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dimanche 20 mai 2018

Harry & Meghan: just married!





La monarchie et le mariage sont deux institutions qui ne m'inspirent aucune sympathie. Et en règle générale, je snobe les événements qui mobilisent les foules devant leur écran - genre Eurovision ou élection de Miss France. A la base, je n'avais donc aucune intention de regarder le prince Harry et Meghan Markle s'épouser hier en milieu de journée. Mais j'en étais au 3ème jour d'une déprime sévère qui me voyait gober du Xanax comme des pastilles anti-toux et envisager de partir élever des chèvres dans le Larzac (où j'aurais peut-être retrouvé mon menton). Du coup, histoire de me changer les idées, je me suis quand même connectée au streaming de France 2 vers 12h30. 

mardi 25 septembre 2012

Shalbuline Day


Je n'avais pas assisté à un mariage depuis celui de Soeur Cadette en 1999. Un peu parce que mes amis les plus proches étaient déjà mariés quand je les ai rencontrés, ou sont du genre à rester en concubinage ad vitam eternam, un peu parce que j'ai tendance à avoir piscine le jour où on me propose un combo église-robe meringuée-dîner interminable-DJ avec une centaine de parfaits inconnus. Cette fois, j'ai décidé de remettre mes ablutions chlorées à plus tard. Parce que les mariés se sont connus sur Twitter, parce qu'Il a décidé qu'elle était la femme de sa vie avant même de l'avoir embrassée pour la première fois, parce qu'ils avaient fixé la date de leur union un an jour pour jour après leur rencontre "en vrai", parce qu'on ne refuse jamais une invitation à se rendre au bord du Léman, parce qu'il n'y avait pas de dress code et qu'Elle avait prévu de porter une robe rouge achetée chez Trashy Diva, parce que les oncles aux mains baladeuses avaient été priés de rester chez eux, parce qu'une grande partie des invités étaient des blogueurs ou des Tweetos venus des quatre coins de la francophonie, parce qu'Ils sont tous les deux épicuriens et notamment amateurs de vraie bonne bouffe, tout simplement parce que je les aime assez pour accepter de ne pas savoir ce que je vais faire de ma journée, hormis le fait qu'on va m'obliger à monter sur un bateau.




Et de fait, cette journée était à Leur image: chaleureuse et décontractée. On a pu y croiser une nonne en bleu égarée sur le pont du Général Guisan, une minuscule blondinette à zyeux bleus qui faisait à la fois l'oeil du tigre et le signe de la bête, des filets de perche du lac dans les assiettes, une hotte de vendangeur sauvagement renversée par Godzilla et Indiana Jones (sacrés duettistes du jour), un officier d'état civil qui récitait du Joe Dassin, un saladier de petits coeurs en mozzarella, des carafes d'infusion froide dont les étiquettes avaient bavé, un atelier construction en marrons et en cure-dents, des talons aiguilles pourtant interdits sur le plancher de la salle paroissiale, un rhinocéros en chocolat, des nappes en kraft couvertes de dessins plus ou moins obscènes et de poèmes plus ou moins réussis, des lasagnes à la truffe qui déboîtaient, de la tomme vaudoise qui tentait de s'échapper du buffet, des cucurbitacées à emporter, un barbu très ému qui s'empêtrait dans ses remerciements. J'ai eu beaucoup de plaisir à faire la connaissance de certaines personnes et à en retrouver d'autres que j'ai peu d'occasions de voir en chair et en os. Et je me dis que si Chouchou et moi décidons de sauter le pas un jour pour des raisons administratives, il se peut finalement que j'accepte de faire quelque chose d'un peu plus élaboré que choper deux personnes au hasard dans la rue pour nous servir de témoins.

jeudi 2 juin 2011

A beautiful mess, a beautiful project, a beautiful wedding


J'ai déjà dû vous parler d'Elsie Flannigan, vite fait en passant. C'était l'une des filles qui faisait les tendances dans le monde du scrapbooking du temps où je pratiquais beaucoup; puis elle est passée à autre chose. Je la suis depuis des années via son blog, et je suis toujours aussi épatée par sa créativité tous azimuts, sa capacité à inventer mille choses par jour et à les réaliser avec des matériaux de récupération qui ne coûtent presque rien. En plus, elle a ce genre d'aura douce et positive qui m'attire de plus en plus.

Aujourd'hui, Elsie m'a fait craquer deux fois.

D'abord avec son idée pour financer sa prochaine collection de robes: elle récolte des dons via le site Kickstarter, et tous les gens qui auront contribué à l'achat de sa nouvelle machine à coudre industrielle recevront des cadeaux issus de Red Velvet, la boutique-concept vintage qu'elle tient dans sa ville natale du Missouri. J'étais tellement contente de pouvoir la soutenir dans un de ses projets que j'ai cliqué immédiatement. Vivent les commerces indépendants, surtout quand ils sont tenus avec autant d'inventivité et de coeur.

Ensuite, avec la vidéo de son récent (et second...) mariage. Je suis la personne la moins romantique du monde, et en tant qu'adulte, j'ai assisté à un seul mariage: celui de Soeur Cadette. A la base, ce n'est pas du tout, du tout ma tasse de thé. Pourtant, ce petit film de 5 minutes m'a mis un immense sourire sur le visage. Ce qui, en ce moment - je ne vais pas vous faire un dessin. C'est la chose la plus joyeusement touchante que j'aie vue depuis une éternité. Incroyable ce qu'on peut faire avec trois francs six sous, un peu de style, et beaucoup d'amitié et d'amour. Enjoy.


samedi 4 juillet 2009

Le facteur engagement

Je réalise que je ne me souviens même plus si je m'étais mariée un 2 ou un 4 juillet. Si je n'avais pas divorcé, ça aurait fait quinze ans cette semaine. L'un de nous serait probablement six pieds sous terre et l'autre en prison pour crime passionnel. Trop immatures, trop incompatibles: les raisons ne manquaient pas pour que notre couple tourne court. Nous aurions pu nous obstiner afin de respecter nos voeux, mais cela n'aurait servi qu'à nous faire davantage de mal. Cette relation m'aura au moins appris une chose, c'est que l'amour ne suffit pas (et la compatibilité sexuelle non plus, pendant qu'on y est). Sans un minimum de valeurs et de goûts partagés, on finit tôt ou tard dans un mur.

J'admire beaucoup ces gens qui réussissent à rester ensemble jusqu'à ce que la mort les sépare, selon la formule consacrée. A rester ensemble et raisonnablement heureux, s'entend: si c'est juste pour les convenances, pour les enfants ou que sais-je d'autre, ça me semble un peu triste de foutre sa vie en l'air. Des trop rares exemples de couples longue durée qui m'entourent, j'ai appris une chose. Le choix du partenaire compte, bien sûr; ces gens avaient à la base le même projet de vie et des affinités allant au-delà de l'éblouissement physique ou d'un simple coup de coeur. Mais un élément déterminant semble être aussi la présence, chez les deux personnes, de ce que j'appelle le "facteur engagement". La conviction tranquille que leur place est là et pas ailleurs, que l'herbe ne sera jamais plus verte de l'autre côté de la barrière (même si je ne doute pas que les tentations et les moments de doute ne les épargnent pas davantage que le reste des mortels). La volonté de faire tout ce qu'il faudra pour que ça fonctionne et que ça dure malgré les inévitables passages à vide; la capacité à ne pas se projeter dans l'avenir autrement qu'avec le partenaire et dans le foyer qu'ils ont construit ensemble; la tolérance nécessaire pour accepter les failles de l'autre et composer avec.

Toutes qualités que, pour être franche, je ne possède pas. Mon souci premier n'est pas de bâtir quelque chose de durable: c'est d'être heureuse. Si je suis mal dans une relation, bien entendu, je ne vais pas jeter l'éponge à la première dispute; je vais chercher des moyens d'aplanir les tensions et de créer plus d'harmonie. Avec l'Homme, je me suis entêtée sept ans avant de partir, mon estime de moi en miettes. Comme dans le cas de mon ex-mari, j'estime avoir pris la bonne décision. Et je me console en me disant que si ça n'a pas marché, c'est parce que je les avais mal choisis, en n'écoutant que mes hormones hurlantes me basant sur des critères peu judicieux. Mais je continue à me demander si toutes mes relations n'auraient pas été vouées à l'échec de toute façon, à cause de ma foutue indépendance ou de mon faible seuil de tolérance à la douleur. Je sais que je suis capable de vivre seule et cette perspective ne m'effraie absolument pas. En théorie, c'est sans doute une force. En pratique, ça veut juste dire que je n'ai pas de raison de m'accrocher obstinément lorsque les choses dérapent.

lundi 2 juin 2008

Le "oui" théorique

Hier après-midi, chez Filigranes. Attablés au café indoor avec un jus d'abricot pour moi et un yaourt à la myrtille pour lui, Hawk et moi lisons les magazines du mois. Dans le Glamour anglais, un article me fait bondir. Il explique, en substance, comment manipuler un mec pour obtenir qu'il vous épouse. Ouah.
J'ai du mal à croire qu'au 21ème siècle, on puisse encore publier ce genre d'âneries dans un magazine soi-disant destiné à des jeunes femmes modernes. D'abord, pour ce que j'ai pu constater dans la "vraie vie", les hommes ne rechignent pas spécialement à se marier, pourvu que ce soit avec la bonne personne. Autrement dit: sauf objection de principe, si ton mec se fait tirer l'oreille pour t'emmener devant monsieur le maire, c'est sans doute qu'il se contente de tuer le temps avec toi en attendant la vraie femme de sa vie! Ensuite, le concept de manipulation me dérange profondément. C'est une chose qu'on pratique tous un peu pendant la phase de séduction pour se rendre plus attrayant(e), et souvent, ça ne fait qu'entraîner déceptions et malentendus ultérieurs. Mais quand il s'agit de s'engager pour la vie, franchement... Je ne donne pas cher du mariage fondé sur si peu de confiance et de respect de l'autre.
Bref. En ce qui me concerne, je fais partie de la catégorie "objection de principe" et n'ai aucune intention d'épouser qui que ce soit. George Clooney en personne pourrait s'agenouiller devant moi avec un solitaire Tiffany d'un carat et demi, taille Lucida, monture platine, je le renverrais dans ses foyers (en battant un peu des cils pour voir s'il ne me laisserait pas la bague, à tout hasard). Mais quand même, une question me préoccupe.
MOI: Dis, si j'avais envie de me marier, tu m'épouserais?
HAWK (sans même relever la tête de son Wallpaper et sur le ton de l'évidence): Oui, absolument.
C'est peut-être idiot puisque je n'ai aucune intention de le prendre au mot, mais l'entendre m'a fait vraiment plaisir.

jeudi 2 février 2006

Instantanés

5 ans – Sur les photos, je suis un adorable bout de chou souriant avec des yeux qui pétillent. Il paraît que tout le monde m’adore. Je suis si sage que mes parents se sont longtemps demandé si je n’étais pas autiste. Du coup, ils m’ont donné une petite sœur il n’y a pas longtemps (ce qui s’avèrera un mauvais calcul, car la petite sœur en question cassera tout dans la maison et finira aux urgences avec un truc pété tous les six mois). Fascinée par les livres, je sais déjà lire et écrire depuis un an. Du coup, je rentre à l’école primaire avec un an d’avance. Je ne le sais pas encore, mais ma petite vie idyllique ne va pas le rester bien longtemps.

10 ans – J’ai encore sauté une classe (mes parents ont mis le holà pour une troisième) ; du coup je me retrouve en 5ème. La primaire, déjà, c’était dur. Je me faisais régulièrement taper dessus par mes camarades parce que toute petite, toute timide, incapable de me défendre et chouchou des profs. Le collège, c’est l’enfer. Les enfants sont cruels, mais les ados disposent de moyens autrement plus pervers pour torturer leurs pairs. La seule fois où j’ai craqué et essayé de parler à mes parents, ça a fait un foin pas possible ; ça s’est calmé pendant trois jours et c’est reparti de plus belle. J’ai bien retenu la leçon : dans la vie, on ne peut compter que sur soi. Les livres sont mes seuls amis. Je me prends de passion pour Racine ; je tiens un journal ; j’écris des poèmes pas spécialement bons mais où pointe un certain mal de vivre et une rébellion précoce contre la société, plus une pièce de théâtre à la fin de laquelle c’est le méchant qui gagne et part avec la fille (j’ai déjà une forte aversion pour les conventions de tout poil). Plus tard, je veux être écrivain. Je viens de commencer la danse classique et à ma grande surprise, je me débrouille bien – moi qui suis si empotée quand on fait du sport à l’école.

15 ans – L’année du bac. C’est rien de dire que je me cherche, surtout au niveau du look. J’ai la coupe de Catherine Ringer et à côté de moi, Madonna est un modèle de bon goût. Une fois, je suis allée en cours en pyjama ; une autre fois, en tutu ; le summum a sans doute été atteint avec une audacieuse combinaison chemise de cow-boy/minijupe en feutre vert/une chaussette fluo jaune et l’autre rose + mitaines assorties. Mais je ne suis plus seule. J’ai une petite bande de copines à la danse, un tas de copains dans mon club de jeu de rôles et même un premier grand amour. La danse, j’en fais deux ou trois heures tous les soirs de la semaine et je suis vraiment douée. Le jeu de rôles, je viens de découvrir et je suis à fond dedans : enfin, j’ai la possibilité de changer de peau, d’être qui je veux et d’échapper à une réalité dont la banalité me désole. Le grand amour, il va me plaquer au bout de deux mois en arguant de notre différence d’âge, et je passerai trois ans à multiplier les stratagèmes pour le reconquérir – en vain. C’est la seule fois de ma vie où je serai quittée. Je ne m’entends toujours pas avec les gens de ma classe, mais depuis que je suis entrée au lycée, on me fiche la paix. Je n’en demande pas plus, puisque je m’éclate à l’extérieur. Cette année-là, mon gros chagrin (à part le départ de Legolas), ce sera la mort de Balavoine. Sentiment d’injustice : si ce gars que je considérais comme un héros peut mourir à 33 ans à peine en essayant d’aider les autres, à quoi bon se conformer aux règles ? Il n’y a pas de récompense ici bas, et je n’ai jamais cru à l’au-delà.

20 ans - Je sors d’une grande école de commerce avec un bac +5 en poche. J’ai haï mes études, les petits minets BCBG de ma promo et le bourrage de crâne « vous êtes l’élite de la France ». Et maintenant je n’ai pas le choix : il va falloir que je bosse là-dedans, et vite car j’ai un gros emprunt à rembourser. Je vis seule depuis plusieurs années déjà, loin de ma famille et de mes ex-amis ; j’ai appris à m’assumer matériellement et à ne compter sur personne. De toute façon, je me méfie de tout le monde. Une sale cassure s’est produite dans ma vie. Depuis, ça ne tourne pas très rond dans ma tête. Je suis borderline schizo. J’ai trois personnalités bien distinctes à qui j’ai donné des noms et même attribué une couleur. Un rien suffit pour que je bascule de l’une à l’autre. Et j’entends en permanence les voix des deux autres dans ma tête. Tous les moyens sont bons pour les faire taire. L’alcool, à l’occasion. La drogue, chaque fois que c’est possible. Le sexe - extrême ou rien. D’autant que c’est le meilleur moyen que j’aie trouvé pour m’imposer et avoir enfin du pouvoir sur les autres. Ma seule vraie jouissance, c’est le moment où je vois basculer le regard de la personne d’en face et où je sais que je pourrais lui faire faire n’importe quoi. Je deviens très douée pour manipuler les gens. J’ai bien compris que c’était eux ou moi, et ça sera plus jamais moi. La souffrance, la folie et la mort me fascinent. La musique que j’écoute, les fringues que je porte, les bouquins que je lis, le regard que je porte sur le monde : tout en moi est goth.

25 ans – Je suis mariée. A un Breton psychorigide catho de droite qui veut une famille nombreuse. Qui pense qu’une femme ça porte les cheveux longs, ça s’habille en jupe (pas trop courte surtout) et ça laisse parler le chef de famille. Mais qui se tourne royalement les pouces sous prétexte qu’il ne veut pas faire un boulot ennuyeux et qu’il ne trouve rien d’assez bien pour lui. Du coup, j’assure toute seule financièrement. Aussi curieux que ça puisse paraître, on est fous l’un de l’autre. Et trop têtus pour céder sur quoi que ce soit. Résultat, on passe notre temps à se déchirer. Je refuse de jeter l’éponge. J’ai pris un engagement ; j’entends bien le respecter. Venir vivre à Nantes a eu le mérite de me couper du milieu que je fréquentais. Je ne me drogue plus, je ne touche pas une goutte d’alcool et je suis fidèle – même malheureuse, même sollicitée par plusieurs autres hommes. Je veux désespérément changer, trouver un équilibre et tourner le dos à mes vieux démons. Avoir enfin le sentiment de valoir quelque chose. C’est mon travail qui m’en fournit la première opportunité. Je me suis lancée au culot dans la traduction littéraire, et ça marché tout de suite. Je commence à avoir trop lu pour penser que je serai écrivain un jour. Je n’ai pas d’histoire à raconter, et si mon style est honnête, il n’a rien de follement original ou personnel. Mais comme ça, au moins, je bosse quand même avec des livres.

30 ans – Après un divorce houleux, une année passée aux USA et deux ans avec Etre Exquis – le premier homme avec qui j’ai eu une relation saine -, j’ai craqué pour mon prof d’aïkido qui était sur le point de se marier. Et j’ai fini par l’avoir. Nos débuts ont été très mouvementés ; nous avons mené une double vie jusqu’à son divorce et je ne donnais pas deux kopeks de notre histoire. Mais étonnamment…. Ca fonctionne. Nous sommes opposés et complémentaires. Il m’apaise, me rend plus sereine. Avec lui, j’arrive même à gérer la vie de couple, moi qui ne suis bien que seule à la base. A côté de ça, j’ai dû arrêter la danse pour cause de blessures au dos répétées ; je n’ai aucun ami qui habite à proximité et tous les hivers, je me tape une mini-dépression tellement je m’ennuie. Depuis mon adolescence, je ne visais qu’une chose : l’harmonie avec moi-même et avec mon environnement. Je l’ai, et je me rends compte avec angoisse que ça ne me suffit pas.

Le mois prochain, j’aurai 35 ans. Si j’ai appris une chose en cours de route, c’est que rien n’est écrit à l’avance et que très peu de choses sont réellement hors de ma portée. Que la vie a le chic pour nous surprendre et que les opportunités sont là pourvu qu’on sache les voir et les saisir. Que l’amour ne suffit pas, mais que rien n’a d’importance sans lui. Et que le pouvoir de l’esprit humain est quasiment infini – encore faut-il savoir ce qu’on veut en faire.