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dimanche 11 novembre 2007

Dimanche matin...

...Pas mis de réveil, ouvert un oeil à dix heures, rendez-vous pour aller bruncher à onze, grosse difficulté à sortir du lit.
HAWK (avec une détermination feinte mais louable): Bon allez, il faut se lever.
Coup d'oeil réprobateur sous les draps.
HAWK (sévèrement): Non, c'est pas à toi qu'on parle.

mardi 23 octobre 2007

La fille de la planète Zglurb

LUI: En fait tu es une Zglurb.
ELLE: Oui, je suis venue sur Terre pour étudier Monsieur Tout-Le-Monde avant de le ramener sur ma planète. Prépare-toi à un choc. Là-bas, il n'y a pas de cinéma expressionniste allemand ni de films de zombies. Pas de McDo ni de Quick. Et le pire... Pas de sodomie.
LUI: Tu veux dire que depuis le début, quand on fait l'amour comme ça, en réalité je te brosse les dents?

mercredi 26 septembre 2007

Remerciement au dieu des grandes roues

...visiblement beaucoup plus difficile à offenser que celui des renards.

jeudi 20 septembre 2007

La vengeance du dieu renard

Depuis hier matin, mes mollets, le bas de mon dos, mes mains et mes avant-bras sont couverts de piqures d'insectes rouge vif qui me demangent atrocement. Donc je passe mon temps a me gratter et en plus d'etre moches de base, maintenant elles suintent. Je suis au top de ma sexitude.
De son cote, Hawk, a qui j'ai toujours envie la regularite metronomique de son transit intestinal, est afflige d'une mysterieuse et violente diarrhee qui lui donne des sueurs froides a la pensee de ne trouver que des toilettes a la japonaise (sorte de bidet incruste dans le sol, encore plus malcommode d'utilisation que le modele dit "a la turque") au moment de sa prochaine crise.
Bien sur on pourrait blamer les araignees des bois et un plat d'une fraicheur approximative. Mais je pense plutot que l'esprit tutelaire de Fushimi Inari-Taisha s'est offusque de voir deux gaijins faire des galipettes debout contre l'un de ses nombreux autels.

jeudi 6 septembre 2007

Le déclin de la passion

Conversation MSN avec Hawk hier soir:
MOI: hey
LUI: hey
LUI: ava?
MOI: mwi
LUI: ohlà, pitimwi
MOI: je m'ennuie
LUI: je peux danser pour te distraire si tu veux
LUI: *m'envoie un smiley qui se trémousse la bite au vent*
MOI: hum
(Plusieurs minutes s'écoulent.)
MOI: bon ben je vais aller me coucher
LUI: alors bonne nuit
Voilà voilà... Y'a quelques mois, on se parlait au moins deux heures par jour sur Skype. On avait toujours des milliers de trucs à se dire. On essayait d'être raisonnables, mais on finissait systématiquement par se coucher beaucoup plus tard que prévu. Il manquait de sommeil parce que son boulot l'obligeait à se lever super tôt, et de mon côté je passais toute la journée comme dans un brouillard à attendre le moment de le retrouver.
Maintenant Skype c'est un soir sur trois, ça dure grand maximum une heure, il y a de grands blancs dans la conversation et pas parce qu'on se regarde avec des yeux de poissons morts d'amour. Et ce n'est pas le seul domaine dans lequel la passion commence à retomber.
Je sais qu'on ne peut pas rester perpétuellement shooté aux hormones qui vous submergent au début d'une relation amoureuse. Qu'il vient toujours un moment où l'autre cesse d'être votre unique préoccupation, votre alpha et votre oméga. Un moment où vous préférez mater le dernier épisode de "Lost" ou de "Heroes" plutôt que d'écouter le récit de sa journée très ordinaire. Un moment où un bon bouquin vous excite davantage qu'une partie de jambes en l'air car il a l'avantage de la nouveauté. C'est sans doute aussi bien - sinon, les couples passeraient leur vie à se regarder dans le blanc des yeux entre deux étreintes sauvages, et ils n'accompliraient pas grand-chose.
Mais pour moi, c'est toujours un cap difficile à passer: le cap où l'amour cesse d'être une évidence physique et devient quelque chose de plus raisonné. Pas encore une habitude vidée de sens, mais une étape plus avant sur le chemin qui peut mener à la décomposition. J'imagine le jour où je commencerai à chercher des excuses pour ne pas me coucher en même temps que l'autre, le jour où ses blagues ne m'arracheront plus qu'un soupir désolé, le jour où la simple vue d'un tube de dentifrice mal pressé me mettra en rogne contre lui, le jour où sa présence même me fera grincer des dents.
J'ai une vision bien pessimiste de l'amour et de la vie de couple, me direz-vous. C'est que jusqu'ici, mes relations ont toujours fini par se casser la gueule. Contrairement à ce que ce post pourrait laisser croire, je ne m'inquiète pourtant pas beaucoup à propos de ma future cohabitation avec Hawk. Je sais qu'on partage des choses fondamentales, qu'on est hyper complices dans nos délires, que la communication passe bien entre nous, qu'on s'implique tous les deux à fond dans notre histoire. On a des bases solides qui devraient nous permettre de construire un chouette avenir. Mais si puéril que ça puisse paraître, j'ai quand même un peu de mal à faire mon deuil de la passion.

jeudi 16 août 2007

On est des M&M's tout le monde nous aime!


Armalite dit :
rho chui classe avec mon sac quand même
Armalite dit :
mais chauve, très chauve
Kris dit :
mais non, mais non ^^
Armalite dit :
j'ai la permission de poster ça sur mon blog ?
Kris dit :
c'est pour faire ressortir le lustrage de ta cacahuète
Kris dit :
sûr, fais en ce que tu n'en veux ^^
Armalite dit :
le lustrage de ma cacahuète? mdrrr
Kris dit :
c'est open bar
Armalite dit :
mais pas pour lustrer ma cacahouète hein
Armalite dit :
(je vais en rire longtemps de celle-là)
Kris dit :
ça dépend qui veut lustrer la cacahuète de qui... bref on s'égare là ^^
...Vous aussi, devenez un M&M's!
(De gauche à droite: moi, Junior, Autre Moi et Kris, mode vacances on)

lundi 25 juin 2007

Egouttoir de fille de mauvaise vie


Ami lecteur, sauras-tu retrouver l'intrus parmi les objets en train de sécher dans ma cuisine après un week-end de retrouvailles enfiévrées?

vendredi 22 juin 2007

Epique épique et colégram

Lever 13h39. J'ai plus baisé ces deux derniers jours que les deux dernières années de ma vie commune avec l'Homme. Si vous me croisez aujourd'hui IRL, ne vous demandez pas d'où vient mon sourire béat.

dimanche 29 avril 2007

mardi 17 avril 2007

Le bal des vampires


Very glop:
- La possibilité de se faire coiffer et maquiller sur place pour une somme modique
- Mon amoureux. Juste trop beau avec sa chemise de pirate, son pantalon en cuir et sa gueule peinte en noir et blanc.
- Les costumes délirants de certains participants (et la gentillesse avec laquelle ils ont accepté de poser avec Régis)
- Le vaste espace de Tour & Taxis qui évitait tout danger de suffocation (ma hantise principale dans ce genre de soirée)
- La musique du DJ qui avait visiblement les mêmes goûts que moi (vieux tubes des 80's, un soupçon de goth et le reste de rock bien lourd; j'ai manqué un old favorite de ma période aixoise, "Body count's in the house", mais c'était pour une bonne cause ^^)
- Le timing impeccable des vigiles qui nous ont aperçus Hawk et moi entre deux remorques vers 4h du matin. "Vous ne pouvez pas rester là" "Justement on s'en allait", ai-je répondu en froissant mon Kleenex.

Not so glop:
- Ma robe de vampire sur laquelle je n'ai pas arrêté de marcher parce qu'elle était trop longue de 15 ou 20 cm. Essayez de pogoter sur "Smells like teen spirit" en tenant une immense jupe d'une main, vous m'en direz des nouvelles.
- Mon maquillage absolument affreux qui me faisait une tête de poisson lune (par contre j'ai beaucoup aimé la coiffure; c'était la première fois qu'on me crêpait les cheveux et ça donnait pas mal du tout)
- Le mal au ventre qui m'a empêché de profiter de toute la première partie de la soirée (la prochaine fois je tâcherai de ne pas oublier mes médicaments)
- L'absence de têtes connues - j'aurais bien aimé voir Phil-que-la-fête-avait-entraîné-à-Lille, Baud en loup-garou, Sophie avec son costume de squelette tout pourri, Poulpy avec un déguisement improvisé pour 14 euros, et maintenant que j'y pense Klopo aurait été impec en Comtesse Bathory

Verdict:
A refaire l'an prochain de manière un peu plus organisée maintenant que je sais à quoi m'attendre.

lundi 9 avril 2007

La barrière de la langue culture

Armalite dit :
les deux seuls régis que j'ai connus dans ma vie étaient d'affreux bonnets de nuit
Hawk dit :
???
Hawk dit :
tu donnais des noms à tes bonnets de nuit?
Hawk dit :
les godes je comprends, mais les bonnets de nuit...
Armalite dit :
mais nan, ça veut dire des types ennuyeux à mourir

samedi 31 mars 2007

Les hauts et les bas

Les hauts:

Le repas de lundi soir dans un bistrot italien d'Eygalières appelé l'Aubergine. Cuisine délicieuse, patronne charmante, décor chaleureux, convives cosmopolites et discrets, un pur moment de douceur de vivre d'autant plus délectable qu'il était inattendu.

La nuit de mon anniversaire dans une des roulottes gitanes rénovées du Mas du Pastre. Pour l'originalité pittoresque du lieu. Pour les portraits de nous deux fourrés sous les draps, absolument attendrissants. Pour les génériques de dessins animés qu'on a braillé hyper faux dans le noir vers 2 heures du mat'.

Le petit déjeuner maison de mardi matin, pris au calme dans une salle à manger campagnarde déserte. Il était à se mettre à genoux devant. Et encore, je n'ai bu qu'un thé, pas une carafe entière de chocolat chaud fumant comme Hawk. Mais la compote de pommes avait le même goût que celle de mon grand-père.

La vidéo de Régis en train de danser. Les photos de Régis en train de faire l'andouille dans la bagnole, à table ou à la chapelle Saint-Sixte. Je sais, c'est de l'humour de mômes. Mais ça me fait hurler de rire.

La biiiip. Un cadeau hautement inspiré. Dont on a usé et abusé au point que je l'ai unilatéralement proclamée deuxième au top ten des sex toys indispensables, juste après Sébastien le plug.

Les fou-rires le soir au lit ou dans la salle de bain. La balade dans les rues de la ville où j'ai grandi. Le pot avec Etre Exquis qui, bien que malade, a fait bonne impression à Hawk. Les courses à deux chez Carrefour. Le choix d'un parfum pour homme chez Sephora. La séance de gym dans mon club. Cuisiner l'un pour l'autre (miam la tarte tomates-ricotta) et faire la vaisselle chacun son tour. Regarder Pékin Express en mangeant des plats du traiteur chinois. Travailler dos à dos dans une proximité silencieuse mais émulatrice. S'apercevoir que contrairement à ce qu'on craignait, on gère plutôt bien l'aspect matériel du quotidien à deux.

Les bas:

Je n'ai pas été au cinéma depuis mi-octobre. Je pensais rompre cette longue abstinence mercredi soir avec "La vie des autres" - en VO, en plus. Sauf que la dernière séance avait eu lieu la veille, m'a gentiment informée le caissier quand je lui ai réclamé deux tickets pour le film.

Hawk s'est fait cambrioler jeudi matin. Apparemment les dégâts sont limités, mais ce n'est jamais agréable.

Les histoires d'impôts qui ont surgi ce matin alors qu'on essayait de se dépatouiller de la Bérézina de la veille, et qui ont achevé de me flinguer le moral.

Deux ratés deux soirs de suite, c'était beaucoup. Heureusement qu'on s'est rattrapés de manière assez spectaculaire avant le départ à l'aéroport. Mais après la phase idyllique où chacun ne présentait que ses bons côtés et ne produisait qu'un effet positif sur l'autre, il nous faut apprendre à gérer les bagages qu'on trimballe et les réactions apparemment incompréhensibles qu'ils nous inspirent parfois - les doutes, les craintes, les angoisses qui nous poussent à nous fermer d'un coup ou à nous parler avec une dureté injustifiée.

...Et à la fin, il faut toujours se séparer.

mardi 6 mars 2007

Sofia

J’avais 20 ans et c’était la première fois que je flashais sur une fille.
Jusque là je ne m’étais jamais posé la question de mon orientation sexuelle. J’aimais les garçons (ô combien), donc il me semblait que la réponse coulait de source.
Puis j’ai rencontré Sofia.
Parallèlement à la danse que je venais juste de reprendre après quelques années d’interruption dues à mes études, je m’étais inscrite à des cours de yoseikan budo, de boxe thaï et de kickboxing. Sofia était championne de France dans l’une de ces trois disciplines globalement assez peu prisées par les filles. De ce fait, je me battais souvent contre elle. Contrairement aux garçons qui hésitaient à me taper dessus, Sofia ne me ménageait pas. « C’est en prenant des coups que tu apprendras à les éviter », me répétait-elle toujours. Après les entraînements, je rentrais chez moi les jambes couvertes d’énormes ecchymoses pourpres qui m’interdisaient le port de la jupe sous peine de passer pour une femme battue.
Et j’aimais ça. Pire, j’en redemandais.
Sofia me fascinait. 1m70 environ, mince mais musclée. Une cascade de cheveux bruns bouclés hautement féminine qui contrastait avec ses éternels survêtements ou jean-baskets. Des yeux en amande. Une peau dorée. Une bouche à la Angelina Jolie (que personne ne connaissait à l’époque) et des dents proéminentes que beaucoup auraient considérées comme disgracieuses mais sans lesquelles son visage aurait été simplement joli. Je la trouvais renversante.
Nous avions le même âge. Sofia était encore en terminale tandis que mon bac +5 en poche, je venais de commencer à travailler. Ses parents algériens ne lui laissaient, d’après ce que j’ai compris, qu’une liberté de mouvement hyper réduite ; je vivais seule depuis quelques années déjà. Sportive hyper saine que les livres ennuyaient, elle sortait avec un blondinet aux yeux bleus bien propre sur lui ; moi, j’étais un rat de bibliothèque qui fumait trop, buvait rarement mais toujours à s’en rendre malade, se droguait à l’occasion, passait ses nuits en boîte et enchaînait les aventures. Sorties de la salle de gym, nous n’aurions certainement rien eu à nous dire.
Pourtant j’étais transie d’amour face à elle. Incapable de sortir la moindre phrase inspirée malgré mon sens de la répartie habituel. Incapable aussi de réagir correctement quand on faisait du sparring ensemble. Je ne pouvais que la regarder se mouvoir face à moi avec la grâce d’une danseuse et subir ses attaques avec une gratitude éperdue. Il me semblait incroyable que cette déesse consente à perdre son temps avec moi, à dispenser son savoir à des oreilles aussi ineptes que les miennes. Je n’étais pas digne de recevoir les coups d’une précision parfaite qu’elle me portait avec une superbe nonchalance.
J’ai mis un moment à admettre ce que je ressentais pour elle. Non que ça me paraisse honteux ; simplement, l’idée ne m’était jamais venue jusque là que je puisse être attirée par les femmes (malgré l’attention incongrue que je portais à la section lingerie du catalogue de La Redoute depuis ma pré-adolescence).
Je n’ai jamais osé avouer à Sofia que j’avais le béguin pour elle – et il ne s’est bien sûr jamais rien passé entre nous. Par la suite, j’ai eu des histoires plus ou moins mémorables avec d’autres filles. Mais aucune ne m'a marquée aussi profondément.

La fille la plus bandante du monde

(Adults only, of course)

dimanche 4 mars 2007

Des crimes contre la moralité

Dans le blog de Volto un peu plus tôt cette semaine, une lectrice traitait de « glauqissime » (sic) le récit pourtant assez touchant de sa première expérience échangiste avec sa copine. Qu’on ne soit pas attiré par ce genre de pratique, je le conçois aisément. Qu’on s’en offusque au nom de je ne sais quelle moralité mal placée, j’ai un peu plus de mal à l’admettre. Y’a des tas de choses que je trouve choquantes, moi. Par exemple, la poursuite de la guerre en Irak au mépris de l’opinion publique et du simple bon sens. Ou les SDF qui dépérissent de plus en plus nombreux sur nos trottoirs d’Occidentaux douillettement logés et grassement nourris (au moins une catégorie de la population qui ne doit pas songer à se plaindre du réchauffement global et de l’hiver exceptionnellement doux que nous venons de passer). Bref, ce genre de choses qui ne suscite plus qu’un très vague émoi chez la plupart des gens. Le 20h terminé ou le coin de la rue franchi, ils se hâtent d’oublier. Mais s’indignent vertueusement que des adultes consentants osent prendre leur plaisir d’une manière pas très conventionnelle. Où est le véritable crime contre la moralité ? Dans l’indifférence honteuse que nous manifestons vis-à-vis des atrocités de ce monde, ou dans des pratiques librement consenties qui ne visent que le bien-être des personnes impliquées ?

jeudi 22 février 2007

Flap flap

Franchi la porte de l'appart de Hawk à 19h10. Réussi à atteindre la salle de bain pour faire mon pipi "urgent" à 22h15. Tout va bien la tradition est sauve :)

samedi 10 février 2007

Le blasphème du jour

Armalite dit :
et le dimanche, au lieu de se reposer
Armalite dit :
il l'emmena voir des photos de cul
Hawk dit :
et se fit sucer dans le train
Armalite dit :
et tous deux dirent "cela est bon"
Armalite dit :
(keskonékon)
Hawk dit :
(oui mais keskecébon)

dimanche 4 février 2007

Week-end en amoureux: les réponses aux questions fondamentales


- Non, il est arrivé pile à l'heure; par contre au retour, son avion avait plus d'une heure de retard, ce qui nous a permis de tester différentes manières de se tripoter ni vu ni connu en plein milieu d'un aéroport avec des gens assis à moins d'un mètre de nous.

- J'avais finalement opté pour une tunique achetée la veille, et prévue pour porter avec un jean dessous. Evidemment, je n'avais mis que des DimUp. Evidemment, les gens qui marchaient derrière moi ne pouvaient manquer de s'en apercevoir pour peu que leur regard dérive un poil vers le bas.

- Non, les toilettes sont même configurées de façon idéale pour couples désireux de s'offrir un quickie - avec une seule entrée commune pour les hommes et les femmes. Mais les boxes ne m'inspiraient pas, en partie à cause d'une odeur de désinfectant désagréable. Bon en même temps, la Twingo n'avait pas encore été baptisée, et j'avais jamais fait ça sur un parking extérieur en plein jour.

- Direct à l'appart' car pas chaud-chaud malgré le soleil et plage couverte d'une espèce de mousse beurk qui ne donnait absolument pas envie de rouler dessus.

- DVD: on n'a même pas eu l'opportunité de se poser la question; c'est très court deux jours et un petit bout quand il vous faut déjà plus de trois heures pour vous décoller l'un de l'autre et réussir à quitter le lit le matin au réveil.

- Menus: vendredi soir - tarte à la moutarde à l'ancienne et clafoutis d'épinards au chèvre frais; samedi soir risotto au roquefort; dimanche soir australian pie. On n'est pas morts de faim, loin s'en faut, et j'ai des restes pour les trois prochains jours.

- Aix-en-Provence: beau temps bien qu'un peu froid en fin d'après-midi, surtout avec une jupe et des DimUp qui laissent un méchant courant d'air en haut des cuisses; le parking de surface riquiqui que j'affectionnais a été remplacé par un immense parking souterrain dont aucun problème de stationnement; j'ai vu deux magasins plus ou moins goth dans la même petite rue mais n'étais pas dans le mood pour ça et avais déjà fait beaucoup, beaucoup de courses avant l'arrivée de Hawk; j'ai craqué pour un tableau de Marie Montagnat (une huile représentant des danseuses en grand jeté dans des tons de fuchsia et d'orange vif) mais ai réussi à me retenir de l'acheter; la Compagnie Anglaise des Thés n'avait que des théières moches en vitrine et du coup je ne suis même pas rentrée dans la boutique; nous sommes arrivés à 15h et avons donc fini quand même au Pain Quot' car les restos ne servent plus à cette heure-ci.

- Le temps que nous finissions de déjeuner et de nous préparer aujourd'hui, il était déjà 14h, donc la question du brunch ne s'est pas posée. Nous avons été nous balader sur la plage et oui, j'ai enfin réalisé mon fantasme de tailler une pipe au bout de *ma*jetée en plein jour. J'ai même une chouette vidéo pour le prouver, mais faudra me croire sur parole ;) A la place du brunch, nous avons été boire un thé et manger une crêpe dans un des restos du bord de mer. Nutella pour lui et Crème de marron/Chantilly pour moi. Après je m'étonnerai de pas arriver à maigrir...

- Moi top juste samedi soir, mais bien. Bien bien bien bien bien, même :)

- Non, colis pas arrivé. Mais j'avais prévu une tenue de rechange qui a eu l'air de faire son petit effet. Collier en cuir noir à pointes, catsuit manches longues en résille noire stratégiquement ouvert, escarpins fetish vernis noir, plus Jamal dans son Jaguar. Même moi je me suis trouvée bandante, c'est dire.

- Lumière électrique: j'avais besoin des tabourets sur lesquels je pose d'habitude les bougies pour autre chose.

- J'ai ordonné. Il a obéi. Ce qui ne m'a pas empêchée de l'attacher un peu pour la forme.

- Sébastien-Jamal, une combinaison gagnante. Et une vaisselle du lendemain surréaliste de plus...

- Quatre pattes sur le carrelage: même pas essayé. La couette par terre vendredi soir et gardé les talons + surélévation de 12 cm = hauteur parfaite samedi soir.

- OUI.

- L'ai donné après. Et ça l'a rendu tellement fou qu'on a aussitôt recommencé.

- Non. J'admire l'efficacité des médicaments belges à dose de cheval pour éliminer une grippe en trois jours. Surtout quand je pense que j'ai traîné une sinusite plus de deux semaines pendant les vacances de Noël. Du coup, pas de microbes en souvenir.

- ...Pas de marques non plus. Et c'est pourtant pas faute d'avoir essayé. Toute trace même très, très rouge et extrêmement cuisante sur la partie la plus charnue de mon individu disparaît en moins de cinq minutes. Désespérant.

- Oui; il doit être en train de le découvrir en ce moment même...

- La dernière question était purement rhétorique bien sûr. Le temps a la fâcheuse manie de se traîner quand on patauge dans la misère et de s'envoler à tire-d'aile quand on nage dans le bonheur.

mercredi 31 janvier 2007

Week-end en amoureux: les questions fondamentales

Est-ce qu'un imprévu de dernière minute au boulot ne va pas lui faire rater son avion? Comment je m'habille pour aller le chercher ? Y a-t-il une caméra de surveillance dans les toilettes de l'aéroport, et si oui, les vigiles sont-ils... vigilants? Promenade sur la plage pour prendre l'air et des photos, ou direct à l'appart'? DVD: oui/non; quel film; l'un de nous deux ne va-t-il pas s'ennuyer à mort; pourquoi je tombe jamais sur des gens qui ont les mêmes goûts que moi en matière de ciné? Menus: dans quel ordre en tenant compte du temps de préparation? Aix-en-Provence: allons-nous avoir beau temps; y aura-t-il de la place dans mon parking préféré; vais-je retrouver l'unique magasin goth/fétichiste de la ville; vais-je pouvoir me retenir d'acheter un Nième tableau chez Carré d'Art ou une Xième théière à la Compagnie Anglaise des Thés; où manger le midi car Pain Quotidien pas original du tout pour un Bruxellois - Jacquou le Croquant, resto japonais où j'ai découvert les okonomiyaki s'il existe toujours? Y a-t-il dans ce bled un endroit potable pour bruncher le dimanche matin, de préférence en bord de mer? (Demander à Etre Exquis quand je déjeunerai avec lui demain.)
Lui top et moi bottom d'abord, ou l'inverse? Le colis de Nawty Things sera-t-il arrivé à temps? Lumière électrique ou bougies? Puis-je compter sur lui pour se tenir tranquille si je le lui ordonne ou vais-je être obligé de l'attacher à quelque chose? (Et pourquoi n'ai-je pas anticipé ce jour quand j'ai acheté un lit sans baldaquin ni barreaux?) Sébastien-Jamal, Sébastien-Gargamel ou directement Jamal ou Gargamel? Combien de temps peut-on tenir à quatre pattes sur le carrelage de ma chambre sans se niquer les genoux (pas ma zone érogène favorite, probablement pas la sienne non plus)? Et si je jette la couette par terre devant le miroir, ça le fait ou pas? Les talons, je les garde parce que c'est plus sexy, ou je les enlève parce que c'est plus confortable? Surélevée de 12 cm, suis-je à la bonne hauteur pour le prendre debout? Vais-je aimer son goût (merci les tests de dépistage négatifs)? Le cadeau n°1, je le lui donne pendant au risque de le forcer plus ou moins à l'utiliser de suite, ou à un autre moment quitte à en atténuer l'impact? Sera-t-il encore grippé? Va-t-il me laisser ses microbes en souvenir? Et les marques - où, quelle couleur, faites par quoi cette fois? Réussirai-je à ne lui donner le cadeau n°2 qu'au moment du départ pour qu'il le découvre dans l'avion du retour? Va-t-il lui plaire, l'émouvoir, aucun des deux? Et est-ce que les heures pourraient passer un p'tit peu plus vite jusqu'à vendredi après-midi?