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mercredi 26 septembre 2018

[HONG KONG-SINGAPOUR] Où nous passons la journée en transit (et où celui de Chouchou en prend un coup)





Chouchou et moi sommes levés depuis belle lurette quand nos réveils sonnent, à 9h. J'ai vaguement dormi deux heures, et lui un peu plus, mais on est crevés tous les deux. Nous nous préparons au radar et quittons l'hôtel après avoir remercié la réception pour le très bon service client. A l'aller, le bus A11 était direct, pas cher (environ 5€) et équipé du wifi mais avait mis plus d'une heure à nous amener à North Point. Pour le retour, comme nous sommes peu chargés, nous optons pour la solution métro Island Line + train Airport Express - avec un changement où il faut marcher plusieurs minutes. C'est un peu plus rapide mais pas démentiellement; ça coûte dans les 13€ et il n'y a pas de wifi dans le train. Pas sûre qu'on ait gagné au change. 

vendredi 21 septembre 2018

[HONG KONG] Où une fois de plus, le problème n'est pas celui que j'attendais





Nous attendions ce moment depuis six mois, durant lesquels j'ai beaucoup angoissé pour une liste de raisons longue comme le bras d'Elastigirl. Mais le grand jour est enfin arrivé, et jeudi en début d'après-midi, nous embarquons pour Hong Kong sur le vol direct de Cathay Pacific. Petite surprise de dernière minute: cette compagnie a une procédure de sécurité supplémentaire par rapport aux autres; même si on n'a pas de bagages à mettre en soute et qu'on a imprimé sa carte d'embarquement à la maison, on est censé passer par le comptoir de la zone d'accueil pour une vérification de passeport (en plus de celle faite par la douane, oui). Heureusement, cette procédure peut, au moins dans ce cas précis, être effectuée près de notre porte d'embarquement - et c'est heureux, car nous n'aurions jamais eu le temps de faire un aller-retour vers l'entrée de l'aéroport. Bref, je n'aurai transpiré que cinq secondes. 

mardi 3 octobre 2017

Comment j'ai failli ne pas passer mes vacances en Irlande




Soit un vol Bruxelles-Dublin décollant à 10h10, avec début de l'embarquement à 9h45. Comme nous avons déjà nos cartes d'embarquement et juste un bagage cabine chacun, il nous suffit de passer le contrôle de sécurité - très rapide depuis les transformations de l'aéroport de Zaventem il y a 3 ans - et d'aller nous affaler à notre porte d'embarquement. Je prévois donc de prendre la navette qui quitte Luxembourg à 8h et arrive à Zaventem à 8h30. Comme j'ai calculé large entre chez nous et Luxembourg, on chope même la précédente. Du coup, arrivés à l'aéroport, on se dit cool, on va en profiter pour prendre un petit-dej' digne de ce nom chez Exki, puis aller faire un tour au Relay et râler contre le niveau lamentable de la presse magazine. Ne cherchez pas, c'est une tradition. 

mardi 23 septembre 2014

★COPENHAGUE★ Lundi: Lego sexistes, poissons mangeurs de pieds et burger sans pain




J'aime avoir réservé un vol à 10h30 et pouvoir me lever à 7h plutôt qu'au milieu de la nuit pour partir en vacances; 50mn pour aller de la place du Luxembourg à Zaventem: on a bien fait de prévoir large; bon en même temps, notre avion a une demi-heure de retard, alors...; le nouveau yaourt aux fruits et au granola d'Exki est une pure tuerie; oh allez tiens, je n'ai pas lu de roman de Mike Gayle depuis des années et ça ira très bien pour les vacances; "mademoiselle, vous avez oublié un livre sous votre siège" "...non mais c'est fait exprès" #vismaviedebookcrosseusepasdiscrète; pour une fois que je laisse le hublot à Chouchou, je me retrouve assise à côté d'un très gros monsieur qui empiète sur mon espace vital et pue la transpiration - ça m'apprendra à être charitable; chaque fois que mon voisin lève le bras, je manque m'évanouir tellement l'odeur est horrible; c'est quand qu'on arrive, déjà?; pitié, laissez-moi sortir!; les tickets trajet unique ne rentrent pas dans les composteuses des transports publics de Copenhague, il faut le savoir; la place Kongens Nytorv est défigurée par les travaux des deux nouvelles lignes de métro, mais les palissades ont été utilisées intelligemment comme support d'installations artistiques éphémères; niveau charme, l'hostel Generator n'arrive pas à la cheville du Kex de Reykjavik, mais il est bien situé, pas bruyant, doté de lits confortables et d'un wifi irréprochable, donc ça ira; déjeuner sur le pouce dans les échoppes de l'avenue voisine: bagel pour Chouchou, wok végétarien pour moi.





Chouchou passe une heure à fouiller dans les bacs de pièces détachées du Lego Store pour se créer un mini-MTLM; je me serais bien fait une mini-Armalite, mais il n'y a presque pas d'options féminines: c'est quoi ce sexisme à la noix?; quand même, je craquerais bien sur ce calendrier de l'avent Star Wars, mais j'ai peur qu'il ne tienne pas dans les bagages du retour.




16h, ça fait un peu tard pour courir au Dansk Design Center qui ferme à 17h; à la place, et si on allait se faire manger les pieds par des poissons?; la fish pedicure fait incontestablement partie du Top 10 de mes expériences les plus bizarres; je ne trouve pas ça très agréable, mais ça marche: à la fin, mes pieds sont vraiment débarrassés de leurs peaux mortes; la première géocache que nous cherchons a disparu, la seconde nous rapporte notre 13ème pays logué depuis août 2010.




Vautrés dans un des canapés du bar de l'hôtel, nous surfons sur nos iPad en attendant l'heure du repas; ce Sex on the Beach ne contient pas assez d'alcool pour soûler une fourmi; et une nouvelle bédé à traduire pour Gallimard!




Et donc, si ce resto s'appelle Hot Buns, ce n'est visiblement PAS en référence au pain des burgers que l'on y sert, me dis-je en voyant Chouchou tenter vainement de retenir sa mâchoire inférieure à la vue des serveuses très jeunes, très bien roulées et très sommairement vêtues; pas d'option végétarienne, passe encore, mais le steak bien cuit alors que je l'aime saignant et l'absence de pain - bizarrement remplacé par une omelette aux épinards -, je ne kiffe pas du tout; en plus, le kale dont on nous rebat les oreilles depuis des mois? c'est dégueulasse; la seule chose qui sauve mon repas, c'est cette sauce "crème d'ail" sublime qui va me faire une haleine de poney provençal pendant 3 jours; vers 20h, nous rentrons nous crasher à l'hôtel - quels gros fêtards nous faisons! 

jeudi 15 septembre 2011

L'angoisse du départ


A l'heure où vous lirez ces lignes, je serai quelque part dans les airs entre Bruxelles et Stockholm, prête à savourer mes brèves vacances suédoises.

Ou pas.

Je suis toujours hyper stressée les veilles de départ en voyage. Qu'il s'agisse d'un road trip de trois semaines aux USA ou d'un simple week-end prolongé dans une capitale européenne, le scénario est toujours le même. Craignant d'avoir mal programmé mon réveil¹ ou de ne pas l'entendre quand il sonnera, je n'arrive pas à m'endormir. Je me tourne et me retourne dans mon lit comme aux plus belles heures de ma période insomniaque, pour finir par sombrer dans un sommeil superficiel trois quarts d'heure avant le moment où je devrai me lever. Ce sont les seules occasions où à peine les yeux ouverts, je suis déjà verticale et en mouvement. Ma valise est bouclée depuis belle lurette, mais je dois encore boire mon thé en surfant sur internet, me laver et enfiler les vêtements préparés la veille. Je pense d'ailleurs que ma salle de bain a été construite sur une fissure de l'espace-temps: chaque fois que j'en sors, je jurerais que j'y ai passé dix minutes montre en main; en général, c'est près du triple.

Donc, je commence à stresser. J'ai prévu très large pour me rendre à l'aéroport, mais... Et si le bus est retardé par des embouteillages? Et si un égoïste s'est jeté sur les rails du métro? Et si un arbre s'est couché en travers de la voie de chemin de fer qui relie Bruxelles à Zaventem? Sans compter qu'à peine l'escalier descendu, alors que je suis en train de remonter la rue en traînant ma valise (alias "le monstre turquoise") derrière moi, je commence à douter d'avoir bien verrouillé la porte de l'appartement. Je flippe à l'idée que le congélateur soit mal fermé et que tout son contenu pourrisse en notre absence. Je me demande si je n'ai pas oublié un truc essentiel, genre passeport ou carte Visa².

Arrivée à l'aéroport, je regarder le monstre turquoise disparaître sur le tapis roulant avec l'angoisse qu'il s'envole pour Tombouctou plutôt que pour la même destination que moi³. Et après avoir longtemps été d'un zen inébranlable en avion, y compris pendant les grosses turbulences ou les annonces que "nous allons devoir nous poser en catastrophe à Toronto parce qu'un de nos réacteurs est en panne et que les autorités américaines nous refusent la permission d'atterrir sur leur sol", je tends depuis quelques années à imaginer mon avion se crashant au milieu de l'océan. Oui, même entre Bruxelles et Genève.

Pour me distraire pendant le vol, je liste tout ce qui pourrait clocher à l'arrivée: taxi fou furieux qui manque me tuer en grillant un stop⁴, hôtel ne trouvant pas trace de ma réservation⁵, ville envahie par les touristes⁶ ou horriblement décevante⁷, pluie continuelle pendant tout le séjour⁸... Quand on veut bien y mettre de la bonne volonté, les raisons de s'inquiéter ne manquent pas. Un voyage, c'est toujours une aventure. On ne peut jamais prévoir ce qui arrivera. Parfois, même, tout se passe bien, et c'est l'horreur. Parce qu'on n'a plus qu'une seule envie: repartir.

¹ Paris, novembre 2004. Je devais me lever à 9h pour prendre mon train; j'avais réglé mon réveil sur 09:00PM. J'ai ouvert un oeil à Vitry-sur-Seine, vingt minutes avant le départ de mon TGV gare de Lyon. Fail.
² En mai 2006, je suis partie avec des amis faire Miami-Los Angeles en voiture. Sans mon permis de conduire.
³ Noël 2009, Chouchou et moi avons passé 4 jours à Toulouse sans nos bagages qui n'avaient pas embarqué avec nous. J'adore être obligée d'acheter des packs de culottes et de chaussettes en catastrophe, et devoir emprunter le sweat-shirt Betty Boop qui traîne dans le placard de ma mère depuis 30 ans au bas mot.
⁴ Las Vegas 2005, mais aussi San Francisco la même année ou Istanbul en mars dernier. Toutes les différences culturelles s'abolissent devant la dangerosité universelle de la confédération des chauffeurs de taxi.
⁵ Londres il y a une dizaine d'années. Obligée de repayer une chambre déjà débitée sur ma carte Visa et de me faire rembourser au retour par le site internet négligent.
⁶ Prague, juin 2009. J'ai traversé le pont Charles dix fois sans réussir à en voir les côtés à travers la foule.
⁷ Istanbul en mars dernier, donc.
⁸ Toscane, juillet 2003 (je crois). L'Homme et moi étions partis en moto. L'Italie a connu cette semaine-là des inondations historiques, qui ont fait plusieurs morts. Epic fail.

dimanche 10 octobre 2010

Fingers crossed

Si tout se passe bien, demain soir à la même heure, je serai de retour à Bruxelles après très exactement un mois d'absence.

Je précise "si tout se passe bien", parce que les forces du chaos semblent se déchaîner pour m'empêcher de retrouver Chouchou. D'abord, il y a eu cette grève reconductible de la SNCF annoncée pile pour mardi, jour où j'étais censée rentrer en train. Un remboursement de billet plus tard, je réservais une place sur le vol Carcassonne-Charleroi de la veille (le Toulouse-Bruxelles pris au dernier moment étant hors de prix). C'est alors que la météo décidait de faire des siennes et de mettre tout le sud-ouest de la France en alerte orage orange jusqu'à lundi soir.

Donc, c'est pas encore gagné. Je ne crierai vraiment victoire qu'une fois les deux pieds sur le sol belge.

J'ai hâte. Et en même temps, ça me fait tout drôle de quitter mes parents. Oh, je ne culpabilise pas: je pense avoir fait tout ce qui était en mon pouvoir pour leur faciliter la vie ces dernières semaines. Et puis, je ne les laisse pas seuls. Mon oncle et ma tante de Lyon viendront leur tenir compagnie jusqu'au retour définitif de Soeur Cadette et de sa petite famille, à la fin du mois. Je sais aussi que je commence vraiment à atteindre mon taux de saturation question manque d'intimité. Même si l'automne est magnifique à Toulouse, même si je mange mieux qu'à la maison (et sans devoir faire la cuisine!), j'ai besoin de retrouver mon chez-moi, mon amoureux, mes chats et mes petites affaires. La simple liberté de pouvoir m'isoler quand j'en ai envie et travailler correctement pendant la journée. Le cours normal de ma vie, quoi. Et d'un autre côté, je sais que le cours normal de la vie de mes parents va continuer à être perturbé, au mieux, pour plusieurs mois encore. Je ne me sens pas lâche de partir, mais une petite partie de moi estime que quand même, je m'en tire à bon compte.

Pendant ces semaines où ils se sont tellement appuyés sur moi, j'ai eu l'impression que les rôles s'inversaient; que maintenant, c'est moi qui étais responsable d'eux. C'est un sentiment assez troublant, surtout pour quelqu'un qui a passé sa vie à fuir les responsabilités familiales comme professionnelles. Franchement, je ne trouve pas ça confortable. Mais j'ai le sens du devoir, et de l'amour pour eux. Donc, bon.

Je reviendrai. Mais en attendant, j'ai besoin de retrouver Chouchou. Affronter le mois qui vient de passer sans personne pour me réconforter et me serrer contre lui est l'une des choses les plus difficiles que j'ai jamais faites. J'ai bien mérité un gros câlin.

mardi 6 juillet 2010

Nooooooooooooooooooooon!

En fin d'après-midi, alors que je briquais l'appartement depuis le matin dans une chaleur étouffante, la présidente du conseil syndical m'a appelée pour me dire qu'elle avait bien eu la lettre dans laquelle je la mettais au courant de toute l'affaire et réclamais son accord pour l'intervention de la Société Tue-Fourmis. Elle m'a expliqué qu'elle s'était retrouvée à ce poste parce que l'an dernier, elle était la seule des copropriétaires présente à l'assemblée annuelle (!), qu'elle ne voulait aucune des responsabilités allant avec et qu'elle ne prendrait pas de décision au nom de tout le monde au risque qu'on le lui reproche plus tard. En gros: si je veux obtenir quoi que ce soit, il faudra que j'attende la prochaine assemblée annuelle, qui aura lieu fin septembre, ce qui reporte la résolution du problème au printemps prochain dans le meilleur des cas.

Après ça, on s'en doute, je n'avais pas le moral au beau fixe. Mais je devais rentrer à Bruxelles et je me réjouissais d'avance de revoir Chouchou. D'habitude, je prends le train du mercredi matin et j'arrive en fin de journée. Cette fois, j'avais opté pour l'avion du mardi soir qui me permettait de passer autant de temps à Monpatelin (les dodos ne comptent pas) et qui me coûtait seulement 88€ au lieu de 120 - prix du billet de TGV réservé trois mois à l'avance en période de grandes vacances. Mais quand je suis arrivée à l'aéroport vers 20h45, l'embarquement venait juste de fermer. Le vol de 22h a apparemment été avancé à 21h10 tous les mardi cet été. Entre l'habitude d'un horaire qui n'avait pas bougé depuis 4 ans et le fait qu'on n'a pas besoin d'imprimer les billets d'avion pour une destination située en Europe, je n'ai tout simplement pas pensé à vérifier l'heure de départ. Et l'hôtesse a refusé de me laisser monter à bord, "surtout que vous avez une valise et que les soutes sont déjà fermées". Mon avion était toujours sur le tarmac pour presque une demi-heure; pourtant, je n'ai pas pu le prendre. J'ai eu de la chance dans mon malheur: ma tante s'était portée volontaire pour me conduire à l'aéroport; je l'ai appelée, elle a fait demi-tour et est revenue me chercher pour me ramener à l'appart', ce qui m'a épargné 80€ supplémentaires d'aller-retour inutile en taxi.

En arrivant chez moi, je me suis précipitée sur le site de la SNCF en priant pour qu'il y ait encore de la place dans le TGV de demain, en seconde de préférence. Il y avait, mais ça va me coûter 145€. Si je rajoute le prix de mon billet d 'avion non-remboursable, j'arrive à 233€ le retour sur Bruxelles - parce qu'à l'origine, je trouvais que 120 c'était trop cher. Ah ah. Mais bon, je ne peux m'en prendre qu'à moi; j'aurais dû être plus vigilante. En attendant, c'est une journée de travail qui saute alors que je viens déjà de m'offrir une semaine de vacances non prévue au programme, une nuit que je vais passer dans les fumets d'insecticide (j'avais copieusement aspergé tout l'appart' avant de partir), et mon budget soldes qui comme une tourterelle s'éloigne à tire-d'ailes en s'attirant au passage les foudres de Madame Mère parce qu'il fait trop de boucan.

dimanche 18 avril 2010

Maudit nuage

Après le coup de stress dû à la grève de la SNCF à l'aller, il semblerait que notre retour en Europe soit hypothéqué par le fameux nuage de cendres responsable de la fermeture de nombreux aéroports. La salle commune de notre ryokan est pleine de gens dont les vols ont été annulés et qui ne pourront pas rentrer chez eux avant une bonne semaine, si les avions dans lesquels on les a recasés peuvent décoller d'ici là. Autant dire que même si notre départ n'est pas prévu avant dimanche prochain, je flippe comme une malade. Je suis en train de lister les frais que ça entraînera: en hôtel (d'autant que nous entrerons alors en période de congés annuels pour les Japonais, et que trouver un hébergement bon marché sera sans doute impossible), en transport (notre rail pass aura expiré), en repas à emporter mais surtout en manque à gagner puisque je ne pourrai pas bosser tant que je ne serai pas rentrée en France. L'eee-PC, c'est bien pour bloguer, pas pour traduire. Apparemment, les compagnies aériennes ne prennent en charge que la première nuit d'hôtel dans le meilleur des cas, et quelque chose me dit que les catastrophes naturelles doivent figurer dans les clauses d'exclusion de l'assurance de ma Visa Premier avec laquelle j'ai payé nos deux billets d'avion. Donc, j'ai déjà mailé mes parents (actuellement en visite chez Soeur Cadette à Dallas, et qui auront peut-être eux-mêmes du mal à se rapatrier à Toulouse) pour solliciter une petite injection de cash. Et je ne vois pas ce que je peux faire de plus à part gober des Xanax pour tenter de profiter de la deuxième moitié de mes vacances en croisant les doigts pour que les aéroports rouvrent d'ici dimanche.

samedi 19 décembre 2009

L'année prochaine, on prendra le train

Qu'on nous ait annoncé un avion à l'heure pour finalement nous faire décoller à 23h au lieu de 20h35, passe encore. Mais qu'on nous informe à l'arrivée que les bagages de TOUS les passagers manquent à l'appel, qu'on ignore s'ils sont restés à Zaventem ou partis réveillonner à Tombouctou et qu'en cette période de vacances, les récupérer risque de prendre jusqu'à six jours - là, je l'ai mauvaise.

Dans nos deux valises, outre des vêtements pour dix jours et nos effets de toilette courants, il y avait juste une trentaine de cadeaux de Noël, un sac Jérôme Dreyfuss état neuf, la dernière robe que je me suis achetée chez Desigual et une de mes paires de chaussures préférées (des babies rouges vernies Sacha), mes trois palettes MAC complètes et ma palette d'aquarelle, les pièces d'euros rares patiemment récoltées pour Père ces cinq derniers mois, les chargeurs de tous nos appareils électroniques, mes cartes de voeux adressées et timbrées, Ernest-Raoul, les lunettes de Chouchou et nos putains de médocs - une trousse entière à nous deux. Seuls rescapés du naufrage: mes bijoux et le pendentif Swarovski destiné à Mère, que j'avais eu la bonne idée d'emporter dans mon sac à main.

Maintenant, il est 3h36 du matin. Je n'ai pas pu me démaquiller correctement, et je n'ai pris ni mon traitement hormonal ni mon Xanax. Je viens de laver mon shorty à la main et de le mettre à sécher sur le porte-serviettes; je suis vêtue d'un pyjama taille 48 ainsi que d'une robe de chambre en pilou bleu appartenant à Mère, et je massacre le premier qui me vante la rapidité et la fiabilité des transports aériens.

mercredi 5 août 2009

Ma naïveté me perdra...

(...Ou, plus probablement, elle finira par flinguer mon budget.)

Hier soir, bien que ne sachant pas encore si la demande de congés de Chouchou serait acceptée, j'ai réservé nos billets d'avion pour les vacances de Noël. Certains vols Bruxelles-Toulouse étaient déjà complets, et les prix de ceux qui restaient commençaient à s'envoler dangereusement. Mais j'ai tout de même réussi, en fouillant bien sur le site de Brussels Airlines, à trouver des billets à 42 € pièce. Sans être docteur en mathématiques appliquées, j'aurais tendance à dire que deux aller-retour font quatre billets, et que si chacun d'eux coûte 42€, le total à payer devrait se monter à 168€. Right?

Wrong.

Le total qui s'afficha sous mes petits yeux stupéfaits et un brin consternés se montait à... 426,94€. En effet, un examen minutieux de la facture révéla qu'aux 168€ des billets, il fallait ajouter 218,94€ de taxes d'aéroport, 20€ de frais de traitement, 10€ d'assurance annulation pour Chouchou et 10€ pour avoir le droit de payer en ligne avec une carte dite "de crédit" en Gelbique (= une vulgaire Visa pour les pauvres Français).

La bonne nouvelle, c'est que je ne suis donc pas atteinte d'une tumeur cérébrale très rare touchant exclusivement le centre du calcul mental. La mauvaise, c'est que les compagnies aériennes commencent à se foutre gravement de la gueule de leurs clients en annonçant des prix qui n'ont qu'un rapport très lointain avec le coût réel de leurs billets. Pour le coup, je trouve ça à la limite de la publicité mensongère.

jeudi 11 juin 2009

Où sont les somnifères quand on a besoin d'eux?

Or donc, nous nous sommes levés ce matin à 4h20 pour prendre l'avion qui devait nous emmener à Prague. 50% d'entre nous avaient à peine fermé l'oeil parce que:
- les 50 autres % avaient choisi cette nuit-là pour ronfler, alors qu'en temps normal ils n'émettent pas un son;
- les 50 premiers % s'étaient brusquement persuadés que l'engourdissement et les fourmillements ressentis aux bras gauche depuis quelques semaines découlaient, non pas d'un bête nerf pincé ou d'un trop grand poids du sac à main porté - quelle coïncidence - justement à cette épaule depuis justement ce laps de temps, mais bel et bien d'une tumeur au cerveau foudroyante qui, c'était évident, allait les tuer avant Noël prochain sans qu'ils aient revu la branche de leur famille exilée chez les Ewing.
Résultat, bien que le trajet vers l'aéroport (taxi + train) se soit déroulé sans encombres, je me suis fait une vraie bonne grosse crise d'angoisse dans l'avion, avec tremblement de tout le corps, frottage frénétique de la main incriminée et même pleurage à chaudes larmes. Ben oui, quand on n'a pas dormi, les terreurs nocturnes se prolongent après le lever du soleil.
Là, nous sommes arrivés à Prague: la pluie qui a présidé notre première exploration de la ville s'est arrêtée, le soleil pointe le bout de son nez et je recommence à penser de façon rationnelle. Je vais profiter de mon voyage, le sac sur l'épaule droite de préférence, et en rentrant à Bruxelles, j'irais voir la super kiné de Chouchou pour explorer les causes les plus probables et les plus inoffensives du phénomène qui me perturbe.
Parfois, je regrette vraiment d'avoir arrêté les somnifères...

samedi 17 janvier 2009

Le retour

C'est toujours un petit déchirement de quitter Monpatelin. Vider le frigo des denrées périssables et les porter à la voisine, descendre la poubelle, mettre les radiateurs hors gel et couper l'eau, puis descendre prendre le taxi qui m'emmènera dans la nuit noire jusqu'à l'aéroport. Sur la route dont les lacets me filent toujours la nausée, me demander si je n'ai rien oublié et si j'ai bien fermé la porte en partant. Me dire que cette fois encore, je n'ai pas eu le temps de faire la moitié de ce que je voulais. Que je n'ai pas envie de retrouver la grisaille bruxelloise. Arrivée devant le minuscule aéroport au bord de mer, admirer une dernière fois les palmiers replets et les immenses pins parasol. Me remplir les poumons d'air iodé, et puis entrer résolument dans le hall aux lumières éblouissantes après toute cette obscurité.

Enregistrer ma valise en priant pour qu'elle ne dépasse pas les 20 kilos fatidiques. Filer au Relay pour acheter deux ou trois magazines, si je ne les ai pas déjà tous lus ce mois-ci. Echanger quelques phrases aimables avec le gentil monsieur à cheveux ivoire et lunettes funky qui tient la caisse. Passer le portique de sécurité où mes boots ne sonnent jamais alors qu'ils le font systématiquement dans tous les autres aéroports du monde. Embarquer dans les derniers, parce que n'ayant jamais de bagage à main je ne vois pas l'intérêt d'être la première à aller m'entasser dans l'avion. Lire très vite mes magazines en déchirant au passage les articles, les adresses ou les recettes qui m'intéressent. Hésiter entre sortir le bouquin que je trimballe toujours dans mon sac et somnoler un peu. Réclamer, peut-être, un Coca light "avec de la glace s'il vous plaît" à l'hôtesse qui passe avec son chariot. Un quart d'heure plus tard, avoir la flemme de me lever pour aller me contorsionner dans les toilettes. Du coup, bondir hors de mon siège à peine l'avion immobilisé sur le tarmac et me précipiter vers la sortie.

Traverser Zaventem d'un pas vif, propulsée par l'engorgement de ma vessie. Me sentir comme à chaque fois minuscule dans ces halls caverneux et déserts, dans lesquels le claquement des talons et le frottement des roulettes de valise résonnent trop fort. Enchaîner une interminable succession de tapis et d'escaliers roulants. S'arrêter dans des toilettes qui sentent le désinfectant. Atteindre enfin le carrousel de livraison des bagages et plisser les yeux pour identifier ma petite valise noire semblable aux trois quarts des autres. Regarder mes compagnons de voyage se disperser dans la nuit bruxelloise en emportant quelques parcelles invisibles du soleil de chez moi sur leur peau et dans leurs vêtements. Et puis sentir tout mon mal du pays se dissiper d'un coup à la vue du bonnet rouge de Chouchou qui m'attend à la sortie.

mardi 30 décembre 2008

Dernières nouvelles du front glaciaire

Nous avons bien failli manquer l'avion du retour à Bruxelles. Nous sommes arrivés à l'aéroport de Blagnac à l'heure, mais après un gros quart d'heure d'attente pour passer la sécurité et alors qu'il ne restait plus que trois personnes devant nous, une alarme d'évacuation a retenti. A peine étions-nous sortis "rapidement mais sans précipitation" que le mouvement de foule s'est inversé... et nous nous sommes retrouvés derrière une queue encore plus importante que celle que nous venions de remonter si laborieusement. C'est alors qu'un appel a retenti: "Les passagers à destination de Bruxelles sont priés de se présenter immédiatement à l'embarquement". Nous avons doublé toute la file pour obtempérer. Un premier vigile sans doute sourd a voulu nous ordonner d'attendre notre tour comme les autres. Puis au portique de sécurité, mes boots ont sonné. Il n'y avait que deux agents masculins, et la collègue féminine appelée pour me fouiller n'arrivait pas. "Ne vous inquiétez pas, on vient juste de reprendre les contrôles, vous serez quand même les premiers dans l'avion", a lancé un des types face à notre agitation grandissante. J'ai envoyé Chouchou en éclaireur: il n'avait pas sonné, lui, et on l'attendait à son boulot le lendemain. La fille a fini par venir et par s'acquitter de sa tâche en se pressant le moins possible. Résultat, j'ai dû courir comme une dératée jusqu'à la porte 29, et je suis bel et bien arrivée dans les tout derniers passagers.

Après ces émotions, nous avions bien mérité que le colis Mobistar qui nous attendait à Bruxelles soit notre nouvelle Livebox (et non pas l'ancienne retournée pour une raison inconnue) et que nous puissions nous connecter à Internet sans attendre le retour de notre voisin du dessus parti passer les vacances dans sa Slovénie natale. Pas de bol: le colis contenait le bon appareil, mais notre nouveau compte Mobistar n'est apparemment toujours pas activé. Aaargh. Du coup, ce soir après que Chouchou soit rentré frigorifié du travail, nous avons foncé à l'Exki de la porte de Namur où nous nous activons frénétiquement sur nos claviers respectifs depuis maintenant presque trois heures. La batterie de mon Eee-PC touche à sa fin et je n'ai pas fini d'uploader les photos des posts de notre séjour à Toulouse, damned!

lundi 22 décembre 2008

Cette fois, c'est la bonne

Nous avons passé notre dimanche à errer comme des âmes en peine dans le centre de Bruxelles, Eee-PC sous le bras en quête d'un endroit pourvu de wifi. Nous arrachant à la chaleur de notre couette à une heure indue pour un week-end, nous nous sommes précipités chez Filigranes dès l'ouverture. Malheureusement, notre librairie préférée ne propose qu'une connexion Belgacom payante et était en rupture de cartes hotspot. Damned. Quelques minutes de métro et nous avons débarqué à la Fnac de City 2 où nous espérions trouver la tablette graphique Bamboo Fun que convoitait Chouchou. Pas de bol: elle n'était plus disponible qu'en néerlandais, et le café Fnac récemment ouvert n'a pas de wifi. Grmbl. Même déconvenue à la Boule Rouge où nous avons déjeuné d'un trio de pâtes moins bien que celui du Mano a Mano mais néanmoins fort correct, surtout avec un petit verre de Bardolino. Au final, nous sommes remontés en bus jusqu'à l'Exki de la chaussée de Namur qui, miracle, dispose bien d'une connection gratuite pour ses clients.

Puis nous nous sommes retapé le trajet vers l'aéroport pour la deuxième fois en 24h. Le voyage en avion a été usuellement rapide et inconfortable: la température en cabine frôlait les 60°, mon voisin de devant a jugé bon de descendre son dossier au maximum, un bébé s'est fendu de démonstrations répétées de ses capacités pulmonaires et la passagère assise à ma droite n'a pas arrêté de péter. Que du déjà-vu qui m'a laissée de marbre (bien que parfois en apnée). Soeur Cadette nous a récupérés avec nos 27,7 kilos de valises, et nous sommes arrivés sans encombre à Sonpatelin. Tous les paquets que j'avais fait livrer chez mes parents m'attendaient sur le lit de la chambre d'amis; je les ai déballés avec des couinements de plaisir. Une paire de sandales Chie Mihara, notamment, m'a poussée à défiler dans le couloir de la maison en faisant admirer mes pieds à toutes les bonnes âmes encore non endormies à cette heure tardive et non collées devant leur simulation du Vendée Globe. Au final, je me suis couchée vers 2h30 après avoir surfé tout mon soûl, crevée mais ravie. Cette fois, c'est vraiment les vacances!

samedi 20 décembre 2008

Départ manqué

Depuis mon retour des Utopiales début novembre, il fait un temps sinistre à Bruxelles, et je déprime solidement. Seule me fait tenir la pensée des vacances de Noël. Dans ma tête, je compte les jours qui me séparent du samedi 20 décembre et du moment où je retrouverai ma famille.

La dernière semaine a été particulièrement pénible. Depuis mercredi, l'excitation me rend insomniaque et la fébrilité m'empêche de quasiment de bosser, ce qui signifie qu'au lieu de glandouiller encore une semaine après mon retour de Toulouse, je devrai travailler tous les jours, 1er janvier inclus - et ce, sous l'emprise d'un blues carabiné comme chaque fois. Pour ne rien arranger, hier après-midi, le voisin du dessus dont nous piratons le wifi en attendant d'être accordés au réseau est parti en vacances dans son pays d'Europe de l'Est natal en coupant sa Livebox. Donc, j'ai passé les dernières 24h sans internet à me lamenter: "Qu'est-ce que j'peux faire, chai pas quoi faire".

Aujourd'hui, j'ai tourné en rond dans l'appart' sans rien glander d'autre que le ménage. Chaque fois que je calculais l'heure de départ optimale, j'enlevais quinze minutes "comme ça, on aura le temps de manger dans l'aéroport". A 17h45, nous nous sommes enfin mis en route avec nos deux valises, dont une moitié aussi grosse que Chouchou et pesant un bon tiers de son poids. Nous avons pris deux bus jusqu'à la gare centrale et le train habituel jusqu'à Zaventem. Malgré une vilaine migraine qui me tenaillait depuis le début d'après-midi et la nausée que me fichent toujours les transports en commun, je ne me tenais plus de joie.

...Jusqu'à ce que nous déboulions dans le hall des départs et que je cherche notre avion sur le grand tableau. A 20h35 - horaire soigneusement vérifié plusieurs fois ces derniers jours -, il n'y avait qu'un avion pour une destination si obscure que même son nom ne me disait rien. Puis que dalle jusqu'à 22h passées. Parce que voilà, la seule chose que je n'avais pas pensé à vérifier sur nos billets, c'était la date. Qui était le dimanche 21 et non le samedi 20.

"Il vaut mieux ça que le contraire", a aussitôt fait valoir Chouchou devant ma mine effondrée. Et certes, c'est vrai que ça ne retarde jamais notre départ que de 24h. N'empêche, pendant tout le trajet du retour à la maison, j'étais inconsolable. Je vais voir ma famille deux pauvres fois par an, et perdre une journée sur le temps que je comptais passer avec eux, c'est déjà un crève-coeur.

samedi 6 septembre 2008

Môdite des transports en commun

Pleine de bonnes résolutions et d'envie de pouvoir rapidement m'offrir mon mini-Twee, j'ai décidé hier soir de me rendre à l'aéroport non pas en taxi comme d'habitude, ce qui me coûte dans les 38 euros, mais en bus + navette: coût total de l'opération, 3,90 euros, soit déjà un dixième de sac économisé. Ca me faisait partir de chez moi une heure plus tôt, mais quand on aime, on ne compte pas. Ou si, justement.
Ca avait l'air d'une bonne idée. Mais je n'ai pas tardé à m'apercevoir que si le bus mettait trois quarts d'heure pour effectuer un trajet de sept kilomètres en ligne droite, c'était parce qu'il faisait mille détours par les lotissements du coin et décrivait une grosse boucle pour rejoindre son terminus de la gare routière. Or, il se trouve que j'ai grave le mal des transports. J'ai failli descendre en cours de route pour vomir sur le trottoir. Un vrai supplice. Mais j'ai tenu bon.
...Pour voir, au moment où le bus entrait dans la gare routière, démarrer sous mon nez la dernière navette de la journée en direction de l'aéroport.
Du coup, j'ai dû prendre un taxi pour la deuxième moitié du trajet.
Arrivée à l'aéroport, j'avais toujours la nausée. A l'enregistrement de ma valise, j'avais toujours la nausée. Chez le marchand de journaux et de Kit-Kat Chunky au chocolat blanc, j'avais toujours la nausée. Assise dans l'avion, j'avais toujours la nausée. Mais je n'y pensais plus qu'à moitié. "La température extérieure est de moins 46°", a annoncé, un quart d'heure après le décollage, notre jovial commandant de bord. Problème: il ne devait pas faire beaucoup plus chaud à l'intérieur. Avec mon débardeur et ma petite veste d'été, j'étais frigorifiée. J'ai réclamé une couverture à une hôtesse: il n'y en avait pas. "J'espère que vous avez bien profité de votre séjour dans le sud de la France, a poursuivi notre toujours aussi jovial commandant de bord, car à Bruxelles, il fait actuellement 15°". Vie de merde.
Nous nous sommes posés avec 25 mn d'avance. Chouette, hein? Sauf qu'après, nous avons attendu nos bagages trois quarts d'heure. Que j'ai passés à me reprocher d'avoir oublié mon passeport à Monpatelin, et à prier le dieu des voyageurs pour que ma carte d'identité suffise à me permettre d'embarquer pour le Danemark dans dix jours.
Les voyages forment la jeunesse. Mais parfois, ils mettent rudement à l'épreuve les nerfs des quasi-quadras.

mercredi 22 août 2007

Flying to Brussels

Pour ne pas changer, mon vol avait une heure de retard. Jetairfly est très fort sur les tarifs, pas sur la ponctualité. Dans la salle d'embarquement, il ne devait pas faire plus de quinze degrés; j'étais transie avec mon T-shirt à paillettes. J'ai attendu si longtemps que j'avais déjà fini mes trois magazines au moment de monter à bord. Dans l'avion, je me suis retrouvée assise à côté d'un gros monsieur transpirant dont la masse empiétait sur mon espace vital, et qui lisait un quotidien en menaçant de m'écraser son coude sur le nez chaque fois qu'il tournait une page. Lorsque je lui en fait la remarque, il m'a superbement ignorée. (Question pour nos amis belges: devinez en quelle langue était rédigé son journal?) La batterie de ma DS m'a lâchée alors que j'arrivais péniblement au milieu du tableau 4 du premier monde de New Super Mario. J'ai été prise de mal au ventre et de fringale au beau milieu du vol - mon repas de midi était déjà loin et mes médicaments en soute. Mais tout ça, je m'en fichais: au bout du voyage, il y avait Hawk.

vendredi 6 juillet 2007

Pieds froids

J'ai un avion pour Bruxelles ce soir à 22h30.
Et je ne suis pas du tout sûre de le prendre.

dimanche 1 juillet 2007

~~CONFIRMATION DE RÉSERVATION~~

Merci d'avoir choisi Japan Airlines pour effectuer votre réservation de voyage.
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VOTRE SÉLECTION DE VOLS
Numéro(s) de confirmation de la compagnie : Japan Airlines SD5NAK
État du billet : billet électronique à traiter
---------------------------------------Paris à Tokyo---------------------------------------
Vol 1 - mardi, 11 septembre 2007 État : confirmé Départ : 19:05 - Paris, France - Charles De Gaulle,terminal 2F Arrivée : 13:55+1jour(s) - Tokyo, Japon - Narita,terminal 2 Compagnie aérienne : Japan Airlines JL406 Type de tarif : Economique avec restrictions Avion : Boeing 777-300 Bagage : 20 kilo(s) par voyageur
---------------------------------------Tokyo à Paris---------------------------------------
Vol 1 - mardi, 25 septembre 2007 État : confirmé Départ : 14:15 - Tokyo, Japon - Narita, terminal 2 Arrivée : 19:45 - Paris, France - Charles De Gaulle,terminal 2F Compagnie aérienne : Japan Airlines JL415 Type de tarif : Economique avec restrictions Avion : Boeing 777-200/300 Bagage : 20 kilo(s) par voyageur
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PAIEMENT ET BILLET DU VOL
1 701,06 EUR - total pour tous les passagers Billet : Billet électronique (sélectionné en tant que document d'identification)
Cette fois c'est sûr: sauf jambe cassée ou rupture d'ici là, en septembre, mon amoureux et moi serons ensemble au Japon. *coeur* *coeur* *coeur*
J'ai juste une inquiétude: comment je vais faire avec seulement 20 kilos de bagages autorisés?

mardi 19 juin 2007

Voilàààà c'est finiiii

Contrairement à ce que je craignais, le voyage du retour s'est bien passé. La demoiselle chargée de l'enregistrement des bagages à LAX n'a pas cillé face aux 30 kilos et quelques de mon sac. Les dix heures de vol sont passées assez vite malgré de fortes turbulences au-dessus du Canada, qui ont fait vomir une partie des passagers de l'avion, mon voisin de derrière qui voulait m'interdire de baisser mon fauteuil au prétexte que ça allait lui broyer les jambes (alors que c'était un nain d'1m72) et le fait que comme d'habitude je n'ai pas pu dormir. Le père de Kris et le patron d'Autre Moi nous attendaient à Roissy; le rapatriement à Pétardtown s'est donc fait sans trop de problèmes.
Ce matin, Autre Moi m'a déposée gare de Lyon, où une employée m'a indiqué le quai de mon TGV avant qu'il soit annoncé. J'ai donc pu monter à bord tranquillement. Le trajet de quatre heures m'a paru ridiculement court à côté de nos déplacements de ces trois dernières semaines. A l'arrivée, j'ai pris les ascenseurs de la gare pour éviter les escaliers, puis un taxi qui m'a ramenée chez moi. Au final, je n'ai eu que quelques minutes d'efforts à faire pour gravir deux étages avec mon monstrueux bagage. J'ai retrouvé mes chats en bonne santé et l'appartement très peu saccagé; un coup d'aspirateur et un autre de serpillère et il ne devrait plus rien y paraître.
Voyage suivant: le Japon en septembre avec mon amoureux.