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dimanche 28 juillet 2013

Umamido, le bar à nouilles de la place Flagey




Chouchou avait repéré depuis un petit moment ce concurrent potentiel du Yamato situé en bas de la chaussée de Vleurgat. J'ai fait un tour sur Yelp et CityPlug: les critiques semblaient excellentes. J'ai appelé pour savoir s'ils étaient ouverts samedi soir: "Oui, mais à partir de demain on ferme pour 3 semaines". C'était donc une occasion parfaite, d'autant que j'avais repéré une nouvelle géocache à proximité.




Nous sommes arrivés à 19h. Les quatre petites tables sur le trottoir (pompeusement qualifié de "terrasse") étaient déjà prises; nous nous sommes donc assis à l'intérieur près de la vitrine. La déco de l'Umamido n'a rien de japonais, c'est du plus pur style "cantine occidentale". La carte propose, en plat principal, une demi-douzaine de déclinaisons de ramen au porc, plus une version végétarienne. A 13€ le bol, je trouve ça un poil cher pour des nouilles. Les entrées autour de 4 ou 5€ permettent de compléter et de varier un peu le repas: kimchi, gyozas, brioche au porc, légumes au vinaigre...




Nous avons été servis rapidement. Chouchou avait pris la version tonkatsu (avec supplément de gars de porc!) et moi la version shoyu (à la sauce soja). Niveau quantité, rien à redire: c'était tout à fait copieux. En plus des ramen et du porc, des épinards frais, des oignons nouveaux émincés, des pousses de soja et une moitié d'oeuf plus dur que mollet (hérésie!) nageaient dans le bouillon. Personnellement, j'ai été déçue par le peu d'assaisonnement de ce dernier, qui rendait l'ensemble assez fade. J'aime que mes ramen soient bien salés et/ou bien aillés, comme je les mange au Japon (ou au Yamato). Là... pour moi, ça n'avait pas de goût. Cela dit, je conçois très bien que d'autres gens trouvent ça délicieux.




Umamido
Chaussée de Vleurgat 1
1050 Bruxelles
Tel: 02 640 40 57
Pas de possibilité de réservation

mercredi 24 juillet 2013

Les brunchs du dimanche (26): Le Clan des Belges



Depuis la fin des travaux qui l'avaient rendu quasi infréquentable pendant un an, le parvis Saint-Boniface est redevenu un de mes endroits préférés à Bruxelles, tout particulièrement aux beaux jours quand on peut profiter de la terrasse de ses restaurants. Dimanche, c'est donc au Clan des Belges (situé à l'ancien emplacement du Belgo-Belge) que nous avons choisi de bruncher avec l'amie qui nous rendait visite. 


Arrivés à midi pile, juste avant le rush, nous avons tous les trois opté pour une formule salée à 20€ comprenant orange pressée ou smoothie, boisson chaude (possibilité de thé à la menthe fraîche ou de vrai chocolat chaud avec des pastilles à faire fondre dans du lait mousseux), 3 mini viennoiseries, 1 tartine de pain brun avec au choix Nutella, beurre, miel ou confiture, le tout suivi d'un plat chaud au nom de gangster et d'un dessert. 


Hélie a pris l'Al Capone, classique cheeseburger accompagné de frites et de coleslaw. Chouchou a testé le Lucky Luciano (qui m'aurait fait envie si j'aimais le saumon fumé). Je lui ai piqué un demi onion ring pour goûter: ils étaient parfaits. 


Pour ma part, j'ai préféré le Clyde Barrow. Je craignais que ma salade soit inondée d'une sauce bleue épaisse et bourrée d'additifs; en réalité, il n'y en avait pas trop et sa consistance était idéale. 


En dessert, le tartare de fruits de Chouchou était présenté dans un petit bocal. La moelleux au Kinder pour lequel j'avais craqué s'est révélé plutôt quelconque. 


Mais globalement, nous avons beaucoup apprécié ce brunch servi rapidement, dans un cadre agréable, et qui nous a permis de nous lever de table calés juste comme il fallait. La salle aperçue rapidement a l'air très cosy pour la mauvaise saison; le Clan des Belges a donc de fortes chances de nous revoir!


Le Clan des Belges
Rue de la Paix 20
1050 Bruxelles
Tel: 02 511 11 21

lundi 8 juillet 2013

Les brunchs du dimanche (25): Chez Nous



Non, nous n'avons pas subitement décidé que nous en avions marre de tous ces brunchs prétentieux et hors de prix, et que désormais nous les confectionnerions nous-mêmes à la maison. Simplement, nous avons testé hier une table d'hôte tenue par deux Françaises et dont j'entendais dire beaucoup de bien sur internet depuis quelques mois - et il se trouve que, pour illustrer l'esprit bon enfant du lieu, elles ont choisi de l'appeler Chez Nous. 



Même si nous avons réservé, la jolie petite terrasse ombragée est déjà pleine quand nous arrivons à midi et demie. Mais on nous attribue une table juste entre le buffet et le meuble à casiers plein de brols chinés en brocante - nous ne perdons donc pas au change. Ici, la formule brunch comprend: une boisson chaude, un jus d'orange ou de pomme (en bouteille, pas frais pressé), un oeuf poché à l'huile d'olive et bien sûr l'accès au buffet sucré-salé. Au premier abord, celui-ci peut paraître sommaire. En entrées froides: roquette, carottes râpées, salades pois chiche/poivrons. En plat chaud: saucisse grillée, pomme de terre grenaille et carottes sautées. En dessert: fromage blanc avec coulis de fruits rouges, crumble pomme/mûre, cubes de pastèque et d'ananas. Mais tout est frais, de bonne qualité et délicieux. Surtout, un choix plus restreint évite la tentation du goinfrage et permet de proposer un prix raisonnable: 17€.



Faute de climatisation, j'avoue que nous avons eu un peu chaud sous la verrière. Et nos oeufs pochés, réclamés deux fois, sont arrivés après que nous ayons fini notre dessert. Le personnel est clairement débordé; victime de son succès, il court partout et doit refuser les clients sans réservation qui ne cessent d'affluer. Mais tout le monde reste aimable et souriant. Et puis nous avons très bien mangé, dans un endroit chaleureux et pas trop bruyant, le tout sans nous ruiner - alors, on ne va pas chipoter. J'ajoute que ce jour-là, un vieux monsieur anglophone au nez chaussé de culs-de-bouteille passait entre les tables en jouant de la guitare et de l'harmonia; il réinterprétait des classiques US à sa façon et avec tant de bonne humeur que pour une fois, je n'ai pas rouspété contre le "vacarme" qui m'empêchait de manger tranquillement. Bref, nous reviendrons sûrement.

Chez Nous
Place du jeu de balle 16
1000 Bruxelles
Tel: 02 514 41 21

samedi 22 juin 2013

Smoothie pour oublier qu'il pleut le 2ème jour de l'été



Pour 2 personnes déprimées, 
passer au blender:
- 1/8ème de pastèque
- 8 (moyennes) fraises
- 8 (grandes) feuilles de menthe
- 8 (petits) glaçons
Servir et déguster immédiatement
en rêvant au retour du soleil.

samedi 15 juin 2013

Helsinki: images en vrac


Nous venons juste de rentrer d'Helsinki (bien à contrecoeur). J'ai passé la soirée à trier les centaines de photos prises cette semaine, et en attendant de rédiger des billets spécifiques sur les endroits ou les choses qui m'ont le plus marquée, je vous livre déjà quelques clichés de ces vacances...



Tuomiokirkko, la cathédrale luthérienne de style néoclassique qui se dresse au centre de la capitale finlandaise. Les touristes aiment à se reposer sur ses marches; nous y avons d'ailleurs déjeuné un midi.


Aleksanterinkatu, équivalent local de la rue Neuve en un poil plus classe, est portionnée à l'aide de plaques représentant différents animaux: dromadaire, girafe, âne, lapin... et même une licorne. 
On notera que partout à Helsinki, l'affichage se fait simultanément en finnois et en suédois, qui sont les deux langues officielles du pays. 


Pour ne pas déroger à la tradition, nous avons pris notre premier repas des vacances au HRC local. Les prix étaient encore plus atroces qu'ailleurs, mais la sublime limonade fraise-basilic et le vrai cheesecake (= avec une croûte PAS en speculoos) le valaient bien. 


Les lilas fleurissaient à travers la ville, je n'en avais jamais vu autant dans un même endroit. (J'espère que ce sont bien des lilas, sinon je vais avoir l'air tout spécialement idiote!)


Ce food truck stationné dans la partie basse d'Unionkatu propose des "burgers" froids au saumon fumé accompagné de chou-fleur frit. Miam. 





Les trois photos ci-dessus ont été prises dans un musée dont je n'ai pas retenu le nom, mais qui se trouvait juste face au food truck et qui proposait une petite expo très bien scénographiée appelée "Mad about Helsinki".


Eteläesplanadi, promenade verte bordée de boutiques chic et de cafés. Au moindre rayon de soleil, les gens vont s'affaler sur ses pelouses, et nous n'avons pas dérogé à la règle en sortant assoiffés du flagstore Marimekko! On notera que sur toute statue d'Helsinki, à tout moment, une mouette est toujours perchée. 


Les Moomin de Tove Jansson sont omniprésents dans toute la Scandinavie, mais plus particulièrement en Finlande, leur pays d'origine, où des boutiques entières leur sont consacrées.


Les jardins botaniques de l'université. Nous y avons trouvé une géocache et dessiné une des serres. 


L'architecture d'Helsinki, mêlant néoclassique, Art Nouveau, romantisme moderne et pragmatisme soviétique (je sais, ça n'est pas un genre officiel, mais je me comprends), a mis quelque temps à me séduire. Si je dis que je préfère les petites maisons colorées et sans prétention de Copenhague ou de Reykjavik, est-ce que les historiens parmi vous vont me lapider? 


Au musée d'histoire naturelle (auquel je consacrerai un billet), nous avons dessiné des dinosaures - YEAH!


Chaque soir à la petite table de cuisine de l'appartement que nous avions loué par airbnb, je préparais la journée du lendemain en buvant un thé dans mon nouveau mug Marimekko. 


Sur le marché central de Kauppatori, parmi les étals de brols destinés aux touristes, des échoppes proposent des calamars ou de petits poissons frits, ainsi que du saumon grillé ou sous forme de soupe avec des pommes de terre, de la crème et de l'aneth. C'est divinement bon et ridiculement pas cher (pour la Finlande).



Après la croisière-sans-baleines à Reykjavik l'an dernier, j'avais juré de ne plus remonter sur un bateau de toute ma vie. Mais 15 mn de ferry pour atteindre l'île-forteresse de Suomenlinna (qui aura elle aussi droit à son propre billet), c'était encore dans mes possibilités. 


Pour la modique somme de 8€ consommations non incluses, le Sparakoff, tramway rouge aménagé en bar, vous fait faire une visite pseudo-touristique de la ville sans le moindre commentaire, mais avec des ivrognes à gogo. Parfois, mon instinct de voyageuse urbaine me lâche lamentablement.


Dinos forever and everywhere.


Dans le fond, Kallion Kirkko. Devant, le chou de Bruxelles croisé avec une mongolfière tombée dans la boîte de Caran d'Ache d'un daltonien: je n'ai pas la moindre idée de ce dont il s'agit.



Deux photos du parc d'attractions de Linnanmäki (autre billet à venir).


Juste: pourquoi???






Le Kiasma, musée d'art contemporain d'Helsinki, idéal pour occuper un après-midi pluvieux. 

vendredi 7 juin 2013

La première soirée d'été


Après un interminable hiver, Bruxelles est passée à l'été sans transition. Du jour au lendemain, le soleil s'est installé dans un ciel où le gris prédominait depuis neuf mois, et nous avons enfin pu remiser manteaux et bottes pour sortir manches courtes et sandales. Trop longtemps sevrée de lumière, je me suis promis de sortir chaque jour où il ferait beau jusqu'à l'automne. Hier, après avoir bouclé mon travail de la journée, j'ai donc pris à pied le chemin de Filigranes. 

J'avais pensé à mettre de la crème Nok pour éviter les ampoules que je me fais toujours la première fois que je remets mes chaussures d'été - en l'occurrence, des soques Miss L Fire que j'adore mais qui commencent à être très abîmées et qui vivent sans doute là leur dernière saison. J'étrennais la petite robe en dentelle rouge dénichée deux jours plus tôt; mes mollets couleur lavabo mais rasés de frais n'en revenaient pas de se retrouver ainsi à l'air libre. J'ai dépassé les manifs pour la Turquie sans leur prêter trop attention, toute concentrée que j'étais pour ne pas me tordre les chevilles sur les pavés de la place du Lux'. Je commençais déjà à transpirer dans mon blouson en jean pourtant léger, et je regrettais d'avoir laissé mes lunettes de soleil à Monpatelin, mais jamais il ne me serait venu à l'idée de me plaindre. 

Chez Filigranes, j'ai feuilleté la presse anglaise devant un jus d'orange, et fait l'emplette du tome 2 du  "Cercle" et du dernier volume des "Petits riens" de Lewis Trondheim. Puis je suis revenue vers la Porte de Namur. En passant devant chez Claire's, j'ai aperçu  une capeline noire ornée d'un foulard blanc à pois noirs dont la place était très manifestement sur ma tête plutôt que dans cette vitrine. "Vous pouvez m'enlever l'étiquette?" ai-je demandé à la vendeuse. "Je vais la mettre tout de suite." Je me sentais très chic en me dirigeant vers la rue de la Paix pour y faire mon tour habituel chez Look 50's et Kusje - juste pour le plaisir des yeux cette fois. 




Il restait encore une demi-heure avant l'heure de mon rendez-vous avec Chouchou, mais tant pis! Je suis allée m'asseoir à l'Amour Fou, la deuxième petite table à partir de la baie vitrée grande ouverte; j'ai commandé un Frozen Strawberry Daiquiri et je me suis mise à lire. On m'a apporté une margarita; j'ai fait remarquer que ça n'avait ni la couleur ni le goût de la fraise et le temps qu'on me la change, Chouchou arrivait déjà. Même si les steaks de l'Amour Fou sont excellents, ils sont systématiquement assortis de fromage et de bacon qui rendent l'ensemble assez indigeste bien que délicieux. Par pitié pour nos estomacs, nous avons donc commandé des burgers végétariens: Portobello pour moi (champignon,  chèvre, betterave), Napoli pour Chouchou (aubergines grillées, mozzarella). 




J'ai mangé en levant régulièrement la tête vers les arbres de la place Fernand Cocq et en poussant des soupirs de bonheur. Notre repas terminé, nous avons repris tranquillement le chemin de la maison. Il y avait un gros raout sur l'esplanade du Luxembourg; des musiciens jouaient dans une tente blanche derrière un étrange panneau "Quartier à remettre". Et pour une fois, pas un nuage noir n'obscurcissait l'horizon. 




mercredi 29 mai 2013

Dal mixte


L'impro végétarienne (et même végane, tiens!) d'hier soir, parce que c'était franchement délicieux:

- Dans une sauteuse, faire revenir une gousse d'ail et un oignon blanc émincés avec un peu d'huile d'olive.
- Ajouter 1 tasse de lentilles corail, 1/2 tasse de riz complet, 4 tasses d'eau et 1 bouillon-cube de légumes (ou l'équivalent de vrai bouillon de légumes), plus une cuillère à café de curcuma moulu, un morceau gros comme le pouce de gingembre râpé et 1 carotte coupée en petits dés. 
- Couvrir et laisser mijoter jusqu'à ce que les lentilles et le riz aient absorbé l'eau. 
- Rajouter 1 tasse de passata (coulis de tomates), 1 grosse poignée de coriandre fraîche, et du sel selon votre goût. Bien mélanger. Servir aussitôt, arrosé d'un filet d'huile d'olive. 

Le mélange légumes secs/céréales est très recommandé aux végétariens, car il donne des protéines "complètes" dont l'organisme pourrait, autrement, manquer en l'absence de viande dans l'alimentation. 

samedi 25 mai 2013

Le meilleur moment des Imaginales 2013




Jusqu'à ce soir, la cuvée 2013 des Imaginales était très en-dessous de la moyenne. La faute à la météo qui m'avait fait renoncer à porter le costume steampunk amoureusement constitué depuis l'été dernier, nous empêchait de glandouiller dans l'herbe au bord de la Moselle avec un verre de vin ou un carnet de dessin  et poussait tous les visiteurs à se réfugier à l'intérieur de la bulle où la foule devenait légèrement intenable. Tenu dans l'espace buvette où les participants s'entassaient à trente par mètre carré plutôt qu'au large sur une pelouse baignée de soleil, le traditionnel pique-nique du samedi midi - généralement un des points d'orgue du week-end - avait déçu, déçu, déçu. Pour le dîner, et parce que j'en avais marre de manger lourd depuis 48h, j'avais réservé dans le seul restaurant bio d'Epinal avec un peu d'appréhension, craignant que ça ne soit pas trop la came des 11 personnes qui m'accompagneraient. 

Et puis au final, nous avons passé une soirée merveilleuse. La responsable de Sens et Découverte, exceptionnellement seule à la barre ce soir-là, nous avait réservé sa (petite) salle, refusant d'autres clients pour pouvoir s'occuper de nous. La nourriture était délicieuse: j'ai adoré ma crème de chou-fleur, mes galettes de tofu accompagnées de purée de navet, purée de pois cassés et pollenta aux herbes, ainsi que le thé gourmand Pêche Melba commandé en guise de dessert. Mes petits camarades non végétariens ont eu eux aussi l'air d'apprécier leur poulet au gingembre ou leur brochette de poisson sauce soja. La Princesse s'est très bien greffée à notre bande de potes qui se connaissent tous depuis des années (exception faite du dessinateur d'Andoryss, un garçon peu loquace venu dédicacer ce week-end sans ses crayons!).

La musique douce et le calme de la salle ont laissé à la conversation toute la place de s'épanouir, et je peux vous garantir qu'elle ne s'en est pas privée. On a beaucoup ri ce soir; on s'est montré des photos d'enfants et de chats; on s'est raconté des histoires de mères et de belles-mères; on s'est alarmé de la disparition rapide des abeilles et des dégâts catastrophiques que Monsanto est en train de causer à l'agriculture mondiale; on s'est échangé des souvenirs de voyage en Islande ou ailleurs; on a évoqué la vie sexuelle des huîtres mutantes et chanté à tue-tête le générique de Cat's Eyes; on s'est demandé comment des parents pouvaient avoir l'idée d'appeler leur gamin Don-Kévin ou Clitorine, et comment l'application "boîte à meuh" avait fait pour enregistrer un cri de T. Rex. Et vraiment, on n'était pas loin d'un moment parfait. Plusieurs fois, je me suis dit que j'avais beaucoup de chance de connaître tous ces gens drôles, intelligents et de bonne volonté. S'il faut ne retenir qu'un seul moment des Imaginales 2013, pour moi, ce sera ce repas où le temps s'est suspendu dans la lumière orangée et les éclats de rire partagés.