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lundi 13 mai 2013

Il ne faut jamais faire confiance à un Belge


Je suis beaucoup plus difficile que Chouchou, notamment en matière de films et de séries télé. Par exemple, je ne supporte rien de trop violent ("Les Sopranos"), de trop déprimant ("Six feet under") ou de trop lent ("Mad Men"), et je n'aime ni les séries policières qui m'ennuient à mourir, ni les séries médicales forcément rebutantes pour une hypocondriaque. Du coup, c'est plutôt moi qui choisis ce qu'on regarde ensemble, et Chouchou profite de mes absences pour mater le reste tout seul. 

Le mois dernier, il s'est fait d'une traite la première saison d'une série danoise appelée "Borgen", et il a pensé que ça pouvait me plaire aussi, ne serait-ce que parce que l'action se déroule à Copenhague, ville où nous avons adoré notre séjour en 2008 et où nous espérons retourner très vite. Le pitch - une femme élue premier ministre à la surprise générale apprend à déjouer avec plus ou moins de succès les pièges du pouvoir - ne m'enthousiasmait pas spécialement, mais il ne me rebutait pas non plus. Pour une fois, j'ai donc accepté de faire un effort, et nous avons repris la série tout au début. 

Dans le deuxième épisode, l'héroïne, Birgitte Nyborg, a un entretien avec le Premier Ministre sortant pour discuter de la formation du futur gouvernement. L'assistante du type lui tend une assiette de biscuits en lui promettant qu'ils sont délicieux. Or, la pauvre Birgitte a passé toute la campagne à grignoter, si bien qu'elle ne rentre plus dans ses tailleurs. Pour reperdre du poids, elle a même imposé qu'on remplace les viennoiseries par des fruits bio dans les réunions de son propre parti. Du coup, elle tente de cacher son dépit en demandant comment s'appellent les fameux biscuits. Et là...




Moralité: Chouchou est un fourbe et un traître qui ne recule devant aucune bassesse pour faire passer son message biscuitier nationaliste.

jeudi 13 octobre 2011

Mea culpa boulanger


Hier, au Panos de la Gare du Midi, avec mon panini tropical (jambon-mozza-ananas, miam!) et mes 50cl de Vittel au prix du jéroboam de Veuve-Clicquot, je me suis entendu réclamer... une couque au beurre.

Alors oui, je dois l'admettre: le croissant est mieux pour tremper, mais pour manger comme ça, la couque au beurre, ça fait moins de miettes et c'est plus moelleux. Vous êtes contents, Belges et traîtresses françaises? Je suis en train de basculer du côté obscur de la Force boulangère.

(Par contre, les Speculoos sont toujours et resteront le Mal absolu pour les siècles des siècles. Amen.)

mardi 24 août 2010

Où notre brillante carrière de géocacheurs démarre quelque peu laborieusement

Hier après-midi, nous avons voulu profiter d'une descente à la grande ville la plus proche de Monpatelin pour y chercher nos premières géocaches. J'avais emporté deux énigmes trouvées sur le site, et comme il s'agissait de lieux que je connais bien, j'imaginais que quelques minutes suffiraient pour commencer à inscrire des découvertes sur notre profil.

Tout faux.

La géocache n°1, de niveau 1/5 (le plus facile), se situait près d'une statue pas forcément évidente à localiser pour les touristes, mais que je situais parfaitement: "La partie de cartes", tirée du film "Marius" (d'après une oeuvre de Marcel Pagnol). Il n'y avait que très peu de cachettes potentielles dans le coin, et encore moins dans la direction désignée par l'indice: une poubelle que nous avons été jusqu'à vider pour vérifier que la cache ne se trouvait pas sous le container, et une sorte de panneau de signalisation que nous avons examiné sous toutes les coutures avant de conclure, dépités, que la cache avait dû être détruite et que vraiment, nous n'avions pas de chance.

(Après que nous soyons rentrés à la maison, une lecture plus approfondie de la fiche de cette cache nous a révélé que le container se trouvait bien sous le panneau de signalisation, mais pas au sol: fixé à la plaque située vingt centimètres au-dessus de celui-ci par un système d'aimants. Trop retors pour des débutants comme nous, mais une prochaine fois, nous ne nous ferons pas avoir par ce stratagème.)

Nous sommes allés soigner notre déception au Chamo, un glacier sis sur le port qui fait des granités au Coca dont je raffole. Quand, après avoir dégusté nos consommations en terrasse, nous sommes entrés pour payer, je suis tombée sur ça:


...Sans commentaires.

La géocache n°2 se trouvait sur la plus grande place de la ville. Elle était notée difficulté 4/5, mais l'énigme à déchiffrer parlait du "plus trublion des fournisseurs", dont une recherche Google m'avait appris que c'était le surnom du FAI Free. Je me suis dit: "Trop fastoche, on va chercher une boutique Free et ce sera quelque part autour." Sauf que sur la place elle-même, il n'y a que des bars, des brasseries, une librairie et une pharmacie; dans l'avenue voisine, Bouygues, Orange et SFR s'entassent sur moins d'une vingtaine de mètres, mais de boutique Free, point. Mon dépit grandissait, et je commençais à regretter l'achat, en début d'après-midi, d'un ruineux Tom-Tom à la Fnac pour nos futures expéditions non-urbaines.

Refusant de nous avouer vaincus, nous sommes rentrés chez moi et nous avons imprimé une troisième énigme un peu plus détaillée que les précédentes, correspondant à une cache située à 200 mètres de chez moi, dans la gare ferroviaire de Monpatelin. L'occasion pour moi de découvrir celle-ci, où je n'avais jamais mis les pieds car il n'y passe qu'une demi-douzaine de trains par jour, et jamais à des horaires qui m'arrangent. Sur le parking, des djeûns traînaient autour de leur voiture. "Flûte, ils peuvent pas dégager, les moldus?" ai-je grommelé en cherchant la cache avec une désinvolture affectée plus que chelou.

Il doit y avoir un dieu pour les apprentis géocacheurs, car au bout de cinq minutes, un de leurs potes a appelé les djeûns, qui sont aussitôt partis le rejoindre. A partir de là, il ne m'a fallu que très peu de temps pour mettre la main sur un tube de médicaments poisseux contenant entre autres menus objets une barrette, une pile Duracell et une fève des rois de ma boulangerie préférée. J'ai prélevé cette dernière, que j'ai échangée contre une gomme en forme de tablette de chocolat ramenée du Japon, et signé le logbook en piteux état que Chouchou s'est empressé de photographier. Mission accomplie!

dimanche 16 mai 2010

Ceci est un appel au peuple belge


A la fin du mois, Chouchou et moi participerons pour la première fois aux Imaginales où nous retrouverons pleiiiin de copains éditeurs, auteurs, traducteurs et gros lecteurs de romans de fantasy, de bit-lit ou de SF (voire les trois, le cumul des vices n'étant pas interdit contrairement à celui des mandats).

Le samedi à midi aura lieu le pique-nique traditionnel pour lequel chaque participant doit apporter une spécialité de sa région: par exemple, du lonzo pour les Corses, du foie gras artisanal pour les Gersois, de la Veuve-Cliquot pour les Champenois...

Et là, j'ai un problème. Partant de chez moi le jeudi matin, je crains qu'une valise de frites-mayo se conserve assez mal pendant plus de 48h. Idem pour les gaufres de Liège qui arriveront toutes desséchées. Je doute que le Maredsous, nature ou au jambon, déchaîne l'enthousiasme des foules, et une quantité de bière d'abbaye décente serait trop lourde à transporter.

A vrai dire, faute d'une meilleure idée, je songe à en profiter lâchement pour écouler tout le stock national de speculoos et leurs produits dérivés (pseudo-Nutella, Galak piégé, etc). Mais si quelqu'un a une idée plus charitable pour mes petits camarades, je prends!

samedi 13 février 2010

jeudi 29 octobre 2009

L'inéluctable progression du CIS*

Reçu ce matin un mail m'informant de l'arrivée d'une de mes cartes Postcrossing en Angleterre:

Good news Armalite!

User Tinsey from United Kingdom received the postcard you sent! It reached its
destination in 6 days after traveling 319kms!

Tinsey wrote you a message:


---------------

Hi Armalite,

Many thanks for the gorgeous Belgian beer postcard, I love it! I've been to

Belgium many times and although I don't drink beer either, you can't deny that
it's part of the culture. My favourite Belgian "thing" is Speculoos paste :-)
Happy postcrossing and all the best,

Tina


*Complot International du Speculoos, pour les lecteurs qui prendraient le Thalys en marche.

lundi 17 août 2009

A la rentrée, le CIS revient en force!

Parce qu'il ne faisait plus parler de lui depuis quelques mois, j'ai cru à tort que le CIS (Complot International du Speculoos) avait été démantelé par des fonctionnaires zélés du gouvernement Obama, désireux d'enrayer la possible contagion du sol américain par ce terroriste terrifiant produit de la gastronomie belge - ou, plus probablement, du cerveau malade d'un pâtissier possédé par le Démon.

Et puis dimanche, alors que je feuilletais innocemment l'article du dernier ELLE consacré aux nouveautés de la rentrée, je suis tombée là-dessus:


Si les simples citoyens commencent à fabriquer chez eux ce biscuit maudit, c'est toute notre belle civilisation occidentale qui est menacé de retomber dans le chaos primordial! Amis lecteurs, amies lecteuses, tous avec moi pour prendre d'assaut l'imprimeur des éditions de l'Epure et Agnès Viénot, afin de réduire leur stock en cendres dans un brasier purificateur avant que le Mal ait pu se répandre à la face du monde!

jeudi 8 janvier 2009

En 2009, l'horreur étend son emprise


C'est au tour du foie gras d'être contaminé.
A Noël prochain, faudra-t-il aussi que je me méfie du champagne?
(Article tiré du numéro de février de GAEL)

samedi 27 décembre 2008

Le CIS persiste et signe

A 24h près, nous aurions pu avoir un Noël blanc: quand nous nous sommes levés hier en fin de matinée, il neigeait depuis plusieurs heures déjà et une couche de quatre ou cinq centimètres recouvrait tout le paysage. Sots que nous sommes, nous n'avons pas pensé à en profiter pour faire des photos avec Régis, tss tss. Le midi, nous étions invités à déjeuner chez les parents qui, à ma demande, avaient préparé un civet de sanglier avec un morceau d'un des bestiaux tués par Père et ses copains chasseurs. La viande étant accompagnée de pâtes fraîches et suivie de salade verte, de dattes et de noix, la bûche du dessert était définitivement de trop, mais j'en ai quand même mangé un petit bout pour m'épargner les rouspétades paternelles.

En milieu d'après-midi, David, Soeur Cadette, Attila, Chouchou et moi sommes partis au Gaumont de Labège. Nous n'étions pas fixés sur le film que nous voulions voir; Attila penchait pour "Madagascar 2", mais aucun des adultes présents n'avait aimé le premier. Finalement, ce fut "Igor" dont la description lue sur Allo Ciné le matin m'avait fait envie. Et de fait, il était très sympa, une bonne petite surprise cinématographique librement adaptée du "Frankenstein" de Mary Shelley. Les amateurs de Terry Pratchett y retrouveront avec plaisir une version alternative d'un personnage secondaire et néanmoins très présent dans les derniers tomes des Annales du Disque-Monde.

En sortant, nous avons fait un tour rapide au centre commercial voisin, puis nous nous sommes dirigés vers le Tommy's, le chouette diner où nous avions déjeuné le 14 juillet. Comme d'habitude, Chouchou et moi avons épluché toute la carte en nous exclamant "Mmmh, ça a l'air bon ça!" à dix-sept reprises avant de finir par commander la même chose que d'habitude: un cheeseburger. Je me réjouissais d'avance de pouvoir manger, en dessert, un délicieux cheesecake au coulis de framboise avec une croûte traditionnelle, c'est-à-dire pas en speculoos: le Tommy's est, hors USA, le seul endroit de ma connaissance qui en sert encore. Sauf que bien entendu, il n'y en avait plus. Le Complot International du Speculoos, voyant qu'il ne parvient plus à m'avoir avec ses gâteaux piégés, a décidé de me couper de mes sources d'approvisionnement alternatives. Aaaaaargh. Du coup, je me suis rabattue sur une pecan pie qui m'est restée sur l'estomac.

De retour à la maison, nouvelle séance de Guitar Hero World Tour. Autant je me débrouille bien à la guitare, autant la seule chanson que j'arrive à chanter sans déchirer les tympans de la moitié de l'agglomération toulousaine, c'est "Hotel California". Sérieusement, quand je me lance dans du Michael Jackson ("Beat it") ou du Pat Benatar ("Heartbreaker"), on dirait un canard qui a sniffé de l'hélium. Quant à la batterie, je suis la seule personne de la famille qui ne l'ait pas essayée: étant donnés ma splendide coordination mains-pieds et mon sens très sûr du droite-gauche, ça ne m'a pas paru indispensable.

mercredi 3 décembre 2008

dimanche 26 octobre 2008

Capoue

Afin de poursuivre notre exploration du quartier, et aussi parce que nous tenions une grosse flemme de cuisiner en ce dimanche de retour à l'heure d'hiver*, nous nous sommes traînés sur le coup de 13h30 chez Capoue qui, contrairement à ce que je pensais jusque là, n'est pas seulement un glacier bruxellois réputé. Chouchou m'avait promis qu'on pouvait y manger des salades et toutes sortes de tartes salées - les parfaites composantes d'un déjeuner light.

Oui mais voilà. Le Capoue du bas de la Chaussée de Wavre est jumelé avec le restaurant voisin**, dont il partage la cuisine. C'est ainsi que, l'appétit aiguisé par un air automnal un peu vif, nous nous sommes retrouvés à piocher dans la page "Les Bintje" de la carte. Accompagnées d'un pavé de boeuf sauce archiduc pour moi; version tartiflette pour Chouchou. Nous nous sommes régalés pour un prix très correct (respectivement 17 et 14 €, hors boissons bien sûr). Une vraie bonne patate au four avec la peau qui craque et la chair qui fond dans la bouche est un plaisir culinaire tristement sous-estimé. Inutile néanmoins de dire qu'après avoir terminé nos assiettes, nous n'avions plus du tout faim pour un dessert! Le gentil propriétaire nous a quand même amené une petite assiette avec deux bâtonnets de gâteau et deux mini-boules de glace. Les parfums? Pistache et... speculoos, of course. On a frôlé le sans faute.

*Pourquoi, mais POURQUOI? Ca fait des années que l'Europe tergiverse pour savoir si elle supprime ou non l'heure d'été. Alors que c'est tellement évident que ce qui fait chier tout le monde, c'est l'heure d'hiver!
**Qui porte le nom aux deux tiers ravissant de Bébé, Chouchou et moi.

samedi 16 août 2008

Ils ont osé!!!


Après le cheesecake, le Galak.
Le complot international pour la promotion des Speculoos ne recule vraiment
devant aucune infâmie.

mercredi 13 août 2008

Le complot international du cheesecake

A la fin du Glamour français de septembre, il y a une recette de cheesecake. "Chic!, me dis-je. Je vais pouvoir en faire moi-même, puisque dans le pays où j'habite désormais, une perversion culturelle veut que tous les restaurants fabriquent leur croûte à partir de Speculoos."


...Encore raté.

vendredi 25 janvier 2008

Les pâtissiers belges oeuvrent pour Zermati

Depuis mon arrivée à Bruxelles, une suite d'expériences malheureuses m'a conduite à renoncer très publiquement à l'un de mes desserts préférés: le cheesecake. C'est que voyez-vous, ici, la croûte n'est pas faite avec de la pâte normale mais à partir de Speculoos émiettés. Or les Speculoos contiennent de la cannelle, qui est avec le raisin sec l'un de mes ennemis jurés, culinairement parlant. C'est donc avec une grande tristesse mais une ferme détermination que j'ai abjuré le cheesecake à l'intérieur des frontières belges.
Depuis, je cherche le dessert que je pourrai commander les yeux fermés chaque fois qu'il figurera à la carte, celui qui saura satisfaire mon rare appétit de sucré et me faire pousser de petits cris orgasmiques en frétillant sur ma chaise. Ce soir chez Exki, je me suis dit que j'allais me faire plaisir: juste une soupe et un morceau de... mmmh ce gâteau banane/crème fraîche/noisette/chocolat blanc me semble un parfait candidat.
Jusqu'à ce que j'avale la première bouchée et me décompose.
Face à moi, Hawk a littéralement explosé de rire.
Je n'ai même pas eu besoin de lui confirmer que la croûte était en Speculoos.