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dimanche 20 novembre 2016

Let's play!


J'ai toujours adoré les jeux de société. Je garde d'excellents souvenirs des parties de Monopoly ou de Bonne Paye disputées dans mon enfance. Ado, j'ai développé pour les jeux de rôles une passion indirectement à l'origine de ma carrière de traductrice. Jeune adulte, je passais une grande partie de mes week-ends à saboter mes amitiés en cours autour d'un plateau de Civilisation ou d'Illuminati. J'ai piqué des crises de fou-rire monstrueuses grâce à Pictionnary, et me suis enorgueillie de mon taux de réponses justes aux questions marrons du Trivial Pursuit (par contre, passons pudiquement sur mon silence embarrassé quand je tombais sur le camembert jaune). J'ai rencontré mon ex-mari grâce - ou à cause? - de Diplomacy, et longtemps été redoutable aux dames chinoises. Puis je n'ai joué à rien ou presque pendant une longue période. Mais maintenant que mes neveux sont assez grands pour autre chose que le Uno, je dois avouer que j'y reprends goût! A l'approche des fêtes, petit panorama des jeux que j'aime et de ceux que j'ai hyper envie de tester...


LES VIEUX DE LA VIEILLE, TESTES ET APPROUVES DEPUIS MOULTES ANNEES



Pérudo: un jeu à base de dés où l'on parie sur le nombre de faces comprenant un certain nombre de points cachées dans les cornets des adversaires. Mélange de bluff, de chance et de réflexion. Parties assez rapides (15-20 mn) et très, très animées. A partir de 10-12 ans seulement: avant ça, difficile de maîtriser la notion de statistiques. De 2 à 6 joueurs. Peut-être mon jeu préféré au monde, même si je suis loin d'être la meilleure dans mon entourage!



Stupide Vautour: un jeu de cartes où il faut simultanément attraper des souris et éviter des vautours. Les règles s'apprennent en deux minutes, pour des parties rapides mais où la situation est susceptible de se retourner jusqu'au dernier moment. Un peu de ruse est nécessaire pour gagner! A partir de 8 ans. De 2 à 5 joueurs. 



Blokus: un jeu de plateau dont les pièces font penser au célèbre Tétris. Le but: être le premier à se débarrasser de ses pièces en les posant de façon à ce qu'elles touchent les autres pièces de la même couleur par un angle seulement - tout en essayant de bloquer le ou les adversaires pour les empêcher de placer les leurs. Aucune notion de chance n'intervient, c'est de la pure stratégie. A partir de 8 ans. Le classique est conçu pour 2 à 4 joueurs, mais il existe une version "duo", avec un plateau plus petit pour deux joueurs seulement. 


LE PETIT NOUVEAU, STAR DES VACANCES D'ETE



Oceanos: coup de coeur pour ce jeu de plateau aux illustrations magnifiques. Chaque joueur possède un sous-marin différent de ceux de ses adversaires; il doit le faire évoluer de façon stratégique pour collecter des trésors et des créatures aquatiques tout en créant une barrière de corail. Les règles peuvent sembler un peu compliquées à la base, mais on les maîtrise assez vite une fois qu'on s'y met. Une partie dure de 30 à 40 minutes environ. A partir de 8 ans. De 2 à 5 joueurs. 


CEUX QUE J'OFFRIRAIS BIEN A NOEL (POUR Y JOUER AVEC LES DESTINATAIRES)



Mysterium: un jeu coopératif qui fait penser à un croisement entre le Cluedo et La fureur de Dracula. Les joueurs cherchent à élucider ensemble le meurtre d'un fantôme qui hante un manoir. Le graphisme, l'ambiance et le principe m'attirent terriblement! 2 à 7 joueurs, à partir de 10 ans. 



Celestia: un jeu de plateau où les joueurs, voyageant à bord d'un aéronef avec d'autres aventuriers,   afin de récupérer le plus de trésors possibles dans les merveilleuses cités de Celestia. Les illustrations et le thème me font rêver. 2 à 6 joueurs, à partir de 8 ans. 


Takenoko: un jeu de plateau original où les joueurs doivent prendre soin d'un panda en lui aménageant une bambouseraie. Dois-je rappeler la passion que nourrit Darklulu vis-à-vis des gros nounours noirs et blancs? Ou mon ambition, après le passage à Pairai Daiza en avril, de conserver mon titre de meilleure tatie du monde? (EDIT: Damned, il l'a déjà. Il va falloir trouver autre chose.) 2 à 4 joueurs, à partir de 8 ans. 

Et vous, quels sont les jeux auxquels vous aimez jouer en famille ou entre amis? Des recommandations à me faire? 

vendredi 6 novembre 2015

Magique Lumino City


L'an dernier, j'avais passé des fins de soirées délicieuses à jouer à Tiny Thief avec Chouchou, juste avant d'éteindre la lumière. Mais depuis, je peinais à trouver un nouveau jeu d'aventures et d'énigmes sur tablette qui m'enthousiasme autant. C'est chose faite depuis lundi avec Lumino City:





Petite merveille de poésie, ce jeu est entièrement réalisé en stop motion à partir de décors en papier. Alors que la petite Lumi prépare du thé à son grand-père, celui-ci est enlevé à la faveur d'une panne de courant. Armée d'un énorme manuel, la fillette va tenter à la fois de le retrouver et de rétablir l'électricité sans laquelle leur étrange ville verticale se retrouve complètement à l'arrêt. Pour ce faire, elle devra résoudre plein de puzzles et reconstituer tout un tas de mécanismes délirants. 

Vous saviez que les citrons étaient conducteurs de courant? Depuis lundi, nous nous promenons avec l'un d'eux dans notre sacoche, et Chouchou le brandit pour tenter de résoudre absolument TOUS les problèmes qui se présentent à nous. Une poignée cassée? Voyons si on ne peut pas la réparer avec un citron. Une mouette à appâter? Si ça se trouve, elle est amatrice de citron. Bientôt, il essaiera de sauver le monde à coups d'agrumes. Ce qui collerait assez bien avec la douce fantaisie du jeu, ses décors pleins de charme désuet, son atmosphère vaguement onirique et ses personnages secondaires au discours volontiers absurde. 

Ca fait deux jours que je chantonne "Vert, vert, blanc, blanc, vert, blanc, rouge" - depuis que j'ai dû aider un vieux monsieur sans pantalon ni mémoire à reconstituer au banjo une chanson d'amour pour sa femme qui l'avait mis à la porte de chez eux. Et lorsque nous peinons sur une énigme, nous pouvons toujours regarder la solution dans le manuel de pépé Barthélémy au lieu de rester bloqués pendant des heures (raison pour laquelle je finis par abandonner la plupart des jeux en cours de route). Bref, Lumino City est un véritable enchantement, comme ces livres que j'hésite entre dévorer d'un coup et économiser pour ne jamais en voir la fin. 

Si vous êtes intéressé, sachez que le jeu - dont il existe une version française - est actuellement en promotion sur l'Apple Store: 4,99€ au lieu de 12,99€

vendredi 3 avril 2015

[PARIS] Leavin Room - Au Pays des Merveilles




Je voulais profiter de notre passage à Paris, le week-end dernier, pour organiser un autre escape game avec le plus de copains possible. Problème: à deux équipes, nous avions besoin d'autant de salles pour jouer en simultané, et comme je m'y suis prise un peu tard pour réserver, il ne restait plus des masses de possibilités dans le créneau qui m'intéressait! Sur les 10 escape games parisien, un seul avait encore deux salles disponibles samedi dernier, et avec des énigmes différentes. Du coup, on ne pourrait pas parler de compétition entre les équipes, mais les thèmes avaient quand même l'air sympa. Chouchou, Eve (qui avait fait la Zen Room de Hint Hunt avec nous en octobre dernier) et Hélie (novice complète) nous sommes donc inscrits pour tenter la "Pays des Merveilles", tandis qu'Autre Moi et Choco (également rescapées de la Zen Room) entraînaient Junior, Vince et Vaness dans la "Tour du Monde" basée sur les aventures de Philéas Fogg.

Une fois encore, difficile de parler du jeu sans spoiler, mais je vais quand même essayer. La "Pays des Merveilles" est basée sur le dessin animé de Disney plutôt que sur le roman original de Lewis Carroll. En termes d'accessoires et de recherche dans le décor, c'est de loin le plus bel escape game que nous avons fait - la salle est magnifique et donnerait presque envie de s'installer pour prendre le thé au lieu de s'agiter en tous sens à chercher Alice. Car oui, petite originalité du jeu: ici, il ne s'agit pas de s'échapper en moins d'une heure, mais de retrouver l'héroïne en moins d'une heure. Au lieu d'un écran à cristaux liquides pour afficher le chrono et les indices, nous avions la voix d'Alice elle-même qui nous guidait à certains moments et nous indiquait le décompte de temps toutes les 10 minutes (puis plus souvent sur la fin). 

Quant aux énigmes, ce que nous avons fini par surnommer Le Grand Classique était toujours présent, tout comme les cadenas dont il faut se casser la tête pour découvrir le code, mais à côté de ça, j'ai beaucoup apprécié de n'avoir pas une tonne d'appareils électroniques à utiliser (c'est arrivé dans un autre escape game où il y en avait vraiment beaucoup, et comme je suis nulle avec ces trucs-là, je me suis sentie un peu inutile...). A la place, quelques épreuves de dextérité vraiment hyper originales et très raccord avec le thème de la salle. Et l'avantage si vous avez deux mains gauches, c'est que tous vos coéquipiers ne seront pas forcément dans le même cas, et que vous pourrez leur déléguer les manips délicates pour vous concentrer sur des épreuves plus cérébrales! 

A la fin de l'heure, nous avions le dernier code et Hélie l'avait déjà composé deux fois sans réussir à ouvrir la prison d'Alice. Deux nouvelles tentatives ont été nécessaires pour réussir à la délivrer, et à ce stade, le chrono s'était arrêté depuis une vingtaine de secondes - grosse frustration! A un cheveu près, nous aurons donc fait partie des 50% de joueurs qui échouent dans cette salle. L'équipe VIP, dans la salle voisine, a de son côté manqué de 2 ou 3 minutes pour finir, mais avec une partie encore plus difficile: 33% de taux de réussite. Cela dit, tout le monde s'est franchement marré, et nous prévoyons déjà de revenir en inversant nos salles! A noter également que Leavin Room propose une troisième salle appelée Le Cube, et conçue pour être faite seul(e) ou à deux - c'est la première du genre dont j'entends parler, et j'avoue qu'une expérience en solo ne me déplairait pas à l'occasion...

28 bis, bd Pereire
75017 PARIS

mardi 31 mars 2015

[TOULON] Adventure Rooms Provence: Réveil difficile




Vous vous en souvenez peut-être: l'an dernier, je me suis prise de passion pour les escape games, ces jeux en équipe où l'on se fait enfermer dans une pièce avec quelques copains et où on a une heure pour réussir à s'échapper en résolvant diverses énigmes. Après en avoir testé à Paris et à Bruxelles, j'ai été ravie d'apprendre qu'il en ouvrait un dans ma ville natale, pourtant pas réputée pour être à la pointe de la tendance en matière de culture ou de divertissement. Et comme Chouchou descendait avec moi dans le Sud pour mon anniversaire, je me suis dit que c'était l'occasion rêvée de se le faire en amoureux. Oui, j'avais conscience qu'à deux, on avait peu de chances de réussir une épreuve plutôt prévue pour une équipe de 4, mais l'essentiel, c'est de s'amuser!




Le scénario se nomme "Réveil difficile". Nous avons assisté à une soirée médecine très arrosée la veille, et ce matin, lorsque nous émergeons péniblement, nous ne sommes... clairement pas rentrés chez nous. La politique de secret autour des escape games m'interdit de vous dévoiler la prémisse exacte, mais je peux vous dire qu'elle est super originale, et que si j'avais su de quelle manière la partie commençait, j'aurais eu encore plus envie d'essayer - même si ça nous a fait perdre beaucoup de temps dont nous avons ensuite manqué pour finir. A 2 personnes seulement, on a moins de difficultés à communiquer; on risque moins de rater une information et de fouiller plusieurs fois au même endroit pour rien, mais on manque aussi d'yeux pour repérer les détails et de mains pour effectuer certaines opérations simultanément! 




Que dire d'autre sans spoiler? Au rayon énigmes, nous avons retrouvé un grand "classique" des escape games, et bien sûr les traditionnels cadenas dont il faut se casser la tête pour trouver la combinaison, mais aussi un tas d'autres épreuves tout à fait inédites dont certaines, très inventives, nous ont donné beaucoup de fil à retordre. En fin de compte, nous avons échoué d'assez loin ("5 ou 10 mn", d'après les estimations de notre maître de jeu Jérôme), donc pas de regrets, d'autant que même pour une équipe de 4, le taux de réussite est de seulement 33%. Nous avons passé un bon moment, et nous reviendrons volontiers essayer la seconde salle qui ouvrira courant avril sur un tout autre thème "plus immersif", paraît-il. Mais cette fois, on rameutera des copains pour mettre plus de chances de notre côté!




42 rue Victor Clappier
83000 TOULON

dimanche 4 janvier 2015

[BRUXELLES] Quarantine: le premier Live Escape Game bruxellois!




J'en avais déjà parlé sur la page Facebook du blog: depuis le mois de juillet, où j'avais croisé tout à fait par hasard à un arrêt de bus un couple de jeunes Hongrois qui étaient en train de monter le premier escape game bruxellois, j'attendais avec impatience l'ouverture de Quarantine. Elle a finalement eu lieu pendant les fêtes, quelques jours après que j'aie été invitée à bêta-tester l'une des deux salles avec une équipe de mon choix (soit Chouchou et les Gasparde). 

Situé en centre-ville, Quarantine propose en effet non pas un mais deux jeux très différents l'un de l'autre. La Z room, qui a pour thème les meurtres en série commis par le Zodiaque, est un escape game classique, destiné à des équipes de 2 à 4 personnes. Proposée en anglais, en français et en hongrois, elle ne nécessite pas de capacités physiques particulières: vous devez juste faire travailler vos méninges pour reconstituer des codes, résoudre des énigmes, trouver des clés, ouvrir des cadenas et réussir à sortir d'une pièce fermée à clé en une heure maximum. Parfait pour des gens qui n'ont encore aucune expérience de ce type de jeu, et/ou qui souhaitent quelque chose de plutôt cérébral. 




Par opposition, la Resident Evil room joue avec les nerfs des participants (de 3 à 6). Au début de l'heure allouée, ceux-ci coiffent des lampes de spéléologue et s'enfoncent dans un sous-sol obscur. Ici, pas d'indices écrits, mais des surprises effrayantes tapies dans certains recoins. Du coup, cette salle s'adresse plutôt à des gens en quête de sensations fortes, et dotés d'un minimum de sang-froid. Dans un cas comme dans l'autre, il est nécessaire de bien communiquer et de savoir fonctionner en tant qu'équipe pour réussir à sortir avant la fin du délai imparti. C'est très sympa à faire entre amis, mais cela peut aussi servir d'outil de team building légèrement plus original que le quad dans les bois ou la parodie d'Une famille en or (toute ressemblance avec une expérience vécue par certains des membres de mon équipe serait purement fortuite - ou pas). 




Intéressés? Filez vite vous inscrire sur le site de Quarantine. Pour l'instant, on règle uniquement en liquide, mais le paiement par carte de crédit devrait arriver bientôt. 

Rue Saint-Jean 45
1000 Bruxelles

lundi 14 juillet 2014

[PARIS] Hint Hunt: Le bureau de James Murdoch




Hint Hunt (en français: la chasse aux indices) est un jeu grandeur nature originaire d'Angleterre, et disponible à Paris depuis décembre 2013. Une équipe de 3 à 5 personnes est enfermée dans une pièce où elle doit résoudre une série d'énigmes pour parvenir à se libérer en une heure maximum. En bonne géocacheuse et grande amatrice de puzzles intellectuels, je ne pouvais qu'être séduite par ce concept. Après avoir rameuté deux amies parisiennes pour atteindre ce que les organisateurs considèrent comme le nombre de participants idéal, Chouchou et moi avions donc réservé un créneau pour vendredi dernier à 14h. Coût par personne pour une équipe de 4 en "heures creuses": 23€. Et franchement? Ca les vaut bien!




Suite à une défection, nous n'avons finalement été que 3 à tenter l'expérience. Une gentille organisatrice nous a fait un briefing et expliqué les règles, qui sont assez simples. Puis nous avons pénétré dans le bureau de James Murdock, où un crime venait d'avoir lieu. Notre objectif? Découvrir l'assassin, si possible, et surtout réussir à sortir avant l'arrivée de la police, 60 mn plus tard. Du jeu lui-même, je ne peux pas révéler grand-chose pour ne pas spoiler les futurs participants. Disons que j'étais partie sur le concept d'une murder party sans personnages, et que ça n'est pas vraiment ça. Il ne s'agit pas de jouer les Sherlock Holmes et de tenter de reconstituer une histoire sur des bases logiques, mais de découvrir des éléments permettant de reconstituer des codes qui débloquent de nouveaux éléments, et ainsi de suite jusqu'à ce que les participants mettent la main sur la "clé" nécessaire à leur évasion. Du coup, j'ai perdu du temps à essayer de donner un sens à des choses qui n'en avaient pas, et à paniquer intérieurement parce que je voyais les minutes défiler sans que se présente le début de l'ombre d'une explication générale.

Mais à côté de ça, Chouchou, notre amie Frais des bois et moi-même enchaînions les découvertes et nous cassions la tête pour assembler correctement les indices dans une atmosphère de plus en plus survoltée. Nous courions dans tous les sens en criant ce que chacun faisait - car la communication et la concertation entre membres de l'équipe sont cruciales. De temps à autre, la gentille organisatrice, qui pouvait voir et entendre tout ce qui se passait dans la pièce, nous donnait un petit coup de pouce par l'intermédiaire d'un écran sur lequel elle inscrivait un message. A cinq minutes de la fin, alors qu'il commençait à devenir évident que nous ne serions pas dans les temps, Chouchou a fait un grand geste avec un des accessoires. J'ai entendu "poc" sur mon incisive droite et senti le goût de mon sang dans ma bouche. Heureusement, ma dent n'était pas cassée, mais je me suis fait une belle frayeur! Malgré l'aide fréquente de la gentille organisatrice, le compte à rebours a atteint zéro une dizaine de secondes avant que nous puissions nous libérer. Il paraît que seules 50% des équipes y parviennent dans l'heure impartie (le record est d'environ 51 minutes, et une bouteille de champagne sera offerte à quiconque le battra!). 




Bilan? Même si ce n'était pas ce que j'avais imaginé, même si j'ai un peu risqué la vie de mes dents sur ce coup-là et même si nous avons échoué au final, je me suis énormément amusée, et je n'ai pas été la seule. Apprenant que l'équipe organisatrice ouvrait très prochainement une seconde énigme baptisée "Zen" deux immeubles plus loin, Chouchou et Fraise des bois ont aussitôt convenu qu'il fallait absolument qu'on revienne pour la faire. Avec l'expérience de la première (et idéalement un coéquipier supplémentaire), cette fois, nous arriverons peut-être à nous évader! Dans le cas contraire, tant pis: nous nous serons quand même bien marrés. 

58 (et bientôt 62) rue de Beaubourg
75003 PARIS
Métro Arts et Métiers (lignes 3 et 11)

mardi 20 mai 2014

QuizUp, ma nouvelle addiction


Parce que Candy Crush et Farm Heroes, ça va un moment, je vous présente aujourd'hui ma nouvelle addiction: QuizUp, une application gratuite que l'on peut installer sur smartphone ou sur tablette et qui permet d'affronter des adversaires du monde entier. Vous commencez par choisir un sujet dans la liste qui en comporte actuellement 500, répartis en 15 grandes catégories telles que: histoire, géographie, littérature, sciences, art, cinéma, jeux vidéo, sport, télé... Puis QuizUp vous apparie avec un autre joueur. Sept questions à choix multiples défilent ensuite sur votre écran (la dernière compte double). Vous avez dix secondes pour répondre; plus vous êtes rapide, plus vous marquez de points si votre réponse est la bonne. En revanche, une mauvaise réponse ne vous retire pas de points: donc, si vous ne savez pas, vous avez intérêt à choisir au hasard et très vite. 






A la fin du match, le gagnant est annoncé et remporte un bonus de 100 points. Les points s'accumulent au fil des matchs et vous donnent un certain niveau spécifique à chaque sujet: vous n'êtes pas niveau 56 dans tout QuizUp, vous êtes niveau 8 en Grèce antique et niveau 23 en Final Fantasy. Chaque fois que vous atteignez le niveau 10 dans un sujet donné, on vous propos un titre que vous êtes libre d'associer à votre nom ou pas. Par exemple, pour Europe, c'est Eurostar, et pour Game of Thrones, Member of the small council. D'autres titres sont proposés à des niveaux supérieurs que je n'ai pas encore atteints (j'ai vu passer plusieurs House Baratheon parmi mes adversaires). 




Au fur et à mesure de votre progression, vous débloquez également des trophées en fonction du nombre de matchs joués, de victoires remportées, et de tout un tas d'autres critères dont certains sont assez farfelus, mais moins cependant que les titres associés. Pour devenir un Library Cop, il faut avoir atteint le niveau 15 dans deux sujets liés à ce concept. Le premier, j'ai trouvé, c'est Littérature générale. L'autre, je cherche encore. Pour Back in the USSR, je soupçonne une combinaison de Seconde guerre mondiale et de Beatles. Pour Redshirt Wookie, probablement Star Wars et Star Trek. Pour Mathemagician, peut-être Mathématiques et Harry Potter?






Je me suis très vite laissée prendre au jeu, avec l'excuse que contrairement à Candy Crush, QuizUp augmente ma culture générale dans certains sujets (je suis en train de me faire un bon niveau en drapeaux, notamment, et d'apprendre enfin à situer les différents pays d'Europe de l'Est). Les sujets sont mis à jour régulièrement, et les joueurs invités à participer en soumettant leurs propres questions. QuizUp possède également un aspect social, puisqu'il est possible d'y défier ses amis. N'ayant pas un tempérament compétitif, je me fous de l'aspect "j'ai gagné contre quelqu'un d'autre", mais j'adore observer ma propre progression et décrocher des trophées comme je cocherais les cases d'une To Do List. Pour l'instant, l'appli existe en anglais, en allemand et en espagnol seulement, mais étant donné le succès qu'elle rencontre, je ne serais pas surprise qu'une version française voie le jour dans les mois à venir.

dimanche 25 décembre 2011

Vacances de Noël 2011, jour 3: pour un réveillon réussi...




Il faut:

- Une tenue de rechange si on a lavé sa petite robe noire trop tard et qu'à 18h, ladite petite robe noire est encore gorgée d'eau. Du coup, obligée de se mettre en pantalon alors qu'on n'a pas de mi-bas? Tant pis, pieds nus dans les escarpins par 3° dehors, ça réveille!

- Le traditionnel revisionnage du Pôle Express, film-culte d'Attila qui trouverait impensable qu'on ne le regarde pas un 24 décembre. Ca finit par s'user un jour, les DVD, ou bien?

- Un excellent Canard-Duchêne brut millésimé, acheté sur venteprivée.com par Soeur Cadette qui ne boit pas de champagne mais qui a eu une inspiration de génie sur ce coup-là.

- Un repas formule buffet: un foie gras artisanal sublime, du saumon fumé, un plateau de fruits de mer et un autre de fromages, du bon pain et de la salade verte pour accompagner tout ça, et chacun pioche dedans comme il lui plaît pour manger à son rythme. Comme ça, personne n'est obligé de passer des heures en cuisine, et personne ne meurt d'ingestion dans la nuit.

- Un père plutôt en forme étant données les circonstances (bien davantage, en tout cas, que l'an dernier à la même date). Du coup, ambiance au beau fixe.

- Quelques menus cadeaux. Même si Chouchou s'est débrouillé pour oublier de commander le mien et a dû, après avoir promis de réparer cet oubli dès notre retour à Bruxelles, se dépêcher de réaliser un dessin dans la journée de samedi afin de se faire pardonner. But totalement atteint avec cette petite merveille:




Sinon, j'ai reçu de Soeur Cadette un paquet trop gros pour être un des livres de ma wish list. En effet: c'était DEUX livres de ma wish list. J'ai offert à Chouchou un génial livre de photos avec des éléments de Star Wars incrustés dans des paysages urbains (livre signalé à mon attention pr Pierre Pevel que je remercie au passage; j'espère que Papa Noël n'a pas oublié ses petits souliers, et surtout de lui en apporter une nouvelle paire pour ajouter à son impressionnante collection!) et des chaussettes Archiduchesse, petite boîte française à la com' délirante qui mérite vraiment d'être soutenue.

- Trois parties de Time's Up, un jeu en équipe où on doit faire deviner des choses à ses partenaires, d'abord en leur donnant des descriptions puis en mimant. "Tintin fume le Sphinx", comme indication pour trouver "Les cigares du pharaon", ça le fait, non? Par contre, à voir Chouchou enfourcher un destrier imaginaire et brandir une épée invisible, on devine qu'il n'a jamais regardé un seul épisode des "Chevaliers du Zodiaque". Fou-rire assuré jusqu'à 2h du matin (et réveil difficile le lendemain!).

mardi 20 janvier 2009

La procrastination

La procrastination, c'est la plaie de nos existences à Chouchou et à moi.
La procrastination, c'est ce qui me pousse à remettre depuis plus de deux jours le moment de ranger les fournitures de scrap qui recouvrent toute ma moitié de la table où nous travaillons. Je sais parfaitement que je ne ferai rien de productif tant qu'elles n'auront pas été dégagées, parce qu'elles prennent trop de place et m'empêchent d'y voir clair dans le matériel dont je dispose - mais rien à faire. Plutôt que de m'y mettre, je préfère entamer compulsivement une 117ème partie de Word Reference et m'arracher les cheveux parce qu'il me manque juste un mot pour exploser mon record. Je préfère courir chez MAC sous la pluie dépenser les sous que je n'ai pas* et investir dans le maquillage nécessaire pour me peinturlurer la figure pendant une bonne vingtaine d'années vue l'intensité actuelle de ma vie sociale. Je préfère échanger un tas de mails très courtois avec le Serendip Spa pour organiser une séance de Blissful Stress Relief en duo avec Soeur Cadette dans plus de deux mois. Je préfère regarder quatre épisodes de "How I met your mother" à la suite, et ce, alors que le collègue de Chouchou qui nous les a copiés a oublié le plus important de la saison 4 - celui où Ted se fait plaquer devant l'autel. Je préfère me réfugier aux toilettes avec un bouquin qui ne m'intéresse pas. Je préfère même rédiger un post sur toutes les choses que je préfère faire plutôt que de RANGER MES PUTAINS DE FOURNITURES DE SCRAP.
Je sais, c'est affligeant. A ma décharge, je crois que nous sommes nombreux à souffrir de ce mal à divers degrés, et qu'à ce jour il n'existe aucun remède connu contre la procrastination.

* ...Mon éditeur ne m'ayant toujours pas payée après avoir promis successivement de le faire avant les vacances de Noël, puis le 6 janvier, puis vendredi dernier. J'envisagerais sérieusement le suicide par overdose de Kit Kat Chunk au chocolat blanc si les distributeurs consentaient encore à me donner des sous avec lesquels les acheter.

lundi 29 décembre 2008

Trois brigands, un peigne et des gaufres au Nutella

Le dimanche a été du genre paresseux, au point que la moitié d'entre nous n'ont même jamais quitté leur pyjama. Le matin, un gros mal de ventre m'a obligée à me lever avant 10h. Du coup, j'ai regardé "Les trois brigands" en DVD avec Attila. J'avais déjà vu le début deux ou trois fois depuis le matin de Noël, et la suite était tout aussi chouette. Après avoir rédigé mon post sur la journée de la veille, j'ai commencé à faire mes bagages pour le lendemain, histoire de voir si tout mon shopping tenait dedans ou si je devais sortir mon Pliage de Longchamp et le prendre en bagage à main. Réponse: en bourrant bien, on devrait s'en sortir avec les deux valises.

Le midi, nous avons déjeuné d'un poulet rôti; puis je suis allée prendre un long bain chaud pour tenter d'apaiser la douleur. Quand je suis revenue, Chouchou dessinait des mains et des nichons tandis que David, Soeur Cadette et Attila jouaient à Cranium Junior. Je me suis jointe à eux pour trois parties ma foi assez drôles, dont je retiendrai cette réplique-culte de mon beau-frère: "Si ça a plus de quatre pattes et que c'est pas un mille-pattes, c'est un peigne!". Et aussi le fait que Soeur Cadette arrive à deviner "canne à pêche" à partir d'un trait courbe orné d'un rectangle et d'un rond à une extrémité, et "tortue" à partir d'une simple forme qui aurait aussi bien pu être le tour d'un oeil. Ou "crocodile" à partir d'un blob de pâte à modeler violette allongé un peu plus finement d'un côté que de l'autre.

Au goûter, David a travaillé sa cote de popularité en préparant des gaufres pour toute la famille (à partir d'un mélange en boîte, mais c'est l'intention qui compte). C'était pas encore le jour où on allait perdre deux grammes. Heureusement, il y avait pénurie de chantilly dans la maison. Malheureusement, il y avait profusion de Nutella, de crème de marron et de rondelles de banane. Puis j'ai eu le temps de lire "La porte" de Karim Berrouka. Malgré des critiques dithyrambiques sur le forum d'Editeur Préféré, cette novella déjantée qui a pour héros deux loup-garous philosphes constamment dérangés dans leur tanière par des visiteurs importuns ne m'a guère emballée. Disons que j'ai bien aimé sans plus.

Vers 20h30, David est allé chercher des plats chinois pour compléter les restes des derniers jours. Dès après-demain, j'entame deux mois de soupe/Wii Fit intensive pour perdre le gras accumulé pendant ces vacances. Soirée un peu morose: Cahouète s'est attiré une engueulade monumentale; j'avais toujours mal au ventre et ne parvenais pas à uploader la moindre photo pour illustrer mes posts des derniers jours; Chouchou était occupé avec ses dessins et le reste de la famille regardait une daube interstellaire ("Eragon").

jeudi 25 décembre 2008

Hydro-velours, sorcières volantes et réveillon

Hier une fois de plus, le démarrage a été assez laborieux. La matinée, ou ce qu'il en restait, est passée dans un grand flou artistique et le temps d'engloutir les délicieuses lasagnes de Soeur Cadette, il n'était pas loin de 15h. Il restait encore quelques courses à faire; Soeur Cadette et moi avons donc profité de ce que Cahouète faisait la sieste pour nous éclipser en abandonnant les enfants à la garde des hommes.

Le plan initial était juste d'aller chercher la bûche chez le pâtissier de la Patte d'Oie auquel elle avait été commandée, et de prendre du pain sur le chemin du retour. Sauf que tant qu'à descendre au centre-ville, ça aurait été bête de ne pas en profiter pour boucler la liste des cadeaux. Chez L'Occitane, par exemple, où nous sommes entrées pour chercher un truc à envoyer à la nièce de David, je me suis offert l'eau de toilette Ruban d'Orange et le Velouté de Riz ultra-matifiant, tandis que Soeur Cadette, ne trouvant rien d'assez fun pour une fille de dix ans, a embarqué une Pulpe de Douche et une Eau de Senteur Maman-Bébé repérée la veille. En même temps, notre premier amour c'est nous, pour paraphraser le titre de l'excellent petit bouquin d'Hélène que je suis justement en train de lire. Comme ladite Hélène et son Blog de Fille m'ont donné de furieuses envies de maquillage, moi qui jusqu'ici me contentais d'un peu de fond de teint plus une couche de mascara et une touche de gloss les jours de fête, nous avons ensuite filé au Séphora de la place du Capitole. Pendant que Soeur Cadette composait un coffret de produits de bain roses, je doublais mon maigre assortiment de pinceaux, hésitais entre les nouvelles ombres hydro-velours de Shiseido vert exotique et bleu chatoyant, décidais de prendre les deux parce que je le vaux bien, choisissais un vernis à ongles Estée Lauder (le Black Wine) et rouspétais parce que le rouge à lèvres Stila Georgina était en rupture de stock. Après ça, j'ai renoncé à pousser jusque chez MAC. Nous avons fait un tour chez Virgin, où Soeur Cadette n'a pas trouvé le Lego Star Wars qu'Attila réclamait à grands cris mais où j'ai craqué pour la bédé "Famille, recompose-toi" et poussé Soeur Cadette à acheter "Ensemble c'est tout" qui devrait lui plaire à mon avis.

Puis - enfin! - nous avons mis le cap sur la pâtisserie Aux Petits Fours où la queue se prolongeait fort loin sur le trottoir. Mais heureusement, ça avançait vite. Une fois dans la boutique, nous avons décidé que nous méritions bien une demi-douzaine des friandises qui donnaient leur nom à l'endroit: trois à la pistache pour Soeur Cadette et trois à la fraise des bois pour moi. Nous les avons grignotées dans le métro qui nous ramenait à Balma. Une fois récupérée la voiture, nous sommes retournées chez Cultura car Soeur Cadette venait de réaliser qu'elle n'avait pas de cadeaux pour sa meilleure amie et la fille de celle-ci. "Je suis désolée, on l'a déjà fait avant-hier", s'est-elle excusée en parlant du magasin. Moi, magnanime: "Pas grave, tu paries que je trouve encore un truc à acheter?" Et de fait, je suis ressortie avec quelques crèmes de couleur Pébéo, des peintures acryliques dont j'adore les teintes. Le problème, c'est qu'avec tout ça, il se faisait 18h20 et nous nous trouvions encore à plusieurs kilomètres de la boulangerie où nos pains rustiques étaient réservés. Autour de nous, tous les magasins fermaient, y compris Auchan. Nous avons eu un instant de panique en nous imaginant tous autour de la table du réveillon avec deux énormes foies gras fermiers et rien pour manger avec à part une profusion de mini-gressins. Mais vive le petit commerce: la boulangerie restait ouverte jusqu'à 20h.

Lorsque nous sommes rentrées à la maison, les parents étaient déjà arrivés. Il était encore un peu tôt pour attaquer l'apéro; David, Chouchou et moi avons donc entamé une partie de "Du balai!", un jeu de société très rigolo où des sorcières font la course et avancent sur le plateau grâce à la justesse de leurs formules magiques. La composition de celles-ci réclamant à la fois sens de l'observation, rapidité et mémoire, les occasions de se bidonner (pour les uns) et de rouspéter (pour les autres) n'ont pas manqué. Nous avons interrompu notre seconde partie avant la fin car les petits fours salés venaient de sortir du four et réclamaient à être engloutis séance tenante. Père avait pris un très bon champagne bruit pour les accompagner. Sa flûte une fois vidée, Chouchou était déjà aux trois quarts pompette, et j'ai craint qu'il s'endorme à table, mais non, il a lutté courageusement.

Nous avons fait simple: foie gras et saumon en entrée, poisson ou pintade en plat du milieu, bûche choclat/poire/framboise en dessert. Ainsi, nous n'avons pas fini trop tard et après le départ des parents, vers 23h, nous avons pu nous remettre à jouer. David a ressorti le Perudo, un excellent jeu de dés que mon ex-mari nous avait fait découvrir dans le temps. Sur les trois parties, Chouchou en a gagné deux: la chance des débutants, sûrement! Nous avons refait un "Du balai!" avec Soeur Cadette et Attila, puis nous nous sommes collés devant la télé avec le "Lapins Crétins Show". Attila est resté avec nous jusque vers 1h30, et après qu'il soit parti se coucher, nous avons continué à nous agiter jusque vers 4h. Les yeux explosés, nous sommes allés au lit en espérant sans trop y croire que les enfants ne bondiraient pas du lit aux aurores le lendemain.

mercredi 24 décembre 2008

Une Etoile Noire en Lego, de la lotion amande-pomme et un pauvre petit 73

Hier, deuxième journée de vacances assez calme. Nous avons émergé tard et poussivement. J'ai mis plus d'une heure vingt à taper mon post précédent tandis que Chouchou initiait Attila aux joies de Lego Star Wars. Cet enfant ne sait pas qui est Obi-Wan Kenobi et est incapable de reconnaître l'Etoile Noire au premier coup d'oeil (ou même au douzième): mais que fait la police? A midi, nous avons fini les restes de fromage avec une salade composée, enfreignant ainsi les conseils avisés des professionnels qui préconisent plutôt de croquer des radis entre deux variétés pour se rafraîchir la bouche. En même temps on s'en fout, l'essentiel c'est de se faire plaisir.

En milieu d'après-midi, Soeur Cadette et moi avons embarqué Cahouète pour une virée courses. A la pharmacie, je lui ai fait découvrir les produits L'Occitane, dont je venais d'acheter la lotion amande-pomme. Résultat, elle voulait embarquer tout le rayon et offrir ça à la moitié de son entourage féminin pour Noël. Chez Picard, nous avons fait les courses pour le réveillon de ce soir, car jusque là, nous n'avions que le foie gras, le champagne et la bûche de commandés. Personnellement, j'aurais pu me passer du reste, mais j'avoue que leurs petits fours surgelés sont à la fois originaux et délicieux. A la maison de la presse locale, enfin, j'ai déniché le n°2 d'Entre ARTistes, un génial magazine de scrap qui n'est pas vendu en Belgique et que Père pistait pour moi, en vain, depuis une dizaine de jours. Comme quoi, ce n'était pas la peine d'aller chercher bien loin!

Vers 19h, nous avons récupéré le reste de la famille pour aller faire une partie de bowling. Bien qu'ayant réalisé le seul strike de la partie, j'ai fini avant-dernière juste avant Chouchou, curieusement abonné au score de 69. Pourtant, sur Facebook, je fais toujours au moins dans les 150, pffff. Et on s'étonne que les gens se réfugient dans le monde virtuel... Pour le dîner, j'ai entraîné tout le monde au KFC voisin qui venait d'ouvrir. Je suis une immense fan de la recette secrète du colonel Machin, et à Bruxelles, nous n'avons que des Hector's Chicken où le poulet est juste infâme. Malheureusement, beaucoup de monde avait eu la même idée que moi du côté de Gramont, et le resto était plein à craquer. En plus, les files n'avançaient pas. Mais Chouchou a repéré, sur le côté, la présence de bornes de commande qui nous ont permis de payer en CB et de récupérer nos menus en trois minutes à peine. Initier ma famille au combo optimal gras-chaud-croustillant-goûtu: ça, c'est fait!

mardi 23 décembre 2008

Du shopping, du fromage et Vanessa

Pour la première fois ce matin, mon Google Reader était complètement vide. Qu'importe; je serai la dernière des blogueuses en cette période de fêtes de fin d'année. C'est qu'il faut bien justifier l'achat du Eee-PC!

Hier, donc, nous avons pas mal traîné le matin (comme il se doit pendant toutes vacances dignes de ce nom). Vers midi, Soeur Cadette, Chouchou et moi sommes passés chez mes parents pour leur déposer Cahouète. J'ai trouvé Père assez marqué par la fatigue mais pas plus défaitiste que d'habitude. Après un apéro rapide, nous sommes partis en ville pour faire quelques courses. Comme il était déjà 14h et qu'il commençait à faire faim, nous nous sommes d'abord arrêtés au Café des Couleurs pour un sympathique déjeuner libanais. Puis nous nous sommes lancés à l'assaut des magasins bondés et surchauffés: Trait pour dénicher un nouveau petit cahier de comptes, Cop Copine où Soeur Cadette a investi dans une jolie robe japonisante qu'elle portera pour le réveillon, un point presse pour acheter des cartes postales (Postcrossing oblige) et ramener L'Equipe du jour à David qui était resté bosser à la maison, la Fnac où j'ai craqué pour le DVD de "Ratatouille" et où Chouchou a enfin trouvé sa tablette graphique, une épicerie fine qui vendait du thé Mariage Frères, Xavier où nous avons fait l'emplette d'un repas-fromage pour le soir même, la boulangerie d'en face pour prendre du pain et pas moins de deux Nicolas pour trouver le vin souhaité. Après nous être rapatriés en métro jusqu'à Balma où nous avions laissé la voiture, nous avons encore fait un tour au Cultura qui s'est récemment implanté là. Dommage, ils n'avaient pas le manga que cherchait Chouchou, mais j'ai quand même dégoté quelques fournitures de scrap. En regagnant la Fiat 500 de Soeur Cadette dans le coffre de laquelle nous avions laissé nos courses, nous avons été assaillis par une bonne odeur mélangée de fourme d'Ambert et de Trou du Cru. En même temps, si on voulait que ça sente meilleur, il fallait faire un repas-fleurs. Mais à mon avis, les pétales de rose vont beaucoup moins bien avec le pain de campagne et le Bourgogne rouge.

Nous sommes rentrés assez crevés d'avoir piétiné au milieu de la foule et marché dans le froid tout l'après-midi. La vendeuse de chez Xavier avait gentiment qualifié notre repas-fromage de "n'importe quoi": chacun avait réclamé ses préférés, si bien que certains genres (brebis et chèvres frais) étaient surreprésentés et d'autres (pâtes fleuries) complètement absents. Ca ne nous a pas empêchés de leur faire un sort à tous. Au rayon découverte, j'ai beaucoup apprécié l'Ovalie. Pour digérer tout ça, Attila nous a entraînés dans une partie de "Tic Tac Boum", un jeu assez drôle où les participants se refilent une bombe en énumérant les choses que l'on peut trouver dans un endroit déterminé par une carte. La personne qui a la bombe en main au moment où elle "explose" conserve la carte, et le gagnant est celui qui a le moins de cartes devant lui en fin de partie. Nous avons beaucoup rigolé. Puis j'ai réquisitionné la télé pour regarder le documentaire sur le Divinidylle Tour de Vanessa Paradis que diffusait France 2. Pendant ce temps, Attila allait se coucher, Soeur Cadette comatait sur le canapé entortillée dans une immense couverture en polaire, David se battait contre son wifi fluctuant et Chouchou installait sa tablette graphique en poussant des cris de joie.

mercredi 4 juillet 2007

jeudi 15 juin 2006

Le radeau

Voilà de quoi vous occuper si vous avez un quart d'heure à tuer.

http://freeweb.siol.net/danej/riverIQGame.swf

Cliquez sur le gros bouton bleu pour arriver sur le jeu.
Le but est de faire passer tous les personnages sur l'autre rive, sachant que le radeau ne peut transporter que 2 personnes au max. Seuls les adultes peuvent conduire le radeau. La mère ne peut pas rester seule (sans le père) avec un des fils et le père ne peut pas rester seul avec une des filles. La prisonnière ne peut pas rester seule avec une autre personne que le policier.
Pour mettre les personnages sur le radeau, cliquez-leur dessus. Pour faire avancer le radeau, cliquez sur les points rouges.

lundi 2 janvier 2006

Réveillon 2006

Je me doutais bien que rien ne pourrait égaler le dernier réveillon. D’abord parce que ma cuvée de jours de l’an mémorables, apparemment, c’est tous les 7 ans : 1991 à la Lauzade, 1998 à Bruxelles, 2005 en Normandie. [Ca m’énerve d’avoir ce point commun avec Dan Brown, mais j’aime bien faire parler les chiffres. Je sais, c’est pas rationnel du tout, honte à moi.] Ensuite parce que les conditions n’étaient pas les mêmes. D’une part c’était moi qui recevais, ce qui veut dire passer un certain temps en cuisine et autres tâches d’intendance. D’autre part et surtout, je suis absolument incapable de me lâcher en présence de l’Homme. Donc je savais à l’avance qu’il n’y aurait pas de roulage par terre en braillant « Comme d’habitude », pas de vautrage sur mes petits camarades, pas de sieste en tas, pas de discussions avinées jusqu’à 6h du mat’, pas de léchage de champ’ renversé sur table et autres joyeusetés quelque peu nuisibles à mon image de marque mais ayant le mérite de faire rire tout le monde.

Le vendredi et le samedi furent effectivement très moyens. Entre Autre Moi affligée d’une bonne grosse crève, Junior barbouillée et quasi incapable d’avaler quoi que ce soit, Kris dans sa plus belle imitation d’insupportable môme de 7 ans et l’Homme dans son propre rôle qu’il joue si bien (adulte, désespérément adulte), je m’apprêtais à classer tout le week-end dans la catégorie des soufflés qui ne montent pas. [En plus, ma robe a bel et bien explosé. Deux fois. C’est juste un détail, mais c’est vexant. J’en suis quitte pour me remettre au régime - et vite. Dans ma prochaine vie, ou je suis un homme doté du métabolisme de Guy l’Eclair, ou le sosie de Carla Bruni. Sinon, je reviens pas.]

Et puis le dimanche, la magie a fini par prendre. Allez savoir pourquoi. Merci en tout cas à l’inventeur du Pictionnary qui nous aura valu quelques superbes fou-rires et des vidéos hautement compromettantes. Je ne pourrai plus jamais entendre le mot « culbuter » sans l’écho d’Autre Moi qui hurle quasi dans la foulée « enlacer » et « s*d*miser », ni voir une gourmette sans que s’y superpose l’image de Kris et Vinc en train de faire de la lutte gréco-romaine dans mon salon. Et si j’avais un bidet, je ne pourrais pas m’en servir sans revoir Autre Moi et Vaness accroupies côte à côte dans le vide.

Bref le résultat, c’est qu’à 20h30 je sanglotais sur le quai de la gare. Devant tout le monde. Toute honte bue en même temps que les dernières gouttes de champ'. Et que là je me demande si dans le courant de 2005, j’aurais pas été enlevée par des extra-terrestres et remplacée par un clone à l’insu de mon plein gré tellement je me reconnais plus.