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samedi 29 septembre 2018

[SINGAPOUR] Où on rencontre un panda exhibitionniste





Aujourd'hui, notre programme se résume en une seule ligne: aller voir des pandas! Nous quittons notre chambre vers 10h30. A la réception de l'hôtel, nous achetons chacun un voucher pour le River Safari, celui des quatre zoos de Singapour qui abrite les précieux nounours. Puis sur le conseil de la réceptionniste, nous descendons prendre la ligne de métro North-South à Dhoby Ghaut; nous descendons 8 arrêts plus tard à Ang Mo Kio et, profitant de la traversée d'un mall pour nous ravitailler dans une boulangerie, nous gagnons une station de bus remarquablement bien organisée où nous prenons le 138. Il est presque midi le temps que nous arrivions sur place: les pandas, ça se mérite! Nous passons aux guichets échanger nos vouchers respectifs, puis faisons un tour de repérage dans la boutique (beaucoup de choix cornéliens en perspective...) avant de nous diriger vers les tourniquets d'entrée. Je valide mon ticket, et derrière moi, j'entends Chouchou protester: "Tu ne m'as pas donné le mien!". "Euh, TON ticket que TU devais récupérer au guichet avec TON voucher que TU as dans TON sac à dos?" Chouchou se met à chanter très fort "La la laaaaa" et rebrousse chemin tandis que je l'attends à l'intérieur. 

vendredi 9 février 2018

"Professeur Goupil est amoureux" (Loïc Clément/Anne Montel)


En septembre dernier, je vous présentais "Professeur Goupil", l'histoire d'un renard misanthrope qui vivait seul dans un grand manoir. A la suite d'une expérience foireuse, il se retrouvait envahi par un tas de petits animaux avec qui il finissait par apprendre à partager. Six mois plus tard, on le retrouve avec bonheur, toujours sous la plume de Loïc Clément et le pinceau d'Anne Montel. 

Professeur Goupil s'est habitué à vivre avec toute sa joyeuse ménagerie. Mais voilà que celle-ci lui réclame des histoires au moment d'aller dormir, et pas n'importe quelles histoires: des aventures qui lui sont vraiment arrivées! Professeur Goupil décide d'écrire son autobiographie, mais il a du mal à se concentrer. Distrait par sa nouvelle voisine Akiko, il se met à revisiter des fables et des contes célèbres dans lesquels le héros sauve toujours la jolie héroïne...

Destiné à un jeune public qui commence juste à pouvoir lire de courts romans, ce deuxième tome de "Professeur Goupil" poursuit dans la même veine tendre et drôle que le premier, en revisitant un tas d'histoires bien connues des enfants comme des adultes et en soulignant l'importance du rituel du coucher - bordage et bisoutage constituant les deux étapes indispensables à une nuit réussie. On attend avec impatience de voir ce que deviendra notre renard plus du tout asocial dans les prochains!

Merci aux éditions Little Urban pour cette lecture.  



lundi 30 octobre 2017

"La petite encyclopédie illustrée des animaux les plus étonnants" (Maja Säfström)


Saviez-vous que certains papillons ne peuvent pas manger car ils n'ont pas de bouche, et qu'ils doivent survivre avec l'énergie emmagasinée quand ils étaient chenilles? Ou que les dents des crocodiles ne leur servent pas à mâcher: ils avalent des pierres qui se chargent de broyer la nourriture avalée dans leur estomac même, et qui de plus leur servent de lest pour plonger plus profondément? Que les martinets peuvent voler six mois de suite sans jamais se poser? Que les tarentules ne tissent pas de toile, mais utilisent leur soie pour décorer leur antre? Que les cafards peuvent manger de tout mais qu'ils détestent les concombres? Tous ces faits peu connus, et bien d'autres encore, sont réunis dans les 120 pages de "La petite encyclopédie illustrée des animaux les plus étonnants", avec de très chouettes dessins en noir et blanc qui devraient plaire aux petits comme aux grands. Une super idée de cadeau! 

mardi 21 mars 2017

[LISBONNE] Où je rencontre Albert le poulpe à l'Oceanario




Les attractions avec des animaux, c'est un peu comme la consommation de viande et de poisson. Sur le principe, je suis contre; dans la pratique, je craque une fois de temps en temps. Il se trouve que Lisbonne peut se vanter d'abriter le plus grand aquarium public d'Europe, conçu pour l'Exposition Universelle de 1998 qui avait comme thème: "L'océan, avenir de l'humanité". Or, je nourris une passion gigantesque - bien que platonique, je vous rassure - pour les poulpes et les méduses. Mercredi dernier, je ne me suis donc guère fait prier pour me traîner en métro jusqu'au Parc des Nations et m'acquitter des 15€ du prix d'entrée (ce qui est franchement cher pour Lisbonne)...



















Inutile de préciser que j'ai passé un très long moment à tenter de prendre des photos potables des deux espèces de méduses présentes sur les lieux, et un moment plus long encore à admirer les déplacements d'Albert le poulpe géant (non, ce n'est probablement pas son nom de baptême, mais je trouvais qu'il avait une tête à s'appeler Albert). Le ridicule n'ayant jamais tué personne, j'ai même essayé de reproduire le déplacement des raies. Chouchou, de son côté, s'est sagement contenté de mitrailler son Patronus: la loutre de mer. 

En tout, nous avons dû passer plus de deux heures sur place, incluant un déjeuner étonnamment bon pour moins de 10€ par personne dans une cafétéria super stylée. En sortant, nous avons pris le téléphérique qui longe tout le Parc des Nations pour offrir une vue d'ensemble sur celui-ci et sur la baie voisine traversée par l'impressionnant Pont Vasco de Gama (le plus long d'Europe avec ses 17 km et des poussières). Malgré le facteur culpabilité toujours présent, ce fut une excellente visite. 

Doco dos Olivais
Parque das Nações
1990-005 Lisbonne
Ouvert tous les jours de 10h à 19h en hiver, 
et de 10h à 20h en été
Métro Oriente (ligne rouge)

mercredi 20 avril 2016

Où Cahouète a droit à ses pandas tandis que je suis frustrée de mes hippos


J'ai passé une nuit horrible: endormie vers minuit et demie, réveillée deux heures plus tard avec un mal de gorge de tous les diables et beaucoup trop chaud, impossible de me rendormir même en migrant sur le canapé du salon avec une couverture plus légère et un pot de Vicks Vaporub. Plus de cinq heures à ruminer mes angoisses, ce n'est vraiment pas bon pour ce que j'ai. Quand je finis par me lever vers 7h30, la journée qui s'annonce crevante commence à peine et je suis déjà épuisée. 

A 9h12, je sonne à l'appart' Air B'n'B des petits avec un sac de croissants. Nous prenons le métro jusqu'à la gare du Midi, un premier train IC jusqu'à Ath et un tortillard jusqu'à Cambron-Casteau. Heureusement qu'il fait très beau aujourd'hui encore, parce qu'il faut quand même marcher pas mal de la minuscule gare ferroviaire jusqu'à notre destination. Les enfants tentent de deviner ce que nous allons faire: "Traire des vaches? Ce serait cool!" Euh oui mais non. Nous nous rendons au parc zoologique de Pairi Daiza, qui depuis 2014 héberge deux pandas: la grande passion de Cahouète dans la vie. Mais nous comptons lui cacher leur présence jusqu'au dernier moment.




Début de la visite. Dans la mini-ferme près de l'entrée, je découvre que ma soeur appelle sans discernement "biquette" aussi bien les brebis que les chèvres. "Bah c'est plus ou moins pareil." Je sais qu'elle bosse dans la finance, mais tout de même. A l'intérieur d'une magnifique et gigantesque volière, nous montons sur une passerelle suspendue en pensant qu'elle redescend de l'autre côté: en fait, elle traverse la moitié du parc, avec des planches de plus en plus étroites, des cordes qui ballottent de plus en plus, et à la fin, un tunnel dans lequel il faut avancer à quatre pattes. On se sent un peu comme une famille d'Indiana Jones. A un moment, Cahouète aperçoit en contrebas le panneau qui indique la grotte des pandas, et son visage s'illumine. Score.







La longue visite à Hao Hao et Xing Hui se conclut par un non moins long passage à la boutique de souvenirs qui leur est dédiée. Il n'y en a pas d'autres à l'intérieur du parc, seulement deux à l'entrée, et j'apprécie beaucoup ce côté anti-Disneyland. L'estomac dans les talons, nous rebroussons chemin jusqu'au dôme de l'Oasis où nous déjeunons à la cafétéria: couscous pour les hommes, ballekes-riz pour ma soeur et moi. Je suis sur les rotules alors que nous n'avons même pas vu un quart du parc, et j'envie atrocement David qui, dès qu'on le pose quelque part sans rien à faire (maintenant, par exemple), s'endort dans la minute. "Je suis comme les appareils sophistiqués: je me mets en veille", rigole-t-il. Clairement, on a oublié de me doter de cette option.





Mes jambes sont en plomb et j'ai juste envie de me rouler en boule dans un coin pour mourir. Par chance, la visite suivante est celle de la crypte des chauve-souris, ce qui me requinque un peu. C'est vrai que ça fouette sévère, mais on peut admirer à moins d'un mètre d'énormes chauve-souris qui battent des ailes suspendues la tête en bas, ainsi que des grappes de minuscules bébés. J'adore. En ressortant, nous zappons la partie nordique et pénétrons dans la partie "indienne" en admirant la déco. Je n'avais jamais vu un parc zoologique aussi somptueusement mis en scène; la visite vaudrait le coup même sans les animaux! Par contre, malgré les programmes de protection et de reproduction des espèces menacées, je reste assez opposée au principe de transporter sur un autre continent et d'enfermer dans un espace plus ou moins réduit des bestioles qui seraient tellement mieux en liberté... Si ce n'était pas pour Cahouète, je ne serais jamais venue ici. Mais j'avoue que je suis prête à m'asseoir sur mes principes pour le titre très disputé de Meilleure Tatie de l'Univers.








Dans la partie africaine, je suis déçue de ne pouvoir accéder à l'enclos des hippopotames à cause des travaux en cours sur la maison des gorilles située juste devant. Les enfants se sont emparés du gros appareil photo de leurs parents et mitraillent tout ce qui bouge. Un bateau de récupération, le Mersus Emergo, abrite les protégés de l'association Carapace: des tortues et autres reptiles abandonnés ou issus d'un trafic illégal. L'occasion de découvrir qu'en plus de prendre les brebis pour des bêtes à cornes, ma soeur a peur des serpents. Pourtant, ce n'est pas comme s'il s'agissait de bêtes terrifiantes genre des SOURIS! Nous retournons dire au revoir aux pandas; l'un des deux pionce et l'autre boulotte de grandes tiges de bambous vautré sur le dos. La belle vie. J'aimerais voir les koalas arrivés la semaine dernière mais ils sont encore en phase d'acclimatation et on ne peut que les deviner à travers la vitre de leur nouvelle maison.





Pour compenser ma frustration de n'en avoir pas vus de vrais, je m'achète un petit hippo en peluche super douce dans la boutique près de l'entrée. Puis nous reprenons le chemin de la gare, où nous arrivons avec une demi-heure d'avance et manquons quand même rater notre train parce que nous l'attendons sur le mauvais quai. L'occasion de piquer un dernier sprint, histoire d'achever mes rotules. Retour à Bruxelles sans histoire; métro et bus 71 jusqu'à la place Flagey où Chouchou nous rejoint et où ma soeur, David et les enfants s'achètent chacun un grand cornet de frites. Les vendeurs ne connaissent pas la sauce barbecue (siriously?) et sont toujours aussi aimables, mais enfin ça fait partie du folklore. Quand nous voulons reprendre le 71 en sens inverse, il est bondé et les portes se referment avant que David n'ait pu monter à bord avec nous. Il prend le suivant, et nous le récupérons à l'arrêt Quartier Saint-Boniface. 

Un dernier arrêt chez Eccome No! pour acheter des pizzas à emporter, car c'est bien connu: frites + pizzas is the new healthy diner. Je suis tellement soulagée de me poser sur le canapé des petits enroulée dans une couverture en polaire! Quand vient le moment de rentrer, je me sens incapable de faire un pas de plus, et Chouchou-cet-amour prend une voiture Cambio à la station voisine juste pour me ramener à la maison avant de revenir poser la voiture là et de rentrer à pied tout seul. Bilan de ce mercredi: plus de 21 000 pas, 8h de sommeil en trois jours et 72h sans le moindre légume vert. Heureusement que le côté obscur de la Force est avec moi.

dimanche 17 juin 2012

Looking for the whales




Autant je supporte assez vaillamment les manèges qui secouent et les trous d'air en avion, autant je suis facilement malade en voiture ou en bus. Quant au bateau, c'est une catastrophe: je suis capable d'attraper le mal de mer rien qu'en regardant des barques de pêche qui oscillent à l'ancrage. 
Aussi, lorsqu'au terme d'une première journée bien remplie à Reykjavik, j'ai lancé joyeusement à Chouchou: "Allez viens, on va faire la croisière d'observation des baleines à 18h", il m'a dévisagé d'un air quelque peu interloqué. Mais je savais qu'il en rêvait depuis des années, et j'avais tellement envie de lui faire plaisir! En plus, le prospectus disait que ça durait deux heures, dont seulement 20 mn pour se rendre sur site et pareil au retour. Je me suis dit que j'arriverais bien à gérer deux fois 20 mn en mer, quand même. Je n'aurais qu'à rester sur le pont, fixer l'horizon et me concentrer sur ma respiration comme au yoga. 
Puis, une fois délestée de 50€, je suis montée à bord du bateau. Et quand il a démarré, j'ai compris pourquoi les croisières de cette société ne duraient que 2h contre 4 ou 5 pour tous ses concurrents. C'était un petit machin ultra-rapide, qui s'est mis à sauter allègrement de vague en vague. Ah oui, parce que malgré un vent modéré à terre, la mer était assez forte ce jour-là... Pas question, donc, de se tenir sur le pont sous peine de finir immédiatement douchée (et par 10° au soleil, je préférais éviter la pneumonie). 
J'ai tenu 20 mn dans la grande cabine en regardant avec une inquiétude grandissante l'eau qui s'écrasait sur les vitres et les recouvrait complètement. J'ai tenu 30 mn, de plus en plus blême. J'ai tenu 40, puis 50 mn avant de demander à Chouchou: "Euh, ça fait longtemps qu'on est partis, là; on devrait pas déjà être sur site?". Peu après, le capitaine a annoncé que les baleines se montraient timides aujourd'hui et qu'il était donc forcé d'aller plus loin que prévu pour en trouver. Bien bien bien.
Mon supplice a continué. Au bout d'une grosse heure, j'ai dit à Chouchou sur un ton pressant: "Trouve-moi un sac, vite!". Bon réflexe: il a vidé le sac en plastique contenant divers souvenirs touristiques qui dépassait de mon cabas Nat&Nin. J'ai rendu quelque chose comme un demi-litre de bile, puis je me suis sentie légèrement mieux. 
A ce moment-là, le capitaine s'est arrêté et nous a dit de monter sur le pont. 
Dehors, ça caillait sévère. J'ai remonté le col et la fermeture éclair de mon blouson en cuir et je me suis accrochée au bastingage en me concentrant pour ne pas vomir sur la tête d'éventuelles baleines. 




"One o'clock, one o'clock!" a crié le capitaine. Tout le monde s'est précipité; les appareils photo ont déclenché en rafale tandis qu'une pauvre nageoire de dauphin gris foncé fendait la surface à quelques mètres du bateau. L'alerte s'est répétée trois fois en l'espace de 5 mn avant que le bateau redémarre et qu'on se replie à l'intérieur. Le capitaine, voyant tourner l'heure, avait dû laisser tomber. J'étais hyper déçue pour Chouchou, et vraiment dégoûtée d'avoir fait tout ça pour rien. Dans les cas où les baleines ne se montrent pas, cette compagnie offre une seconde croisière aux clients malchanceux, mais il était hors de question que je remette ça un autre jour!
Puis, alors qu'on se rasseyait, la voix tout excitée du capitaine s'est de nouveau fait entendre: "Vous voyez, on a bien fait d'insister! Trois baleines laiteuses, nous avons vu trois baleines laiteuses à moins de dix mètres! Vous avez vraiment eu de la chance!". J'ai repensé au prospectus, sur lequel une fille posait accoudée au bastingage devant une baleine bleue en train de faire un saut carpé dans les airs, et je me suis sentie comme qui dirait légèrement volée. 
...Mais pas autant que de nouveau nauséeuse. J'ai défait le noeud de mon sac plastique (gardé à portée de main dans un élan de prévoyance), et je me suis poliment remise à vomir sans embêter personne. Cette fois-ci, tout mon excellent déjeuner au Végamòt y est passé. Moi qui ne prends plus de cuite depuis belle lurette et qui suis très rarement malade, j'avais oublié à quel point c'est désagréable de rendre tout ce qu'on a dans l'estomac. Mais c'est bon, j'ai bien retenu la leçon: je ne remettrai plus les pieds sur un bateau avant au moins dix ans. 
Sur le chemin du retour, nous avons fait une brève halte face à Akurey, l'île-sanctuaire des macareux. Je n'ai même pas eu la force de remonter sur le pont pour voir ça. Au total, sur 2h en mer agitée, nous ne nous serons arrêtés que 5 mn. La prochaine fois que je voudrai faire plaisir à Chouchou, une pipe un gâteau au chocolat suffira. 

lundi 10 avril 2006

Après le lézard de la semaine dernière...

Hier soir, une chauve-souris s'est introduite dans la maison. Dont la porte était fermée à clé et les volets tirés. La seule ouverture existante, c'était une chattière de 15 cm de large avec un rabat plastique et une vitre à peine entrebâillée derrière.
Ou bien je vis dans un sketch de Bigard, ou bien c'est encore un coup de Casse-Couilla.

J'adore vivre à la campagne. En intérieur ville, j'ai jamais rien vu de plus intéressant comme bestiole que quelques malheureux cafards.
...Et les familles entières de souris avec lesquelles je partageais mon studio de la rue Gramat à Toulouse. C'est ma faute aussi: quelle idée d'habiter au-dessus d'un resto mexicain. Quand ce n'était pas la musique qui me tenait réveillée la nuit, c'était le bruit des souris courant dans l'obscurité autour de mon matelas posé à même le sol. Une fois j'ai pété les plombs et fui mon appart à 2 heures du matin.
...Dans le même ordre d'idée, j'allais oublier l'énorme rat que j'ai vu filer derrière le micro-ondes de mon premier logis conjugal, rue André Clément à Nantes (bah oui, je balance). Jusque là, j'avais toujours détesté les chats. Ce rat m'a convaincu de laisser le Breton adopter un gros matou rayé qu'il nourrissait en cachette depuis des semaines. Après, ça n'a plus arrêté: un deuxième gouttière, deux Sacrés de Birmanie, un Somali, un troisième Sacré de Birmanie, et aujourd'hui Casse-Couilla.
La boucle est bouclée.

lundi 20 mars 2006

Suite féline


Brochette de lionceaux

Ca ne vous fait pas penser à une pub pour Benetton?

Je me moque, mais ils m'ont fait complètement craquer ces deux-là...
C'était hier, au parc animalier de Cerza: un endroit magnifique consacré à la protection et à la reproduction de nombreuses espèces animales en danger dont les loups à crinière, les ours à lunettes, les rhinocéros blancs et les hyènes rayées. Si jamais vous passez dans le Calvados, je vous conseille de prendre une journée pour le visiter - vous ne le regretterez pas.

mercredi 29 juin 2005

Le saviez-vous?

Tous les écureuils sont nés en mars.
(Donc tous les écureuils sont poissons ou bélier.)
C'est fou ce qu'on peut apprendre en feuilletant des revues chez le coiffeur...