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jeudi 18 juin 2009

Botanicus

Quand je voyage à l'étranger, j'aime bien rapporter des cosmétiques locaux, surtout s'ils sortent un peu de l'ordinaire. A Florence, j'avais fait une razzia chez Santa Maria Novella, une sublime officine pharmaceutique datant du 17ème siècle (Anthony Hopkins y achète de la crème pour les mains dans "Hannibal"). Dans le même genre "boutique d'apothicaire", à Prague, j'ai trouvé Botanicus qui vend des produits bio/organiques et dont le très beau magasin principal est situé face à Notre-Dame du Tyn. Mais lors de notre première visite, jeudi en milieu d'après-midi, il était envahi de touristes asiatiques, et j'en suis ressortie assez vite sans rien acheter.

Nous y sommes retournés le lendemain soir avant d'aller dîner au Hard Rock Café, et là, pour mon plus grand bonheur, les lieux étaient presque déserts. J'ai pu examiner le contenu de toutes les étagères, respirer tous les savons , lire le mode d'emploi de tous les produits un peu bizarres et entasser ceux qui m'intéressaient dans... ma fameuse casquette de voyage. Parce que chez Botanicus, curieusement, personne n'a pensé à mettre de paniers à la disposition des clientes. Qu'importe: les prix sont attrayants, tout comme le concept, et contrairement aux boutiques Lush, il n'y a ici pas de parfum entêtant qui donne envie de fuir au bout de cinq minutes.

Petite photo de ma récolte, qui compte quatre savons, des "grains de nettoyage" japonais pour la figure, et une infusion censée faciliter la digestion (la beauté intérieure, c'est important aussi!):


Botanicus, Tyn 3, Ungelt, Prague

mercredi 17 juin 2009

O'Che's, a home away from home

Notre séjour à Prague ne s'est pas déroulé dans les meilleures conditions matérielles. Les deux premiers jours ont été marqués par des averses aussi violentes que soudaines, sous lesquelles ils ne faisait pas bon traîner. Or, en lieu et place du wifi gratuit promis par le site sur lequel nous avions réservé notre chambre, nous ne disposions que d'une connexion par modem payante et neurasthénique. La révolte grondait dans les rangs féminins de notre couple. Fort heureusement, nous avons trouvé à nous réfugier dans un pub voisin de l'hôtel King George.

En cinq jours, nous avons effectué autant de visites au O'Che's. D'abord, internet y fonctionnait merveilleusement bien. Ensuite, la brève phase Gipsy Kings du vendredi soir mise à part, la chaîne musicale sur laquelle était branchée l'énorme télé placée au-dessus du bar diffusait le meilleur de la pop et du rock des années 80: a-Ha et ACDC, que demander de plus? Il régnait une atmosphère bon enfant; les consommations n'étaient pas chères et la carte proposait un grand choix de plats tchèques ou non servis à toute heure de la journée. Nous avons ainsi fait trois repas de goulash, de risotto ou de salades, chaque fois pour moins de 8 euros par personne.

Pendant tout notre séjour, quand nous étions fatigués ou que la pluie menaçait, notre premier réflexe était de filer au O'Che's avec mon eee-PC et l'iPod Touch de Chouchou pour surfer, prendre des notes ou dessiner tranquillement à une table proche des fenêtres (petites et rares). C'est sans doute à ce pub que je dois de ne pas avoir complètement pété les plombs avant le retour du soleil samedi matin et réclamé à changer mon billet de retour pour regagner aussitôt Bruxelles. Qu'il en soit ici chaleureusement remercié.

O'Che's, Lilliova 14, Prague

La bibliothèque du monastère de Strahov

Dieu sait que je ne suis pas fan de vieilles pierres en général et de monuments religieux en particulier. J'avais pourtant une bonne raison de nous faire patienter sous un soleil de plomb pour attendre le funiculaire qui gravit la colline de Petrìn, à l'ouest du pont Charles, puis aussitôt arrivés au sommet redescendre à pied l'autre versant de celle-ci: je voulais visiter le monastère de Strahov dont mes guides vantaient la sublime bibliothèque, notamment ses deux salles de philosophie et de théologie contenant chacune plusieurs milliers d'ouvrages anciens. Après les avoir contemplées de visu dans toute leur splendeur, je crois que j'aurais été prête à entrer dans les ordres juste pour pouvoir passer le reste de ma vie à lire là-dedans sans m'interrompre que pour manger et dormir.

Parce qu'une bonne photo vaut mieux qu'un long discours, admirez donc:





mardi 16 juin 2009

"Aspects of Alice" au TaFantastika

En préparant notre voyage à Prague, j'ai cherché un spectacle que nous pourrions aller voir pour occuper une de nos soirées. Mais aucun ballet n'était donné dans les dates de notre séjour et je n'avais pas envie d'un concert de musique classique, baroque ou même jazz. J'avais donc laissé tomber cette idée. Et puis à proximité du pont Charles, la publicité faite en devanture d'un théâtre pour un spectacle nommé "Aspects of Alice" a attiré mon attention. Il faut dire que l'héroïne de Lewis Carroll est un des personnages qui a le plus marqué mon imaginaire; comment aurais-je pu résister à un argumentaire qui me promettait d'explorer sa vie après la fin du livre, dans le cadre historique de Prague, et avec une débauche de moyens tels qu'artistes en chair et en os, animations en lumière noire, films et marionnettes?

Dimanche soir à 21h30, Chouchou et moi nous sommes ainsi retrouvés dans une petite salle à moitié remplie seulement, au milieu d'un public en grande partie composé d'ados espagnols bruyants. L'espace de quelques minutes, j'ai eu très peur. Mais la magie du spectacle n'a pas tardé à opérer, faisant taire gloussements et remarques moqueuses. Je ne suis pas certaine d'avoir compris la signification de tous les numéros ; en revanche, je suis bien sûre d'avoir été enchantée de bout en bout par leur poésie mêlée d'humour et d'érotisme. Et la fin totalement inattendue m'a laissée scotchée à mon siège tout comme l'avait fait, un peu plus tôt, la vue des nichons de la ravissante jeune femme rousse qui interprète le rôle-titre. Si jamais vous allez à Prague ou que l'on donne ce spectacle du côté de chez vous, je ne saurais trop vous le conseiller.




TaFantastika, Karlova 8, Prague
Représentations TLJ à 19h et 21h30
Prix du billet: 680 kc (environ 27€)

Expo permanente Jan Saudek

Chouchou aime me faire découvrir ses photographes préférés, et réciproquement. Au tout début de notre histoire, il m'a initiée à Araki lors de la mythique expo de Charleroi, et j'ai adoré. J'ai essayé de lui faire parcourir le recueil des oeuvres de Tim Walker, sans succès pour l'instant; en revanche, il a beaucoup aimé les portraits de Richard Avedon admirés le mois dernier à Amsterdam. Hier matin, pour notre dernière journée à Prague, il m'a entraînée à la galerie de Jan Saudek que je ne connaissais pas du tout alors que c'est le plus célèbre des photographes tchèques.

Je n'ai pas mis longtemps à comprendre que le travail de Saudek n'était pas du tout, du tout ma tasse de thé. La majeure partie de ses photos mettent en scène des "freaks", personnes gravement handicapées ou obèses, nues dans des attitudes provocantes ou juste grotesques. Je veux bien croire que ça ne soit pas gratuit et qu'il y ait une véritable intention artistique derrière, mais celle-ci m'a complètement échappé. Ses oeuvres ne me choquent pas, mais elles ne m'émeuvent pas non plus à quelques rares exceptions près: la série de photos intitulée "Life of a solider" qui montre un soldat d'abord en uniforme complet et impossible à identifier, puis de plus en plus déshabillé et jusqu'à ce qu'il ne reste de lui qu'une croix au-dessus d'une tombe; ou encore les "Hey Joe" dont les sujets de dos s'éloignent au milieu d'un paysage désert. En revanche, j'ai trouvé très intéressante la façon dont il traite ses couleurs: non pas à Photoshop comme tout le monde et son chien de nos jours, mais au moment du tirage. Bref, je n'ai pas aimé, mais je me suis couchée un peu moins inculte hier soir.

Galerie Jan Saudek, Celetna 9, Prague
Ouvert TLJ 10h-20h, entrée 130 kc

lundi 15 juin 2009

Le seul dessin du voyage à Prague


J'étais venue à Prague dans l'intention de dessiner un maximum. Au final, j'ai trimballé mon matos de dessin pour rien pendant les trois premiers jours, faute de trouver à la fois un sujet qui m'inspire et des conditions climatiques propices à travailler devant pendant une bonne heure (je ne suis pas rapide). Et puis hier, alors que j'avais laissé ma boîte d'aquarelle à l'hôtel, il faisait un soleil radieux, les rues de Hradcany étaient bizarrement désertes et j'ai eu envie de retourner devant une petite maison aperçue l'avant-veille pour la croquer.

Voici donc, au feutre à encre de Chine uniquement (du 0.3), la pension de famille U Raka mentionnée dans la plupart des guides sur Prague. Je n'ai toujours pas trouvé de moyen satisfaisant de dessiner les arbres au trait, mais j'explore des pistes. Sinon, les proportions sont incorrectes par rapport à la réalité: la moitié droite prend trop de place par rapport à la gauche. Malgré quoi, je ne suis pas mécontente de moi et compte aquareller le tout dès notre retour à Bruxelles (en m'aidant d'une photo pour les couleurs et la lumière).

Le coup de foudre

En descendant Nerudova vers le pont Charles samedi après-midi, je suis tombée en arrêt devant la vitrine d'une galerie dans laquelle était exposé ce sublime tableau. Sans étiquette de prix, contrairement à ses voisins huit fois plus petits qui chiffraient déjà dans les 6000 kc (environ 240 €). Je n'ai pas osé entrer pour demander combien il coûtait: j'aurais été capable de faire une folie. De toute façon, Chouchou ne l'aimait pas - il lui préférait une autre interprétation de la même vue que je trouvais, pour ma part, tout à fait quelconque et dénuée de charme. N'empêche que je ne cesse d'y penser depuis, et qu'hier je me suis forcée à faire un détour pour ne pas repasser devant la galerie.

dimanche 14 juin 2009

Le Hard Rock Café: une valeur sûre


En voyage, je peste très souvent contre la mondialisation qui fait qu'on retrouve les mêmes enseignes dans toutes les grandes villes de la planète et qu'il devient proprement impossible de frimer en lançant d'un air détaché: "Ca? Laisse tomber, je l'ai ramené de Tokyo". Je suis également la première à clamer que si on ne veut pas avoir de contacts avec les autochtones et ne pas manger la cuisine locale, autant rester à la maison. Mais tout règle a ses exceptions, et la mienne, c'est le Hard Rock Café. Je ne connais pas d'autre endroit où, quel que soit le pays dans lequel je me trouve, je sois certaine de pouvoir manger un burger succulent, servi par des employés enthousiastes et souriants, en écoutant la musique que j'aime et rien d'autre.

Ces quinze dernières années, j'ai dû dîner, boire un verre et/ou acheter une fringue dans une bonne vingtaine de HRC.
- Celui dont Soeur Cadette m'a ramené un T-shirt circa 1992 et où je suis moi-même allée en 2006: New York
- Celui qui fut mon premier et auquel je serais retournée si une queue monstrueuse ne m'en avait pas découragée: Londres, the original one! (1993 et 2008)
- Ceux auxquels j'ai fait deux visites: Amsterdam (1999 et 2009), San Francisco (2005 et 2006) et Tokyo Ueno-Eki (2005 et 2007)
- Ceux dans lesquels j'ai acheté deux sweats zippés identiques parce que j'avais perdu le premier à mi-chemin: Miami et San Diego (2007)
- Celui où Chouchou et moi avons acheté le même sweat zippé, tendance His n' Hers (ou Thing One et Thing Two): Copenhague (2008)
- Celui dont j'ai le moins de chance de rencontrer quelqu'un qui y a mangé aussi: Yokohama (2007)
- Celui qui m'est le plus accessible et où je n'ai pourtant jamais mis les pieds: Paris!
- Celui qui n'existe pas, mais que fait la police? Bruxelles...

Vendredi, donc, pour ne pas déroger à la tradition, Chouchou et moi sommes allés dîner au HRC de Prague qui a le bon goût de se trouver à cinq minutes à pied de notre hôtel. Avec ses trois étages, c'est sans doute un des plus grands que je connaisse (après l'indétrônable Orlando, of course). Pour fêter le 38ème anniversaire de la chaîne - oui, le HRC est né en 1971, comme moi... -, la direction avait organisé une série de concerts live, dont l'un avait justement lieu ce soir-là. J'ai trouvé très sympa le groupe qui reprenait de bons vieux standards de Springsteen et Cie et, sans surprise, je me suis régalée d'une Cobb salad et d'un apple cobbler arrosés d'un petit Sex on the beach :-)

vendredi 12 juin 2009

Djobi, djoba, mais qu'est-ce que je fous là?

Tous les gens de mon entourage qui sont déjà venus à Prague m'ont fait le même rapport enthousiaste: "C'est super-mignon, tu vas adorer!".
Apparemment, les gens de mon entourage ne me connaissent pas du tout. Je suis à Prague depuis deux jours, et je me fais chier comme un rat mort.
Certes, la météo a décidé de ne pas y mettre du sien. Nous passons notre temps à grelotter ou à crever de chaud, à alterner parapluie et lunettes de soleil, et ce, plusieurs fois en l'espace d'une heure. A peine mettons-nous le nez dehors que la pluie, le vent, voire la grêle se déchaînent; mais il suffit que de guerre lasse nous nous installions dans un café internet et commandions des boissons géantes pour que les gros nuages noirs se volatilisent et que le soleil se remette à briller innocemment.
Avec tout ça, je n'ai pas encore esquissé le moindre début de croquis: trop peur qu'une averse se déclenche à peine aurais-je trouvé un endroit où m'installer et déballé mes affaires. Donc, depuis hier matin, je me trimballe avec trois kilos de matos qui me tuent l'épaule - pour que dalle.
Mais ce n'est pas grave parce que de toute façon, rien ne m'inspire. Les façades couleurs de dragée sont jolies à la façon d'un décor de carton-pâte dont je ne parviens pas à sentir l'âme. Les magasins vendent soit des bijoux en grenat très laids, soit des marionnettes ramasse-poussière, soit des poupées russes avec des têtes de footballeurs. Et les rues sont envahies par des flots de touristes à rendre claustrophobe n'importe qui en-dessous d'un mètre quatre-vingts. Je ne suis pas sûre d'avoir déjà croisé un Pragois ailleurs que derrière le comptoir d'un commerce.
En fait, j'ai l'impression d'être en vacances dans un Disneyland alternatif où la proportion d'enfants serait légèrement moindre mais les attractions ennuyeuses à mourir. Je viens de passer la plus grosse partie de la journée au palais royal, et tout ce que j'ai retenu d'une visite pendant laquelle j'ai failli m'endormir debout, c'est que les incendies et la défenestration semblaient être des hobbies populaires chez les Slaves.
Maintenant, il est 18h. Je poste ceci d'un café où, après une compile de a-Ha, nous avons droit à l'intégrale des Gipsy Kings, à fond les ballons comme on disait au siècle dernier quand ce groupe sévissait dans les charts*. Je repense au moment où nous avons hésité entre Prague et Barcelone pour ces quelques jours de vacances, et j'ai un tout petit peu envie de me pendre.

*et défonçait l'arrière de la voiture de Soeur Cadette à un rond-point aux alentours de Montpellier, mais ceci est une autre histoire.

jeudi 11 juin 2009

Où sont les somnifères quand on a besoin d'eux?

Or donc, nous nous sommes levés ce matin à 4h20 pour prendre l'avion qui devait nous emmener à Prague. 50% d'entre nous avaient à peine fermé l'oeil parce que:
- les 50 autres % avaient choisi cette nuit-là pour ronfler, alors qu'en temps normal ils n'émettent pas un son;
- les 50 premiers % s'étaient brusquement persuadés que l'engourdissement et les fourmillements ressentis aux bras gauche depuis quelques semaines découlaient, non pas d'un bête nerf pincé ou d'un trop grand poids du sac à main porté - quelle coïncidence - justement à cette épaule depuis justement ce laps de temps, mais bel et bien d'une tumeur au cerveau foudroyante qui, c'était évident, allait les tuer avant Noël prochain sans qu'ils aient revu la branche de leur famille exilée chez les Ewing.
Résultat, bien que le trajet vers l'aéroport (taxi + train) se soit déroulé sans encombres, je me suis fait une vraie bonne grosse crise d'angoisse dans l'avion, avec tremblement de tout le corps, frottage frénétique de la main incriminée et même pleurage à chaudes larmes. Ben oui, quand on n'a pas dormi, les terreurs nocturnes se prolongent après le lever du soleil.
Là, nous sommes arrivés à Prague: la pluie qui a présidé notre première exploration de la ville s'est arrêtée, le soleil pointe le bout de son nez et je recommence à penser de façon rationnelle. Je vais profiter de mon voyage, le sac sur l'épaule droite de préférence, et en rentrant à Bruxelles, j'irais voir la super kiné de Chouchou pour explorer les causes les plus probables et les plus inoffensives du phénomène qui me perturbe.
Parfois, je regrette vraiment d'avoir arrêté les somnifères...

mardi 12 mai 2009

A vot' bon coeur m'sieurs-dames!

Je n'ai pas encore fini de défaire mes bagages après cette semaine de vacances studieuses au Maroc. Ma lessive est faite, mais il me reste encore à déballer et à ranger mon shopping. J'ai traité mes photos et passé ma commande chez mypix.com, mais je suis obligée d'attendre les tirages pour terminer mon carnet de voyage (dans lequel je devrai également rajouter quelques dessins, titres et éléments collés). La publication de mes notes est en cours sur mon blog de voyage, mais il me reste encore à rédiger le récit des quatre derniers jours. Bref, avant même d'en avoir terminé avec le Maroc, je suis déjà en train de tourner mon attention vers la Tchéquie où Chouchou et moi passerons un long week-end le mois prochain.

Les billets d'avion avaient été commandés avant mon départ pour Marrakech. Hier, je me suis attelée à la recherche d'un hôtel avec la liste de critères suivants: 140€ la nuit au maximum, petit déjeuner inclus; wifi gratuit dans les chambres; de préférence situé dans le centre historique de Prague; si possible avec une déco "de caractère". Les Trois Tambours me paraissaient très bien; je leur ai envoyé un mail en leur demandant si une de leurs jolies chambres sous les toits était encore disponible. J'ai pris connaissance ce matin de leur réponse positive et dû attendre le retour de Chouchou pour effectuer la réservation avec sa Visa. Bien évidemment, entre-temps, les hommes en noir étaient passés par là, et la jolie chambre sous les toits avait été louée par quelqu'un d'autre. Qu'à cela ne tienne. Le King George possède le même genre de chambres, se trouve à deux pas du célèbre pont Charles et proposait pour je ne sais quelle raison un rabais de 50% ce week-end là. Nous nous en tirons donc pour 228€ les quatre nuits dans un hôtel tout mignon et répondant à chacun de nos critères, ce qui va nous laisser largement assez de sous pour aller voir un opéra ou un ballet durant notre séjour. Youpi!

Il ne nous reste plus qu'à préparer le programme de ces quatre jours. Celui-ci ne devra pas être trop chargé: nous avons prévu de passer pas mal de temps à dessiner assis sur des bancs ou à la terrasse de cafés. J'ai très envie de pousser plus loin ma première expérience de carnets de voyage "à la Antonia" et Chouchou est plus que partant pour suivre le mouvement. La jolie architecture gothique et romantique du centre historique de Prague devrait nous fournir bien assez de sujets, même si je doute que l'un de nous ait le courage de s'attaquer à une vue du pont Charles. J'ai acheté deux guides (Le "Un grand week-end à..." de Hachette, mon préféré pour les city trips, et le Cartoville Gallimard), mais si certains d'entre vous connaissent la ville et ont des idées ou des bons plans à partager, qu'ils n'hésitent pas à m'en faire part dans les commentaires!