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jeudi 25 septembre 2014

★COPENHAGUE★ Samedi: laissez-moi sortir d'iciiiiiii








Premier jour de temps maussade depuis notre arrivée: ça sent le début de l'automne... et la fin des vacances; nouveau petit-déjeuner aux halles, cette fois nous optons pour une formule complète chez La Brioche Dorée où tout le monde parle français; à force de prendre des trains régionaux, j'aurai fini le bouquin de Mike Gayle d'ici notre retour à Bruxelles; surprise: plein de caches vertes jalonnent le chemin du musée Louisiana - nous en trouvons 3 avant d'arriver; et donc, déverser deux tombereaux de cailloux dans une enfilade de pièces et ouvrir un robinet à un bout, c'est de l'ART; nous avons déjà eu cette discussion au moins 17 fois, Chouchou: non, je ne pense pas que n'importe quel acte créatif puisse être qualifié d'art: par exemple, si je ponds un caca en spirale, jamais il ne me viendra à l'esprit qu'il a sa place dans un musée; oui, ben désolée, mais j'ai besoin soit d'un message fort, soit d'une émotion esthétique, et idéalement des deux; (en plus la poussière a pourri mes jolies chaussures rouges); le peintre expressionniste allemand Emil Nolde a eu une longue existence très, trèèèès prolifique le salopard; j'essaie de comprendre ce que signifient les sculptures du jardin, ou c'est même pas la peine?; après ce grand moment de communion: pause-déjeuner dans une cafète bondée où nous payons 27€ pour une petite tartine, un bol de soupe, une micro-tarte aux fraises et une eau minérale; laissez-moi sortir d'ici ou je ne réponds plus de rien. 








Sur le chemin du retour à la gare, nous loguons 2 caches de plus; à 14h, nous sommes de retour à Copenhague et je déniche enfin des timbres à la boutique du musée de la Poste; la boutique d'A.C. Perch est minuscule et bondée de touristes asiatiques - je m'y laisse tenter par un thé vert au bambou, un autre à la rhubarbe et un "thé d'été" à la fraise et à l'orange étonnamment abordables; je brûle de visiter de nouveau la sublime galerie du fleuriste Tage Andersen qui m'avait enchantée lors de notre séjour précédent - hélas, elle est fermée en ce samedi après-midi, et je m'en veux énormément de ne pas être passée plus tôt dans la semaine; une heure de pause wifi à l'hôtel et c'est reparti pour le Tivoli avec le 26; ce soir, enregistrement de l'émission The Voice Danemark: c'est la grosse grosse affluence dans le parc; Chouchou, qui voulait faire le manège de l'avion, se ravise au dernier moment et opte pour un tour de Daemon; en l'attendant, je vais me commander une boisson légèrement alcoolisée et m'installer à une table du quartier chinois avec mon carnet de voyage; "bonjour, je voudrais un 69", "quoi?", "le cidre à la fraise, là", "aaaah, d'accord", "ne vous en faites pas mademoiselle, je n'étais pas en train de vous draguer"; j'ai à peine rédigé trois lignes quand une jeune fille blonde s'assied face à moi et engage la conversation - impossible de la faire taire, elle veut tout savoir de ma vie et me raconter de la sienne; dès que j'ai récupéré Chouchou, nous finissons notre tour du parc; à même pas 19h, la file d'attente devant chez Wagamama est juste démentielle; je suis d'humeur à manger des udon en ce moment, ne me demandez pas pourquoi; deuxième file d'attente interminable au pied des chaises volantes; après 3 faux démarrages pas très rassurants, nous survolons enfin Copenhague by night, et c'est juste à couper le souffle (pas seulement à cause du froid qui me fait trembler violemment à cette altitude); hélas, le tour dure à peine une minute, et nous ne pouvons même pas prendre de photos; en redescendant, les yeux manquent me sortir de la tête à la vue d'une Danoise qui fait la queue en dos nu, bras et jambes découverts: comment va-t-elle survivre là-haut?; crevés, nous rentrons à l'hôtel dans la foulée, toujours avec le 26. 

mardi 23 septembre 2014

★COPENHAGUE★ Mardi, c'est Malmö et Tivoli!






Réveillée spontanément à 6h50 - le truc qui ne m'arrive JAMAIS un jour où je dois bosser -, mais avec un vilain début de migraine car j'ai eu trop chaud pendant la nuit; en l'absence de guichet occupé par un être humain, on se galère un peu pour prendre les billets jusqu'à Malmö; et en l'absence de café satisfaisant dans les environs, on achète au camion de Norreport de quoi petit-déjeuner dans le train: pour moi, ce sera un énorme chocolat chaud et deux croissants maousse que je vais m'obstiner à tremper dans mon gobelet au mépris de toute coulure disgracieuse sur mon menton ou mes vêtements; la météo du jour: grand soleil et vent vif; malheureusement, le Form/Design Center est entre deux expos, mais à la boutique, je repère un livre magnifique illustré d'aquarelles d'Andrea de la Barre de Nanteuil - je le commanderai en anglais sur Amazon; "regarde, une courgette tueuse!" s'exclame Chouchou en lorgnant un torchon sur le motif duquel un légume masqué brandit un couteau; "non mon coeur, les courgettes sont vertes, ça c'est violet et c'est probablement une aubergine"; "ne fais pas ton yéyé!" me rabroue sévèrement Chouchou comme, voyant qu'il n'y a pas de voitures sur la route, je m'apprête à traverser au feu rouge; peu de géocaches dans le centre de Malmö, mais nous en trouvons quand même une à proximité d'une école d'arts; la librairie de SFFF de Davidshallsgatan est aussi bien fournie que dans mon souvenir, et j'y achète le premier tome d'une série d'urban fantasy qui me semble très prometteuse; déjeuner assez quelconque chez Jensens Bofhus (mais au moins, il y a un buffet végétarien pas cher); encore une géocache, à côté de la cathédrale cette fois: un homme sort d'une boutique voisine et regarde dans notre direction, pour ne pas avoir l'air louche, nous nous embrassons fougueusement tandis que l'un de nous glisse mine de rien une main derrière une gouttière pour remettre la boîte de pellicule aimantée à la sa place. 




Pause-thé fort nécessaire au café du magasin de musique Folk a Rock, que nous avions adoré la dernière fois et qui n'a pas changé d'un iota, j'en profite pour me débarrasser des couronnes suédoises qui me restaient d'un séjour précédent; shopping ultra-modeste au Lagerhaus local, mon fournisseur de torchons depuis 6 ans; la première géocache derrière la gare a disparu, la seconde est impossible à chercher sans avoir l'air ultra-chelou; nous reprenons le train vers Copenhague à 16h et, comme il ne va pas jusqu'à Kongens Nytorv, nous changeons à l'aéroport sur le conseil d'une aimable contrôleuse.






Une pause wifi à l'hôtel, et c'est reparti pour le Tivoli!; à l'entrée du parc, nous activons les Copenhagen Cards qui nous mèneront jusqu'à la fin de notre séjour; comme la fois précédente, je suis absolument charmée par ce parc d'attractions rétro bien plus paisible qu'un Disneyland - ses petites lumières, ses plans d'eau, son quartier chinois, son improbable Taj Mahal, son bateau pirate et son théâtre en plein air.




Un dîner moyen au Wagamama, et nous regagnons nos pénates d'assez bonne heure; ne voulant pas me taper la grande rue commerçante de Stroget encore une fois, je nous choisis un chemin alternatif "moche et inintéressant", rigole Chouchou. 

mardi 18 juin 2013

Helsinki: le parc d'attractions de Linnanmäki


Au nord-ouest d'Helsinki mais à l'intérieur de la ville même se trouve un parc d'attractions "à l'ancienne" accessible par le tram. Linnanmäki propose tous les manèges traditionnels: grande roue, chaises volantes, maison hantée, carrousel ainsi que plusieurs grands huit (dont un entièrement en bois). L'entrée est gratuite, et on achète ensuite des tickets soit all-inclusive, soit pour un seul tour à 7€ pièce. Plus je vieillis, moins j'apprécie d'être secouée dans tous les sens; nous nous sommes donc contentés de nous balader en prenant des photos, de dessiner un peu, de chercher une géocache que nous n'avons pas trouvée (notre seul échec de ces vacances) et de faire un tour de grande roue avant de manger une glace sur un banc...














lundi 19 septembre 2011

Où notre véritable nature de grands enfants refait surface à Stockholm


Arrivés sur Djurgarden, nous avons cherché un endroit où manger. Un peu au hasard, nous sommes entrés chez Big Porten qui semblait avoir un beau jardin plein de tables chauffées. Bonne pioche: même si c'était légèrement le bordel pour se faire servir, nos filets de poulet au pesto et aux rattes étaient délicieux, tout comme les gâteaux pour lesquels nous avons craqué en dessert. Et puis les plateaux rétro dans une dizaine de motifs différents étaient vraiment craquants.



Le ventre bien plein et les pieds un peu lourds, nous avons remonté vers le nord de l'île. Près du musée Vasa (que nous avions envisagé de visiter, mais trois heures pour explorer les moindres recoins d'un ancien galion de guerre coulé lors de son voyage baptismal à un kilomètre du port, et miraculeusement renfloué plusieurs siècles après, c'était quand même un peu trop à notre goût), nous avons trouvé une nouvelle géocache. Elle était planquée en haut d'une pente abrupte, dans une maison d'oiseaux accrochée à un arbre. Un monstrueux étron humain couvert de mouches bloquait les 30 cm de passage possible entre tronc et mur. Y'a des jours où il faut vraiment avoir le coeur bien accroché.



Nous nous sommes ensuite dirigé vers Junibacken, que je pensais dédié à Pippi Longstocking (en français: Fifi Brindacier). En réalité, il est consacré à toute l'oeuvre d'Astrid Lindgren. Mais peu importe, parce que c'est un très chouette endroit malgré les enfants qui pullulent dans tous les coins. Une première partie est consacrée à des reproductions de scènes de contes grandeur nature ou presque; j'avais juste envie de vivre dans une de ces petites maisonnettes rustiques si minutieusement reconstituées. La seconde partie fait monter les visiteurs à bord d'un petit train qui, comme dans les attractions Peter Pan ou It's a small world de Disneyland, les emmène à travers de multiples saynettes. Laissez-moi vous dire un truc: autant je vais me ruer sur les trois tomes en VF de "Karlsson sur le toit" dès mon retour à Bruxelles, autant la triste fin des "Frères Coeur-de-Lion" m'a donné envie de boucher les oreilles de tous les jeunes Suédois dont les parents auraient l'idée saugrenue de leur lire un truc aussi traumatisant. Brrr.



De plus en plus crevés, nous avons rebroussé chemin vers Gröna Lund, un parc d'attractions contenant pas moins de 5 grand huit dont un faisait baver Chouchou depuis qu'il l'avait aperçu, la veille, du bar du Fotografiska qui lui fait face par-delà un bras de mer. 10 euros l'entrée et ensuite, 2 ou 3 coupons de 2 euros chacun par manège: glups. Après avoir mis la main sur une autre géocache proche, nous avons fait ensemble un tour de chaises volantes, mon attraction favorite. J'aime cette sensation de voler sans être secouée brutalement dans tous les sens. Depuis le monstrueux grand huit en bois de Knott's Berry Farm, dont je suis ressortie hagarde en ayant manqué me faire arracher mes lunettes par la vitesse, je n'ai pas remis les pieds dans un manège de ce type, et ça ne me manque pas! C'est donc seul que Chouchou est monté à bord de l'Insane, et seul qu'il a adoré se faire traiter comme une bouteille d'Orangina. Après ça, nous avons déambulé dans les allées en prenant plein de photos. Je suis si contente des miennes que je vous infligerai prochainement une petite mosaïque (ça faisait longtemps, hein?). J'aurais bien acheté un magnet ou un souvenir quelconque, mais les boutiques ne contenaient que des trucs nuls. Bien que surnommé le Tivoli suédois, Gröna Lund est loin d'avoir le charme de son grand frère danois, mais il y a quand même moyen d'y passer un très bon moment, et sa situation au bord de l'eau lui prête une vue très agréable depuis les airs!