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mardi 27 novembre 2018

"La forteresse impossible" (Jason Rekulak)


1987. Billy et ses deux meilleurs potes Alf et Clark n'ont qu'une idée en tête: se procurer le numéro de Playboy contenant les photos de Vanna White, la très sexy présentatrice de "La roue de la fortune". Mais ils n'ont que 14 ans, et l'unique buraliste de leur petite ville du New Jersey refusera sûrement de leur vendre le précieux magazine. Après plusieurs tentatives couronnées d'insuccès, le loubard le plus cool de leur lycée suggère un plan ahurissant que le trio décide de mettre à exécution. Billy se porte volontaire pour se rapprocher de Mary, la fille boulotte du buraliste, avec qui il partage l'accès à un Commodore 64 et une passion pour la programmation...

J'avoue: je fais partie des ex-ados des années 80 avec lesquels la carte de la nostalgie joue à fond. A condition qu'il y ait un peu de substance derrière - une bonne histoire, et pas juste une accumulation de clichés. Et de ce point de vue, "La forteresse impossible" a tout bon. Certes, les sympathiques losers qui lui tiennent lieu de héros prennent une décision catastrophique après l'autre, et aucun d'eux ne remportera de prix de féminisme. Mais je les trouve plutôt bien croqués pour  leur âge et leur époque. Billy, le grand échalas, fait le désespoir de sa mère célibataire avec ses mauvaises notes. Alf a la malchance de porter le nom et de présenter une ressemblance certaine avec un extra-terrestre de télévision. Clark est beau gosse mais horriblement complexé par sa main gauche atteinte de syndactylie. Enfants de la classe populaire, ils se révèlent attachants dans leur maladresse naïve et dans l'amitié qui les lie. Mais le vrai bonheur de "La forteresse impossible", c'est la relation entre Billy et Mary, un premier amour qui va se heurter à une complication insoupçonnée. Ensemble, les deux informaticiens en herbe font des étincelles de mignonnitude. Un joli roman ultra-rafraîchissant.

Traduction d'Héloïse Esquié

vendredi 14 avril 2017

Back to Candyland




Il y a un mois environ, alors que j'étais au niveau 1943 dans Candy Crush et 1173 dans Farm Heroes, j'ai fait une fausse manip' qui a obligé Chouchou à remettre à zéro un certain nombre de mes paramètres. Du coup, je n'avais plus la version de Flash Player nécessaire pour faire tourner ces deux jeux über chronophages, et après des années d'esclavage, je me suis dit que c'était l'occasion rêvée pour décrocher - récupérer chaque jour du temps dont je ferais des choses plus intelligentes que combiner un bonbon en sachet avec un bonbon rayé ou aligner des betteraves (à moins que ça ne soit des oignons rouges?) pour assommer des lapins et faire foncer des taureaux sur des coquelicots. 

Quatre ou cinq semaines se sont écoulées, et j'ai dû me rendre à l'évidence: même si je ne présentais pas de symptômes de manque particuliers, je n'étais pas sensiblement plus productive qu'avant. Je ne travaillais pas davantage; je n'avais pas été prise de frénésie ménagère; je ne m'étais pas lancée dans un nouveau hobby ou dans l'écriture d'un roman; je n'étais pas plus motivée pour faire des séances de fitness ou consacrer une demi-heure supplémentaire à la préparation du dîner. Je passais toujours autant de temps devant mon ordinateur; simplement, au lieu de le passer à jouer, je le passais à multiplier les boucles sur mes sites internet habituels et, en l'absence de mises à jour, je recommençais à explorer les sites marchands délaissés depuis des années. Bref, je n'avais éliminé un vice que pour faire de la place à un autre. 

Il paraît que l'être humain ne dispose que d'une quantité de volonté limitée à investir chaque jour dans des choix positifs dans l'absolu, mais qui ne lui apportent pas de plaisir. Apparemment, une fois que j'ai aligné mon quota de pages traduites, géré mon administratif, abattu le minimum vital de tâches domestiques et convaincu mon cerveau que j'avais envie de deux repas équilibrés plutôt que de pizza froide le matin, de risotto le midi et de pad thai le soir, mes capacités personnelles à faire des choix positifs sont épuisées. Et si c'est pour ne rien foutre du reste de mon temps, mieux vaut que je joue sur internet plutôt que d'acheter un tas de brols inutiles (ou d'augmenter encore mon budget lecture déjà stratosphérique). 

Hier, donc, j'ai mis à jour Flash Player, et j'ai recommencé à jouer là où je m'étais arrêtée il y a un mois. Ca me vide la tête, et ça n'est déjà pas si mal. 

lundi 19 décembre 2016

Love You to Bits





J'étais gravement en deuil depuis la disparition de mon jeu-du-soir préféré Tiny Thief. Alors, quand Chouchou m'a annoncé que ses créateurs avaient sorti il y a quelques mois un autre jeu du même type (= aventure "pointe et clique"), j'ai fait des bonds partout et exigé le téléchargement immédiat de Love you to bits, que nous avons commencé le soir même.

Cette fois, le petit explorateur s'appelle Kosmo. Sa chérie robot a été détruite, et il voyage à travers la galaxie pour retrouver ses morceaux afin de la reconstruire. Chaque tableau correspond à une planète différente et permet de récupérer un élément de Nova, ainsi que deux objets-souvenirs souvent difficiles à localiser - des bonus pas indispensables pour passer au tableau suivant, mais qui donnent accès à de petites animations très mignonnes sur l'histoire d'amour de Kosmo et Nova.

Si les sept premiers tableaux ne m'ont pas transportée (ha ha), parce que je les trouvais peu originaux et pas spécialement amusants à résoudre, à partir de la bibliothèque quantique, ils sont devenus gentiment délirants et pleins des petits détails humoristiques qui avaient su me séduire dans Tiny thief. Et avec 25 tableaux en tout pour le moment, la fin du jeu est arrivée bien trop vite. J'attends les mises à jour avec impatience!

Love you to bits est disponible pour PC, Android et Mac. Il coûte $3.99.

dimanche 24 juillet 2016

"Dédale" (Takamichi)


Et si la vie réelle pouvait bugger? 
Reika et Yôko, deux étudiantes, errent dans un gigantesque bâtiment, véritable dédale sans fin défiant l'imagination. Seul indice: un mystérieux message posé sur une table basse signé Tagami, un célèbre créateur de jeux vidéo, qui semble en savoir long sur cet endroit. 
Quel est la nature de cet étrange lieu? Pourquoi Reika et Yôko sont-elles le seul espoir de l'humanité? 

Parmi la profusion des titres désormais disponibles en français, c'est toujours chouette de tomber sur un manga vraiment original, et bouclé en deux tomes de surcroît. Je ne pouvais qu'être sensible au côté "escape game" de "Dédale", où les deux héroïnes passent tellement de temps à essayer de comprendre les règles d'un environnement nouveau, puis à les utiliser à leur profit ou à les contourner astucieusement.

Si le personnage de Yôko, peu développé et guère attachant, semble surtout là pour servir de faire-valoir à Reika, cette dernière en revanche ne cesse de surprendre le lecteur par sa façon de raisonner et de réagir. C'est un vrai plaisir de voir une otaku complètement inadaptée à notre monde s'épanouir dès lors qu'elle est placée dans des conditions qui lui correspondent davantage, et j'ai adoré son choix final si peu conventionnel. Lu d'un trait, "Dédale" a été pour moi une bouffée de fraîcheur inattendues et des plus plaisantes. 

mardi 12 avril 2016

Botanicula, poésie végétale surréaliste




Avec Chouchou, on aime bien jouer ensemble sur iPad - de préférence le soir, blottis sous la couette. J'ai une affection très marquée pour les jeux d'énigmes à résoudre, mais aussi pour les jeux d'aventure dans des univers un peu décalés ou oniriques. Depuis le merveilleux Lumino City, rien ne m'avait emballée. Mais la semaine dernière, j'ai découvert un OVNI signé Amanita Design...




Botanicula se déroule dans un monde végétal enchanteur, attaqué par d'horribles boules de suie arachnéennes qui pompent toute la vie des plantes. Une équipe de cinq petits personnages aux aptitudes complémentaires s'efforce de sauver la faune et la flore en voyageant d'arbre en arbre. Le processus est assez classique en soi: on explore différentes tableaux, on parle aux créatures rencontrées, on récolte des objets qui serviront plus loin, on cherche de quelle manière les éléments peuvent s'assembler pour permettre de progresser... La grande originalité de Botanicula, c'est son univers particulièrement inventif: incapable de reconnaître à quoi on a affaire, on est bien embêté pour deviner de quelle manière interagir avec l'environnement, ce qui donne des moments délicieusement drôles ou absurdes. 




Le début du jeu, qui consiste à récolter trois plumes, est un peu laborieux et pas très excitant, mais très vite, les possibilités s'enrichissent et les épreuves se suivent sans se ressembler. Il ne faut pas hésiter à tenter même les actions les plus farfelues - souvent, ce sont celles qui marchent! La perte de repères oblige le joueur à dépasser ses idées préconçues et à se montrer créatif. Et l'atmosphère d'une poésie surréaliste devient vite assez envoûtante. Pas évident mais très gratifiant, "Botanicula" est également disponible pour PC ou pour Mac.

vendredi 6 novembre 2015

Magique Lumino City


L'an dernier, j'avais passé des fins de soirées délicieuses à jouer à Tiny Thief avec Chouchou, juste avant d'éteindre la lumière. Mais depuis, je peinais à trouver un nouveau jeu d'aventures et d'énigmes sur tablette qui m'enthousiasme autant. C'est chose faite depuis lundi avec Lumino City:





Petite merveille de poésie, ce jeu est entièrement réalisé en stop motion à partir de décors en papier. Alors que la petite Lumi prépare du thé à son grand-père, celui-ci est enlevé à la faveur d'une panne de courant. Armée d'un énorme manuel, la fillette va tenter à la fois de le retrouver et de rétablir l'électricité sans laquelle leur étrange ville verticale se retrouve complètement à l'arrêt. Pour ce faire, elle devra résoudre plein de puzzles et reconstituer tout un tas de mécanismes délirants. 

Vous saviez que les citrons étaient conducteurs de courant? Depuis lundi, nous nous promenons avec l'un d'eux dans notre sacoche, et Chouchou le brandit pour tenter de résoudre absolument TOUS les problèmes qui se présentent à nous. Une poignée cassée? Voyons si on ne peut pas la réparer avec un citron. Une mouette à appâter? Si ça se trouve, elle est amatrice de citron. Bientôt, il essaiera de sauver le monde à coups d'agrumes. Ce qui collerait assez bien avec la douce fantaisie du jeu, ses décors pleins de charme désuet, son atmosphère vaguement onirique et ses personnages secondaires au discours volontiers absurde. 

Ca fait deux jours que je chantonne "Vert, vert, blanc, blanc, vert, blanc, rouge" - depuis que j'ai dû aider un vieux monsieur sans pantalon ni mémoire à reconstituer au banjo une chanson d'amour pour sa femme qui l'avait mis à la porte de chez eux. Et lorsque nous peinons sur une énigme, nous pouvons toujours regarder la solution dans le manuel de pépé Barthélémy au lieu de rester bloqués pendant des heures (raison pour laquelle je finis par abandonner la plupart des jeux en cours de route). Bref, Lumino City est un véritable enchantement, comme ces livres que j'hésite entre dévorer d'un coup et économiser pour ne jamais en voir la fin. 

Si vous êtes intéressé, sachez que le jeu - dont il existe une version française - est actuellement en promotion sur l'Apple Store: 4,99€ au lieu de 12,99€

mardi 30 juillet 2013

Tiny Thief



A la base, je ne suis pas une grande fan de jeux vidéo. Les jeux de combat et d'action ne m'intéressent pas du tout; je me lasse des jeux de plateforme ou d'aventure dès que je bloque sur un mouvement/une action, et pour couronner le tout, je ne peux pas fixer un écran de télé plus de quelques minutes sans me mettre à larmoyer et à développer une horrible migraine oculaire. Exit donc les consoles. Par contre, je m'amuse beaucoup avec les jeux dits "à combinaisons" sur Facebook (Candy Crush, Farm Heroes...) et je raffole des jeux de type "puzzle", genre le bon vieux Tétris, qui présentent en outre l'avantage - pour moi - d'avoir un graphisme relativement simple et en 2D. 


Récemment, Chouchou a téléchargé sur son iPad un jeu pour lequel j'ai eu le coup de foudre. Depuis quelques jours, nous passons de chouettes fins de soirée avec Tiny Thief de 5 Ants (les créateurs d'Angry Bird, auquel on trouve d'ailleurs un clin d'oeil dans ce nouveau jeu). Le principe? Un petit voleur doit remplir des missions dans différents univers: palais royal avec princesse à délivrer, antre de magicien maléfique, bateau rempli de pirates crétins, île peuplée de cannibales et de singes farceurs... 

Pour chaque tableau, on lui propose trois buts à remplir: récupérer un objet principal, délivrer la fouine qui lui sert d'animal familier, collecter trois ou quatre petits trésors. Il suffit d'avoir trouvé l'objet principal pour pouvoir passer au tableau suivant - mais bien entendu, c'est plus drôle de tenter de faire carton plein. La réalisation de chaque objectif suppose un enchaînement logique d'actions qui ressemble un peu à la résolution d'une énigme, et qui doit être accompli en évitant de se faire pincer par les PNJ personnages ennemis. Ca demande parfois un tout petit peu de coordination, mais surtout de la jugeotte. Donc, forcément, j'adore!


Les graphismes en 2D un peu naïfs me plaisent énormément, et si on y regarde de près, le jeu n'est pas dénué d'un certain humour. Les énigmes sont juste assez compliquées pour qu'on se creuse la tête dessus un moment, mais qu'on finisse par trouver quand même. Et dans le cas contraire, une fonction "indice" permet de consulter la soluce en images d'un tableau toutes les 4 heures. Chouchou et moi sommes presque arrivés au bout des niveaux existants, et nous espérons très fort que, comme dans le cas d'Angry Birds, 5 Ants nous en proposera bientôt d'autres!


Tiny Thief est disponible pour iPhone, iPad et Android. Il coûte $2.99.

dimanche 20 mai 2012

Bilan du week-end: j'ai...


- Profité d'un virement reçu avec 15 jours d'avance (ça change un peu!) pour acheter deux aller-retour Bruxelles-Genève en date du 3ème week-end de septembre. Hâte de revoir mes Gruyéroises préférées.

- Profité du même virement pour commander un nouveau grand sac à main, toujours chez Nat&Nin à qui je reste fidèle pour la troisième saison. J'hésitais entre le Orage (gris clair) et le Corail; finalement j'ai estimé qu'il y avait déjà bien assez de gris à Bruxelles et que la teinte la plus gaie serait la mieux venue. J'ai dû avoir le dernier, car depuis, la couleur a disparu du site.

- Lu le premier tome de trois nouvelles séries de bédé: "Rhapsody" (mwi bon bof), "Dix-huit et vingt ans" (mignon), "Une nuit à Rome" (génial). En romans, terminé "Un jardin extraordinaire" et attaqué "Mauvais genre", dont je vous reparle très vite.

- Fait le tri de mes carnets, viré certains projets inachevés et résolu d'en terminer trois autres qui étaient presque finis. Par contre, pas pris le temps de m'attaquer à mes placards de salle de bain.

- Commandé des cartes de visite pour le blog, et aussi des autocollants à apposer sur l'enveloppe quand j'envoie des lots de concours ou des paquets de swap. Des années que j'en parle; mais là, je suis invitée à un événement presse le 4 juin et ça m'a décidée à me bouger enfin. Résultat: j'aurais dû me décider avant, parce que c'est vraiment un jeu d'enfant sur Moo. Et parce que maintenant, je ne vais être livrée que le 6 juin.

- Dans la foulée, changé mon avatar HelloCoton. Enlevé l'auto-portrait saturé que j'avais fait dans la voiture d'Etre Exquis pendant l'été 2006, et mis à la place une photo de chaussures dans de l'herbe piquetée de pâquerettes, prise au début du mois.

- Ouvert un dossier pour les inscriptions du swap beauté. Déjà une dizaine de participantes, ça va être chouette! Egalement reçu et classé de nouvelles photos sympas pour le concours anniversaire.

- Enfin réussi à passer le niveau 55 de Bubble Witch Saga (le jeu dont je me sers pour procrastiner depuis que j'ai désinstallé Farmville, et qui présente l'avantage de fonctionner selon un système de "vies" renouvelables au rythme d'une par demi-here seulement).

- Testé le vernis Bikini de Dior, et pas aimé du tout. Oh, la couleur est un très joli corail; rien à dire de ce côté-là. Mais le pinceau, misère! Même sur des vernis à moins de 3€, il est mieux que ça. Trop large, trop droit, avec une tige mal foutue qui retient trop de vernis et qui le rend impossible à doser correctement - au secours! Sur un produit à 20€, c'est carrément du foutage de gueule.

- Envoyé 5 cartes Postcrossing, dont une à une Américaine avec un profil tellement cool que je voulais la supplier de devenir ma nouvelle meilleure amie.

- Fini la 8ème et dernière saison de "Desperate Housewives" au milieu d'un torrent de larmes. Billet à ce sujet demain. 

J'espère que votre week-end a été aussi bien rempli que le mien!


Illustration empruntée ici.

vendredi 31 décembre 2010

Pour finir l'année sur une bonne note

Vingt ans de cours de danse classique,
de jazz, de rock et de salsa,
et Chouchou qui remue
avec toute la grâce et la coordination
d'une passoire unijambiste
me bat à plates coutures à Just Dance 2.

Où est le service après-vente,
que je me fasse rembourser l'année 2010
jusqu'à la dernière minute?

mardi 17 août 2010

Le choc des cultures

CHOUCHOU (regardant par-dessus mon épaule tandis que je joue à Farmville): Qu'est-ce que tu fais, là?

MOI: Je récolte du blé pour fabriquer des gâteaux dans ma boulangerie, mais j'en ai trop, ça ne rentre pas dans mon inventaire.

CHOUCHOU: Tu n'as qu'à le vendre à la Russie.

lundi 15 février 2010

Wii Fit +: parce qu'elle le vaut bien

Après plus d'un an d'arrêt pour cause de lassitude, il aura fallu la sortie de Wii Fit + pour que je ressorte ma Balance Board et me décide de nouveau à bouger mon body. Si elle ne m'a pas encore permis de retrouver ma taille 38 d'origine, cette extension drôle et bien foutue m'a d'ores et déjà suffisamment divertie pour justifier les 20€ qu'elle a coûtés.

Que trouve-t-on donc dans la Wii Fit +?
- Plein de nouvelles options sympas, notamment le décompte des calories brûlées pendant une séance ou la possibilité de changer de joueur d'un seul clic, sans devoir revenir au menu de base comme précédemment.
- De nouveaux exercices de gym et de yoga (3 de chaque seulement, mais difficiles!).
- Et le gros morceau: 15 nouveaux jeux d'équilibre et d'adresse qui déchirent leur race et donnent vraiment envie de transpirer en s'amusant.

C'est facile de nous mettre l'eau à la bouche, mais ils consistent en quoi ces jeux, exactement?
- Les champignons: Entouré de champignons portant différentes valeurs numériques, dont certaines négatives, le joueur doit déplacer son poids sur la BB pour aller frapper ceux qui lui permettront d'obtenir le total désiré (10 en mode débutant, 15 en mode avancé, 20 en mode extrême). Un exercice d'agilité aussi bien mentale que physique!
- Le vélo: Le joueur doit "pédaler" sur la BB tout en orientant la Wiimote à la façon d'un guidon pour effectuer un parcours à travers l'île qui servait déjà de cadre aux exercices de jogging dans la Wii Fit de base, et qui a été pas mal enrichie dans cette version. Avec l'aide d'une carte qui ne lui présente que ses environs immédiats, il doit trouver un certain nombre de drapeaux et revenir à son point de départ. Point de départ que, après 20 mn de recherches haletantes, je n'ai toujours pas réussi à localiser en mode "grand tour".
- Le kung-fu: C'est une variante de l'exercice de boxe de la Wii Fit de base, avec des enchaînements de coups de pied et de poing.
- Le circuit Sedgway: Dans un décor d'île paradisiaque, le joueur monté sur une espèce de trotinette à moteur doit foncer sur des ballons pour les éclater avant qu'ils se dégonflent et laissent la place à de méchantes taupes castagneuses.
- La poule planée: Sans aucun doute le jeu qui a le plus gros potentiel de ridicule. Déguisé en volatile, le joueur doit battre des ailes bras pour se déplacer de plateforme en plateforme. Pour mes premières parties, j'y ai mis tant d'enthousiasme que je me suis noyée, les bras changés en chamallows, avant d'avoir fait trois cents mètres (sur un parcours de 2 km). J'ai bien retenu la leçon: il faut faire des mouvements amples et énergiques, mais pas trop rapides.
- La bataille d'hiver: Le joueur doit dégommer à coups de boules de neige le plus possible des autres Mii qui lui foncent dessus en le canardant. Comme eux, il dispose d'un paravent derrière lequel s'abriter pour esquiver les boules de neige adverses. En mode débutant, il peut être touché trois fois avant de perdre. En mode extrême, un seul impact et sayonara.
- Les boules qui roulent: Exercice de coordination moins facile qu'il n'y paraît. Il faut diriger des boules de différentes couleurs et de différentes tailles (donc, qui ne tombent pas toutes à la même vitesse) vers les barils de la couleur correspondante. Pour ce faire, le joueur dispose de deux niveaux de plateformes: un qu'il actionne avec la Wiimote positionnée à l'horizontale, l'autre en déplaçant le poids de son corps sur la BB. Désolidariser le haut et le bas du corps pour enchaîner des mouvements de plus en plus rapides sans avoir le temps de réfléchir, c'est assez casse-tête pour une maladroite dans mon genre. Pourtant, j'adore.
- La marche en l'air: Ce jeu-là ressemble à un niveau de Super Mario Galaxy. Le Mii doit effectuer un parcours sur des plateformes aériennes dont certaines bougent, en esquivant des obstacles ou en sautant par-dessus.
- Le skateboard: En utilisant la BB comme une planche de skate et en poussant par terre avec un pied, le joueur doit se déplacer de manière à faire tilter des barres bleues posées par terre ou fixées au sommet de rampes. J'ai fini dans le mur dès le deuxième mini-parcours et je n'ai jamais réussi à m'en sortir. Pour jouer dans le remake de "Lords Of Dogtown", je pense que c'est râpé.
- Les majorettes: Mélange d'enchaînement de step (comme dans la Wii Fit de base) et de jeux de musique dans les Lapins Crétins. Il faut marcher en cadence tout en donnant des coups de Wiimote et de Nunchuk à droite et/ou à gauche selon les indications qui défilent sur l'écran. Les Mii sont très mignons avec leur petit uniforme rouge à brandebourgs dorés.
- La jonglerie: Mon préféré. Tout en se maintenant en équilibre sur un ballon, le joueur doit maintenir en l'air des balles de plus en plus nombreuses. Très efficace pour bosser la coordination.
- Les billes: Retour du jeu de billes de la Wii Fit de base, avec des plateaux encore plus difficiles comportant des ressorts horizontaux et verticaux. Franchement diabolique.
- La promenade en bulle: Là encore, retour du jeu homonyme de la Wii Fit de base avec un parcours encore plus compliqué, dont un passage dans le noir. Gloups.
- Le jogging à deux.
...Et il m'en manque un mais j'ai la flemme de chercher lequel. De toute façon, si la description des 14 premiers ne vous a pas donné envie de courir au rayon jeux vidéo de la Fnac la plus proche, vous êtes perdu pour la cause.

jeudi 19 novembre 2009

The best cat vidéo ever

Parce que reconnaissance nonobstant, j'ai le moral au fond des babouches ce matin après une nouvelle nuit d'insomnie, voici une petite vidéo qui m'a fait mourir de rire:


samedi 5 septembre 2009

Finally whole!

Voilà, vous pouvez enfin me découvrir en entier dans le nouvel épisode de "La véritable histoire de Monsieur Tout-Le-Monde".

Si vous aimez, n'hésitez pas à le dire à l'auteur en lui laissant un petit commentaire. Ca lui fera très plaisir, car il a beaucoup peiné sur cette planche!

(Et maintenant qu'il a terminé, nous pouvons partir en ville dépenser des sous que nous n'avons pas ^^)

samedi 16 mai 2009

Mieux vaut tard que jamais (ou pas)


Avant, quand on allait se coucher, Chouchou en voulait à mon corps câlinait les chats ou lisait "Millenium" en s'exclamant toutes les trois pages que décidément, il était fou amoureux de Lisbeth Salander.
Mais pendant mes vacances au Maroc, rendu fou de désespoir par mon absence et le compte en banque gonflé par le versement du solde de tout compte de son ancien boulot à la banque Tûûût, Chouchou s'est rendu à la Fnac pour se faire un petit cadeau: l'iPod Touch sur lequel il lorgnait depuis un moment déjà.
Depuis, le soir, Chouchou n'est plus là pour personne. Scarlett et Copernique peuvent bien miauler à fendre l'âme; Lisbeth Salander peut bien être accusée d'un triple meurtre et se retrouver en cavale; je peux bien faire tous les effets de nuisette du monde: Chouchou joue au Tétris.
Avec vingt ans de retard sur le reste du monde.

jeudi 2 avril 2009

Ce que je fais quand je ne fais rien

Jeudi dernier, un de mes éditeurs m'a fait un joli cadeau d'anniversaire en me confirmant l'arrêt de Maudite Série qui certes fait joli sur mon CV mais se vend grosso modo à dix-sept exemplaires le tome, soit trop peu pour rentabiliser des bouquins de plus de huit cents feuillets.
Du coup, je me suis retrouvée avec deux mois et demi de "trou" dans mon emploi du temps de cette année. Et comme j'ai touché ou ne vais pas tarder à toucher des droits d'auteur sur lesquels je ne comptais pas, mais qui vont compenser en grande partie ce manque à gagner, j'ai décidé de ne pas prendre d'autre traduction à la place. Travailler plus pour filer plus de sous à un Etat dont les dirigeants actuels m'inspirent de violentes pulsions anarchistes, non merci. A la place, j'ai décidé de m'accorder un peu de temps. J'ai avancé les traductions qui suivaient dans mon planning histoire de mieux étaler mon boulot, et j'arrive à ceci: tous mes mercredi libres jusqu'à la fin de l'année.
Je passerai certains de ces mercredi dans le TGV: entre fin mars et fin septembre, l'avion pour descendre à Monpatelin devient vraiment trop cher - d'autant que je dois rajouter environ 70 € de taxi au prix du billet, l'aéroport local étant extrêmement mal desservi par les transports en commun. Je profiterai des autres pour faire quelques aller-retour d'une journée à Paris, ou pour mener à bien des projets créatifs personnels: je n'ai pas scrappé DU TOUT en mars, et ça me manque terriblement.

Mon premier mercredi officiellement libre, c'était hier. Je me suis réveillée à 10h, assez contente de moi vu que 1/ d'habitude je mets quinze jours à me recadrer après le passage à l'heure d'été, 2/ je m'étais relevée dans la nuit entre 1h40 et 3h20 pour rédiger un texte qui refusait de me laisser m'endormir. Comme d'habitude, j'ai petit-déjeuné devant mon ordinateur en surfant sur mes sites favoris. Une chope de Thé sur le Nil, deux tranches de brioche Harry's passées trente secondes au grille-pain, une portion de fromage blanc 20% et une compote pomme-ananas, avalées en m'efforçant de ne pas penser avec regret aux bagels tartinés de Philadelphia et de jambon italien à cause desquels je peux désormais soit porter mon 501 fétiche, soit respirer, mais pas les deux en même temps. Ensuite...
J'ai fait toute ma compta professionnelle du premier trimestre. En me demandant pour la millième fois si ça ne serait pas plus simple et moins coûteux de me mettre au régime forfaitaire, mais comment le savoir? Les employés de mon centre des impôts sont trop mal informé ou trop peu coopératifs pour me fournir une réponse claire. Et ma technophobie m'empêche de passer sur Ciel, le logiciel de comptabilité des professions libérales et des travailleurs indépendants. Moyennant quoi, qui c'est qui continue à tenir à la main un registre 32 colonnes comme si on était encore au XIXème siècle? Obviously, c'est Bibi.
J'ai voulu reprendre la Wii Fit après... hum, presque deux mois d'interruption. Mais quand j'ai allumé la console, c'est le disque de Guitar Hero qui se trouvait dedans. Je n'ai pas pu résister: je me suis enchaîné "Miss Murder", "My name is Jonas", "Rock you like a hurricane", "Cliffs of Dover", "Welcome to the jungle", "The number of the beast" et "Here kommt Alex". A la fin, mon bras droit était plus endolori qu'après deux séries d'exercices pour les triceps tellement je m'étais excitée sur la strum bar. Constatation: j'ai beaucoup perdu depuis que j'ai arrêté de jouer. Par contre, le chacal jaune avec qui je partage un loyer mon amoureux a profité de mes séjours à Monpatelin pour exploser en douce tous mes records. Scandaleux, je sais.
Quand je suis enfin passée à la Wii Fit, je me suis aperçue que les piles de la balance board étaient mortes. Ballot, hein? Je me suis dit que j'allais quand même faire une demi-heure de jogging, puisque ça ne nécessite qu'une Wiimote: au bout de cinq minutes, ma cheville droite hurlait à la barbarie et menaçait de prévenir Amnesty International. J'ai lâché l'affaire au bout d'un quart d'heure. Dès que Chacal Jaune aura changé les piles de la balance board, je recommencerai sagement par un peu de step et de yoga.
Même si je ne ruisselais pas de sueur à proprement parler, je me suis dirigée vers ma salle de bain. Objectif: faire disparaître mes racines (et ma petite douzaine de cheveux blancs). Je pourrais aller chez le coiffeur, mais je me refuse à gaspiller 3 heures et 60 € pour un truc que je peux faire chez moi en une heure avec un produit acheté 12€ chez Carrefour. Le Loréal Préférence que j'utilise depuis peu a une couleur sublime et vraiment durable, mais contrairement au Garnier qui l'a précédé, il s'applique sur cheveux mouillés et sa texture archi liquide fait qu'il est quasi impossible de ne pas en foutre partout. Sachant que les taches sont indélébiles et que mon 6.66 a grosso modo la couleur du mercurochrome, je dois être extrêmement attentive pour ne pas que ma salle de bain toute blanche prenne des allures d'abattoir.
La demi-heure de pose est toujours pénible: ne pouvant pas remettre mes lunettes, j'erre dans une sorte de flou artistique peu propice à l'accomplissement de quelque tâche que ce soit. Cette fois, j'en ai profité pour me tartiner la figure de masque à l'argile et pour prendre quelques auto-portraits grimaçants dont les derniers font franchement peur. Ca m'étonnerait que j'ose en utiliser un dans ma rubrique dominicale. Puis j'ai sauté dans la douche pour rincer tout ça. Je me suis débarbouillé la figure avec du gel nettoyant, les bourrelets avec de la crème de douche Citron Givré, et une fois sèche j'ai consciencieusement enduit la première de crème pour peaux intolérantes et les seconds d'huile sèche pour le corps. Oh, et j'ai pulvérisé dans mes cheveux de l'eau démêlante jasmin-pamplemousse. Je crois que c'est clair: je ne ferai jamais Koh-Lanta.

Chacal Jaune est rentré assez content de sa première journée de boulot: il avait découvert l'existence chez son nouvel employeur d'une salle de fitness réservée aux employés. Le salariat n'a décidément aucun attrait pour moi. Ensemble, nous avons vaillamment bataillé pour faire ingurgiter ses comprimés d'antibiotiques à Copernique, qui nous les a recrachés à la figure une demi-douzaine de fois avant de consentir à avaler les trois grains de poudre qu'elle n'avait pas déjà éliminés en nous bavant copieusement sur les mains. J'ai rappelé la clinique vétérinaire pour savoir si le médoc n'existait pas sous une autre forme. Résultat, il faut leur ramener Copernique pour qu'ils lui fassent une injection. J'en suis déjà à plus de 300 € de frais, mon chat est toujours malade et il faut encore lui faire une ponction dans la gorge en cabinet spécialisé. L'agacement commence à me gagner un chouïa.
Pour se faire pardonner sa traîtrise me réconforter, Chacal Jaune m'a confectionné une petite tartine de caviar d'artichaut sur pain de mie 7 céréales, miam! Et dans la foulée, je me suis inscrite au premier cours en ligne d'Elise Blaha, une scrappeuse dont j'aime beaucoup l'approche "clean & simple". Utilisant assez peu de produits spécifiques, Elise pratique un scrap très proche de ce que le mien était avant que je découvre les sites américains de fournitures, et de ce vers quoi il tend à revenir en ce moment. J'aime de moins en moins les pages fouillis, surchargées en embellissements au milieu desquels on ne voit plus grand-chose. Je continue à en faire une de temps en temps à titre d'exercice créatif et parce que c'est fun. Mais à la base, je scrappe pour archiver mes souvenirs et faire ressortir les émotions éprouvées, pas pour éblouir les foules par ma capacité à assortir dix-sept éléments disparates.

Afin de conclure ma journée de repos (enfin, si on peut dire vu que j'aurai quand même passé deux heures le nez dans mon admin' et, euh quinze minutes - mais des longues - à courir sur place dans mon salon), Chacal Jaune et moi avons décidé de nous faire une petite soirée resto + ciné. Le resto aurait dû être le IIème Elément, notre thaï adoré du parvis Saint-Boniface. Mais il était plein, et à l'accueil on nous a annoncé qu'il n'y aurait pas de table disponible avant une vingtaine de minutes. Résultat, nous nous sommes rabattus sur le Yamato voisin où nous avons passé... plus d'une demi-heure sur la banquette à attendre que deux places se libèrent au comptoir. Nous avons dû engloutir nos gyozas et nos miso katsu ramen brûlants à toute vitesse, j'en ai encore le palais plein de cloques. Dommage, parce que c'était vraiment délicieux et que ça aurait mérité d'être savouré plus calmement.
Au final, nous avons manqué les bandes annonces mais pas le début du film: "Duplicity", bonne petite comédie mâtinée d'espionnage avec une Julia Roberts plus éblouissante que jamais, quelques scènes hilarantes (la bagarre de PGD sur le tarmac, l'interrogatoire de la responsable des voyages) et d'énormes incohérences de scénario qui ne nous ont pas empêchés de passer un excellent moment. Bref, mes batteries sont rechargées à bloc, et c'est tant mieux parce que j'ai des serpents-garous en plein trip SM sévère qui m'attendent au boulot aujourd'hui.

vendredi 26 décembre 2008

Livin' on a prayer (and a little bit of foie gras)

Hier, c'était Nowel! Mes neveux ont réussi à patienter jusque vers 10h; à partir de là, on a senti que si, comateux ou non, on ne se levait pas tout de suite, le saccage de paquets aurait lieu sans nous. C'est donc le cheveu en broussaille et la mine chiffonnée que, comme tous les ans, nous nous sommes rassemblés autour du sapin avec nos appareils photo en main. Attila et Cahouète ont bien entendu été très gâtés. Par contre, niveau goûts musicaux, leur culture laisse encore quelque peu à désirer: ils avaient réclamé le CD de Christophe Maé, qu'ils ont aussitôt mis en boucle. Dur dur pour leur Tatie qui carbure plutôt au bon vieux rock des familles. Par chance, David avait reçu le Guitar Hero World Tour que nous nous sommes empressés de déballer et de tester. Une batterie, un micro, une guitare et la possibilité de rajouter une seconde guitare éventuellement susceptible de servir de basse: la combinaison est intéressante, et surtout, on peut jouer à plusieurs de manière collaborative. Par contre, les titres du répertoire ne sont pas tous très connus, et même si les paroles défilent en haut de l'écran, il est extrêmement difficile de chanter sur un morceau dont on n'a pas l'air en tête. Chouchou nous a d'ailleurs fait un sublime massacre vocal sur un titre des Beastie Boys.

Avec tout ça, nous avons encore déjeuné fort tard et beaucoup tardé à nous préparer pour sortir. Il était déjà 17h lorsque nous sommes parties chez les parents, et comme tous les jours depuis le début de la semaine, la route de campagne qui conduit à Leurpatelin était noyée sous un épais brouillard. Deuxième distribution de cadeaux pour mes neveux qui commençaient à être légèrement blasés et à ne plus manifester des masses d'enthousiasme. Pendant que son frère (7 ans) et son père (34 ans) s'acharnaient sur le puzzle animaux de la jungle qu'il venait de recevoir, Cahouète (2 ans) a tenu à mettre immédiatement son DVD de "Cars". Nous avons tous semi-somnolé devant la télé pendant les trois quarts du film. Pelotonnée dans un fauteuil, le nez enfoui dans ma grosse écharpe en maille violette que je n'avais pas enlevée (j'ai toujours trop froid l'hiver, même en intérieur), je n'ouvrais périodiquement un oeil que pour faire des moulinets de cheville et admirer les Saima de Chie Mihara que j'étrennais pour l'occasion.

Nous sommes rentrés vers 19h. Là, Soeur Cadette s'est mise à confectionner une tarte à la courgette pour le dîner et a réalisé qu'elle n'avait plus qu'un oeuf dans son frigo au lieu des trois nécessaires. J'ai suggéré d'aller en emprunter deux aux voisins; elle m'a répondu qu'ils étaient en vacances. C'est ainsi qu'à peine arrivé, David est reparti en voiture chez les parents chercher les oeufs manquants. Ne pouvant pas faire grand-chose pour aider à la préparation du repas et vu que mes yeux se fermaient tout seuls, je suis allée lire dans la chambre d'amis (le "Famille, recompose-toi" acheté hier, et qui m'a laissée assez froide malgré tout le bien que j'en avais lu). Au bout d'un moment, j'ai fini par m'assoupir et n'ai émergé de nouveau que pour mettre la table. La tarte à la courgette a servi à accompagner les restes d'hier - enfin, si tant est qu'on puisse qualifier de restes un foie gras fermier encore intact d'un bon kilo. Après le dîner, nous avons vaguement regardé la rétrospective annuelle des Guignols de l'Info et rejoué à Guitar Hero en sourdine pour ne pas réveiller les enfants. Dodo vers minuit et demi, tous crevés.

vendredi 14 novembre 2008

"Rayman & the raving rabbids TV party" ("Lapins Crétins Show")

Or donc en ce jeudi 13 novembre, il fait un temps radieux à Bruxelles. Je me dis que c'est bête de rester enfermée chez moi alors que je serais tellement mieux enfermée dans les magasins. Au lieu de bosser, je pars donc en quête du troisième opus des Lapins Crétins sur Wii. Les jeux vidéo, c'est le mal.
A la Fnac City 2, on me répond: "Oui oui, il est sorti et on l'a en stock. A l'entrepôt." "Et il arrivera quand en magasin?" "Sais pas. Début de semaine prochaine, peut-être?". Damned. Tentons notre chance au Media Markt. "En effet, on aurait dû le recevoir aujourd'hui." "Mais...?" "Ben on l'a pas. Repassez demain. Ou lundi."
Grand est mon dépit. Histoire de me consoler, je décide de profiter de ce que je traverse l'Inno pour renouveler mon stock de culottes et de boxers en microfibres Calvin Klein - mis à part les soirs où je sors le grand jeu, je ne porte plus que ça depuis des années. Hélas, trois fois hélas! Il va falloir trouver une alternative ou me promener les fesses à l'air: CK a arrêté le produit.
Une heure dans mon après-midi shopping, j'ai toujours les mains vides. C'est insoutenable, à la limite de la barbarie. Je remonte la rue Neuve en espérant une lueur d'inspiration. Mais rien, nada. Je me résigne à rentrer bredouille, sans le moindre lapin ni la moindre culotte dans ma gibecière Sequoïa.
En me dirigeant vers l'arrêt du 38, je passe devant Free Record Shop. Je rentre sans y croire et file vers le rayon Wii. Pas de "Lapins Crétins Show", mais un "Rayman & the Raving Rabbids TV Party" qui y ressemble fort. Renseignement pris auprès du vendeur, c'est le même version belge. Et il est en rayon depuis hier. Et il coûte 2€ de moins que sur le site internet de la Fnac. Bon, ben je sais où je viendrai directement acheter mon prochain jeu vidéo...
Ragaillardie, je file chez ID Géniale où les nouvelles Stickettes viennent juste d'arriver. Je fais le plein pour la déco de l'appartement. Et je termine par un petit tour chez Sterling Books où je fais l'emplette de diverses bricoles. Ah ah, prenez ça, hommes en noir!

Le soir même, Chouchou et moi testons la bête. Elle se compose d'une cinquantaine de mini-jeux sur lesquels peuvent s'affronter 2 à 4 personnes (je pense qu'on peut aussi jouer seul, mais ça doit être franchement moins marrant). La durée des parties peut être, au choix, d'un certain nombre de minutes - 20, 40 ou 60 - ou de jeux - 7, 14 ou 21. Il est possible mais pas obligatoire d'utiliser une Balance Board. En revanche, il faut absolument un nombre de Wiimotes et de Nunchuks égal à celui des joueurs.
Le premier jeu que nous testons est une course, LE truc que je déteste le plus dans Rayman (et dans les jeux vidéo e général). Je n'arrête pas de me prendre la glissière, de me retrouver dans le sens inverse du parcours et de tourner la télécommande dans des positions absolument pas prévues par les concepteurs. Saloperie de jeu. Si j'avais su, il serait toujours en train de moisir dans les rayons du Free Record Shop.
Heureusement, la suite est beaucoup plus fun. Les jeux de tir parodient des films célèbres, et on ne doit tirer que sur une certaine sorte de lapins (ceux qui n'ont rien à foutre là) sous peine de perdre des points. Nous testons une "Nuit des morts-vivants" durant laquelle nous devons réprimer tous nos instincts de geeks et ne pas faire exploser la tête des lapins-zombies, mais celle des lapins déguisés en poulet. Dans un remake des "Incorruptibles", nous essayons d'aligner le plus de lapins-dinosaures possible. Je perds toujours parce que mon défaut de convergence me fait voir flou quand je fixe intensément un écran plus de quelques minutes, mais au moins, je m'amuse.
Les jeux de musique fonctionnent comme ceux des "Lapins Encore + Crétins", à ceci près que les mouvements sont plus limités. Fini de s'éventer avec la Wiimote et de faire tournoyer le Nunchuk au risque d'emplâtrer son voisin de gauche. Mais on s'amuse énormément à jouer, entre autres, "Toxic" de Britney Spears.
Les jeux de danse sont sans doute les plus hilarants du lot. Leur potentiel de "photos de la honte" est immense. Le risque de mourir étouffé de rire aussi. Je crois que je vais emmener mon camescope à Toulouse fin décembre. Extorquer la moitié de son bonus annuel à Soeur Cadette en échange d'une promesse de ne pas balancer la vidéo sur le réseau interne de sa boîte où les cadres n'ont aucun humour ne devrait pas être bien difficile. *rire diabolique*
Il y a aussi des jeux de mode à l'intérêt variable, et des mini-jeux divers qui ne comptent pas dans le score mais servent à déterminer qui prend la main au tour suivant. Pour l'instant, nous n'en avons vu qu'une petite moitié me semble-t-il, mais nous savons déjà que nos vacances de Noël seront placées sous le signe des Lapins Crétins!

mardi 11 novembre 2008

Notre prochain investissement loisirs


The Lapins Crétins Show
envoyé par Gameblog

Il paraît après-demain. Si la Fnac City 2 le veut bien, nous commencerons à nous entraîner le soir même. Je prédis des vacances de Noël en famille plutôt... remuantes.