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lundi 10 septembre 2012

Je suis un dinosaure


Je n'ai pas de smartphone. 
J'ai bien un téléphone portable, mais qui ne possède aucune autre fonction que téléphoner. Rendez-vous compte: je ne peux même pas prendre de photos avec. Pour ça, j'utilise un appareil photo. Je sais, c'est atrocement archaïque.

Je n'ai pas non plus d'iPad, non parce que je n'ai pas les sous pour m'en offrir un, mais parce que je hais les écrans tactiles et que mon MacBook me suffit largement pour la maison. Et pour dehors? Aussi fou que ça paraisse, dehors, je n'en ai pas besoin. Si j'ai cinq minutes de temps mort à un moment donné, je sors le bouquin que je trimballe toujours dans mon sac, et c'est bien suffisant pour m'éviter de mourir d'ennui. 

Je ne suis pas sur Pinterest ni sur Instagram, et je n'ai qu'une présence fantôme sur Twitter. Du coup, je ne peux pas me payer le luxe de faire la fille blasée qui lâche des "old!" méprisants 3mn17 après la première diffusion d'une info sur internet. Je vous assure qu'on survit très bien.

Je sais à peine me servir d'un traitement de texte et pas du tout d'un tableur, de Photoshop ou autres programmes non indispensables à mon activité professionnelle. Si j'ai une opération compliquée à faire, je n'appuie pas sur la touche F4 de mon MacBook: j'attrape la calculatrice Lexibook payée 4,95€ il y a dix ans et toujours posée sur mon bureau depuis.

Je suis très soulagée que les magnétoscopes aient disparu, parce que je n'avais toujours pas compris comment il fallait faire pour les programmer.
De toute façon, j'ai jeté ma télé depuis des années. Elle ne me manque pas du tout. 

Quand je veux écouter de la musique, j'achète des CD parce que j'aime bien feuilleter le livret. 
Quand je veux lire un livre, j'achète la version papier, parce que les liseuses me filent de l'urticaire. 
Quand je veux voir une série télé, je... euh oui bon OK, je télécharge. (Ou plutôt, je dis à Chouchou de télécharger, parce que moi je ne sais pas faire.) Mais c'est uniquement pour ne pas attendre la sortie des DVD l'année suivante.

J'ai encore un agenda, un vrai dans lequel on écrit avec un stylo. Et même deux chaque année, tiens. En 2013, ce sera le Moleskine Star Wars pour noter les choses faites, et je lui cherche activement un copain pour noter les choses à faire. J'aime le côté organique du papier et de l'encre; je refuse de me priver du plaisir tactile qu'il y a à les manipuler.

Je suis un dinosaure, et j'assume complètement.

dimanche 25 mars 2012

iPad & bisous



Chouchou vient de publier une petite bédé. N'hésitez pas à lui laisser des commentaires, ça lui fera plaisir.

La nouvelle du week-end, ce n'est pas mon anniversaire imminent mais l'arrivée dans notre foyer d'un New iPad. Chouchou l'a attendu pendant des mois et il en est déjà raide dingue. Si cet engin savait faire les bisous et préparer le thé au jasmin juste comme il faut, pas sûr que j'aurais encore un job d'amoureuse.

(Au pire, je pourrais toujours me recycler en Fruit Ninja: au dégommage de pastèque lancée, franchement, je déchire. Mais chut.)



dimanche 25 septembre 2011

Le retour de la blonde



L'autre jour, en surfant sur internet, je m'aperçois qu'une vilaine auréole brunâtre, genre tache de café ou de thé, s'est formée dans ma barre de navigation Chrome autour du mot "Historique", et qu'elle déborde même un peu sur "Favoris". Alarmée, je tente de l'effacer d'un revers de manche (oui, oh, ça va hein). La vilaine auréole subsiste. Damned. Perplexe je suis: qu'est-ce qui a bien pu tacher durablement un écran de MacBook?

C'est en refermant la fenêtre Chrome pour aller sur Picasa que la vérité m'est apparue. La "vilaine auréole", c'était le haut des cheveux de ma mère sur la photo qui, depuis la veille, me servait d'économiseur d'écran.

samedi 5 mars 2011

Où je reste zen malgré la conspiration Réservo-Séphoresque contre moi

Jeudi et vendredi ont été hyper-studieux pour rattraper le retard provoqué par mes déboires informatiques. Je suis globalement très satisfaite des performances de Flash Gordon, notamment de sa facilité d'utilisation, de sa rapidité sur internet et de la puissance de son capteur de wifi, mais:
- Le trackpad est toupourri pour jouer au mahjong; impossible de faire des scores décents avec (et non, je ne veux pas rajouter de souris à mon portable!)
- Que je sois en train de bosser ou de jouer à Farmville, il se met à zoomer aux moments les plus incongrus, parfois en rafale, ce que je trouve très énervant. Mais je suis sûre que c'est un coup à prendre (aïe).

Du coup, aujourd'hui, j'avais décidé de m'accorder une petite sortie avant de replonger de plus belle dans mon histoire de zombis demain matin. Ca tombait bien, il faisait un temps magnifique: 15° et pas un nuage dans le ciel. J'avais convenu avec Etre Exquis qu'il passerait me chercher après un rendez-vous professionnel qu'il avait en fin de matinée, et que nous irions déjeuner ensemble en bord de mer. A 12h30, pas de nouvelles d'Etre Exquis. J'ai envoyé un texto court mais explicite: "Faiiiiiiiiiiiiiim!". A 13h, il est arrivé chez moi, mort de rire, après avoir quasiment planté son client sur place pour venir au secours de mon estomac en détresse.

Nous avons été nous installer à la terrasse de la Réserve, où il ne restait qu'une seule table libre. Tous les autres restos alentour étaient blindés, et j'ai vite regretté de ne pas avoir apporté mes lunettes de soleil. Pour changer un peu de mes sempiternelles (et néanmoins délicieuses) penne aux gambas et aux noix de St-Jacques, j'ai voulu prendre une escalope de veau à la crème. Mauvaise idée: la viande était tellement cuite qu'elle avait la consistance d'une vieille semelle; la crème aux champignons si liquide qu'elle n'avait presque aucun goût; les frites trop fines et du coup presque carbonisées; et la poêlée de légumes parfaitement insipide. Quand la serveuse est venue nous demander si ça avait été, j'ai répondu du tac-au-tac que non, que mon plat était très mauvais. Elle a hoché la tête en souriant: "Bon, ça vous a plu?". Euh, non, je viens juste de vous dire le contraire, même si je ne l'ai pas hurlé et que j'ai gardé un ton poli. Comme quoi, les gens n'écoutent pas vraiment ce que vous leur racontez. "Vous prendrez un dessert?" a-t-elle demandé ensuite. "Non merci, j'ai trop peur de ce que votre cuisinier pourrait inventer".

La serveuse est repartie l'air contrarié. Mais bon, avec les prix que pratiquent les restos maintenant, si la qualité n'est pas au rendez-vous, j'estime que ça mérite d'être mentionné. Quand je trouve que ce qu'on me sert n'est pas bon, je le fais systématiquement remarquer. Parfois Chouchou est mortifié; parfois il est juste mort de rire. Je crois d'ailleurs qu'il a dans son carnet de croquis le monologue que j'avais sorti à la manageuse du Wagamama de Londres en octobre dernier après avoir mangé une soupe de nouilles trop cuite et fadasse à mort. La manageuse avait eu le réflexe de m'offrir mon plat. Mais bon, ici on est en France - pire, sur la Côte d'Azur. L'escalope de veau dégueu a donc quand même été facturée plein pot. Après, on s'étonnera que je sanglote de gratitude dès que je mets les pieds dans un magasin aux Etats-Unis ou au Japon, où les commerçants se coupent toujours en quatre pour satisfaire le client. Bref (dit-elle pour conclure un paragraphe qui ne l'est pas du tout).

Ce déjeuner décevant n'avait tout de même pas réussi à entamer ma bonne humeur. Je passais un moment avec un ami très cher; il faisait beau; j'avais tout mon après-midi pour flâner dans les magasins; je n'allais pas laisser un bout de viande trop cuit me gâcher la journée. Etre Exquis m'a ramenée en ville avec le dernier live d'Indochine à fond dans les haut-parleurs de son Range Rover. A peine déposée au centre commercial, je me suis ruée à la Fnac pour faire l'emplette du double CD. Oui, je suis un être influençable. J'ai longuement admiré un beau bouquin de photos sur le Cosplay et un autre contenant 52 idées de projets photo qui m'inspirait, mais qui nécessitait un appareil un peu plus performant qu'un petit numérique comme mon Lumix. J'ai noté que la suite de "Le mec de la tombe d'à côté" venait de sortir en grand format et que le roman de Géraldine Beigbeder avait l'air vraiment sympa. Et j'ai craqué pour un tout petit livre japonais qui a reçu dans son pays l'équivalent local du Goncourt, ainsi que pour "Margherita Dolcevita" de Stefano Benni dont j'avais adoré "La grammaire de Dieu" et que je souhaitais retrouver dans un format long, les nouvelles n'étant vraiment pas ce que je préfère d'un point de vue littéraire. (S'ils sont bien, je vous en reparle plus tard.)

Après ça, arrêt obligatoire chez Sephora pour gâter ma swapée... et moi aussi, un peu, avec un Rouge Allure Extrait de Gloss Chanel payé avec le bon-cadeau offert par la marque à l'occasion de mon anniversaire imminent, plus la collec' de mini-vernis OPI Katy Perry parce que je le vaux bien. Evidemment, le Black Shatter que je rêve d'essayer depuis des mois était en rupture de stock. A mon avis, cette boutique Sephora est en cheville avec le cuisinier et la serveuse de la Réserve, et ils avaient tous décidé de me pourrir la journée. Raté: ma sérénité était inébranlable.

Je n'avais pas de raison d'entrer chez Zara; pourtant je l'ai fait quand même et en suis ressortie plus pauvre de 40 € mais plus riche d'une jupe rouge vif idéalement coupée qui devrait beaucoup plaire à Chouchou et lui faire oublier que je lui fous la honte dans les restos. Vers 17h, je suis ressortie du centre commercial pour me diriger vers la cathédrale et la petite boutique de gadgets sympas juste en face, où j'ai dégoté un autre brol pour ma swapée et une nouvelle addition à ma collection de Kimmidolls*. Résistant vaillamment à l'appel des chichi fr*gi, j'ai marqué un arrêt dans ma petite librairie préférée où, cette fois, je me suis contentée de quelques cartes postales de l'hilarante firme suisse Plonk & Replonk**. Je suis particulièrement fan du crash-test de pédalo à Ostende.

Après ça, j'ai eu un instant d'hésitation. Aller lire dans mon salon de thé favori comme j'en avais l'intention à la base m'aurait fait rentrer chez moi bien tard... Je me suis donc contentée de saluer Kiki à la boutique Swarovski (où j'ai réussi à ne rien acheter pour une fois) avant de reprendre le bus en direction de Monpatelin. Là, je m'interroge sur la façon dont je vais occuper ma soirée: "Mr Nobody" en DVD, ou rangement de ma bibliothèque? (Ne vous écriez pas que le choix est vite fait: le film peut ne pas me plaire, alors que ranger n'importe quoi me procure toujours une joie indicible.)

*C'est malin, je viens d'aller voir leur site internet et maintenant je VEUX aussi Megumi et Miyako.
** C'est malin, je viens d'aller voir leur site internet et maintenant je VEUX leur bouquin "La face cachée du Léman" qui bien sûr n'est disponible en France qu'en échange de frais de port égaux au prix du bouquin, grrrr!

mercredi 2 mars 2011

Out with Bill, in with Steve

Hier pendant tout le trajet Bruxelles-Monpatelin, j'ai prié pour qu'Internet ne soit pas en rade quand j'arriverais chez moi. Mes prières ont été exaucées: ma Livebox changée en janvier fonctionnait parfaitement. Mon PC portable, en revanche (le gros HP vieux de 5 ans que je laisse en permanence à Monpatelin) refusait de tenir allumé plus de 30 secondes. Pas commode pour bosser.

A cause de l'éclair qui clignotait sur le devant, j'ai pensé que le problème venait du cordon d'alimentation secteur (la batterie étant morte depuis belle lurette). Ce matin, j'ai donc fait l'ouverture de la Fnac. Où un employé du SAV a testé mon cordon et conclu qu'il fonctionnait parfaitement. Inutile de dire que je n'envisageais pas de faire réparer un portable aussi antique et que de toute façon, ayant une trad à rendre dans une semaine, j'avais besoin d'une bécane opérationnelle TOUT DE SUITE.

J'ai donc fini par investir dans le Macbook sur lequel je lorgnais depuis plusieurs mois mais dont je tentais de reporter l'achat aussi loin que possible, vu que je n'avais pas fini d'amortir mon PC portable précédent (un autre HP qui avait 2 ans et 2 mois et qui s'est crashé il y a 3 semaines... HP stinks). Outre la question comptable et financière, je ne mourais vraiment pas d'envie de devoir mettre un nouvel ordinateur en service sans l'aide de Chouchou. "Tu vas voir, c'est super facile" m'a promis celui-ci hier soir au téléphone. Et de fait, il avait raison. Il m'a suffit de 10 minutes après ouverture du carton d'emballage pour obtenir une connexion à internet. Prochaine étape: l'installation de NeoOffice afin de pouvoir recommencer à bosser dès demain.

mardi 7 septembre 2010

Les forces du chaos se déchaînent

Ca fait déjà plusieurs mois que le portable HP sur lequel je travaille à Bruxelles a pris la sale habitude de s'éteindre brusquement sans que j'aie rien fait de spécial. Je suis benoîtement en train de bosser ou de raconter des conneries sur Facebook, et tout à coup, l'écran devient noir et le biniou s'éteint. Ou bien, il se met à tourner en boucle et je n'ai pas d'autre choix que de l'arrêter à la sauvage.

Jusqu'ici, les crises étaient assez irrégulières: parfois trois dans la même journée, puis aucune pendant plusieurs semaines. Mais hier, alors que j'étais super motivée pour travailler sur ma nouvelle trad, il s'est mis à planter toutes les quatre ou cinq minutes. Impossible de faire quoi que ce soit, et comme le Mac de Chouchou n'est pas équipé de Word et a en outre un clavier différent du mien, j'ai préféré ne pas m'énerver à tenter de bosser dessus. Le soir, Chouchou est rentré taaaard: il finissait à 22h et il avait dû faire tout le trajet de retour sous la pluie avec des essuie-glace en panne. Quand ça veut pas, ça veut pas. Il a essayé de faire un backup avant de tout réinstaller sur mon ordi; lequel a, bien sûr, planté en cours de route. Puis il a eu l'idée lumineuse de retirer la batterie et de la remettre. J'ai ensuite pu travailler une demi-heure sans difficulté et pensé que le problème était réglé.

Ce matin, Chouchou s'est levé tôt et a zoné sur des forums d'utilisateurs. Où il a appris que mon modèle de HP était notoirement défectueux, en raison d'un problème de surchauffe du processeur. Bien entendu, la garantie a expiré il y a quelques mois; bien entendu, je n'ai pas les moyens d'investir dans un Mac en ce moment (parce qu'il est hors de question que je rachète un PC après ça) et de toute façon, d'un point de vue comptable, je suis censée attendre décembre 2011 avant de changer mon matériel actuel. Bon bon bon.

N'empêche que ça avait l'air de fonctionner de nouveau. J'ai pu traduire une quinzaine de feuillets; après quoi, j'ai éteint le temps de manger, histoire de laisser reposer la bête. Quand j'ai rallumé, je n'ai réussi à faire que sept ou huit feuillets de plus avant le plantage - puis à peine un seul après avoir redémarré. A partir de là, j'ai fonctionné au rythme suivant: cinq minutes de trad, plantage, dix minutes d'attente, redémarrage, cinq minutes de trad... J'ai fini par traduire à la main pendant les périodes de repos pour recopier le plus vite possible pendant les brèves périodes de fonctionnement.

Je suis quand même venue à bout de mon quota de la journée, mais je ne vais pas pouvoir continuer longtemps à ce rythme. Chouchou m'a parlé d'un pad refroidissant qui pourrait être une solution. Ou bien, je pourrais installer Word sur son Mac. Ou bien, je pourrais ramener à Bruxelles mon ancien portable actuellement stationné à Monpatelin, et recommencer à faire mes navettes avec cinq kilos d'ordinateur en bandoulière en plus de mes valises en plomb. Je me réjouis d'avance.

mardi 9 décembre 2008

Migration informatique

La migration informatique a été douloureuse. C'est que je ne changeais pas seulement de machine, mais aussi de système d'exploitation, passant de XP à Vista. Et après trois jours à frôler l'hystérie, je me pose toujours la même question: comment peut-on obliger les gens à remplacer un truc médiocre par un autre encore plus naze? "Microsoft, célemal", me répond Chouchou, pas plus étonné que ça. Sans lui, je pense que mon nouveau portable HP aurait déjà volé par la fenêtre. La moitié des fonctions que j'utilisais ont disparu ou changé, m'obligeant à modifier tous mes automatismes si durement acquis. L'autre moitié est devenue dix fois moins performante; par exemple, l'upload de mes photos sur Blogger, qui durait quelques secondes avec XP, prend désormais plusieurs minutes. Pour ne rien arranger, la dernière synchro de mon portable précédent avec mon disque dur externe a bizarrement omis la récupération de mes photos des deux derniers mois, ainsi que du fichier Adobe contenant le roman pas encore publié dont je suis censée rendre la trad avant les vacances de Noël. Heureusement que j'avais une sortie papier à Bruxelles, parce que j'ai laissé le vieux HP et tout son contenu à Monpatelin. Cerise sur le gâteau, j'ai dû reprogrammer des dizaines d'options de correction automatique dans mon Word et retrouver le mode d'emploi des tirets quadratins. Mais voilà, le plus dur est fait, et il ne me reste qu'à m'habituer à mon nouveau clavier: pour l'instant, je ne parviens à taper du premier coup qu'un "a" et un "e" sur deux, ce qui fait considérablement baisser ma vitesse de frappe. Quant au reste, je suis très contente de la légèreté de ce portable, de son encombrement moindre, de sa webcam intégrée et du joli dessin sur sa coque.

samedi 22 décembre 2007

La blonde frappe toujours deux fois

Hier après-midi. Dernier vendredi avant la Noël. Jour où je suis censée terminer le tome 5 de Maudite Série, l'envoyer à mon éditrice avant son départ en vacances et claironner le "Wooooohooooo" de la traductrice qui achève un bouquin pénible après deux mois de dur labeur et s'apprête à partir faire la patate de canapé dans sa famille pendant une semaine.
Sauf que.
Vers 15 heures, il ne me reste plus qu'une trentaine de feuillets à relire. Pour me donner de l'ardeur à la tâche, et parce que j'ai déjà bu deux litres de thé depuis le matin, je décide de me servir un Coca light. La bouteille étant presque vide, je remplis mon verre à ras bord pour la finir. Je ramène le verre à la table de la salle à manger et le pose près de l'ordinateur portable sur lequel je bosse.
Et là... Catastrophe. Un coup de coude mal placé, et le verre vomit son tiers de litre de Coca pile sur mon clavier.
J'éponge frénétiquement avec la manche de mon joli peignoir en éponge trop douillet. Puis je vais chercher des torchons à la cuisine. Mais il y en a vraiment partout, et ce qui n'est pas dans mon ordi est en train de se déverser sur le reste de la table de la salle à manger, vers le Macbook de Hawk, son disque dur externe, son iPod nano tout neuf gracieusement offert pour Noël par son employeur, et puis aussi mon téléphone portable et mon appareil numérique.
Paniquée, je débranche mon ordi, vais le poser sur le canapé à l'abri de la marée brune et pétillante et tente, avant que le clavier tombe en carafe, de me mailer le fichier de ma trad quasi terminée. Ca passe, ouf. Ayant paré au plus pressé, j'éponge le reste du Coca. Merde, le catalogue du musée Ghibli a morflé. Hawk ne va pas être content. Je me connecte sur Hotmail via son Macbook et tente d'ouvrir le fichier Word que je viens de m'envoyer: impossible, m'informe un logiciel quelconque, ce fichier est en format Mpeg. What the fuck???
Je reviens vers mon ordi. Pour éliminer le Coca infiltré entre les touches du clavier, je lui donne un bon coup de sèche-cheveux. Miraculeusement, il semble fonctionner encore. Je rouvre mon fichier de boulot et entreprend de corriger très vite mes trente derniers feuillets. Cinq minutes plus tard, mon clavier part en vrille: certaines touches se mettent en carafe, réagissent avec trente secondes de délai ou se bloquent et me collent des lignes entières de "p" au milieu de mon texte. Je suis au bord de l'hystérie. Au bord intérieur.
Heureusement, Hawk arrive pas longtemps après. Je vous épargne le détail des manips qui suivent; sachez juste que:
- le fichier a pu être récupéré dans sa version la plus récente et, après que j'aie corrigé les vingt derniers feuillers, envoyé à mon éditrice vers 17h30
- au final, seulement deux choses ne semblent plus fonctionner sur mon ordi: la connexion wifi (mais l'éthernet marche toujours, donc c'est un moindre mal) et la touche Alt (mais je peux utiliser Alt Gr pour faire des @, donc c'est un moindre mal bis).
Bon de toute façon j'envisageais d'acheter un MacBook sous quelques mois, mais avancer la dépense ne m'arrangerait pas trop, et surtout j'aimerais conserver mon vieux HP et le laisser à Monpatelin pour éviter de me trimballer avec un portable à chacun de mes déplacements Belgique/France.
Le plus étrange dans cette histoire, c'est qu'il m'était déjà arrivé exactement la même chose il y a deux ans. Le dernier vendredi avant les vacances de Noël. L'an prochain, c'est promis, je ne bois rien ce jour-là dans un rayon de moins d'un kilomètre autour de mon ordinateur.

jeudi 29 juin 2006

Call me Ms. Einstein

Il y a deux semaines, j'ai (modestement) bidouillé le code html de ce blogue pour ajouter quelques liens.
La semaine dernière, j'ai expliqué à Jailbait comment modifier le titre d'un morceau sur iTunes, et à Etre Exquis comment créer des dossiers dans Hotmail pour classer son courrier.
Aujourd'hui, j'ai ouvert, lu et mis en application deux modes d'emploi: celui de mon téléphone fixe et celui de mon iPod.
Laissez-moi encore deux-trois mois et je craque le serveur du Pentagone.

mardi 13 juin 2006

Je hais Apple. Fort fort fort.

User friendly, qu'y disaient.
Tu parles! Et mon c..., il est user friendly?
(Nan, ne répondez pas.)
Donc pour réussir à transférer le contenu de mon iPod sur mon nouvel ordinateur, il faut que je commence par faire une manip hyper compliquée à partir de l'ancien ordinateur - heureusement que l'Homme et moi ne sommes pas fâchés à mort - et que je suive ensuite une série d'instructions de 17 pages de long. En supposant que je réussisse à comprendre le charabia dans lequel elle est rédigée.
J'aurais plus vite fait de recharger ma CDthèque sur mon nouvel ordinateur... Oui mais voilà, comme je trouvais ça trop pratique d'avoir tout sur mon iPod, j'ai balancé une grande partie de la CDthèque en question ces derniers mois.
Je n'ai qu'un mot à dire: pffffffffffffffffffffff.

dimanche 25 décembre 2005

Mort d'un portable

On n'a pas idée de faire des bouteilles d'eau aussi instables, dont un simple geste un peu brusque suffit à renverser le contenu sur un innocent ordinateur portable! Résutat: malgré un épongeage en vitesse supra-luminique, deux touches ne fonctionnent plus, dont la barre d'espace. Très ennuyeux pour quelqu'un qui bosse sur Word et qui était censé travailler entre les fêtes (non, je jure que ce n'était pas un acte manqué!).

Coup de fil embarrassé à l'Homme: "Je crois que j'ai fait une bêtise...". Il me dit de ramener la bête à la maison pour qu'il l'examine. Tente un coup de sèche-cheveux, puis de produit dégrippant. Pas de résultat. Entreprend alors d'ouvrir le patient avec un tournevis pour lui faire une opération à coeur ouvert de la main gauche (droite toujours HS). Moi, admirative devant cette maîtrise, cette habileté, ce petit pli concentré entre les sourcils que je trouve terriblement sexy: "Ouaaaah, mais où t'as appris à faire ça?" Lui: "Nulle part, je dévisse tout ce qui me tombe sous la main et on verra bien."

...

Donc au final, deux touches du clavier n'ont jamais pu être remontées et les trois quarts des autres ont totalement cessé de fonctionner. J'ai failli partir à la Fnac racheter un ordi portable à l'arrache, un vendredi 23 décembre à 18h30. La seule chose qui m'a retenue, c'est qu'en cas de contrôle fiscal de mes comptes, personne aurait jamais voulu croire mon histoire.

lundi 7 novembre 2005

Haikus for nerds

The following are haiku based on Wintel error-messages.
(Haiku: a Japanese verse form, rendered in English as three unrhymed
lines of 5, 7 and 5 syllables respectively, often on some subject in
nature)
~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~
Seeing my great fault
Through darkening blue windows
I begin again
- - - - - - - - - - - -
The code was willing,
It considered your request,
But the chips were weak.
- - - - - - - - - - - -
A file that big?
It might be very useful.
But now it is gone.
- - - - - - - - - - - -
Errors have occurred.
We won't tell you where or why.
Lazy programmers.
- - - - - - - - - - - -
Three things are certain:
Death, taxes, and lost data.
Guess which has occurred.
- - - - - - - - - - - -
Everything is gone;
Your life's work has been destroyed.
Squeeze trigger (yes/no)?
- - - - - - - - - - - -
Windows NT crashed.
I am the Blue Screen of Death.
No one hears your screams.
- - - - - - - - - - - -
This site has been moved.
We'd tell you where, but then we'd
have to delete you.
- - - - - - - - - - - -
First snow, then silence.
This thousand dollar screen dies
so beautifully.
- - - - - - - - - - - -
With searching comes loss
and the presence of absence:
"My Novel" not found.
- - - - - - - - - - - -
Yesterday it worked
Today it is not working
Windows is like that
- - - - - - - - - - - -
You step in the stream,
but the water has moved on.
This page is not here.

mardi 28 juin 2005

A bas la Freeboîte!

Saloperie de Freebox! Quand l'Homme a introduit cet artefact maléfique chez nous, il m'a promis monts et merveilles, que l'ADSL allait changer notre vie, etc. Résultat: je dois avoir un accès ininterrompu à Internet trois heures par jour, entre 2h et 5h du matin. Le reste du temps, c'est le petit serpent ou des coupures toutes les trente secondes. Ah pour sûr, ça a changé ma vie! Avant ça, tout fonctionnait plus lentement - mais au moins, ça fonctionnait.