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vendredi 2 novembre 2018

Momox: pour vous débarrasser facilement des livres, CD, DVD et jeux vidéo dont vous ne voulez plus





J'ai souvent parlé ici de mes difficultés à évacuer 95% des bouquins que j'ai lus - un peu parce que je n'ai pas la place de les garder et un peu parce que, relisant rarement, je ne vois pas l'intérêt de m'encombrer. Sauf que quand je débarque chez des bouquinistes avec des sacs entiers d'ouvrages parus très récemment et d'apparence neuve (pardon de lire vite et d'être soigneuse), ils me regardent comme si je les avais volés dans le seul but de les revendre. Je ne sais pas ce qui me vexe le plus, qu'on mette en doute mon honnêteté maladive ou qu'on pense qu'il est impossible de lire autant et en abîmant si peu ses bouquins. Bref. 

vendredi 2 février 2018

Deux mois sans Amazon




A une exception près - le bouquin de photos de Pete Souza que je n'arrivais pas à me procurer ailleurs -, je n'ai plus commandé de livres papier sur Amazon depuis le 3 décembre dernier. Ca n'a pas été si difficile que je le pensais de rompre avec cette habitude pourtant enracinée depuis 20 ans (glups), et j'en ai retiré beaucoup de bénéfices: 

mercredi 25 octobre 2017

[TOULON] "Marie-Claude" de Mélanie Wenger




Ca fait quelques années déjà que je ne rate aucune des expositions de la Maison de la Photographie à Toulon. J'y ai admiré des artistes que je connaissais, en ai découvert d'autres et me suis parfois plongée dans des thèmes qui n'avaient rien pour m'attirer mais qui ont tout de même réussi à m'émouvoir et parfois à m'instruire (je pense notamment à l'avant-dernière, consacrée au Liban depuis les années 70). 

samedi 14 octobre 2017

[DUBLIN] La bibliothèque de Trinity College




Plus ancienne université d'Irlande, fondée en 1592 par Elisabeth 1ère, Trinity College abrite surtout ce qui est considéré comme la plus belle bibliothèque du monde. Pour 13€ par personne, on peut non seulement y pénétrer, mais y prendre autant de photos sans flash qu'on le désire. En revanche, il est impossible de consulter les livres eux-mêmes, dont le contenu a été scanné depuis belle lurette pour les protéger contre les dégradations. On se console - ou pas - en admirant, dans la salle d'exposition attenante, des reproductions du célèbre Livre de Kells (une Bible enluminée vieille de douze siècles, confectionnée par des moines celtes).

lundi 25 septembre 2017

Celle qui lisait trop




Je n'aurais jamais pensé dire ça un jour, mais voilà: je lis trop. 

J'ai pas mal de temps libre depuis une quinzaine d'années, et j'en ai toujours consacré une bonne partie à bouquiner. Mais depuis le début de l'été, on atteint des sommets. En l'absence de séries à regarder le soir, et parce que j'avais décidé de passer moins de temps devant un écran à cause de mes problèmes d'yeux, je me suis retrouvée au lit tous les soirs vers 20h30, à lire jusqu'à minuit voire un peu plus. En ajoutant les trajets en train où je lis sept heures d'affilée, les pauses-déjeuner où je consacre généralement une demi-heure/une heure à mon bouquin en cours, les après-midi libres où je file lire dans un salon de thé... J'en suis arrivée à descendre un roman de 400 pages par jour en moyenne. Attendez de voir ma liste de septembre, elle est impressionnante.

mardi 19 septembre 2017

Ma PAL: état des lieux à la rentrée 2017




Le grand tri de début septembre a été l'occasion de faire du ménage dans ma PAL. Je me suis aperçue que plus un livre traînait dans celle-ci, moins il avait de chances d'être lu au final: je suis toujours intéressée en priorité par mes achats récents. Donc, il ne sert à rien de conserver des ouvrages pendant des années et des années comme ça m'arrive encore de le faire. Voici ce que contient mon étagère à ce jour (mais il est fort possible que j'en élimine encore une dizaine de livres très prochainement):

dimanche 17 septembre 2017

"It"


"It" est l'un des rares Stephen King que j'ai lus. Je l'ai découvert à l'époque de sa sortie en français, quand j'étais en prépa - ça remonte donc à trente ans tout rond. Pourtant, contrairement à beaucoup d'autres romans dont j'ai oublié les détails sitôt que je les ai refermés, il m'a laissé une impression très vivace. Je me souviens avoir adoré le style très introspectif de l'auteur, le fait qu'il consacrait beaucoup de temps aux scènes d'exposition, à la psychologie et au quotidien des personnages, et qu'il préférait entretenir une atmosphère angoissante plutôt que de multiplier les scènes d'horreur graphique. Et même si les adaptations de Stephen King au cinéma ou à la télé sont généralement décevantes, j'ai eu envie de voir ce que donnait ce film autour duquel les médias faisaient tant de tapage. 

L'histoire en bref, pour ceux qui ne la connaîtraient pas: dans une petite ville du Maine, des enfants disparaissent par vagues sans qu'on retrouve jamais leur corps. Et il en est ainsi depuis très longtemps. Le frère aîné d'une des petites victimes, Bill, a 13 ans et une bande de copains surnommés les Losers qui se font régulièrement harceler par les brutes de leur collège. Ensemble, ils se mettent à la recherche de Georgie dans les égouts de Derry; ensemble, ils commencent à être victimes d'hallucinations dans lesquelles revient un clown cauchemardesque baptisé Pennywise...

lundi 4 septembre 2017

Ronde de poches de la rentrée: les livres envoyés et reçus



Armalite a envoyé "Le parfum des fraises sauvages" d'Angela Thirkell à Sabine (B)
qui a envoyé "Les années" d'Annie Ernaux à Sunalee (B)
qui a envoyé "Amelia" de Kimberly McCreight à Pauline (F)
qui a envoyé "La couleur du lait" de Nelly Leyshon à Rock'n'Laurette (F)

dimanche 13 août 2017

Ronde de poches de la rentrée




Pour ce mini-swap, je vous propose d'envoyer à quelqu'un un livre que vous avez particulièrement aimé, et recevoir de quelqu'un d'autre un livre que lui-même a particulièrement aimé. Du coup, le choix des ouvrages ne tiendra pas compte des goûts du destinataire. En effet, je me suis aperçue lors des rondes de poches précédentes qu'en indiquant des thèmes spécifiques, une proportion significative de participants recevaient des livres qu'ils avaient déjà lus, et je me suis dit que ce serait plus sympa que chacun sorte de sa zone de confort littéraire et, avec un peu de chance, fasse une vraie découverte.

mercredi 24 mai 2017

30 days of giving




J'ai terminé il y a quelques jours un livre de Cami Walker intitulé "29 Gifts: How a Month of Giving Can Change Your Life". L'auteure y raconte comment, moins d'un mois après son mariage, on lui diagnostique une sclérose en plaques. De trentenaire active, qui gagnait très bien sa vie comme consultante et espérait faire un enfant, elle devient vite infirme, dépendante, endettée et passablement déprimée (on le serait à moins). C'est alors qu'une amie femme-médecine lui conseille de se livrer à une expérience inspirée d'un rite zoulou: pendant 29 jours d'affilée, faire chaque jour un cadeau, matériel ou non, à quelqu'un de son entourage ou à un parfait inconnu. Et bien que Cami Walker soit aussi sceptique que rétive à la base, elle ressent rapidement les bienfaits de ses gestes. Dans un premier temps, elle qui pensait ne plus être bonne à rien découvre qu'elle a encore le pouvoir d'agir de façon signifiante. Donner la met dans une position d'abondance insoupçonnée, là où auparavant elle ne voyait plus que ce qui lui manquait (ce qu'on appelle en psychologie l'état d'esprit de pénurie). Ensuite, elle se rend compte qu'elle crée un cercle vertueux de bonne volonté autour d'elle, une sorte de retour de boomerang karmique positif - et dans son enthousiasme, elle crée un site internet pour aider d'autres gens à transformer leur vie de la même façon.

Ce n'est pas la première fois que je suis tentée par une expérience de ce type. Il y a quelques années, je suivais le blog d'un Américain qui s'était fixé pour but d'effectuer 365 bonnes actions (ce qu'on appelle en anglais les "random acts of kindness") au rythme d'une par jour pendant un an. Je ne sais pas si je tiendrai aussi longtemps que ça, surtout sans mettre les pieds hors de chez moi la plupart des jours. Et mon format de prédilection, c'est plutôt le mois, ce qui est généralement suffisant pour tester une nouvelle habitude et voir si on peut/veut l'incorporer à sa vie de manière plus durable. Je sais que je suis à fond pour le concept, mais je sais aussi que je laisse souvent mourir mes pulsions généreuses par crainte de provoquer de l'embarras ou une réaction négative du destinataire - j'en parlais l'an dernier dans ce billet. Du coup, pour me lancer vraiment, j'ai besoin d'un cadre un peu plus formel que "Allez, la prochaine fois, j'ose!". Et d'un peu de temps de cerveau libre pour me plonger à fond dans l'expérience.

Voilà pourquoi j'ai décidé que ce serait mon projet du mois de juin, durant lequel je compte ne pas bosser. En plus, pendant les derniers jours, je serai en Norvège, ce qui présentera un challenge intéressant! Je ne me fixe pas d'autre règle que de donner une chose par jour et de documenter ce que je ferai ici - non pas pour me vanter, mais parce que je me dis que ça pourrait inspirer d'autres gens avec des dispositions similaires. Je vais juste essayer de sortir un peu de ma zone de confort en mettant l'accent sur les gestes qui me sont les plus difficiles. Par exemple, si je n'ai pas trop de mal à envoyer des sous à des causes qui me touchent, je répugne énormément à témoigner mon affection d'une manière autre que matérielle. Ca fera peut-être une bonne excuse pour me décoincer un peu! Je vous reparle donc de tout ça le mois prochain. Et si quelqu'un a envie de se lancer en même temps que moi, qu'il n'hésite pas à se manifester.

mardi 28 mars 2017

Ronde des poches en aveugle: les livres envoyés et reçus




Londoncam a envoyé "La bibliothèque des coeurs cabossés" de Katrina Bivald de à Kleo (F)
qui a envoyé "La part des flammes" de Gaëlle Nohant à Betta (F)
qui a envoyé "Voyage au phare" de Virginia Woolf à Mlle Mars (B)
qui a envoyé "Replay" de Ken Grimwood à Aurélie (F)
qui a envoyé "Métamorphose en bord de ciel" de Mathias Malzieu à Boomerang (B)
qui a envoyé "Black coffee" de Sophie Loubière à Pauline (F)
qui a envoyé "Entre ciel et terre" de Jon Kalman Stefansson à Sabine C (B)
qui a envoyé "Mort d'une héroïne rouge" de Qiu Xiaolong à Cécile F (F)
qui a envoyé "La montagne de l'âme" de Gao Xianjian à Leyciaan (F)
qui a envoyé "L'homme-rune" de Peter V. Brett à Fany Bibi (F)
qui a envoyé "Le chapeau de Mitterrand" d'Antoine Laurain à Cécile de Brest (F)
qui a envoyé "La tendresse des loups" de Stef Penney à Karine (F)
qui a envoyé "Mère disparue" de Joyce Carol Oates à Shermane (F)
qui a envoyé "Le restaurant de l'amour retrouvé" d'Ito Ogawa à Rachel (F)
qui a envoyé "Trente-six chandelles" de Marie-Sabine Roger à Elmaya (F)
qui a envoyé "Trop de bonheur" d'Alice Munro à Mirentxu (F)
qui a envoyé "Petit traité d'éducation lubrique" de Lydie Salvayre à Fredoche (F)
qui a envoyé "Naissance d'un pont" de Maylis de Kerangal à Margot (F)
qui a envoyé "Chère Ijeawele, ou un manifeste pour une éducation féministe" de Chimamanda Ngozi Adichie à Sunalee (B)
qui a envoyé "La famille Middlestein" de Jami Attenberg à Delphine (F)
qui a envoyé "La formule préférée du professeur" de Yoko Ogawa à Diba (B)
qui a envoyé "L'hibiscus pourpre" de Chimamanda Ngozi Adichie à Nokialice (F)
qui a envoyé "Je n'ai pas peur" de Niccolo Ammaniti à Miss Zen (B)
qui a envoyé "En même temps, toute la terre et tout le ciel" de Ruth Ozeki à Elanor La Belle (F)
qui a envoyé "Les enchantements d'Ambremer" de Pierre Pevel à Rock'n'Laurette (F)
qui a envoyé "Ici ça va" de Thomas Vinau à Nathalie R (F)
qui a envoyé "Mémé" de Philippe Torreton à Dola (A)
qui a envoyé "La horde du contrevent" d'Alain Damasio à Colette (F)
qui a envoyé "Half of a yellow sun" de Chimamanda Ngozi Adichie à Fatima (F)
qui a envoyé "Grace Williams says it loud" d'Emma Henderson à Ségolène (A)
qui a envoyé "Fleur de neige" de Lisa See à Sophia (B)
qui a envoyé "Plonger" de Christophe Ono-Dit-Biot à Sabine D (F)
qui a envoyé "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants" de Mathias Enard à Gasparde (B)
qui a envoyé "Seul sur Mars" d'Andy Weir à Nathalie S (F)
qui a envoyé "Grand Central Arena" de Ryk E. Spoor à Armalite (B)
qui a envoyé "Alex Woods face à l'univers" de Gavin Extence à Londoncam (F).

(Si j'ai commis une erreur quelconque, ou si vous souhaitez que je vous mentionne sous un autre nom/pseudo, n'hésitez pas à me le signaler par mail et je rectifierai au plus vite!)

Je suis contente de rapporter que sur 36 livres envoyés, 18 ont été écrits par des femmes (l'auteure Chimamanda Ngozi Adichie revenant 3 fois avec 3 ouvrages différents) et que 2 seulement avaient déjà été lus par leur destinataire. Plein de belles découvertes en perspective!

A titre personnel, dans cette liste, j'ai lu:
- "La bibliothèque des coeurs cabossés" (qui m'est tombé des mains vers la page 100)
- "Replay" (un coup de mes coups de coeur de l'époque où j'étais étudiante)
- "Le restaurant de l'amour retrouvé" (que j'ai bien aimé)
- "Trente-six chandelles" (que j'ai bien aimé aussi)
- "La formule préférée du professeur" (que j'ai adoré)
- "En même temps, toute la terre et tout le ciel" (sur lequel j'ai un avis fort mitigé)
- "Ici ça va" (que j'ai adoré)
- et bien entendu "Alex Woods face à l'univers". 

mardi 3 mai 2016

PAL: l'ampleur des dégâts





Je sais qu'il existe des gens dont la PAL se chiffre en centaines d'ouvrages. Chacun fait comme il veut en fonction de son style de vie et de la place dont il dispose. Pour ma part, j'aime que ma PAL soit contenue dans une étagère de Billy, de préférence sur une seule rangée. Or là, non seulement j'ai atteint la double rangée, mais j'ai commencé à déborder sur le dessus. Ca ne va pas du tout. En mai, donc, je vise de lire ou de me débarrasser d'au moins la moitié des bouquins suivants: 

FANTASTIQUE
- REVENDU "Dragons of the hourglass mage" (Margaret Weis/Tracy Hickman)
- LU "The Gentlemen Bastards T3: The republic of thieves" (Scott Lynch)
- "The name of the wind" (Patrick Rothfuss)
- "Les outrepasseurs T1" (Cindy Van Wilder)
- "La 25ème heure" (Fredrik Rivat)
- "A madness of angels" (Kate Griffin)
- *"All the birds in the sky" (Charlie Jane Anders)
- "Les chroniques de Pont-aux-Rats T1: Au bonheur des monstres" (Alan Snow)
- "Zombie Iceland" (Nanna Arnadottir)
- "La machine à différences" (W. Gibson/B. Sterling)
- LU "Abattoir 5" (Kurt Vonnegut)

RECIT DE VOYAGE
- "The roads to Sata" (Alan Booth)

LITTERATURE GENERALE
- "The goldfinch" (Donna Tartt)
- "The dandelion years" (Erica James)
- REVENDU "The circle" (Dave Eggers)
- LU "I am Radar" (Reif Larsen)
- LU "The last days of Rabbit Hayes" (Anna McPartlin)
- LU "Summer at the little beach street bakery" (Jenny Colgan)
- LU "Hélianthe" (Stefano Benni)
- "Marelle" (Julio Cortazar)
- LU "La vie en mieux" (Anna Gavalda)
- REVENDU "La mort d'un père" (Karl Ove Knausgaard)
- REVENDU "La parade des anges" (Jennifer Egan)
- REVENDU "La lettre à Helga" (Bergsveinn Birgisson)
- LU "L'enfant de l'étranger" (Alan Hollinghurst)
- "Nous sommes l'eau" (Wally Lamb)
- LU "La poupée de Kafka" (Fabrice Colin)
- LU "Academy street" (Mary Costello)
- REVENDU "Et rien d'autre" (James Salter)
- "La renverse" (Olivier Adam)
- "Le goût du large" (Nicolas Delesalle)
- LU "Rhapsodie française" (Antoine Laurain)
- "Les Filouttinen" (Siri Kolu)

POESIE
- LU "Haikus du temps présent" (Mayuzumi Madoka)

BEDE/MANGA
- LU "Sur la pointe des pieds T1" (Jidi/A. Geng)
- "Sortie de secours" (Joyce Farmer)
- "Demokratia T3 à 5" (Motorô Mase)

DIVERS NON-FICTION
- "Full catastrophe living" (John Kabat-Zinn)
- "Cataloging the world" (Wright)
- *"Wabi-Sabi for artists, designers, poets and philosophers" (Leonard Koren)
- "Every thing we touch" (Paula Zuccotti)
- "Le Mokafé" (Christiane Levêque)
- ARCHIVE "Skylines" (Yolanda Zappaterra/Jan Fuscoe)
- "Alternativez-vous!" (Christiane Hessel)
- LU "Mourir d'amour en été" (Plonk & Replonk)
- "Apprendre à dessiner à la japonaise" (Kamo)

mercredi 30 décembre 2015

Lectures 4ème trimestre 2015


ROMANS
- "We are not ourselves" (Matthew Thomas)
- "Christmas pudding" (Nancy Mitford) ♥︎♥︎
- "Les Suprêmes" (Edward Kelsey Moore) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "The glass magician" (Charlie Holmberg) ♥︎♥︎♥︎
- "The magicians" (Lev Grossman)
- "Un goût de cannelle et d'espoir" (Sarah McCoy) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "The master magician" (Charlie Holmberg) ♥︎♥︎♥︎
- "La fractale des raviolis" (Pierre Raufast) ♥︎
- "The hourglass factory" (Lucy Ribchester)
- "Merci bien pour la vie" (Sybille Berg)
- "La balade des pas perdus" (Brooke Davis) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Par bonheur, le lait" (Neil Gaiman) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Ca aussi, ça passera" (Milena Busquets) ♥︎♥︎♥︎
- "On ne voyait que le bonheur" (Grégoire Delacourt) ♥︎♥︎
- "Le liseur du 6h27" (Jean-Paul Didierlaurent) ♥︎♥︎
- "Les liens du mariage" (J. Courtney Sullivan) ♥︎♥︎♥︎
- "Broadway limited T1: Un dîner avec Cary Grant" (Malika Ferdjoukh) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Les nuits de laitue" (Vanessa Barbara) ♥︎♥︎♥︎
- "Transparence" (Alex Christofi) ♥︎♥︎
- "Ce qui était perdu" (Catherine O'Flynn) ♥︎♥︎♥︎
- "Les choses comme je les vois" (Roopa Farooki) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Je suis Pilgrim" (Terry Hayes)
- "Une époque exquise" (Dawn Powell)
- "Ici ça va" (Thomas Vinau) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Le journal de Frankie Pratt" (Caroline Preston) ♥︎♥︎♥︎
- "La Balance Brisée T3: Elémentale" (Lise Syven) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "The Prince George diaries" (Clare Bennett) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "La passe-miroir T1: Les fiancés de l'hiver" (Christelle Dabos) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- "The little Paris bookshop" (Nina George) ♥︎♥︎♥︎
- "Time travelling with a hamster" (Ross Welford) ♥︎♥︎
- "As chimney sweepers come to dust" (Alan Bradley) ♥︎♥︎
- "Avant l'ouragan" (Jewell Parker Rhodes) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Cent portes battant aux quatre vents" (Steinunn Sigurdardottir) ♥︎

BEDE/MANGA
- "Les beaux étés T1: Cap au Sud!" (Zidrou/Lafebre) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "California dreamin'" (Pénélope Bagieu) ♥︎♥︎♥︎
- "Chiisakobé T1" (Minetarô Mochizuki) ♥︎♥︎
- "Kuro T1" (Sugisaku) ♥︎♥︎
- "Petites niaiseuses" (Sandrine Martin) ♥︎♥︎♥︎
- "The ancient magus bride T3" (Koré Yamazaki) ♥︎♥︎♥︎
- "Hiver rouge" (Anneli Furmark) ♥︎♥︎
- "Daho: l'homme qui chante" (Alfred/Chauvel) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Facéties de chats" (Sébastien Pérez/Benjamin Lacombe) ♥︎
- "Les vieux fourneaux T3: Celui qui part" (Lupano/Cauuet) ♥︎♥︎♥︎
- "L'oiseau bleu" (Takashi Murakami) ♥︎♥︎♥︎
- "Paul dans le Nord" (Michel Rabagliati) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Spooky: les contes de travers" (Carine M/Elian Black'mor)
- "12 rue Royale" (Richez/Efix) ♥︎♥︎♥︎
- "Sorcière et ténèbres T1" (Hiroko Nagakura) ♥︎
- "Roji! T1" (Keisuke Kotobuki) ♥︎♥︎
- "Madame: l'année du chat" (Nancy Peña) ♥︎♥︎
- "Un bébé à livrer" (Benjamin Renner) ♥︎
- "What a wonderful world!" (Zep) ♥︎♥︎
- "Literary life" (Posy Simmonds) ♥︎
- "Fox's garden" (Camille Garoche) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Lady Mechanika" (Benitez/Steigerwald)
- "L'île Louvre" (Florent Chavouet) ♥︎♥︎♥︎
- "Si Dieu existe" (Joann Sfar) ♥︎♥︎

DIVERS
- "A bunch of pretty things I did not buy" (Sarah Lazarovic) ♥︎♥︎♥︎
- "The fox and the star" (Coralie Bickford-Smith) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "The effortless everyday" (Katie Lee) ♥︎
- "Big magic" (Elizabeth Gilbert) ♥︎♥︎♥︎
- "A map of the world according to illustrators and storytellers" (Antonis Antoniou) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Au bonheur des listes" (Shaun Usher) - en cours de lecture
- "L'encyclopédie de cet idiot d'Albert" (Albert Lémant) ♥︎♥︎♥︎

A partir de janvier, ce récapitulatif de mes lectures deviendra mensuel, avec des liens vers les billets correspondants de l'Annexe. 

mardi 17 novembre 2015

"La balade des pas perdus"


A sept ans seulement, Millie Bird a déjà vu beaucoup de Choses Mortes qu'elle consigne dans un cahier. Le numéro 28, c'était son père. Peu de temps après, sa mère laisse la fillette dans un grand magasin en promettant de revenir bientôt la chercher. Mais les jours passent sans qu'elle réapparaisse. Puis Millie croise la route de Karl le Dactylo, un octogénaire veuf qui a fui sa maison de retraite en emportant une collection de touches tiret volées sur des claviers d'ordinateur, et d'Agatha Pantha, une vieille voisine acariâtre qui n'a pas mis les pieds hors de chez elle depuis la mort de son mari, six ans auparavant, et dont la seule distraction consiste à engueuler les passants pour un oui ou pour un non. Ensemble, tous partent à la recherche de la maman de Millie en semant une belle pagaille sur leur passage...

Brooke Davis a écrit "La balade des pas perdus" pour exorciser la mort de sa propre mère; c'est sûrement pour ça qu'elle parvient à traiter le sujet du deuil de manière aussi juste et poignante. Mais si son roman tord souvent le ventre, il fait aussi beaucoup sourire et même rire aux éclats. De rencontres émouvantes en actes de délinquance spontanés, le road trip foutraque des trois héros prend des allures de voyage initiatique qui fait découvrir la vie à la fillette et en rend le goût aux deux vieillards. Bien que déçue par la fin un peu abrupte, j'ai adoré cette histoire si grave et si légère à la fois - et gagné au moins dix points de Quotient Emotionnel en la lisant. 

"Peut-être que le jour où tu rends ton dernier soupir, tu reconnais tout, tes souvenirs et tes pensées et les choses que tu regrettes de ne pas avoir dites et celles que tu aimerais ne pas avoir dites et les images dans ta tête des volutes de café chaud et l'expression de ton père juste avant de mourir et la sensation de boue entre tes doigts et le vent quand tu descends la colline en courant et la couleur de toute chose, pour toujours." 

"Chacun sait que nous avons tous un visage qui pleure, de même que nous avons tous un visage qui jouit, mais ceux-là se trouvent sur la liste des Visages Que Personne Ne Voit. Chacun sait que tout le monde se masturbe et pleure, et nous nous parlons en respectant ce contrat implicite, nous tenons des conversations avec ce mur transparent entre nous: Je ne me masturbe pas et je ne pleure pas non plus, je ne me masturbe pas et je ne pleure pas non plus, je ne me masturbe pas et je ne pleure pas non plus, mais comme en réalité je le fais, je sais que vous le faites aussi parce que nous sommes tous pareils. 
Il avait vu Evie avec un visage qui pleure. Visage qui jouit. Visage de terreur. Visage de mort. Est-ce donc cela, l'amour? S'arrêter de faire semblant? Etre capable de dire à une autre personne: Je me masturbe, je pleure, j'ai peur, je meurs?"

vendredi 30 octobre 2015

PAL automne 2015




Cet été, j'ai fait un bon ménage dans ma PAL, éliminant des livres qui y traînaient depuis longtemps et qui ne me faisaient plus vraiment envie. J'ai également lu beaucoup et peu acheté. Résultat: fin août, ma PAL avait diminué de moitié. Puis septembre et la rentrée littéraire sont arrivés, et elle a de nouveau explosé. 
A noter: j'ai fait l'emplette de plusieurs ouvrages de développement personnel en rapport avec mon projet de reconversion, mais j'avoue que je rechigne à les attaquer car la non-fiction m'ennuie rapidement. Par ailleurs, je me rends compte que plus les années passent, plus je regimbe devant les très gros bouquins. Avant, j'adorais les pavés; ces jours-ci, la taille idéale d'un livre, pour moi, c'est dans les 300-320 pages. 

ROMANS
*The republic of thieves (Scott Lynch)
*Dragons of the hourglass mage (Margaret Weiss/Tracy Hickman)
*A madness of angels (Kate Griffin)
*The name of the wind (Patrick Rothfuss)
*Zombie Iceland (Nanna Arnadottir)
*The goldfinch (Donna Tartt)
*Hélianthe (Stefano Benni)
*Marelle (Julio Cortazar)
*La lettre à Helga (Bergsveinn Birgisson)
The luminaries (Eleanor Catton)
The dandelion years (Erica James)
Ca aussi, ça passera (Milena Busquets)
La vie en mieux (Anna Gavalda)
La mort d'un père (Karl Ove Knausgaard)
Le liseur du 6h27 (Jean-Paul Dididerlaurent)
Mari et femme (Régis de Sa Moreira)
The circle (Dave Eggers)
Je suis Pilgrim (Terry Hayes)
La balade des pas perdus (Brooke Davis)
La parade des Anges (Jennifer Egan)

RECITS/POESIE/DEVELOPPEMENT PERSONNEL
*The roads to Sata (Alan Booth)
*Le Mokafé (Christiane Levêque)
*Alternativez-vous (Christiane Hessel)
*Les quatre accords toltèques (Don Miguel Ruiz)
*Haïkus du temps présent (Madoka Mayuzumi)
Full catastrophe living (John Kabat-Zinn)
Essentialism (Greg McKeown)
Daring greatly (Brené Brown)

BEDE/MANGA
*Billy Brouillard: le chant des sirènes (Guillaume Bianco)
Demokratia T2 et 3 (Motorô Mase)
Roji T1 (Keisuke Kotobuki)

* = ouvrages déjà présents dans ma PAL la saison précédente

vendredi 23 octobre 2015

"Un goût de cannelle et d'espoir"


Allemagne, 1944. Malgré les restrictions, les pâtisseries fument à la boulangerie Schmidt. Entre ses parents patriotes, sa soeur volontaire au Lebensborn et son prétendant haut placé dans l'armée nazie, la jeune Elsie, 16 ans, vit de cannelle et d'insouciance. Jusqu'à cette nuit de Noël où vient toquer à sa porte un petit garçon juif échappé des camps...
Soixante ans plus tard, au Texas, la journaliste Reba Adams passe devant la vitrine d'une pâtisserie allemande, celle d'Elsie. Et le reportage qu'elle prépare n'est rien en comparaison de la leçon de vie qu'elle s'apprête à recevoir.

En principe, à l'exception notable du sublime "La voleuse de livres", j'évite soigneusement les romans dont l'action se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale - une période déprimante dont j'ai l'impression de n'avoir déjà que trop entendu parler. Mais ici, une moitié de l'histoire se passait de nos jours aux Etats-Unis; la composante culinaire semblait assez importante pour me mettre l'eau à la bouche, et un libraire séduit avait mis une petite étiquette "Coup de coeur" sur la pile de poches. Alors, je me suis laissée tenter. Et "Un goût de cannelle et d'espoir" ne m'aura tenu que le temps d'un Marseille-Paris gare de Lyon, puis Paris gare du Nord-Bruxelles tant il a su me happer.

Ce n'est pas un thème très nouveau en littérature, mais Sarah McCoy illustre à la perfection la manière dont des gens ordinaires et plutôt décents à la base sont entraînés à fermer les yeux sur des horreurs, voire à y participer, dès lors que l'ignominie revêt le masque du patriotisme et de la loi. La force de son roman, c'est de mettre le sort des Juifs dans l'Allemagne nazie en parallèle avec le traitement des immigrés clandestins de nos jours. Riki, le petit ami de Reba qui exerce le métier de garde-frontière à El Paso, se trouve confronté au même cas de conscience qu'Elsie autrefois. Soixante ans plus tard, les leçons du passé sont à réapprendre encore et toujours, semble dire l'auteur. Et le fait que certains se comporteront en héros, en complices ou même en bourreaux dépendra moins de leur caractère que des circonstances qui leur mettront le couteau sous la gorge.

Tout cela peut sembler bien lourd et pas très riant; pourtant, "Un goût de cannelle et d'espoir" n'est pas un roman que l'on termine abattu. D'abord, le cadre de la boulangerie des Schmidt et, plus tard, de la pâtisserie d'Elsie apporte un côté gourmand très développé, encore renforcé par la présence d'une douzaine de recettes allemandes typiques en fin de livre. Ensuite, comme l'indique le titre français, l'histoire bien que tragique s'achève de façon positive, apaisée. Une lecture qui émeut et donne envie de se mettre aux fourneaux!

mardi 20 octobre 2015

"Les Suprêmes"


Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées: tout le monde les appelle "Les Suprêmes", en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. L'intrépide Odette converse avec les fantômes et soigne son cancer à la marijuana sur les conseils avisés de sa défunte mère, tandis que la sage Clarice endure des frasques de son volage époux pour gagner sa part de ciel. Toutes deux ont pris sous leur aile Barbare Jean, éternelle bombe sexuelle que l'existence n'a cessé de meurtrir. Complices dans le bonheur comme dans l'adversité, ces trois irrésistibles quinquas noires américaines se retrouvent tous les dimanche dans l'un des restaurants de leur petite ville de l'Indiana: entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de poulet frit en élaborant leurs stratégies de survie. 

J'ai dévoré quasiment d'une traite le formidable premier roman du violoncelliste Edward Kelsey Moore. Dans un style vivant et plein d'humanité, très bien traduit par Cloé Tralci, il fait évoluer trois héroïnes à la naissance peu banale mais à l'existence marquée par les maux typiques de leur époque, qui toujours trouveront le salut dans leur indéfectible amitié. Je me suis particulièrement attachée à la narratrice, la truculente Odette qui ne se laisse effrayer par rien ni personne et qui entretient une relation si particulière avec les morts. Et je me dis qu'il manque dans la langue française un mot pour désigner ces livres qui parlent des joies et des peines, grandes ou petites, du quotidien avec assez de talent pour happer le lecteur aussi bien que le plus haletant des thrillers. Drôle et chaleureux, "Les Suprêmes" est définitivement de ceux-là.

samedi 3 octobre 2015

"The paper magician"


Ceony Twill, 19 ans, vient juste de sortir major de sa promotion de l'école de magie Tagis Praff. Elle pensait que cela lui donnerait le droit de choisir le matériau fabriqué par l'homme auquel elle se lierait pour le restant de sa vie, et elle avait hâte de commencer à travailler le métal. Mais parce qu'il ne reste plus assez de Plieurs dans l'Angleterre du début du XXème siècle, elle se voit assignée au papier qu'elle méprise et envoyée en apprentissage chez l'excentrique Emery Thane. Un jour, celui-ci est attaqué par une Exciseuse, pratiquante de magie interdite liée à l'élément de chair. Pour le sauver, Ceony va devoir parcourir son coeur au sens le plus littéral du terme et découvrir ses secrets les plus intimes...

Gros coup de coeur pour ce petit roman jeunesse qui, en s'appuyant sur un système de magie très original, développe une histoire fantasque et étonnamment sombre, sorte d'Alice au Pays des Merveilles sanglant. Je suis arrivée beaucoup trop vite au terme de ses 200 pages, et me suis aussitôt empressée de commander la suite - car oui, c'est le premier tome d'une trilogie. Du moins celle-ci est-elle déjà achevée, si bien que je n'aurai pas longtemps à attendre pour savoir ce qu'il advient de Ceony et d'Emery! 

mercredi 30 septembre 2015

Lectures 3ème trimestre 2015


ROMANS
- "The School of Good and Evil" (Soman Chainani)  ♥︎♥︎
- "Speak" (Laurie Halse Anderson) ♥︎♥︎
- "Ma grand-mère vous passe le bonjour" (Fredrik Backman) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- "The seed collectors" (Scarlett Thomas) ♥︎♥︎
- "Mr Fox" (Helen Oyeyemi)
- "Saint Odd" (Dean Koontz) ♥︎
- "Resistance is futile" (Jenny T. Colgan) ♥︎♥︎
- "What we found in the sofa and how it saved the world" (Henry Clark) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "We all looked up" (Tommy Wallach) ♥︎♥︎♥︎
- "Petits moments de bonheur volés" (Francesco Piccolo) ♥︎♥︎
- "Les beignets d'Oscar" (Fausto Brizzi) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Hotel Alpha" (Mark Watson) ♥︎♥︎
- "Alors vous ne serez plus jamais triste" (Baptiste Beaulieu)
- "Let's get lost" (Adi Alsaid) ♥︎♥︎
- "Papa, tu es fou" (William Saroyan)
- "Comment (bien) rater ses vacances" (Anne Percin) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Retour en Islande" (Olafur Johann Olafsson) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "The Rocks" (Peter Nichols)
- "L'instinct du troll" (Jean-Claude Dunyach) ♥︎♥︎♥︎
- "La fiancée américaine" (Eric Dupont) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Comment (bien) gérer sa love story" (Anne Percin) ♥︎♥︎♥︎
- "One small act of kindness" (Lucy Dillon) ♥︎
- "Bestiaire" (Eric Dupont)
- "Les eaux troubles du mojito" (Philippe Delerm) ♥︎♥︎♥︎
- "Quand le diable sortit de la salle de bain" (Sophie Divry) ♥︎♥︎
- "Les intéressants" (Meg Wolitzer) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Un doux pardon" (Lori Nelson Spielman) ♥︎♥︎♥︎
- "Comment devenir une rock star (ou pas)" Anne Percin ♥︎♥︎♥︎
- "The book of speculation" (Erika Swyler) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Before I die" (Jenny Downham)
- "Time and time again" (Ben Elton) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Black-eyed Susans" (Julia Heaberlin) ♥︎♥︎♥︎
- "The paper magician" (Charlie N. Holmberg) ♥︎♥︎♥︎♥︎

BEDE
- "Au-delà des mers" (Alain Kokor)
- "Orange T4" (Ichigo Takano) ♥︎♥︎
- "Double je T3" (Reiko Momochi) ♥︎
- "Un couple à croquer" (Ana Oncina) ♥︎
- "Le retour d'Antoinette" (Olivia Vieweg) ♥︎♥︎
- "Food wars T1" (Yuto Tsukuda/Shun Saeki) ♥︎♥︎
- "Catherine Certitude" (Modiano/Sempé) ♥︎♥︎♥︎
- "Je reviendrai vous voir" (George Morikawa) ♥︎♥︎♥︎
- "L'échappée" (Gregory Mardon) ♥︎♥︎
- "Six half T6" (Ricaco Iketani) ♥︎
- "Emilie voit quelqu'un" (Anne Rouquette/Théa Rojzman) ♥︎
- "The ancient magus bride" T1&2 (Koré Yamazaki) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Eloge de la névrose en 10 syndromes" (Leslie Plée) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- "Plum T1" (Hoshino Natsumi) ♥︎
- "Le maître des livres T5" (Shinohara Umiharu) ♥︎♥︎
- "Double je T4" (Momochi Reiko) ♥︎
- "L'attente infinie" (Julia Wertz) ♥︎♥︎
- "Les équinoxes" (Pedrosa) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎

DIVERS
- "La magie du rangement" (Marie Kondo) ♥︎
- "Cataloging the world" (Alex Wright) - en cours de lecture

mardi 29 septembre 2015

"Time and time again"


2024. Hugh "Guts" Stanton, ex-militaire des forces spéciales et aventurier star d'internet, a perdu sa femme et ses deux enfants dans un accident. C'est un homme solitaire et désabusé, que plus rien ne rattache à la vie - ce qui fait de lui l'exécuteur idéal du projet Chronos selon Sally McCluskey, son ancien professeur d'histoire à Cambridge. Alors qu'une tempête de neige provoquée par le dérèglement climatique fait rage dehors, celle-ci révèle à Stanton l'existence d'une théorie signée Isaac Newton, selon laquelle une boucle temporelle pourrait lui permettre de revenir en 1914 afin d'empêcher le déclenchement de la Grande Guerre... 

Il y a fort longtemps, aux tout débuts de la télé-réalité en France, j'avais lu "Dead Famous" de Ben Elton, et si j'avais bien aimé sur le coup, je n'en conserve aucun souvenir a posteriori. Mais mes lecteurs réguliers savent que je suis incapable de résister à une histoire de voyage dans le temps. Et bien que "Time and Time Again" repose sur une théorie absolument fumeuse selon laquelle le temps serait "un Slinky emmêlé", c'est sans doute un des meilleurs romans que j'ai lus dans le genre.

Ben Elton sait dépeindre de manière vivace et intéressante l'atmosphère de Constantinople, Vienne ou Berlin au début du siècle dernier, et sa projection de ce que serait devenue l'Europe si aucun conflit international n'avait éclaté en 1914 m'a paru très réaliste. Comme souvent dans ce type d'histoire, le héros doit malgré ses scrupules sacrifier des innocents au salut du plus grand nombre, et en essayant d'améliorer les choses, il ne réussit qu'à les aggraver par ailleurs... Jusqu'à 80 pages de la fin, ses (més)aventures en la matière sont très classiques bien que d'excellente facture et fort agréables à lire. Puis soudain, le récit bascule, et quelques éléments auxquels on n'avait pas nécessairement prêté attention jusque là refont surface pour une conclusion stupéfiante qui chamboule la perspective du héros comme celle du lecteur. Franchement, j'en suis restée sur le séant. Si vous aimez les histoires de voyages dans le temps, ne manquez surtout pas celle-là!