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mardi 11 septembre 2018

La petite raclette du lundi soir





C'est une amie suisse qui nous a fait découvrir ce truc merveilleux: la raclette à la bougie. Parce que quand on est seul ou en couple, on ne va pas allumer un gros appareil électrique. Mais ces petits machins individuels, c'est juste parfait. Pendant des mois, j'ai guetté le retour set de 2 en rupture temporaire. Il a fini par arriver chez nous juste à l'orée de l'été, et on l'a quand même étrenné vite fait avant que la température ne grimpe trop. Puis on l'a remisé au fond d'un placard pour quelques mois. Samedi dernier, en préparant la liste des courses: j'ai dit: "Tiens, et si on prenait de quoi faire une petite raclette?". Et hier soir, on a officiellement ouvert la saison d'automne à grands renforts de fromage coulant et de charcuterie.

dimanche 24 juin 2018

Miscellanées écossaises





LES HEBERGEMENTS QU'ON A ADORES:

- A Glasgow, cet appartement lumineux dans une maison georgienne, avec une cuisine et une salle de bain super bien équipées et un lit très confortable, à la limite entre le centre-ville et le quartier étudiant où se trouvent un beau parc et l'un des principaux musées de la ville. 
- A Edimbourg, cette superbe et très grande chambre avec salle de bain en suite, dans l'appartement d'une artiste qui a tout décoré avec un goût impeccable. Elle se trouve dans la Ville Neuve, à un quart d'heure de marche de la gare de Waverley en ligne droite ou moins de dix minutes de la station de bus. 
- Sur l'île de Skye: cet éco-studio attenant à la maison des propriétaires, un couple de dames adorables. Frigo garni à mort, lit queen size et couette archi-moelleuse, chauffage par le sol dans la salle de bain, baie vitrée avec une vue sublime sur le loch en contrebas, calme à toute épreuve. La tannerie Skyeskyns, dont je recommande fortement la visite, est à moins de 300 mètres. 
- Près de Fort William: cet hostel plutôt destiné aux randonneurs, mais qui convient très bien aussi pour un séjour d'une nuit quand on est juste de passage et qu'on ne veut pas exploser son budget. Accueil d'une gentillesse incroyable (la dame parle français), immenses parties communes comprenant entre autre une buanderie toute équipée, chambres fonctionnelles mais très correctes. Un rapport qualité-prix imbattable dans la région.

dimanche 19 novembre 2017

Le besoin plutôt que l'envie



Depuis que je m'intéresse au minimalisme, je m'interroge beaucoup sur mes réflexes de consommation. Clairement, comme la plupart des gens qui ont la chance d'avoir des revenus suffisants, j'achète les choses non pas parce que j'en ai besoin, ou en tout cas pas seulement, mais plutôt parce que j'en ai envie. Résultat: un gaspillage d'argent et un intérieur encombré. Ainsi, depuis quelques années, je m'efforce de ne plus acquérir que des objets utiles (soit parce que je vais m'en servir souvent, soit parce que leur possession va vraiment m'apporter de la joie - un beau tableau que j'adore et qui m'émeut, par exemple, rentre tout à fait dans cette définition). 

mardi 15 août 2017

Trois intentions pour la rentrée




Oui, je sais, on est à peine le 15 août. Mais déjà, on sent un début de reprise d'activité. Les soldes sont terminés et les collections automne-hiver ont fait leur apparition dans les magasins; mes éditrices et mes interlocuteurs pour les deux blogs rentrent peu à peu de vacances; quant à la météo, à Bruxelles, elle a viré à l'automne depuis belle lurette. Surtout, j'ai passé un séjour affreux chez ma mère, au point que j'ai renoncé à en raconter les trois derniers jours ici, et quitté Toulouse dans un état moral assez pitoyable. Du coup, j'ai besoin de me fixer des objectifs pour avancer au lieu de pleurnicher sur des choses qu'il n'est pas en mon pouvoir de changer. Voici donc mes trois intentions principales pour la rentrée.

lundi 7 août 2017

Une semaine à Toulouse #4




Dimanche

Les tomates sont trop grosses; la pâte feuilletée sortie prématurément du frigo refuse de se décoller du papier sulfurisé; on n'a pas de cercle à tarte. Je prédis un énorme ratage. 

...Finalement, ma Tatin de tomates est méga bonne. Pour le recyclage dans la voyance, je crois que c'est mort.

mardi 6 juin 2017

Quand les Tartes de Françoise s'emparent d'une recette bien de chez moi: la tropézienne




Je suis née dans le Midi de la France. La tropézienne fait partie de mon patrimoine gourmand depuis toujours. Alors, quand Les Tartes de Françoise (qui régalent depuis des années mes goûters chez Filigranes et accompagnent tous mes longs trajets en TGV depuis la gare du Midi) m'ont proposé de tester leur propre version de cette grosse brioche au sucre fourrée d'un crapuleux mélange de deux crèmes, vous pensez bien que j'ai sauté sur l'occasion! D'autant que nous étions invités à un barbecue dimanche soir, et qu'on est toujours bienvenu chez ses amis quand on apporte un bon dessert. 

J'avoue que j'étais assez impatiente de goûter cette tarte - tout en redoutant qu'elle ne tienne pas bien la comparaison avec la tropézienne originale. En fait, j'ai été très agréablement surprise. La brioche est un peu moins épaisse, ce qui rend l'ensemble moins bourratif. Et la crème hyper onctueuse a un goût vanillé plus prononcé. On peut ne pas aimer; personnellement, je n'aurai qu'un mot: MIAM.

La version qui m'avait été offerte était la plus grande (22€), prévue pour 8 à 10 personnes d'après le charmant jeune homme de l'atelier d'Ixelles qui me l'a remise. En fait, à 5, nous n'avons même pas réussi à en manger la moitié le soir même. Je pense qu'à la fin d'un repas, il y a largement moyen de contenter une douzaine de gourmands avec cette tropézienne. Si on est moins nombreux, il existe une version plus petite (16€) théoriquement prévue pour 4 à 6 personnes. 

Les tropéziennes sont disponibles dans tous les ateliers des Tartes de Françoise, dont vous trouverez la liste complète sur leur site internet. Si toutefois vous en souhaitez une pour une occasion particulière, il est sans doute plus sage de la commander à l'avance. 



vendredi 5 mai 2017

Un mois sans sucre: le bilan


Le banana bread avec lequel j'ai célébré la fin de mon expérience

Début avril, je décidais d'arrêter le sucre ajouté pendant un mois pour voir si ça avait des conséquences positives sur mon poids et mon niveau d'énergie. L'expérience ayant pris fin début mai, il est temps de faire le bilan. 

Est-ce que j'ai trouvé ça difficile? Oui et non. Bizarrement, le plus dur n'a pas été de me passer d'un truc sucré quand j'en avais envie: j'arrive assez bien à contrôler mes fringales. Le plus dur, ca a été les répercussions sur mon temps libre et ma vie sociale. Pas question d'aller bouquiner dans un salon de thé. Pas question de proposer un goûter à une copine. Pas question de sortir bruncher en amoureux le dimanche matin. Je me suis rendu compte que beaucoup des activités conviviales que j'aime tournent autour de l'absorption de douceurs. Et que j'étais hyper frustrée de ne pas pouvoir préparer des gâteaux le week-end pour égayer mon petit-déjeuner du lundi matin. Bref, ce qui m'a manqué, c'est moins le sucre lui-même que les rituels qui entourent sa consommation

Du coup, comme je ne pouvais pas me récompenser de la façon habituelle après une journée un peu difficile ou quand j'étais contente de moi, je me suis rabattue sur du shopping en ligne. Au lieu de boire des chocolats chauds et de grignoter des pastéis de nata, j'ai commandé des produits de beauté et des bijoux fantaisie, retombant dans un travers que je croyais avoir plus ou moins éliminé. Moralité: si je me frustre dans un domaine, je vais compenser dans un autre. A moi de voir si ça en vaut la peine. 

Et en l'occurrence, ça n'a pas été le cas. Mon niveau d'énergie n'a pas augmenté sensiblement; malgré le retour du printemps et un niveau de ferritine en hausse, je suis toujours assez fatiguée pour avoir envie de faire une sieste après le déjeuner et pour m'endormir très facilement le soir (ce qui n'est pas que négatif). Quant à mon poids... Les trois quarts du temps, lorsque j'avais envie d'un truc sucré, je m'abstenais de manger plutôt que de reporter ma fringale sur un truc salé. Parallèlement, j'ai recommencé à marcher davantage - même si je n'ai atteint mon objectif de 10 000 pas par jour que deux fois par semaine en moyenne. Pourtant, mon poids n'a pas vraiment baissé, juste varié comme d'habitude dans une fourchette de deux kilos selon le moment du mois et l'importance de mon dîner de la veille. 

En ce qui me concerne - et il va de soi que ce bilan est valable uniquement pour moi... -, ce fut donc une expérience totalement improductive, dont le seul résultat a été de me frustrer socialement et de me faire multiplier les petites dépenses. Mais il est vrai que de base, je ne consomme pas tant de sucre ajouté que ça. Mon problème se situerait plutôt au niveau des sucres lents (ceux qu'on trouve dans les pâtes, le riz, le pain...), et pour le régler, je devrais remanier une fois de plus mon alimentation en profondeur. Ce que je ne suis pas disposée à faire pour le moment. Je ne vois donc plus que deux solutions pour perdre un nombre significatif de kilos: me couper une jambe ou déménager sur la Lune. Je vous tiens au courant. 

jeudi 6 avril 2017

Où je décide de supprimer le sucre pendant un mois




Chaque fois que je me justifie (envers moi-même plus que quiconque d'autre!) de mes kilos superflus, je m'entends tenir le même discours: "Pourtant, j'ai une alimentation très saine. Je ne mange plus de plats préparés depuis des années; je cuisine surtout des choses grillées, mijotées ou au four, pas de friture ni de plats hyper gras; je me nourris essentiellement de céréales et de légumes; je consomme peu d'alcool - parfois un verre de vin au resto, deux quand je dîne chez des amis, un cocktail entre amies une ou deux fois par mois, et basta; pratiquement pas de sucre..."

Sauf que cette dernière affirmation est devenue de moins en moins vraie au fil du temps. Je ne me définirais toujours pas comme un bec sucré, et je pense que ma consommation en la matière est très inférieure à celle de Chouchou ou de mes amis les plus chocolatophiles. Moi, une tablette me fait des semaines; je ne mange ni bonbons ni biscuits du commerce, ne sucre jamais mon thé, ne bois pas de sodas ni de jus de fruits et évite les édulcorants comme la peste. Mais si je veux être honnête avec moi-même, insidieusement, je me suis mise à intégrer de plus en plus de pauses sucrées à ma routine:
- les croissants du dimanche matin
- le gâteau que je prépare souvent pour le goûter le dimanche après-midi: tarte aux pommes ou à la rhubarbe, banana bread, cake chocolat-matcha... 
- ceux que je commande quand je vais bouquiner dans des salons de thé, au moins une fois par semaine
- les chocolats chauds avec lesquels je me récompense à la fin d'une grosse journée de boulot (surtout en hiver), voire que je substitue à mon repas du soir en y ajoutant quatre tranches de brioche lorsque je suis seule à Monpatelin
- les soupers-crêpes que je réclame à Chouchou quand je n'ai vraiment pas le moral, et que je saupoudre généreusement de cassonade
- sans oublier les cocktails mentionnés ci-dessus

Si on ajoute à tout cela que ma grande faiblesse alimentaire, ce sont les sucres lents, on se rend compte qu'au total, du sucre, j'en consomme sans doute beaucoup trop. Pas question d'arrêter les pâtes et le riz: comme je ne mange déjà pas de viande ni de poisson chez moi, mon alimentation deviendrait punitive et bien trop difficile à gérer. Pas question non plus d'arrêter les fruits: j'en consomme peu et ils restent des snacks plutôt sains comparés à beaucoup d'alternatives. Mais j'ai eu envie de supprimer au moins le sucre ajouté pendant un mois, pour voir si ça aurait un quelconque impact sur mon niveau d'énergie et/ou mon poids. Je suis en train de lire le témoignage de la journaliste Nicole Mowbray, dont un régime hypoglucidique a changé la vie, et bien que je me méfie toujours des "solutions miracles", je suis curieuse de voir si ça ferait une différence pour moi. J'ai commencé mardi, après mon retour de Suisse, et compte donc poursuivre l'expérience jusqu'au 3 mai inclus. Je vous en reparle après - du moins, s'il y a quelque chose à raconter!

vendredi 9 septembre 2016

J'ai testé pour vous: la box Sushi Shop "Monsieur Madame"




Cette année, après l'Euro, la seconde box en édition limitée de Sushi Shop a pour thème les petits personnages pour enfants Monsieur Madame. Surprenant à première vue, mais pas bête: il faut bien commencer à initier la clientèle de demain aux plaisirs des sushi, maki et autre California rolls, quand même autrement plus sains qu'un menu Big Mac avec sa maxi portion de frites.




Cela dit, étant adulte et nullipare, j'avoue me ficher royalement de la déco de la box, si mignonne soit-elle: ce qui m'intéresse, c'est son contenu! Comme d'habitude, on y trouve des classiques de la maison:
- sushi saumon
- sushi saumon teriyaki
- California chicken Caesar (ceux dont je raffole et que je glisse dans chacune de mes commandes)
- maki salmon roll
- maki thon spicy
- spring crevettes
mais aussi trois créations originales que je vous propose d'examiner en détail.




LE SPRING TATAKI SAUMON
Il s'agit d'un morceau de saumon saisi sur le bord mais cru à l'intérieur, accompagné de ciboulette, de coriandre, d'une sauce sésame et de mayonnaise japonaise, niché dans une boulette de riz elle-même enveloppée d'une feuille de chicorée rouge. La légère amertume de la salade et la fraîcheur de l'accompagnement apportent une touche d'originalité bienvenue. 

LE CALIFORNIA VEGGIE
Sur le papier, j'aimais énormément le concept de cette recette végétarienne: concombre, betterave, avocat, carotte, roquette, chioggia, sauces estragon, goma ponzu et sésame, et saupoudrage de quinoa à l'extérieur de la boulette de riz. En bouche, je n'aime pas le goût de l'estragon et je trouve le croquant de la carotte malvenu - pour moi, un sushi ou assimilé doit être moelleux. Cela dit, lors du déjeuner presse, tous les autres convives à ma table étaient complètement emballés; j'imagine donc que je fais partie d'une minorité!

LE SUSHI THON SPICY
Pour le coup, c'est un peu l'inverse qui s'est produit avec ce sushi. En principe, je ne raffole pas du poisson cru, non à cause du goût mais à cause de la texture (c'est l'une des raisons pour lesquelles je suis fan de Sushi Shop qui propose des tas de garnitures alternatives). Là, le thon a été préparé d'une manière qui le rend légèrement "mousseux" et casse le côté écoeurant que je lui trouve d'habitude. Accompagné de masago, de ciboulette et d'une sauce un peu épicée, c'est pour moi la très bonne surprise de cette box. 

La box Monsieur Madame est disponible dans tous les points de vente Sushi Shop à travers le monde. Elle contient 42 pièces - assez pour deux gros appétits ou trois appétits moyens - et coûte 45€. Les baguettes Monsieur Madame (2 modèles différents) sont vendues 2,90€ avec la box ou 4,90€ seules. 




mardi 7 juin 2016

J'ai testé pour vous: la box Sushi Shop Football Club




On est bien d'accord: le foot en général, et l'Euro en particulier, je m'en bats les steaks (de thon rouge). Mais croire que je pourrais refuser une invitation à déguster les dernières nouveautés Sushi Shop, ce serait bien mal me connaître! Ce midi, avec tout un tas d'autres rédactrices et de blogueuses très sympathiques, j'ai donc eu le plaisir de découvrir cette fameuse box en vente à partir de demain et jusqu'à épuisement des stocks - sans doute aux alentours de la fin juillet.



Illustrée par Tyrsa, jeune typographe de talent, elle contient pas moins de 42 pièces, soit de quoi rassasier deux gros appétits - ou trois petits. Outre les best sellers de Sushi Shop (sushi saumon, sushi thon, salmon roll, california saumon avocat, spring thon spicy et spring fried chicken avocat), on y trouve trois créations originales:



Le smoky roll
California roll à la crevette tempura, à la mozzarella fumée et au concombre, recouvert de sauce tonkatsu, de ciboulette thaï et d'épices shichimi. Je vais être franche: ce n'est pas mon préféré. Trop de goûts forts qui se disputent l'attention de mes papilles délicates... Mais le chef Pierre Boudy nous a bien expliqué que cette box avait été conçue afin de plaire aussi aux messieurs qui, d'habitude, commandent plutôt des pizzas pour accompagner un match. Ne possédant ni pénis ni le moindre intérêt pour le foot, je suis tout à fait hors cible. 



Le sunny roll
Maki à la daurade, à l'avocat, au kumquat et à la sauce miso yuzu. Ca, par contre, c'est une vraie tuerie, subtil et acidulé, frais et original, fondant en bouche... Je regrette qu'il soit voué à disparaître durant l'été: il aurait très bien pu devenir un classique de mes commandes chez Sushi Shop. A noter que, pendant la durée de l'Euro, lui et ses deux petits camarades seront également disponibles à la carte, hors box.



Le creamy sushi
Sushi de saumon légèrement chauffé sur le dessus et nappé d'une mayonnaise japonaise aux oeufs de masago. Savoureuse variation sur ce qui est peut-être le plus classique de tous les sushis: ça aussi, j'en redemande! 

La box Football Club coûte 45€. Pour éviter l'attente en magasin ou les délais de livraison aux heures de pointe (et les soirs de match!), il est recommandé de passer commande le plus tôt possible - jusqu'à une semaine en avance - sur le site internet de Sushi Shop. Bon appétit! 

samedi 7 mai 2016

Brussels Food Truck Festival: courez vous régaler!





A l'occasion de la Fête de l'Iris, et jusqu'à dimanche soir, le Brussels Food Truc Festival (qui est, à en croire les organisateurs, la plus grande manifestation de ce genre au monde), a envahi les allées du Parc Royal pour le plus grand bonheur des gourmands de tout poil. Nous y sommes allés hier avec Chouchou, par une soirée de printemps absolument idéale, et nous avons été épatés autant par le nombre des camions présents que par la variété des plats proposés. Outre les grands classiques genre pizzas et burgers à un peu tout (y compris au crocodile, si si!), on trouve de la cuisine tex-mex, thaï, vietnamienne ou japonaise, des spécialités véganes, des stands entiers dédiés au homard, à l'houmous, au fromage ou aux bananes plantain, et même un qui vend ces insectes dont il paraît qu'ils sont la source de protéines du futur. Côté boissons, du vin et de la bière à gogo, un bar à champagne et un autre à cocktails, du café, du thé, du bubble tea... 








Il faudrait être vraiment difficile pour ne rien trouver à son goût. Ne l'étant pas, nous n'avons eu que l'embarras du choix. J'ai testé un banhmi correct sans plus (8€) et, après avoir hésité avec un croissant au homard (5€), un sandwich au pulled pork fabuleux (9,50€) que je n'ai jamais réussi à finir tant il était énorme. La queue devant le bar à cocktails m'ayant découragée, je me suis contentée d'un verre de Tariquet bien frais (3€). De son côté, Chouchou a opté pour un sandwich au poulet chez Foodies on Tour (7€) et un autre au pulled pork (9,50€) chez StrEAT chef, le tout arrosé par une limonade maison de chez Barefoot Coffee(3€). Je pense que l'intérêt gustatif des plats est forcément inégal, mais que le plaisir réside aussi dans le fait de comparer les offres et de dénicher les pépites. 













Les camions venus des quatre coins de l'Europe sont un spectacle à eux tout seuls - petits ou grands, combis VW ou AirStreams à l'ancienne, avec des noms souvent rigolos et des décos plus délirantes les unes que les autres. On peut manger en déambulant parmi la foule (au risque et péril de ses vêtements), tenter de récupérer une des tables basses ou hautes prises d'assaut, s'asseoir dans l'herbe pour pique-niquer sur les pelouses centrales ou se réfugier comme nous l'avons fait sur le bord du bassin. Tout est possible, et il serait vraiment dommage de manquer ce festival si convivial et agréable, surtout avec la météo magnifique promise ce week-end!









jeudi 17 mars 2016

Winter Cookbook Challenge: Pizza patate douce-bleu-noix




A défaut de livres de recettes, je pioche pas mal d'idées sur internet. Le week-end dernier, j'ai découvert le blog Equinoxe consacré à la cuisine végétarienne, à l'écologie et au minimalisme - tout à fait mon créneau, donc. La dernière recette en date m'a fait de l'oeil, et dès que j'ai eu un peu de temps libre, j'ai couru au Carrefour Express le plus proche pour acheter les ingrédients qui me manquaient...

Je n'ai rien changé aux indications, juste utilisé un peu plus de patate douce (probablement dans les 400-450g) parce que j'aime mes pizzas avec beaucoup de garniture. Et au lieu de rajouter la roquette dessus, je l'ai servie à côté pour que ce soit plus pratique à manger. Malgré une pâte assez basique et un peu trop croquante à mon goût, cette pizza a rencontré un énorme succès; à peine engloutie la dernière bouchée, nous cherchions déjà les variations que nous pourrions apporter à la recette une prochaine fois. C'est Chouchou qui a eu la meilleure idée: remplacer la patate douce par de la butternut. A tester!



Le Winter Cookbook Challenge a été lancé par Sunalee pour inciter ses lectrices à tenter de nouvelles recettes. 

vendredi 4 mars 2016

Winter Cookbook Challenge: Gâteau marbré chocolat-matcha




Deux recettes dans la semaine? C'est vrai, je ne me suis pas foulée niveau billets. Ce n'est pas que je manque d'inspiration, mais le boulot m'accapare très fort en ce moment. Je prendrai le temps d'écrire ce week-end. En attendant, je vous présente ma dernière tentative culinaire, d'après une recette trouvée - comme celle du gratin de stellines de mardi - dans le dernier numéro du magazine Avantages. 




J'étais en train d'incorporer ma farine quand je me suis rendu compte que j'avais mal converti la quantité de sucre en ml (je n'ai plus de balance de cuisine, seulement un verre doseur qui ne mesure que le liquide), et que j'en avais mis environ une fois et demie trop. Comme je ne voulais ni gaspiller le mélange en cours ni me retrouver avec un gâteau trop sucré, j'ai multiplié tous les autres ingrédients par un et demi, en me disant que je cuirais le surplus de pâte dans des moules à muffin. 

J'ai dosé le cacao et le matcha au pifomètre, versé alternativement les deux mélanges avec une cuillère faute de poches à douille, et zappé l'étape du glaçage car je n'aime pas ça. Résultat: un cake beaucoup moins joli que celui de la photo du magazine, mais tout de même étonnamment bon. Les deux goûts se marient franchement bien sans que ce soit trop sucré ou trop lourd. Un franc succès auprès de 100% des habitants du foyer, et une recette finalement peu difficile que je referai certainement!



Le Winter Cookbook Challenge a été lancé par Sunalee pour inciter ses lectrices à tenter de nouvelles recettes. 

mardi 1 mars 2016

Winter Cookbook Challenge: Gratin de stellines au comté




Lors de mon dernier voyage en train, en lisant le magazine Avantages de mars, je suis tombée sur une recette de gratin qui, malgré la présence de lardons et le fait que je ne cuisine en principe pas de viande, m'a mis l'eau à la bouche. Je n'ai pas trouvé de crozets au Delhaize le samedi suivant, alors j'ai utilisé des stellines que j'avais dans mon placard, et je pense que ça aurait bien fonctionné aussi avec de simples coquillettes. J'ai également eu l'idée, pour rendre le plat un peu plus équilibré, d'y ajouter des champignons de Paris (250g) que j'ai émincés et fait revenir à la poêle en même temps que les lardons.


Le plat avant que je le recouvre avec la seconde moitié du comté et que je le passe sous le grill


Résultat? Un plat rapide à préparer et absolument crapuleux. Pas hyper présentable dans l'assiette, mais goûtu et roborratif comme on adore à la maison. D'ailleurs, j'ai découpé la recette pour la glisser dans mon classeur de recettes - j'en referai, c'est sûr!





Le Winter Cookbook Challenge a été lancé par Sunalee pour inciter ses lectrices à tenter de nouvelles recettes. 

mercredi 10 février 2016

Winter Cookbook Challenge: Boulettes de sarrasin au comté




Je poursuis l'exploration de mon fidèle livre "Veggie: Je sais cuisiner végétarien" avec cette recette tirée de la catégorie "Pour les enfants". Horrifiée par le prix du comté, et ne sachant pas si ma tentative serait réussie, j'ai préféré utiliser un vulgaire bloc d'emmental. Pour le reste, j'ai bien respecté la recette, sauf que:
- Mon kasha n'a pas mis 3 minutes à cuire, mais plutôt une bonne dizaine.
- Je me suis retrouvée avec 13 boulettes au lieu de la vingtaine préconisée, sans doute parce que je les ai faites un peu grosses (en vertu de la même impatience qui, à l'époque où je préparais des crêpes, me poussait à verser chaque fois un centimètre de pâte dans la poêle histoire de venir plus vite à bout du saladier).




Résultat, le fromage n'a pas fondu à l'intérieur pendant la cuisson. Et même si c'était très mangeable, je ne suis pas emballée: le sarrasin a un goût vraiment fort que je n'apprécie guère que dans les crêpes salées galettes bretonnes. Bien entendu, à côté, mon emmental ne se sentait pas du tout - c'est là que j'ai compris l'utilité d'investir dans du comté. Il est peu probable que je refasse cette recette un jour, d'autant que je n'aime pas beaucoup manipuler des mélanges un peu collants à mains nues, mais je suis contente d'avoir essayé - ça changeait un peu.




Le Winter Cookbook Challenge a été lancé par Sunalee pour inciter ses lectrices à tenter de nouvelles recettes.