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jeudi 8 novembre 2018

Yoga With Adriene: mon coup de foudre bien-être




La vidéo d'Halloween 

Développer une pratique quotidienne du yoga est un de mes objectifs récurrents depuis des années, mais aussi un de ceux qui se dérobent à moi le plus obstinément. J'ai pris mon premier cours en salle il y a plus de 20 ans, et depuis, je n'ai pratiqué que de manière sporadique, alors même que je suis absolument convaincue des bienfaits du yoga - dans l'absolu mais surtout pour moi. Physiquement, je sais que ça m'aide à préserver ma souplesse articulaire, à dénouer les tensions induites par mon mode de vie ultra-sédentaire et les nombreuses heures passées chaque jour assise devant un ordinateur, et que même si les types de yoga que j'affectionne ne sont pas les plus toniques, ils sollicitent un peu ma musculature et contribuent à renforcer mon core. Mais la vraie magie du yoga, c'est ce qu'il me fait mentalement: il me rappelle de respirer profondément, apaise mes angoisses, me permet de prendre du recul vis-à-vis de mes soucis, ramène mon esprit dans une réalité aussi concrète qu'immédiate et le reconnecte à mon corps.

samedi 24 mars 2018

Deux étirements pour les gens qui passent la journée assis devant un ordinateur


Cette semaine, je suis allée me faire masser par l'Incroyable M. Oh. Le haut de mon dos était horriblement tendu, un peu parce que je passe toutes mes journées voûtée sur le clavier d'un ordinateur portable, et un peu parce que chez moi, c'est dans cette partie du corps que va toujours se loger le stress. Du coup, j'ai demandé à l'Incroyable M. Oh s'il avait des étirements à me conseiller pour détendre un peu tout ça, et voici les deux exercices super-faciles-mais-super-efficaces qu'il m'a conseillés. Je les partage avec vous (et non "Je vous les partage", cette boucherie grammaticale qui m'agresse environ 17 fois par jour sur les réseaux sociaux, merci, bisous) parce que je suis bien certaine que ce problème de tensions localisées est très répandu chez les employés de bureau et les indépendants!



lundi 23 octobre 2017

Pour dénouer les tensions du corps: le yin yoga



Au printemps dernier, je cherchais un autre type de yoga que l'aerial pour diversifier ma pratique. Je connaissais déjà les formes les plus répandues telles que le hatha (classique), le bikram (dans une salle chauffée à 40°), l'ashtanga (une même séquence répétée plusieurs fois) ou le vinyasa (ultra tonique), et j'avais envie d'autre chose. Ma salle proposait des cours de yin; j'en ai essayé un. Ca m'a tellement plu que depuis, je pratique régulièrement seule chez moi. Du coup, j'ai eu envie de vous le faire découvrir aussi. 

vendredi 24 mars 2017

Mr Oh et moi




Ca fait maintenant 9 ans que Mr Oh et moi, on se voit tous les six mois environ - plus souvent quand je peux. 

Nous n'avons jamais échangé plus de quelques phrases, toujours les mêmes, jamais dans sa langue maternelle ni la mienne. Je crois qu'il est originaire du Sri Lanka, mais je n'en suis pas certaine. J'ignore son âge, ce qui l'a amené à Bruxelles et comment il s'habille en civil. Il ne sait pas ce que je fais comme métier, si j'ai des enfants ou non, de quel côté je penche en politique, comment j'occupe mon temps libre. 

Mais il est l'une des rares personnes au monde qui sait combien j'ai de tatouages, quoi et où. Et peut-être la seule qui connaît le craquement de chacun de mes orteils, la consistance de mon ventre, les musclés noués dans le haut de mon dos, la souplesse ou la raideur de mes articulations, le grain de peau de mon visage, les reliefs de mon crâne sous ma tignasse. 

C'est très particulier, le rapport entre un masseur et sa cliente. 

vendredi 3 février 2017

Respire, le nouveau magazine bien-être


Fin janvier, un nouveau bimestriel a fait son apparition dans les points presse. Intitulé "Respire", c'est la version française du magazine "Breathe" qui en est à son quatrième numéro au Royaume-Uni. La très jolie illustration de sa couverture dissimule 120 pages consacrées à une assez grande variété de sujets:
- le bien-être, avec des articles d'orientation psychologique sur la maîtrise de l'inquiétude, l'apprentissage du pardon, et d'autres plus pratiques pour améliorer la qualité de son sommeil ou s'y retrouver dans les différents types de yoga
- l'art de vivre: un dossier consacré au tri, mais aussi des articles dédiés à l'art épistolaire, aux superaliments ou aux fleurs comestibles
- la pleine conscience: comment la pratiquer au travail, comment exprimer sa gratitude, plus le mode d'emploi de l'exercice méditatif du body scan
- la créativité, avec un fort accent sur les arts du papier
- l'évasion: rencontre avec une femme qui a tout quitté pour partir vivre en Laponie, et avec une autre qui est guérisseuse chamanique, une sélection d'endroits originaux où séjourner...

On l'aura compris, ce premier numéro de "Respire" est un sacré fourre-tout qui tente de couvrir l'ensemble des terrains occupés par des confrères tels que Simple Things, Flow ou Psychologie Positive. Il aborde d'un coup à peu près tous les thèmes à la mode, mais souvent de façon superficielle. Cela peut très bien convenir à des lecteurs qui commencent juste à s'intéresser au mieux-vivre. Les autres auront sans doute, comme moi, l'impression de survoler un patchwork de sujets déjà traités abondamment ailleurs, et souvent plus en profondeur. Je ne voudrais cependant pas me montrer trop sévère: "Respire" me paraît un assez bon titre généraliste dans sa catégorie. Je lui souhaite juste, au fil des numéros, de réussir à trouver une personnalité qui le différenciera un peu des autres.







Respire: 5,95€ en France, 6,90€ au Bénélux, 11,30FS en Suisse, 12,50$CAD au Canada
Prochain numéro le 15 mars 2017

lundi 9 janvier 2017

J'ai testé: le massage assis au Serendip Spa




Ca fait des années que j'ai le haut du dos perpétuellement raide et souvent douloureux. Je me coince régulièrement un nerf sous la pointe de l'omoplate gauche, et l'articulation de mes épaules a une amplitude de mouvement quasi-nulle. J'attribue ça au fait de passer toutes mes journées assise et penchée au-dessus d'un ordinateur portable; ma prof de yoga me soutient que c'est parce que j'ai un tempérament angoissé et "peur de quelque chose". Quelle que soit la source du problème, je cherche des moyens de le résoudre. Mon ostéopathe arrive très bien à me remettre d'aplomb, mais je ne l'ai pas toujours sous la main. C'est pour cette raison que je vais prochainement tenter le standing desk. Et c'est aussi pour ça que vendredi dernier, comme j'avais un peu de temps à tuer du côté de la place Stéphanie, j'ai poussé la porte du Serendip Spa afin de tester leur massage tête-cou-épaules en chaise

La chaise, on la voit sur la photo ci-dessus. On s'y assoit en position accroupie, avec les genoux et les bras soutenus, le buste légèrement penché en avant et le visage calé dans le trou entouré d'une serviette. Bien que ça semble peu naturel, c'est parfaitement confortable. Et par rapport à un massage en cabine, ça évite de se déshabiller complètement. Ma thérapeute ce jour-là était une jeune femme nommée Mafalda que je voyais pour la première fois. Je lui avais demandé le massage d'une demi-heure (pour les gens vraiment pressés ou désireux de tester le concept à moindre prix, il existe une version d'un quart d'heure). Le haut de mon dos était tellement noué qu'elle a littéralement dû y aller avec les coudes. Ce n'est pas du tout plaisant sur le coup, mais je sais que c'est nécessaire si je veux obtenir le moindre résultat. Des gens moins crispés pourront se contenter d'un traitement plus doux. De toute façon, le/a thérapeute doit constamment vérifier que la pression est acceptable pour le client (ce qu'a fait Mafalda tout au long de la demi-heure que j'ai passée entre ses mains) et la moduler si nécessaire. 

En fin de séance, Mafalda m'a conseillé de soulager chaque soir le haut de mon dos en y appliquant une bouillotte pendant une dizaine de minutes afin que la chaleur détende mes muscles, puis en utilisant sur cette même zone un gel apaisant (le Serendip Spa vend celui-ci, qui est parfumé au romarin, au poivre noir, à la lavande et au gingembre, des odeurs que j'adore). Un truc qui peut être utile aux gens souffrant du même problème que moi! Sinon, en 45 mn, le Serendip Spa propose aussi un massage du dos en profondeur que je testerai sans doute une autre fois.

Serendip Spa
Place Stéphanie 18
1050 Bruxelles
Réservation en ligne ou par téléphone conseillée

mercredi 5 octobre 2016

Journal de santé mentale et physique, mode d'emploi


Plusieurs d'entre vous ont manifesté de la curiosité vis-à-vis du "Journal de santé mentale et physique" que j'ai commencé à tenir voici quelques semaines, et je leur avais dit que j'écrirais un article dès que j'aurais un peu de recul. Chose promise, chose due!

Au départ, il y a les fichues angoisses qui me pourrissent la vie depuis 2008, et qui sont essentiellement des angoisses de santé: la peur de tomber gravement malade et de ne pas m'en apercevoir assez vite pour pouvoir me soigner. Chaque gargouillis inexpliqué de mon estomac fait partir mon imagination en vrille, créant dans ma tête des scènes d'annonces funestes, de procédures médicales douloureuses, de déchéance physique et d'adieux larmoyants à mes proches. C'est très, très pénible à vivre. J'ai essayé différentes formes de thérapie,  ce n'est absolument pas mon truc, et les médicaments m'abrutissent d'une façon détestable (même s'il m'arrive encore d'y recourir ponctuellement, quand c'est ça ou me jeter sous un train pour arrêter de penser). 

Donc, je me suis faite à l'idée que j'allais devoir vivre avec ces angoisses et trouver des moyens de les gérer le mieux possible entre deux examens préconisés par mon docteur pour vérifier que, non, aucun crabe n'est en train de me grignoter la plomberie. J'ai repéré que je flippais moins quand il faisait beau - on a toujours l'impression qu'il ne peut rien arriver de grave sous le soleil! - et surtout quand j'étais occupée à des choses qui m'intéressent. Mon cerveau n'est pas du tout multitâches; ou il apprécie ce que je suis en train de faire, ou il rumine des idées noires, jamais les deux en même temps. C'est l'une des raisons pour lesquelles je multiplie les activités, les sorties, les voyages et les objectifs, et pour lesquelles je m'intéresse tant à la pensée positive et notamment à la pleine conscience. 

Mais tout cela ne suffit pas. J'ai passé un printemps horrible cette année, et depuis fin août mes angoisses sont de nouveau très présentes. Alors, j'ai imaginé un outil qui me permettrait de repérer les facteurs aggravants et, a contrario, ceux qui m'aident à atténuer les crises. Dans un premier temps, j'ai décidé de cataloguer mes humeurs. En me basant sur le modèle du dessin animé "Inside out" ("Vice-versa" en VF), j'ai déterminé quatre grandes catégories dans lesquelles ranger mes émotions dominantes, et je leur ai attribué une couleur:
- ROSE pour les émotions positives: joie, bonheur, excitation, sérénité, mais aussi satisfaction tranquille (ce que je qualifierais d'humeur C+)
- BLEU pour les émotions négatives douces: ennui, nostalgie, tristesse, mais aussi insatisfaction tranquille (humeur C-)
- ROUGE pour les émotions négatives violentes: colère, irritation, frustration
- NOIR pour les angoisses et les douleurs physiques fortes (qui ne sont pas une émotion mais qui m'empêchent de ressentir quoi que ce soit d'autre)

Chaque soir, je me suis mise à résumer mon humeur du jour en pourcentages matérialisés par des petites cases d'un carnet à carreaux, sur le principe: une case = 10%, et en rangeant toujours les couleurs pertinentes dans l'ordre ci-dessus plutôt que dans l'ordre chronologique à l'intérieur de la journée, parce que ça permettait d'avoir une vue globale plus claire (mais peut-être que l'ordre chronologique m'aurait permis de me rendre compte que je suis plus vulnérable à certains moments de la journée... je ne sais pas, j'invente mon outil de travail au fur et à mesure!). Pour les mois de juillet et août, ça a donné ça:





A la fin de l'été, une fois mon système de Moodmapping (cartographie des humeurs) rôdé, j'ai décidé de prendre en compte tous les facteurs qui me semblaient susceptibles d'avoir une influence négative ou positive sur la survenance de mes angoisses. Pour l'instant, la liste est la suivante:
- W (travail): le nombre de pages que j'ai traduites ce jour-là, le R entouré d'un cercle indiquant une activité de relecture.
- L (Lutényl): les hormones que je prends pour soigner mon endométriose, selon un cycle identique à celui de la pilule contraceptive, soit avec une semaine d'arrêt par mois
- S (santé): les petits bobos du quotidien - M pour une migraine, V pour des maux de ventre, T pour des tremblements...
- C (compléments alimentaires): je prends pour l'instant de la vitamine D une fois par mois, et je tente actuellement une cure de magnésium qui semble avoir presque supprimé mon problème de tremblements; si le fait d 'avoir diminué ma consommation de thé ne suffit pas à remédier à ma légère anémie actuelle, j'ajouterai peut-être des comprimés de fer
- M (médicaments): les seuls que je prends occasionnellement sont du Xanax et du Doliprane
- T (thé) : nombre de tasses bues dans la journée, depuis que mon anémie a été détectée
- F (fitness): mes activités physiques autres que la marche - pour l'instant, juste de l'aerial yoga, mais ça peut évoluer
Et en bas de page, je note tout ce qui a trait à mon suivi médical puisque mes angoisses portent sur ma santé. Pour le mois de septembre, voici ce que ça donne:




J'étais toute fière de ma petite invention, me disant que si j'avais eu cette idée à l'époque où je souffrais d'insomnies, j'aurais peut-être repéré bien plus vite les facteurs qui m'aidaient à m'endormir dans un délai raisonnable! Puis je suis tombée sur cet article et je me suis rendu compte que quelqu'un d'autre avait eu sensiblement la même idée avant moi. Oh well.

mardi 27 septembre 2016

J'ai (enfin) testé: l'aerial yoga chez Santidas Yoga




J'en rêvais depuis le printemps 2014: samedi, avec Chouchou, je suis allée tester un cours d'aerial yoga chez Santidas Yoga, près du métro Art-Lois. Le principe? Exécuter des postures de yoga classiques, mais en suspension dans les airs ou avec le soutien partiel d'une sorte de grand hamac. Les photos vues sur internet me laissaient penser que ce serait tout à fait mon genre d'activité, physique et ludique à la fois. Et de fait, j'ai absolument adoré! Même si je suis arrivée pas du tout habillée comme il aurait fallu: j'étais en brassière de fitness, il me fallait un T-shirt pour éviter les brûlures dues au frottement du tissu sous les aisselles; j'étais pieds nus et il me fallait des chaussettes pour pouvoir glisser sur le plancher lors de certains mouvements. Par chance, j'ai pu emprunter le premier à Chouchou qui en avait un de rechange, et les secondes à la salle qui doit avoir l'habitude que les nouveaux élèves viennent sans. Pour le reste, j'avais misé sur un collant de fitness plutôt qu'un pantalon de yoga, et c'était un bon choix car le pantalon de yoga plus flottant m'aurait sans doute un peu gênée. 

Le cours commence très doucement. Après que Santi, notre professeur, a ajusté la hauteur des hamacs en fonction de celle des participants (en principe, la courbe du bas doit arriver au niveau des hanches), nous grimpons dedans et nous replions complètement à l'intérieur, de sorte qu'ils forment un cocon autour de nous. C'est très étrange au début. On se balance un peu, on n'a pas l'habitude et on craint d'avoir mal au coeur - mais finalement, ça va. Après cette première prise de contact, on attaque les postures proprement dites. Au début, je trouve ça gentillet et pas très tonique, mais plus le cours avance, plus ça se complique. L'équilibre est pas mal sollicité, et ça tire énormément sur les bras pour moi qui ai autant de force qu'un spaghetti trop cuit à ce niveau. Il ne faut pas non plus avoir peur de décoller du sol pour se lancer dans les airs sans rien maîtriser au début (cela dit, on est à moins d'un mètre de hauteur, donc rien de très effrayant). Santi passe dans les rangs pour nous aider, rectifier notre position si nécessaire ou nous permettre de l'approfondir si elle sent qu'il y a de la marge. Comme en yoga classique, chacun a toujours le moyen d'adapter l'exercice en fonction de son niveau de souplesse. Par contre, même s'il n'y a pas de pré-requis pour assister au cours, j'ai trouvé que maîtriser déjà les postures de base était un vrai plus pour réussir à les exécuter correctement avec la difficulté supplémentaire de la suspension. 





Le clou de la séance, c'est une inversion: on se retrouve la tête en bas, les jambes repliées avec les plantes de pied qui se touchent en position du papillon, et on reste aussi longtemps qu'on veut/peut. La prof demande comment on se sent, et je réponds: "Comme Batman!". J'échange un regard avec Chouchou qui se balance dans le hamac voisin, et on jubile comme deux andouilles. Après ça, on remonte dans le hamac, en position allongée cette fois, pour la phase de retour au calme. C'est vraiment spécial mais je trouve ça très plaisant. Et je suis beaucoup plus crevée que je ne m'y attendais; d'ailleurs le lendemain, je me lèverai avec de grosses courbatures aux épaules et derrière les cuisses. Chouchou, qui a des problèmes de dos, rapporte que la séance lui a fait un bien immense en étirant et en réalignant ses vertèbres. Une fois n'est pas coutume, je suis totalement conquise! Le soir même, j'achète une carte sur internet et je réserve ma place pour le cours suivant - il n'y a que six hamacs, donc la salle ne peut pas accueillir davantage d'élèves. Maintenant, il va falloir envisager de muscler mes biceps en chamallow pour soulever tout ça un peu plus gracieusement...

Rue de la Loi 28
1040 Bruxelles
Métro Arts-Loi
Mardi 13h30, jeudi 19h30, samedi 12h30
Les cours durent une heure et doivent être réservés à l'avance;
ils sont payables sur place en liquide ou par carte sur internet
Un cours seul: 15€
Une carte de 10 cours: 120€

mercredi 14 septembre 2016

"Meditation made easy", pour les gens qui pensent que la méditation, ce n'est pas pour eux!




Pendant très longtemps, j'ai pensé que la méditation, ce n'était pas pour moi. Rester immobile en essayant de ne penser à rien, un, ça avait l'air indiciblement chiant, deux, je savais que je n'y arriverais pas (et je n'avais aucune envie d'essayer). Et puis à une époque où j'allais vraiment très mal, assez pour être prête à tester la thérapie - avant de conclure que non, décidément, ce n'était pas mon truc -, j'ai découvert les techniques de visualisation enseignées par le Dr. Catherine Shainberg*. Je suis loin d'avoir accroché à tout, mais les trois stages que j'ai faits avec elle m'ont quand même changé la vie en me fournissant des outils précieux pour gérer mes angoisses.

Plus tard, grâce à Chouchou, j'ai testé la cohérence cardiaque, et ça m'a beaucoup aidée aussi. Désormais, je sais qu'il n'existe pas qu'une seule sorte de méditation correspondant à l'image qu'on s'en fait traditionnellement. Faire le vide dans son esprit n'est qu'une technique parmi d'autres, et il serait dommage de rejeter d'entrée de jeu le concept de méditation sans savoir qu'il existe des formes beaucoup plus accessibles, à la portée de toute personne prête à consacrer cinq minutes à son équilibre mental. Même pas cinq minutes par jour, hein, bien qu'une pratique régulière soit réputée diantrement efficace, mais juste cinq minutes quand on en éprouve le besoin.

Aux gens intéressés mais qui ne sauraient pas trop par où commencer, j'aimerais recommander ce petit livre de Preston Bentley, "Meditation Made Easy", qui n'est hélas pas disponible en français à l'heure actuelle. (Pour être honnête, je l'aime tellement que j'ai envisagé de le traduire pendant mon temps libre pour aller ensuite le proposer à un éditeur d'ouvrages de développement personnel, même si ce n'est pas du tout la procédure habituelle!). Dans la première partie, l'auteur aborde les bases de la méditation; notamment, il démonte les idées reçues à ce sujet, explique quelques grands principes et les moyens de se préparer à méditer.

Dans la deuxième partie, il propose une grosse cinquantaine d'exercices pratiques hyper ciblés pour se préparer à affronter une nouvelle journée, nettoyer son énergie après avoir été confronté à une personne négative, négocier un obstacle, s'arracher à une spirale mentale descendante, lâcher prise sur le passé pour envisager l'avenir sous un jour meilleur, chasser la tension des épaules et du haut du dos, stimuler la digestion... Ces exercices se fondent tantôt sur le contrôle de la respiration, tantôt sur des postures simples de yoga, tantôt sur de la visualisation. Plus facile, tu meurs. Enfin, la troisième partie se penche sur la pleine conscience et la manière de la pratiquer au quotidien afin que même les activités les plus banales (prendre une douche, couper des légumes, faire le ménage...) deviennent une forme ressourçante de méditation. Pour une première approche terre-à-terre, c'est absolument parfait!

*Si le sujet vous intéresse, cliquez sur le tag "bien-être" et remontez dans mes archives jusqu'à une série de 8 billets datés de novembre 2010 et intitulés "Rêve et prophétie"

samedi 10 septembre 2016

Mes résolutions forme de la rentrée




Y aller mollo sur les objectifs, lâcher prise, ça m'a fait un bien fou pendant tout l'été, et je compte bien continuer autant que possible. N'empêche que le délabrement me guette. J'ai repris tout le poids perdu péniblement l'an dernier, et même si je me sens étonnamment bien dans ma peau malgré ça, je suis en danger de ne plus rentrer dans mes fringues. Surtout, depuis plusieurs mois, mon corps m'envoie des signaux pour que je me reprenne un peu en main. La souplesse dont j'ai toujours été fière se barre à la vitesse grand V; je bouge si peu et je passe tant de temps assise devant mon ordinateur avec le haut du dos et la nuque contractés qu'au moindre effort, mes mains et mes jambes commencent à trembloter. Comme la moindre alerte physique me plonge dans des crises d'angoisse horribles (je m'imagine tout de suite avec un cancer généralisé ou une maladie neurodégénérative), j'ai pris diverses petites mesures pour me retaper.

1. Reprendre une activité physique régulière
Je sais d'expérience que les salles de sport ne me conviennent pas, que la piscine me gonfle, que le fitness quotidien m'ennuie sans m'apporter les résultats escomptés. La seule activité physique que j'aime vraiment, c'est le yoga, et pour tout un tas de mauvaises raisons, je n'ai pas pratiqué depuis plus d'un an. Alors que deux cours hebdomadaires d'intensité modérée me feraient tellement de bien, physiquement aussi bien que mentalement. Seule contrainte, ça doit être dans un endroit où je ne suis pas obligée de prendre un abonnement à l'année, mais où je peux payer au coup par coup. J'en ai trouvé deux qui me tentent à proximité de chez moi: une école qui propose des cours d'aerial yoga, discipline nouvelle que je projette de tester depuis un an et demi, et le Serendip Spa dont le programme en la matière est désormais très varié - je suis intéressée par le Vinyasa pour le mouvement et le Candlelit pour la relaxation. Je vais faire un cours d'essai de chaque avant de me décider, sachant qu'en l'absence d'engagement à l'année, je peux aussi panacher et alterner les deux. 
Par ailleurs, comme j'ai cessée d'être motivée pour marcher dès lors que je n'ai plus porté mon bracelet Up (parce qu'il me gênait, et parce que le bouton était cassé), j'ai investi une quinzaine d'euros dans un podomètre clipable à mes vêtements lorsque je sors. 

2. Tenir un journal de forme physique et mentale
Depuis le début du mois, chaque jour, je note dans un carnet mon humeur sous forme de couleurs définies dans cet article, mais aussi mes petits bobos, les médicaments et compléments alimentaires que je prends (en ce moment et en attendant ma prochaine prise de sang pour détecter d'éventuelles carences, je fais une petite cure de magnésium, dont le manque peut justement entraîner angoisses et tremblements), et bientôt, donc, mon activité physique. Il serait sans doute judicieux de prendre mon alimentation en compte, mais je n'ai pas encore trouvé de moyen simple et graphique de le faire. L'objectif est de mettre en évidence les liens de causalité entre ce que je fais et comment je me sens, pour tenter d'éviter les fameuses crises d'angoisse qui me pourrissent la vie. Quand j'aurai suffisamment de données pour que ce soit intéressant, je consacrerai un article à cette "méthode" bricolée maison. 

3. Glander le moins possible sur internet
La position assise devant un ordinateur est vraiment mauvaise pour mon dos et pour mes yeux. J'essaie donc de diminuer le temps passé sur internet hors de mes heures de boulot, de me lever le plus souvent possible pour effectuer de petites tâches physiques dans l'appartement (plier mon linge, vider le lave-vaisselle, ranger des bricoles qui traînent, n'importe quoi pourvu que ça me maintienne debout et en mouvement pendant au moins cinq minutes), de saisir tous les prétextes pour sortir (faire de petites courses pour le repas du soir, aller bouquiner dans un salon de thé, passer dans une librairie pour feuilleter les nouveautés...). 

4. Investir du temps et des sous dans mon bien-être
Pour remédier à ces problèmes dans la nuque et le haut du dos, j'ai également décidé de ne plus hésiter à faire des séances d'ostéopathie (d'autant que j'ai découvert récemment que ma mutuelle me les remboursait à 80%) ou des massages décontractants lorsque mon budget me le permet, parce que ce sont toujours des sous bien investis! En novembre, par exemple, j'ai rendez-vous pour tester la réflexologie oculaire chez Free Persephone, et je suis très impatiente de voir ce que ça donnera. 

5. Intégrer la méditation à mon quotidien
Des années que j'en parle sans réussir à instaurer une pratique régulière alors que je SAIS à quel point ça me fait du bien en m'aidant à tenir mes angoisses à distance et à rester zen dans la vie de tous les jours. J'ai acheté ce petit bouquin très chouette qui propose une flopée d'exercices pratiques ciblés, et demain matin, Chouchou et moi testons la méditation bouddhiste au Serendip Spa. C'est un peu comme pour le sport, je crois qu'il faut parfois tâtonner longtemps avant de trouver le truc précis qui nous convient et qui s'insèrera sans forcer à notre mode de vie.

Et vous, envie de faire bouger quelque chose dans votre vie en cette période de rentrée? 

lundi 20 juillet 2015

Arrière l'armée des ombres, les monstres à tentacules




Je glisse mon marque-page à la fin du chapitre, referme mon livre et le range dans ma table de chevet, puis tends la main pour éteindre la lampe. 
Près de moi, mon amoureux dort déjà, tout nu sur les draps. Il a toujours trop chaud. Je me colle doucement à lui, mon ventre moulé contre ses fesses, un pied crocheté par-dessus son mollet. Il remue vaguement les orteils pour me faire signe depuis le rivage du demi-sommeil. 
Je pose un baiser dans sa nuque, là où les poils forment un coeur dont je ne me lasse jamais, avant de caler ma joue contre ses omoplates. 
J'écoute mon souffle se faire plus profond et se synchroniser aux battements de mon coeur qui ralentissent peu à peu. 
Je sens l'air sur ma peau légèrement moite. 
Des pensées parasites tentent de m'assaillir; je les laisse passer sans réagir, tel un rocher immobile au milieu d'un torrent. 
Je refuse le tumulte intérieur. 
J'inspire... J'expire... 
J'habite mon corps, un point c'est tout. 
Je suis ici et maintenant. 
Vivante.
En paix.

lundi 6 avril 2015

Et si on arrêtait de s'écharper à propos du gluten et du lactose?




L'alimentation. Je connais peu de domaines où le prosélytisme fait rage avec une telle intensité. Entre les végétariens qui fustigent les carnivores pour leur égoïsme et les carnivores qui affirment qu'il faut manger de la viande pour être en bonne santé, les adeptes du bio qui froncent le nez devant les aliments jugés malsains et les cyniques qui se moquent de leurs précautions jugées inutiles, une nouvelle paire de frères ennemis a récemment fait son apparition: les partisans du sans gluten/sans lactose, convaincus de la dangerosité de ces deux molécules, et les sceptiques qui ricanent très fort de ce qu'ils perçoivent comme une mode infondée. Franchement, les uns me gonflent autant que les autres. 

J'ai déjà parlé ici de mon rapport complexe au végétarisme (en théorie, je suis pour; en pratique, j'ai du mal à m'y tenir) et évoqué le fait que je tente le plus souvent possible de me nourrir d'aliments bios. Il me semble avoir également déjà évoqué le sujet du gluten et du lactose, mais une discussion récente sur Facebook m'a donné envie de revenir dessus. 

A la base, j'étais sans avis sur la question. Sincèrement. Mais je souffrais de gros troubles digestifs depuis toujours, troubles qui ont complètement disparu à la faveur d'une semaine de détox durant laquelle je n'avais eu le droit de consommer que très peu de catégories d'aliments. Surprise, j'ai réintroduit les aliments interdits un à un pour identifier le coupable. Et je me suis aperçue que dès que je recommençais à manger du blé (sous forme de pâtes, de pain ou autre), j'avais de nouveau des lourdeurs d'estomac pendant les heures qui suivaient mon repas, et un blocage intestinal à partir du lendemain ou du surlendemain. 

J'ai adapté mon alimentation en conséquence. Les céréales pauvres en gluten - notamment l'épeautre, dont je raffole - ne posaient pas de problème; je les ai donc substituées au blé dans 90% des cas, et je m'en porte beaucoup mieux. Ouais, la constipation chronique, ce n'était pas franchement une partie de plaisir. Maintenant, j'ai un transit facile et régulier. Ca vaut bien la peine que je m'embête à courir après des pâtes et du pain alternatifs dans les rares magasins qui en proposent. 

Par contre, si je digère mal le lait de vache (dans le chocolat chaud, par exemple - à mon grand désespoir!), les produits laitiers "transformés" ne me posent pas de problème. Et Chouchou, c'est tout l'inverse. Chez lui, le blé passe plutôt bien, mais le lactose détraque complètement ses intestins, à un point où ça en devient gênant pour l'entourage. Lui aussi en a tiré les conclusions qui s'imposaient. 

Est-ce que, du coup, je pense que tout le monde devrait arrêter de manger du gluten et du lactose pour raisons de santé personnelle? Non. Pour l'instant, les avis scientifiques sur le sujet divergent. La faute à un manque de recul ou d'objectivité, allez savoir. La composition des aliments que nous ingérons évolue constamment, et certaines études sont commanditées par des gens qui ont intérêt à à ce qu'elles concluent dans un sens plutôt que dans l'autre. Résultat: on lit tout et son contraire, et on ne sait pas à quoi se fier (même si la mauvaise foi naturelle de l'être humain l'incite toujours à accorder plus de foi aux propos qui vont dans le sens de ses certitudes). Personnellement, il me semble qu'entre l'estomac en béton et la maladie coeliaque dont personne ne nie la réalité, il existe tout un éventail de sensibilités différentes au gluten et au lactose selon les individus - donc, probablement pas de vérité universelle en la matière.

Du coup, sur ce sujet-là comme sur beaucoup d'autres, je trouverais ça chouette que chacun fasse ce qui lui semble bon pour lui-même sans chercher à convaincre les autres ou se moquer d'eux.




dimanche 12 octobre 2014

J'ai testé: le massage aux pierres chaudes




Cet été, j'ai découvert que le Boudoir de Jade, pour lequel j'avais eu un coup de coeur, proposait des massages aux pierres chaudes, un des rares types que je n'avais pas encore essayé. Du coup, j'ai mis ça dans ma liste d'objectifs de l'automne (axée "je me fais plaisir"), et pris rendez-vous pour la mi-octobre en me disant que les températures auraient fraîchi d'ici là. Manque de chance, il faisait encore 25° samedi à Toulon, mais comme il était un peu tard pour annuler, j'y suis allée quand même. 

En quoi ça consiste, le massage aux pierres chaudes? La cliente, déshabillée à l'exception de sa culotte, est installée à plat dos sur une table avec un masque chaud sur les yeux. Dans un four spécial, l'esthéticienne fait chauffer de petites pierres volcaniques noires et lisses, venues de Bali. Puis elle enduit la peau de la client d'huile de massage également chaude (pas brûlante, hein) et procède à un modelage "normal", mais en tenant une pierre à plat dans sa paume - ou parfois, en utilisant son côté arrondi pour passer dans des creux tel que celui à la base des orteils. La dureté de la pierre est censée apporter un massage plus profond, particulièrement bénéfique pour les muscles noués (ce que les miens étaient ce jour-là grâce aux séances d'exercices infernales de Jessica Smith), et la chaleur dispensée est absorbée plus ou moins vite par le corps selon qu'il manque ou non d'énergie. Inconvénient: l'esthéticienne est oblige de rompre assez souvent le contact avec la cliente pour aller changer de pierre. On commence donc côté face, par les pieds, puis on remonte pour terminer par un massage du visage et du cuir chevelu; ensuite, on remet ça côté pile. 

Qu'est-ce que j'en ai pensé? D'abord, qu'il faisait trop chaud ce jour-là pour ce type de massage, que j'imagine nettement plus agréable au coeur de l'hiver. La faute à mon impatience! Ensuite, que j'ai passé une heure très délassante entre les mains expertes de la charmante Chloé (sur la fin, je m'assoupissais presque...), mais qu'en termes d'effet et de ressenti, je n'ai pas réellement perçu de différence avec un modelage normal. J'ai l'habitude des massages thérapeutiques, pas toujours plaisants sur le coup mais très énergisants; là, il s'agissait plutôt d'un massage relaxant tout en douceur. J'ai d'ailleurs hyper bien dormi la nuit d'après. Le résultat aurait-il été le même avec un autre type de massage? Je crains de devoir retourner au Boudoir de Jade pour m'en assurer. Trop dure la vie. 

71, avenue Vauban
83000 TOULON

mercredi 30 juillet 2014

Candylicious Spa by Le Boudoir de Jade, un havre de douceur sucrée à Toulon




Récemment, alors que je descendais à pied depuis la gare de Toulon vers le centre-ville, j'ai repéré une vitrine robe bonbon qui détonnait pas mal au milieu des cabinets d'avocats et de comptables. "Le boudoir de Jade". Mmmh. C'est nouveau, ça, me suis-je dit. Je suis allée voir leur site internet: la carte des soins était impressionnante par sa diversité et sa modernité. Alors, même si les paillettes, les cupcakes et l'hyper-girlytude, c'est pas trop mon truc, la curiosité m'a poussée à prendre rendez-vous pour une pédicure.




Le jour J, j'arrive un peu en avance et suis accueillie par un charmant jeune homme qui me dirige vers la salle d'attente équipée de sièges moelleux, d'un minibar et de piles de magazines féminins. J'en profite pour aller aux toilettes en regardant partout autour de moi. C'est assez étonnant, ce grand appartement de type haussmanien transformé en royaume de la barbapapa, mais même si je ne me sens pas forcément dans mon élément, je dois admettre que la déco du Candylicious Spa est recherchée et cohérente, avec un grand soin apporté aux moindres détails. Outre le bar à ongles où je serai reçue aujourd'hui, plusieurs salles sont réservées au hammam, au bain à remous et aux soins cabine, et l'accueil comprend un espace boutique où sont vendus les cosmétiques aux senteurs gourmandes (meringue, chocolat, cupcake, cookie...) créés par Jade.




A l'heure pile de mon rendez-vous, la maîtresse des lieux en personne vient me chercher et me conduit dans le bar à ongles. Une esthéticienne est en train de faire une manucure à une autre cliente. Je suis invitée à déposer mes affaires dans un coin, ôter mes chaussures et grimper sur un des deux "trônes" pour présenter mes pieds à Jade. La pédicure à la brésilienne dure une demi-heure; elle comprend un ponçage des pieds et des ongles, la pose de chaussons imprégnés d'un produit émollient à base d'acide hyaluronique et de silicone et d'aloé vera, la taille des ongles ("rond ou carré?" me demande Jade) et la pose d'un vernis au choix parmi les dizaines de flacons d'OPI sagement alignés sur la cheminée. 




Pendant la période d'attente, Jade me propose à boire: thé parfum muffin à la myrtille ou cupcake à la fraise, café, sirop aux saveurs acidulées... J'opte pour un thé, que le réceptionniste m'apporte sur un petit plateau dans une jolie tasse accompagnée de bonbons. J'apprécie beaucoup l'attention même si je ne mange pas de sucreries. 




En bavardant avec Jade, j'apprends que le Candylicious Spa vient de fêter ses... 7 ans. Mon redoutable sens de l'observation a encore frappé. Jade semble incroyablement jeune pour quelqu'un qui a créé une entreprise au concept aussi abouti et la gère avec succès depuis tant d'années. Elle m'assure qu'elle est plus vieille que je ne l'imagine; j'en déduis que ses cosmétiques sont d'une efficacité redoutable! Autre surprise: malgré son côté très girly, le spa  propose également des soins pour hommes et a dans sa clientèle des militaires de l'arsenal voisin. L'idée me fait sourire. Cela dit, je me vois très bien revenir avec Chouchou pour une séance de hammam suivie d'un massage en duo. Je meurs d'envie d'essayer les pierres chaudes depuis des années, c'est une occasion parfaite! 




En payant mon soin, je ne peux m'empêcher de sentir les parfums présentés sous cloche sur le comptoir. Comme je m'y attendais, la plupart d'entre eux sont bien trop sucrés à mon goût, mais je craque quand même pour un gommage corps "tarte aux pommes" dont je sais que j'apprécierai l'odeur gourmande cet hiver. Je repars enchantée par mon test et bien décidée à revenir très prochainement. 




71, av. Vauban
83000 TOULON
Ouvert du mardi au samedi, avec ou sans RV

EDIT février 2016: Etablissement en liquidation judiciaire. 

mardi 29 avril 2014

Flow, le magazine qui me comble


Depuis plusieurs années déjà, je lorgnais en kiosque sur un magazine néerlandais appelé Flow dont la couverture attirait immanquablement mon regard, et dont l'intérieur feuilleté à la va-vite me faisait baver de regret. Un jour, je me suis dit: "Tant pis si je ne peux pas le lire, il est trop beau, je vais m'abonner à la version numérique juste pour le plaisir des yeux". Mais à ce moment-là, il n'existait pas de version numérique. Récemment, je suis revenue à la charge et j'ai commandé deux anciens numéros par la Poste. A leur arrivée, surprise: ils étaient en anglais! Sans m'en rendre compte, j'avais acheté les #3 et 4 de la récente version internationale. Je me suis jetée dessus comme une bobo sur un brunch dominical garanti 100% bio et no-gluten (oh wait...). Et vous savez quoi? Je l'ai trouvé encore mieux que Frankie qui était mon préféré jusqu'ici, mieux que mes espoirs magaziniens les plus fous, mieux que le magazine que j'aurais créé moi-même si on m'avait laissé carte blanche et un budget illimité. 

Dans Flow, pas d'articles psycho-cul débiles à la Cosmopolitan, pas d'incitation à rentrer dans le moule et acheter toujours plus de fringues hors de prix ou de cosmétiques inefficaces, mais pas non plus de considérations philosophiques ou spirituelles débitées sur un ton moralisateur qui me font décrocher en moins de deux. C'est le juste milieu parfait pour quelqu'un comme moi qui a la fibre créative, qui aime les voyages et s'intéresse aux autres cultures, qui aspire à consommer différemment, vivre sereinement et cultiver une attitude bienveillante. "Simplify your life, feel connected, live mindfully, spoil yourself", est-il d'ailleurs écrit en haut de la couverture. 

Dans le #3, j'ai découvert les confetti plantables et le site getyourguide.com où des gens du monde entier proposent aux touristes de vivre des expériences uniques dans leur ville; j'ai approfondi ma connaissance du freecycling; j'ai été fascinée par la notion de "temps élastique" en Indonésie; j'ai admiré le graphisme des affiches qui illustraient l'article sur la "pleasant propaganda"; j'ai réfléchi à l'art de la vulnérabilité, nommé ainsi en référence à une conférence TED de Brené Brown vue l'an dernier et qui m'avait déjà bien donné à gamberger; j'ai craqué pour les adorables dessins de stylos-plumes et d'encriers; j'ai été interpelée par les propos d'Alain de Botton (avec qui je ne suis pas souvent d'accord...) sur les bienfaits d'une vie ordinaire; j'ai presque eu envie de me remettre au Postcrossing; j'ai immédiatement commandé sur Amazon le livre "Missed connections" dans lequel Sophie Blackall illustre d'authentiques petites annonces de rencontres manquées; j'ai souri en lisant l'article sur Instagram; j'ai soigneusement mis de côté les paper goodies: une très belle enveloppe illustrée grande comme le magazine, et deux petits paquets de Post-It à fleurs. 

Dans le #4, j'ai découpé les ex-libris autocollants ornés d'adorables animaux, puis dévoré "davantage de bonnes raisons de lire un livre", "sortez de votre zone de confort", "prenez une seule photo plutôt que des milliers", "créez votre mur d'inspiration", "n'oubliez pas de respirer" ou encore "l'art de la solitude". La mise en page est un régal pour les yeux; les photos comme les illustrations sont magnifiques et font découvrir quantité d'artistes doués; les articles m'intéressent tous, même lorsqu'ils traitent de sujets avec lesquels je suis déjà familière, car ils proposent à la fois une vraie réflexion et des moyens concrets de mettre celle-ci en oeuvre; les paper goodies sont réellement craquants, les bonnes adresses internet pullulent, et chaque page irradie l'inspiration. Alors c'est vrai, à 12,95€ le numéro, Flow n'est pas précisément donné. Mais pour un trimestriel de 140 pages dans lequel il n'y a, de mon point de vue, absolument rien à jeter et qui m'enchante d'une couverture à l'autre, au point que je sais déjà que je vais conserver chaque numéro et le relire fréquemment, c'est un prix que je suis tout à fait prête à mettre!

Pour commander la version anglaise, c'est ici








vendredi 11 avril 2014

Les semaines de détox se suivent et ne se ressemblent pas




L'an dernier, pour la première fois de ma vie, j'ai tenté une semaine de détox début avril. A cette occasion, je me suis aperçue que supprimer le gluten et diminuer le lactose faisait miraculeusement disparaître mes problèmes chroniques de digestion - et j'ai donc continué à ne pas en consommer, ou très peu, par la suite. Cela m'a permis de découvrir tout un tas de céréales alternatives au blé qui, au final, ont rendu mon alimentation bien plus variée qu'auparavant. Une vraie réussie, donc.

Cette année, également un peu fatiguée au sortir de l'hiver, j'ai eu envie de remettre ça. Une chose est apparue très vite: désormais, le programme détox ne diffère plus beaucoup de mon hygiène alimentaire usuelle. Je n'achète jamais de plats préparés. Je consomme essentiellement des produits bios, dont beaucoup de légumes (surtout verts) et de céréales (complètes si possible). Assez peu de sucre. Pas de café, que je déteste. En moyenne une demi-douzaine d'unités d'alcool par mois; de la volaille, du poisson ou des coquillages très exceptionnellement. Des produits laitiers, oui, mais sans lactose. Du coup, les seules choses supplémentaires auxquelles j'ai dû renoncer, c'était les oeufs et le thé. Ce qui aurait dû me rendre les choses bien plus faciles.

Et en fait, c'est tout le contraire qui s'est produit. Ne pas boire de thé, en particulier, m'a assommée chaque jour après le déjeuner et envoyée faire une semi-sieste jusque vers 15h. Globalement, mon niveau d'énergie déjà pas terrible a stagné voire baissé, et je n'ai ressenti aucun autre bénéfice immédiat à cette semaine de détox. Je n'ai donc pas l'intention de la reconduire l'an prochain. Pour combattre la fatigue du changement de saison, je m'en remettrai à des compléments alimentaires ciblés (ampoules de magnésium, notamment), et j'attendrai que ça passe. Je me nourris déjà assez sainement tout au long de l'année sans devoir m'infliger ce boot camp printanier en sus.

lundi 7 avril 2014

Confession d'une végétarienne qui souffre


Y'a des jours où j'en ai MARRE de devoir faire mes courses dans trois endroits différents et de rentrer quand même à la maison sans deux des ingrédients cruciaux à mon menu de la semaine. 

Y'a des jours où la souffrance animale me paraît une réalité très lointaine, où je me souviens que n'ayant pas d'enfants je peux me permettre de me foutre du sort de la planète, et où je me demande s'il existe une seule étude sérieuse sur les bénéfices du végétarisme pour la santé. 

Y'a des jours où au lieu d'avoir envie de traiter les carnivores d'égoïstes et d'inconscients, je me demande s'ils n'ont pas bien raison de manger ce qui leur fait plaisir et advienne que pourra. 

Y'a des jours où je me dis que me conformer à mes valeurs morales et à ma vision de ce que devrait être le monde, c'est quand même super chiant. 

Y'a des jours où je pense à l'énergie et au temps que ça me pompe, cette hygiène de vie, et où le doute m'assaille: est-ce que ça en vaut vraiment la peine?

Y'a des jours où j'imagine que le bio est juste une mode lancée pour extorquer plus de pognon aux gens crédules et bien intentionnés dans mon genre, vu que c'est bien beau de ne pas pulvériser de pesticides sur les cultures, mais si l'air, les nappes phréatiques et la terre en sont déjà gorgés, hein... 

Y'a des jours où je me dis que si je meurs renversée par un camion demain, ou que si mes artères de nouveau-né et moi-même passons quinze ans à traîner notre misère en maison de retraite avec les autres Alzheimer, je vais l'avoir franchement mauvaise.

Y'a des jours où j'ai beau me répéter en boucle que c'est du cadavre, j'ai quand même terriblement envie d'une entrecôte saignante, le genre qui meugle encore quand tu plantes ta fourchette dedans. 

Vendredi dernier était un de ces jours-là. Je suis allée à l'Amour Fou, et au lieu d'un burger végétarien, j'ai commandé un New York. 




Je me suis régalée.

Après, je suis rentrée chez moi et j'ai préparé les menus de ma semaine de détox. 

mercredi 26 mars 2014

Le temps dont on dispose et ce qu'on en fait


Pendant 37 ans, j'ai pensé que la maladie et les accidents fatals n'arrivaient qu'aux autres. Que moi et mes proches vivrions tranquillement jusque vers 80 ans, et qu'après, advienne que pourrait. C'était une évidence indiscutable, le contrat tacite passé avec l'univers. Oh, je savais qu'on finirait tous par mourir, mais: plus tard, beaucoup plus tard. Jusque là, même si la vie pouvait nous malmener de façons diversezévariées, nous jouirions d'une garantie de bonne santé, parce que... Parce que c'était moi et les gens que j'aimais, parce qu'on existait forcément dans une sorte de bulle protectrice et qu'au pire, la médecine moderne faisait des miracles. 

Puis la médecine moderne n'a pas fait de miracle pour Brigitte, et j'ai basculé dans le sentiment inverse. D'intouchable, j'ai eu l'impression d'être devenue une cible et un aimant pour tous les malheurs du monde (mais surtout le crabe). J'ai commencé à vivre avec un tic-tac dans la tête, un compte à rebours qui égrenait les moments forcément peu nombreux qui me restaient à vivre. Je retenais mon souffle en attendant que tombe la mauvaise nouvelle, le verdict qui me condamnerait sans appel possible. Je me sentais menacée de tous les côtés, par l'air que je respirais, par la nourriture que je mangeais, par le soleil qui brillait, par ces putains de centrales nucléaires qui allaient forcément finir par sauter. Tout était devenu suspect et potentiellement dangereux. Je ne faisais plus de projets au-delà de quelques semaines; je ne pouvais même plus envisager la possibilité d'avoir encore du temps devant moi. Je n'étais plus qu'une boule d'angoisses et de panique mal contenue. 

J'ai tenté la psychothérapie et la méditation. J'ai un peu ressorti la tête de l'eau. 

Puis la médecine moderne n'a pas fait de miracle pour mon père non plus. 

Un an et demi plus tard, je commence à grand-peine à trouver un équilibre entre mes deux visions opposées du monde, la naïve et la catastrophiste. J'essaie de me dire que même si rien n'est garanti, j'ai des chances raisonnables de vivre dans une forme raisonnable jusqu'à un âge raisonnable. Je tente de filer un petit coup de pouce au destin en observant une bonne hygiène de vie et en faisant des check-ups médicaux réguliers. Mais je ne perds jamais de vue l'idée que tout pourrait s'arrêter brutalement. Pour faire la paix avec cette idée, je continue à méditer. Je m'efforce de cultiver une certaine forme d'acceptation - et surtout, d'être présente aussi intensément que possible à ma vie quotidienne, de profiter au maximum des petites joies qu'elle m'apporte, d'en créer partout où j'ai la place. De me focaliser sur les choses importantes et de ne pas laisser les autres bouffer mon énergie ou mon moral. 

Aujourd'hui, j'ai 43 ans. J'ignore combien d'anniversaires il me sera donné de fêter après celui-là, combien d'années je partagerai encore avec les gens que j'aime. Beaucoup, j'espère. Et si jamais ça n'était pas le cas? Je me dis que ce qui compte vraiment, c'est moins le temps dont on dispose que ce qu'on en fait. Et que si je n'ai aucune prise (ou très peu) sur la première chose, la seconde en revanche ne dépend que de moi. 

jeudi 13 février 2014

Centrifugeuse, mode d'emploi




Nous avons acheté notre première centrifugeuse il y a un an. Elle a rendu l'âme récemment, et même si ça ne rentrait pas trop dans notre budget du moment, nous étions devenus tellement accros que nous n'avons pas tardé à la remplacer. 

Le modèle initial était la Tristar SC-2283, achetée sur Amazon et choisie en raison de son faible prix: à l'époque, nous n'étions pas certains d'utiliser beaucoup cet appareil et nous ne voulions pas investir d'entrée de jeu. 



Ses atouts:
- Peu chère (40€ seulement)
- Peu encombrante (la carafe à jus, à droite sur la photo, se range dans le bac à déchets, à gauche sur la photo)
- Facile à démonter malgré de nombreuses pièces mobiles 
- Robinet verseur à deux positions  (pour éviter les coulures sur le plan de travail après avoir pressé un jus, il suffit de le redresser à l'horizontale)

Ses inconvénients:
- Puissance assez faible (400W)
- Cheminée d'introduction étroite (il faut généralement couper les fruits et légumes avant de les introduire dans l'appareil)
- Carafe à contenance limitée (deux verres de jus environ)
- Languette de verrouillage fragile (elle dépasse beaucoup, et Chouchou a fini par la casser en nettoyant le capot en plastique, ce qui a signé l'arrêt de mort de l'appareil tout entier)

Mais je trouve que c'était un bon choix pour démarrer, et j'ai toujours sa jumelle à Monpatelin, où elle me donne entière satisfaction. 

Après avoir beaucoup tergiversé et envisagé puis rejeté plusieurs modèles de remplacement, j'ai fini par opter pour la Bosch MES3000, essentiellement parce que ma prof de yoga avait la même et s'en disait très contente. (Nous l'avons achetée chez Media Markt et prise en plastique blanc et vert, non en chromé comme sur la photo, parce qu'elle était moins chère et de toute façon vouée à dormir dans un placard plutôt que sur le micro-plan de travail de notre cuisine).




Ses atouts:
- Bonne puissance (700W, donc pressage rapide et efficace)
- Cheminée d'introduction large (la plupart des fruits et légumes y rentrent entiers)
- Carafe de grande contenance (à 2, on peut se faire du jus pour 2 ou 3 fois, et garder ce qu'on ne boit pas tout de suite au frigo, dans une bouteille en verre fermée: ainsi, on s'évite un nettoyage supplémentaire le lendemain!)
- Languette de verrouillage solide et bien protégée

Ses inconvénients:
- Assez volumineuse, d'autant que la carafe ne peut pas être rangée à l'intérieur du bac à déchets
- Robinet verseur fixe (les dernières gouttes de jus coulent sur le plan de travail pendant qu'on se sert et avant qu'on démonte l'appareil).

Dans les deux cas, il faut savoir que le nettoyage est un peu pénible. Les pièces en plastique se contentent d'un rinçage rapide pour peu qu'on l'effectue tout de suite, sans attendre que la pulpe sèche; par contre, le filtre en métal et ses micro-trous nécessitent qu'on les attaque à l'aide d'une brosse ou qu'on les laisse tremper un long moment. En tout, compter 5 à 10 minutes pour tout nettoyer après avoir fait un jus (d'où l'intérêt d'en préparer une grande quantité d'un coup, même si les puristes vous diront que les qualités nutritionnelles des fruits et des légumes s'altèrent si on ne les consomme pas immédiatement après pressage).

Autre chose: une centrifugeuse convient très bien pour les agrumes épluchés ainsi que pour les fruits et légumes durs tels que pommes, poires, carottes, concombre, betterave, brocoli... Pour les baies, les fruits mous (kiwis, bananes) ou les légumes feuillus (épinards, roquette), le blender ou le mixer restent une meilleure option. Et si vous souhaitez mélanger les deux, il va falloir vous armer de courage pour nettoyer deux appareils au lieu d'un!

Pour finir, voici la recette des deux jus que je prépare le plus souvent (proportions pour 2 grands verres):
- Vitamines: 2 oranges + 1 pomme (type Fuji) + 3 carottes + 1 morceau de gingembre gros comme le pouce + 1 morceau de curcuma gros comme la moitié du pouce
- Douceur: 2 pommes (type Fuji) + 1 poire (type Passe-Crassane ou Conférence) + la moitié d'un concombre + 1 cuillère à café de spiruline
Si vous en avez d'autres que vous affectionnez particulièrement, n'hésitez pas à les noter dans les commentaires!

mercredi 22 janvier 2014

Happinez, le premier mindstyle magazine


Ce bimestriel dont le premier numéro vient de paraître en France, en Belgique et en Suisse n'est autre que l'adaptation d'un titre qui, selon son édito, existe depuis 10 ans et connaît un succès international. Personnellement, je n'en avais jamais entendu parler avant de recevoir un mail d'information à son sujet, mais comme je suis toujours avide de nouveautés presse et que Happinez semblait tomber pile dans le créneau qui m'intéresse, je me suis dit: Pourquoi pas? Le premier Relay où je l'ai cherché ne l'avait pas en rayon, mais ma seconde tentative fut la bonne. 

Que ce soit par son format (grand, trop grand même pour moi qui aime trimballer mes magazines dans mon sac), la beauté de ses photos, sa mise en page épurée ou les sujets abordés, Happinez se positionne très clairement sur le créneau bobo tendance New Age. Dans ce premier numéro, on rencontre Rajshree Patel, "visage féminin de la fondation L'Art de Vivre considérée comme l'un des guides spirituels les plus influents de notre époque", mais aussi le gourou culinaire Jamie Oliver, l'écrivain à succès Paulo Coelho, le philosophe écolo Pierre Rabhi ou l'acteur Michael Lonsdale. On visite un ryokan suédois (!); on parle d'apaisement des troubles du sommeil, on aborde la sérénité en 5 exercices; on évoque les vertus de l'hiver et la fin qui est aussi un recommencement, ou l'enfant en tant que miroir de ses parents; on suit le voyage d'un journaliste en deuil de son frère sur les traces du Bouddha; on fait du shopping "authentique, inspirant, durable, unique". En cadeau, on reçoit 24 cartes à piocher au hasard chaque matin, et portant des suggestions qui permettent d'aborder le monde avec un esprit neuf. 

Mes impressions? Le magazine est joli et agréable à lire, si l'on excepte le détail gênant pour moi de son grand format. Le contenu varié et pas trop ésotérique me paraît accessible à tous ceux qui s'intéressent à la spiritualité au sens large. Tout ne m'a pas intéressée, mais bon nombre d'articles m'ont interpelée, fait réfléchir ou confortée dans mes choix de vie actuels. Bref, j'achèterai sûrement les prochains numéros. Je regrette juste que Happinez soit positionné comme un féminin, car sa présentation n'a vraiment rien de girly et les sujets abordés concernent aussi bien les deux sexes.