnent la joyeuse impression d'être à bord d'un tracteur, parce qu'au premier rayon de soleil on peut baisser les vitres pour savourer la caresse de la lumière et de la brise. Nous avons pris la direction du port de Carqueiranne, et nous nous sommes un peu perdus sur les petites routes de campagne. Les coquelicots avaient envahi le bord des routes et les lilas pendaient en grappes lourdes aux façades des maisons. Je ne pensais plus du tout à mon travail, juste à savourer ce matin de printemps.

Nous nous sommes installés à la terrasse de la Réserve. Il n'y avait que trois ou quatre tables occupées, et la promenade le long de la plage était déserte. La serveuse, quarantaine bien sonnée, cheveux blonds décolorés, visage recuit par le soleil, collants résille et jupe noire taille 8 ans est venue nous demander, avec un accent bien de chez nous, ce que nous mangerions. J'ai commandé des penne aux St. Jacques et aux gambas qui baignaient dans une divine sauce crémeuse, et je les ai savourées en poussant des "oh" et des "ah" de ravissement tandis qu'Etre Exquis se désolait d'avoir oublié de préciser qu'il ne voulait pas qu'on lui prépare son tartare. Son vin rouge et mon vin blanc luisaient doucement dans d'énormes verres ballon.

La conversation est venue sur le sujet de la fidélité. "Ca ne t'arrive jamais d'avoir envie de le tromper?" m'a demandé Etre Exquis en parlant de Chouchou. J'ai répondu que non, qu'il m'arrivait de regarder d'autres gens en les trouvant attirants mais que les hormones que je prenais pour soigner mon endométriose flinguaient ma libido, et que de toute façon Chouchou et moi avions une relation suffisamment permissive pour que je puisse grosso modo faire ce que je veux. Il m'a avoué que de son côté, au bout de presque trois ans de relation sérieuse et monogame, il commençait à y penser un peu, même si tout se passait toujours très bien avec sa compagne.

Nous avons reparlé de Malena, une femme mariée avec qui il a vécu une aventure très intense mais qui n'a jamais pu se résoudre à divorcer pour lui du père de sa fille. Je me suis fait la remarque qu'on ne finissait jamais sa vie, qu'on ne trouvait jamais le bonheur avec l'être qu'on avait aimé le plus passionnément. Et pour cause: la passion est aveugle, douloureuse et elle a le don de choisir des objets improbables, des personnes avec qui une relation harmonieuse et durable est forcément impossible. A quinze ans, j'aurais sans doute considéré la relation d'Etre Exquis et de sa compagne comme un méprisable compromis. J'aurais eu plus de mal à qualifier ma relation avec Chouchou, tant elle est atypique. Une chose est sûre: la plus grande leçon que j'ai (péniblement) apprise au fil de toutes mes histoires ratées, c'est que l'amour ne doit pas faire mal. S'il apporte plus de souffrance que de joie, c'est qu'on n'est pas avec la bonne personne.

Une délicieuse crème caramel a achevé de me plonger dans la douce somnolence d'une digestion béate. Je n'avais aucune envie de bouger, mais Etre Exquis est un gentleman, et il avait promis de me ramener en début d'après-midi pour que je puisse bosser. Nous avons pris le chemin du retour sans nous presser. Son indolence m'a toujours été contagieuse; il me donne l'impression que rien n'est urgent, que tout peut attendre, que l'important est de savourer le moment présent. J'ai failli lui proposer de faire le travail buissonnier et de passer l'après-midi ensemble à rouler au bord de la côte, puisqu'il n'avait pas de projets précis. Je me suis retenue en pensant aux moments futurs que j'avais envie de savourer tranquillement, libérée de mes contraintes de boulot. Et arrivée au pied de ma résidence, je l'ai laissé repartir sagement bien qu'à regret.

PS: Oui, je sais, j'ai photographié le contenu de mon assiette plutôt que la mer. Mais la Méditerranée, je la fréquente depuis 38 ans. J'en suis blasée. Alors que ces sublimes penne, je les rencontrais pour la première fois.

lundi 30 mars 2009

C'est le printemps!

Dans ma tête, mon anniversaire marque surtout le retour du printemps. Je sais que dès le week-end suivant, on va passer à l'heure d'été, que les journées vont rallonger et se remplir peu à peu de lumière. Que je vais recommencer à m'aventurer dehors même sans motif impérieux tel que l'acquisition d'un 317ème fard à paupières. Que j'envisagerai une balade dominicale au parc avec mon amoureux et un bon bouquin comme un but de sortie valable, voire réjouissant. Que je pourrai de nouveau ingurgiter des fruits et des légumes autrement qu'un révolver pointé sur la tempe. Que je réussirai à travailler passé 16h30 sans avoir l'impression d'être esclave de mon boulot (mon inconscient a décidé que je ne ferais rien de productif après la tombée de la nuit; heureusement qu'il n'était pas dans ce genre de dispositions quand j'ai débuté ma carrière sinon je serais très pauvre aujourd'hui). Que j'envisagerai d'aller dîner dehors pour le plaisir de traînasser dans la cour intérieure du IIème Elément plutôt que parce que le frigo est désespérément vide. Que je mettrai les longues soirées à profit pour scrapper en voyant vraiment ce que je fais. Que je remiserai mes pulls en cachemire, mes boots de moto et mes gros blousons au profit de T-shirts colorés, de Converse sans lacets et de sandales légères. Que je pesterai contre les magazines féminins dont le numéro d'avril est inévitablement un "spécial minceur", mais que je surveillerai (un peu) mon alimentation pour ne pas me sentir trop boudinée dans mes jupes. Que j'aurai toujours du mal à m'endormir le soir, mais pas parce que je rumine des idées noires: parce que je fourmille de projets et regrette de devoir perdre du temps à roupiller.

samedi 26 avril 2008

Finally, spring!

Ca y est, le printemps se décide enfin à montrer le bout de son nez à Bruxelles! Cet après-midi, après un passage chez Schleiper pour agrandir nos collections respectives de crayons (moi: aquarellables aux couleurs de sorbets, Hawk: noirs de différentes duretés) et un autre à la Fnac City 2 pour que j'achète de quoi lire (je n'accroche pas DU TOUT à "Royaume Désuni" de James Lovegrove dont j'avais pourtant adoré "Days"), nous sommes allés nous poser au soleil sur un banc du Parc Royal. En fait, sur trois bancs successivement. Nous en avions choisi un premier idéalement situé, mais quand je suis revenue de la buvette avec ma gaufre au chocolat et la glace vanille/fraise de Hawk, un couple avec poussette avait profité de mon absence pour squatter honteusement la moitié sur laquelle je comptais m'allonger, la tête posée sur les cuisses de Hawk. Nous nous sommes donc déplacés du côté du belvédère où les bancs étaient jonchés soit de crottes de pigeons, soit d'emballages vides - alors qu'il y a des poubelles partout dans le parc, c'est vraiment abusé. Après avoir mangé notre goûter en vitesse, nous avons déambulé dans les allées jusqu'à trouver un troisième et dernier banc vide bien qu'essentiellement à l'ombre. J'y ai dévoré les 34 premières pages de "This book will save your life", un roman acheté un peu au pif juste parce que l'illustration de couverture me plaisait. Bonne pioche: c'est bien écrit et l'histoire s'annonce intéressante. Je portais encore un petit blouson en cuir par-dessus mon T-shirt à manches longues, mais la plupart des filles vautrées sur les pelouses face à nous avaient les bras dénudés. J'ai hâte de pouvoir recommencer à sortir sans veste et sans collant, voire (soyons fous!) avec des chaussures ouvertes.