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vendredi 12 juin 2015

3 bonnes adresses à Maastricht



Un café typiquement bobo, situé sur la droite de l'avenue qui descend de la gare vers le centre-ville, au dernier carrefour avant le pont. On y mange des salades, des soupes et des tartines à prix plutôt doux; on y boit le meilleur jus de poire et la meilleure limonade très peu sucrée que j'aie jamais goûtés. Quelques tables en "terrasse" (sur le trottoir, quoi), mais j'aime surtout la salle hyper lumineuse et pas trop bruyante. C'est bien pour déjeuner, et c'est encore mieux pour boire un verre au calme l'après-midi en bouquinant. 



La grande découverte de notre dernier passage à Maastricht. Situé dans la rue perpendiculaire qui part à gauche du croisement où se trouve le Zondag. Dans un décor à dominante de bois clair, on savoure des burgers au boeuf, au poulet, à l'agneau, au veau, aux crevettes ou au cabillaud, mais aussi trois recettes végétariennes dont une absolument géniale, avec un steak de soja légèrement frit, de l'avocat, du kombu, du wakamé et une mayonnaise au wasabi. Attention: tous les accompagnements, même la sauce, sont en option, si bien qu'au final ce n'est pas si bon marché qu'on pourrait le croire au premier coup d'oeil. Mais ça vaut son prix.
Enfin, ZE adresse shopping de brols diverzévariés, mais qui font tous envie. Belle sélection de carnets, de magnifiques livres de cuisine (hélas tous en néerlandais), de tasses, d'objets de déco, de sacs, de jouets, de bijoux et autres menus cadeaux hyper originaux. J'ai craqué pour un bocal rempli de petits mots inspirants, écrits sur des matériaux recyclés et pliés en forme d'origami, à ouvrir au rythme d'un le premier de chaque mois pendant un an. Il est pratiquement impossible de ressortir les mains vides de cette caverne d'Ali Baba du bon goût. Possibilité de se poser à l'intérieur pour boire un rafraîchissement autour d'une grande table.

Sans oublier bien sûr la fabuleuse librairie Selexyz dont j'ai déjà parlé ici!

dimanche 7 juin 2015

Selexyz: à Maastricht, une des plus belles librairies du monde




Des librairies insolites et magnifiques, je commence à en avoir visité un certain nombre. A Bruxelles, nous avons le Cook & Book; à Paris, je citerais Shakespeare & Co; à Porto, j'ai adoré la livraria Lello. Et à Maastricht, où nous nous sommes rendus samedi pour la deuxième fois, nous avons pu admirer Selexyz, installé dans une ancienne église dominicaine... 








Cette librairie - la plus grande de la ville - se situe en plein centre historique. Bien qu'elle ferme généralement à 18h (aux Pays-Bas, on arrête de bosser et on dîne tôt), elle propose une nocturne le jeudi, et est ouverte le dimanche après-midi. On peut y acheter toute sorte d'ouvrages en néerlandais, bien sûr, mais aussi de la presse, un peu de papeterie et des livres en anglais. Il y a même, dans le fond, un espace café qui propose des boissons et tout un tas de douceurs appétissantes. Nous avons beaucoup apprécié que, au contraire de nombre de librairies spectaculaires, les photos n'y soient absolument pas interdites! 


Cette photo et la suivante ont été prises par Chroniques du Dragon



Dominicanerkerkstraat 1
6211 CP Maastricht

lundi 5 mai 2014

Geocaching in Maastricht


A cause de la situation professionnelle de Chouchou qui vient juste de se débloquer, nous n'avons pas pu bouger depuis le début de l'année, et ne pourrons sans doute pas faire de "vrai" voyage avant la rentrée de septembre dans le meilleur des cas. Du coup, j'ai décidé de profiter du beau temps que nous avons en ce moment pour explorer certaines villes accessibles en 2h de train maximum depuis Bruxelles. Première sur la liste: Maastricht, située juste après la frontière des Pays-Bas - pays où nous n'avions encore jamais fait de geocaching. 





Samedi, après un changement dans la gare-coquillage futuriste de Liège, nous débarquons à Maastricht peu avant midi. Nous commençons par chercher une cache derrière la gare, dans un quartier absolument pas touristique. Elle est censée se trouver sur un trottoir, et nous passons dix bonnes minutes à fureter en vain (y compris sous les plaques d'égout). Nous sommes sur le point d'abandonner quand Chouchou repère une prise électrique qui n'a rien à faire là. Au même moment, quelqu'un qui a dû nous voir tourner dans cette rue où personne n'a aucune raison de traîner comme nous le faisons, sort d'un des commerces voisins pour nous demander si nous sommes des géocacheurs. Puis, alors que nous venons juste de nous emparer du container, un jeune homme arrive en vélo et nous pose la même question: il est le colocataire du créateur de la cache. Nous nous loguons et repartons satisfaits.




De l'autre côté de la gare, nous descendons la grande avenue qui se dirige vers la Meuse. Je fais un bref arrêt chez le torréfacteur néerlandais Simon Lévelt, où j'achète un filtre à thé en métal et de l'Earl Grey blanc. Puis, comme il commence à faire faim, nous nous entrons au Café Zondag dont les fenêtres grandes ouvertes révèlent un intérieur accueillant. Pas de menu en anglais, mais avec l'aide du serveur, je parviens quand même à choisir une tartine fromage de chèvre-"tapenade" aux noix-tomates séchées, tandis que Chouchou opte pour un panini. Nos deux jus de poire arrivent très vite et sont délicieux, mais ensuite, nous attendons nos plats un bon quart d'heure en cette heure de très grande affluence. Pas de souci, nous avons emporté de la lecture! Le repas est bon et bien moins cher que ce que nous aurions payé à Bruxelles pour un casse-croûté équivalent. 




L'estomac rempli, nous nous remettons en chasse dans les jolies petites rues pavées de la ville. De l'autre côté de la Meuse, où s'étend la partie la plus animée du centre de Maastricht, nous traversons un ancien moulin ouvert au public. Dans la petite cour de derrière, une maison à oiseaux fixée à une gouttière attire immédiatement mon attention. C'est bien la cache. Dommage que sa petite porte soit cassée et que son contenu risque de tomber à tout moment; j'espère que le créateur passera bientôt pour la réparer. 




En sortant du moulin, nous repartons dans le mauvais sens, ce qui ne va pas arranger l'état de mes pieds (entre les talons de mes bottines et les pavés, les pauvres souffrent énormément), mais qui va nous permettre d'admirer quelques sympathiques installations de street art.




La cache suivante se situe à l'intérieur d'un magasin d'ustensiles de cuisine où le signal GPS ne passe pas. "Le numéro du coffre est celui du bâtiment", nous informe la fiche. Débrouille-toi avec ça. Nous entrons et commençons à chercher. Rien d'intéressant au rez-de-chaussée. Au sous-sol, en revanche, nous découvrons une salle des coffres et réalisons que nous devons nous trouver dans une ancienne banque reconvertie. Il ne nous faut que quelques instants pour repérer et sortir une des caches les plus originales de notre carrière! Nous ne l'avons même pas encore ouverte quand une voix s'élève derrière nous. "Geocachers?" C'est un couple de collègues qui se loguent à notre suite.




Je commence à avoir vraiment très mal aux pieds, mais il reste une cache que je veux absolument faire. Nous nous traînons jusqu'à une communauté de hippies d'artistes située en bord de Meuse. L'entrée est gardée, d'un côté par un dragon en fer-blanc, de l'autre par un arbre qui a visiblement été yarnbombé depuis un petit moment déjà: le lierre qui recouvre son tronc pousse à travers les mailles. La cache est censée se trouver dans l'allée, mais des gens papotent dehors autour d'une table et je me vois mal commencer à fouiner dans leur propriété. Heureusement, le container est énorme et placé bien en évidence juste derrière le dragon. Je regrette qu'il ne contienne rien d'autre que le logbook: ce n'est pourtant pas la place qui manque. Pour amorcer le trading, je laisse une figurine Disney. 





Après ces quatre belles découvertes, nous déambulons encore un peu dans les rues de Maastricht. Bien que je n'aie pas l'intention de faire de shopping, je suis un peu dépitée de constater qu'à très peu d'exceptions locales près, les magasins sont les mêmes que dans n'importe quelle grande ville du monde. Nous buvons une infusion de menthe fraîche dans un café où je repose mes pieds meurtris, et lorsque nous ressortons, tous les commerces sont en train de fermer - à 17h seulement. Tant pis. Nous reprenons lentement le chemin de la gare. Pour patienter en attendant notre train, nous faisons un goûter tardif chez Doug Egberts. Le retour est un peu pénible, avec plus d'une demi-heure de retard et deux gamins qui hurlent en continu sous le regard indifférent de leur père. Je suis contente lorsque nous arrivons à la maison, lessivés mais heureux de notre escapade. Prochaine destination dans le viseur: Knokke!