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mercredi 14 juillet 2010

Not much to talk about

La chaleur me ramollit les neurones et me vide de mon énergie. Hier matin, Chouchou et moi nous sommes mis en quête d'un ventilateur pour rendre mes journées plus supportables. Bien entendu, tout le monde avait eu la même idée avec un temps d'avance. Au Carrefour d'Auderghem, il ne restait pas un seul ventilateur, et au Krëfël voisin non plus. Nous avons dû nous traîner à City 2 avec la nouvelle voiture de fonction de Chouchou* pour finalement en dénicher un chez VandenBorre. Ce matin au saut du lit, Chouchou encore en tenue d'Adam s'est attelé au montage de l'engin. J'ai pris une très jolie photo de lui tounu avec les pales en guise de feuilles de vigne. Il a catégoriquement refusé de l'utiliser comme nouvelle photo de profil Facebook. Pfff, même pas drôle.

A part ça, Soeur Cadette a refusé un poste de DAF sur Washington et New York qui aurait probablement signifié une expatriation définitive pour elle et sa petite famille. Elle a décidé de rentrer à Toulouse comme prévu à l'issue de son contrat de 2 ans sur Dallas. Je me demande ce que j'aurais fait à sa place. D'un côté, un poste intéressant dans un endroit génial, avec sans doute un salaire à la hauteur. De l'autre, renoncer plus ou moins à tout ce qu'elle avait construit en France: sa maison, son réseau social... Apparemment, le choix n'a pas été facile, mais son issue doit avoir beaucoup soulagé mes parents qui redoutaient d'être plus ou moins privés d'Attila et de Cahouète (ou devrais-je l'appeler Peanut maintenant?).

Je n'ai toujours rien acheté à l'occasion des soldes, sinon quelques boxers en microfibres Etam dont je fais une grosse consommation. Par contre, j'ai reçu les sandales Camper commandées chez Sarenza à - 30% en pré-soldes, et je les adore! Elles me vont bien, sont confortables et jolies comme tout. Je ne me lasse pas de les admirer. Dès que je trouve un "fond" digne d'elles, je les mitraille sous tous les angles.

J'ai pas mal peiné pour venir à bout de "The Hour I First Believed"**, le dernier roman de Wally Lamb dont "She's come undone" m'avait beaucoup impressionnée il y a... euh, pas mal d'années. L'histoire est celle de Caelum Quirk, un professeur de littérature dont le 3ème mariage part à la dérive. Après avoir échappé de justesse au massacre de Columbine, son épouse Maureen ne parvient pas à surmonter son stress post-traumatique. Elle profite de son métier d'infirmière pour se droguer en douce et finit par tuer un adolescent avec sa voiture. Alors qu'elle purge sa peine dans la prison pour femmes jadis créée par une des ancêtres de Caelum, celui-ci se plonge dans l'histoire de sa famille et découvre des secrets qui vont chambouler son existence. C'est intéressant, bien écrit, très bien documenté et... affreusement déprimant. Pas du tout le genre de lecture dont j'ai besoin en ce moment. Pour lui succéder, je vais tâcher de choisir quelque chose de plus light dans ma PAL.

* C'est là que je me rends compte que j'ai oublié de vous raconter la frustrantissime saga du croiseur impérial...
** En français: "Le chagrin et la grâce"

dimanche 11 juillet 2010

Où la canicule menace de me changer en Bolino

Depuis mon retour à Bruxelles, je suis accablée par la chaleur fort inhabituelle qui règne sur la capitale belge. C'était bien la peine de fuir les étés caniculaires de Monpatelin! Je dors très mal la nuit et le jour, je bous littéralement devant mon ordinateur portable qui ajoute probablement 5° à la température déjà saunaesque de l'appartement. Bien sûr, nous n'avons ni volets que nous pourrions cabaner comme ça se fait dans mon Sud natal, ni rideaux parce que j'ai toujours trouvé ça super bourgeois. J'en suis réduite à surfer sur Internet pour mater les ventilateurs avec une concupiscence d'ordinaire réservée aux Chie Mihara ou aux Annabel Winship. Nous en achèterons probablement un cette semaine... et en toute logique, la vague de chaleur retombera dans les 6 heures à suivre.

lundi 23 juillet 2007

Moody's blues

Je me suis réveillée ce matin avec une migraine atroce et une nausée de femme enceinte de deux mois. Comme si j'avais passé la soirée d'hier à me pochetronner au lieu de boire un bête Orangina au ciné. Il commence à faire vraiment très chaud chez moi; ce n'est pas la canicule de l'an dernier mais c'est suffisant pour me faire fonctionner au ralenti.
- Bouge de chez toi, sors, me conseille Hawk.
- Si je sors je vais dépenser des sous, et je te rappelle que je suis grave fauchée en ce moment.
- Va te mettre sur la plage avec un bouquin.
- Bonne idée pour pas avoir chaud. Et merci de me rappeler que j'ai toujours pas reçu mon Harry Potter.
Oui: avoir mal à la tête me rend sarcastique. Enfin, je veux dire, encore plus que d'habitude.
J'attends toujours les résultats de l'analyse du polype qu'on m'a enlevé la semaine dernière. Et je stresse un peu. J'ai du mal à croire à mon bonheur actuel; je passe mon temps à guetter la catastrophe qui va tout démolir. Genre, une chimio de six mois qui me clouera chez moi, me mettra en faillite bancaire et me fera perdre ma libido en même temps que mes cheveux. Je me vois déjà obligée d'aller vivre chez mes parents, éloignée à tout jamais de Hawk et de Bruxelles, chauve, bouffie et anéantie par la douleur (car contrairement à ma copine Brigitte qui a surmonté tout ça en pure warrior, je suis une mauviette absolue).
Hawk me manque affreusement. J'ai mis si longtemps à le trouver; la vie est si courte et si fragile... Il me semble que chaque jour passé loin de lui est un jour perdu. J'ai des échéances assez précises pour mon déménagement, mais les circonstances font que je dois attendre encore quelques mois. J'ai l'impression que ma vie restera en suspens jusque là, que je me contenterai de bosser et de pourvoir aux tâches du quotidien comme si j'étais anesthésiée ou absente à moi-même.

samedi 1 juillet 2006

Pas de grasse matinée pour moi

Tirée du lit à 9h50 par un *#'£¤µ§* qui me téléphone cinq fois de suite (sur mon portable resté dans le bureau alors que je dors dans la mezzanine). C'est un livreur d'Ikea qui m'annonce qu'il sera là dans dix minutes. Alors qu'il était censé passer entre midi et 16h. Aaaargh. Dix minutes pour enfiler une tenue décente, me brosser les dents, me coiffer, mettre les chats sur le balcon, ranger l'ordi qui traîne dans le salon, faire mon lit et pousser les meubles qui se trouvent à l'endroit où je veux mettre ma nouvelle armoire, alors qu'il fait déjà plus de trente degrés dehors: moi j'dis que la douche va pas être superflue.

vendredi 23 juin 2006

Aaaargh

Journée pénible. Accablée par la chaleur, énervée parce qu'en retard dans mon boulot, j'ai réussi à commettre deux superbes bévues en l'espace de six heures. Bien sûr j'ai pas fait exprès, bien sûr j'étais animée par les meilleures intentions du monde, bien sûr mon manque de tact légendaire a encore frappé fort, bien sûr je ne sais pas comment rattraper le coup sans insister lourdement et m'enfoncer davantage. Un jour peut-être, j'apprendrai à me taire...

jeudi 28 juillet 2005

"Mr and Mrs Smith" (3)

Par ces temps de cagnard, deux heures dans la fraîcheur obscure d'une salle climatisée, ça ne se refuse pas. Et encore moins si ces deux heures sont passées à regarder Brad Pitt et Angelina Jolie rivaliser de sexitude et canarder dans tous les sens. D'accord, "Mr and Mrs Smith" ne vous mettra peut-être pas les neurones en ébullition - mais les hormones, sans aucun doute. La parabole sur le mariage est plutôt bien foutue, et je me suis reconnue dans un paquet de situations (surtout quand monsieur grogne parce qu'il veut dormir pendant que madame s'obstine à lire à la lueur de sa lampe de chevet). C'est rondement mené, pas trop mal ficelé, peut-être un peu long - mais dans l'ensemble, un parfait divertissement estival.

dimanche 26 juin 2005

How can I live with your voice in my head

Pas touché terre ces trois-quatre derniers jours. Entre le maudit bouquin qui n'en finit plus, le début de canicule et les visions dans lesquelles j'erre éveillée, je ne suis qu'à moitié présente à moi-même - un peu comme si j'étais soûle, mais sans les effets agréables.