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mardi 24 juillet 2018

[LILLE] Les brunchs du dimanche (53): Tamper





Samedi dernier, donc, nous sommes allés passer la journée à Lille avec un couple d'amis. Nous avions prévu de bruncher dans un endroit un peu excentré qui, finalement, n'ouvrait qu'à 15h ce jour-là. Dépités, nous avons rebroussé chemin vers la vieille ville. Et ce faisant, nous sommes passés devant un restaurant d'aspect plutôt sympathique, qui affichait un menu de brunch alléchant et avait encore une table de 4 disponible. Nous avons poussé la porte, et nous ne l'avons pas regretté!

mercredi 7 juin 2017

Open Museum Alain Passard aux Palais des Beaux-Arts de Lille



Après le groupe Air, Donald Duck et le dessinateur Zep, c'est au chef étoilé Alain Passard que le Palais des Beaux-Arts de Lille a donné carte blanche pour faire découvrir son univers à travers 44 oeuvres réparties dans les trois niveaux du musée. A l'entrée, chaque visiteur reçoit un plan avec le nom et un aperçu de ces 44 oeuvres; à lui ensuite d'ouvrir l'oeil pour les localiser parmi la collection permanente. Je trouve le principe génialement ludique. Si on ajoute à ça que le bâtiment est magnifique en soi et le prix du billet beaucoup plus démocratique que dans les musées bruxellois, il ne me restait aucune raison de ne pas foncer à Lille en TGV!


Certaines des oeuvres sont animées. Par exemple, les cocotte-minute ci-dessus sifflent, tandis que les feuilles ci-dessous remuent doucement - une vision très poétique, même si son rapport avec le travail d'Alain Passard peut sembler assez lointain. Plus bas, les bottes disposées sur une plate-forme créée pour l'occasion émettent des bruits de pas un peu inquiétants...






Alain Passard a renoncé à cuisiner de la viande dans son célèbre restaurant L'Arpège, comme en témoignent plusieurs oeuvres: cette enseigne au néon au-dessus d'un tableau de la collection permanente figurant du gibier, ou encore son ancienne presse à canard que l'artiste Arman a transformée en sculpture. 





Une douzaine de tableaux de la collection permanente sont inclus dans le parcours; ci-dessus, mon préféré: "Le petit pâtissier" de Chaïm Soutine.


Coup de coeur pour cette statue nommée "La danse des chefs", hélas très difficile à photographier en raison de la basse lumière et de la disposition des lieux (merci Chouchou!).



La partie la plus intéressante de l'exposition, à mon sens: un grand nombre de collages réalisés par Alain Passard pour imaginer (en amont) ou illustrer (en aval) ses plats à base de légumes dont la description donne très envie de se précipiter dans son restaurant! A défaut, je vous conseille la lecture de la bédé qui lui a été consarée il y a quelques années, et dans laquelle on le voit développer abondamment sa conception de son métier ainsi que son processus créatif. 

jusqu'au 16 juillet 2017
Palais des Beaux-Arts
Place de la république
59000 LILLE
Fermé le mardi
Ouvert le lundi de 14h à 18h
et du mercredi au dimanche de 10h à 18h
Tarif normal: 7€

dimanche 4 juin 2017

Où ça s'améliore, mais c'est pas encore ça



Très récemment, j'évoquais les limites du développement personnel dans ce billet. Aujourd'hui, je vais les illustrer avec l'exemple concret de ma journée d'hier. Nous avions prévu d'aller à Lille pour voir nos amis Philou et Stef et nous livrer à quelques activités sympathiques avec eux. Le voyage aller en Thalys s'est bien passé. Nous nous sommes rendus à pied au Palais des Beaux-Arts pour voir la Carte Blanche d'Alain Passard, que j'ai trouvée un peu décevante comparée à celle de Zep l'an dernier, avec beaucoup moins de pièces originales (et évidemment beaucoup moins d'humour). Mais ça reste un très beau musée avec un prix d'entrée nettement plus accessible que ceux des musées bruxellois. Après ça, midi approchant, nous avons gagné le resto scandinave réservé par nos amis. Jolie terrasse fermée; beaucoup de plats à base de saumon fumé, que je déteste - c'est gras, c'est froid, ça m'écoeure horriblement - mais j'ai réussi à trouver dans la carte un pavé de saumon bio aux deux sésames tout à fait satisfaisant. 

Nous avons ensuite filé chez Escapers pour tester la salle Braquage à la lilloise ouverte récemment. Et là, c'est le drame. Après une entrée en matière originale qui laissait espérer un très bon moment, le jeu s'est révélé de loin le plus nul que nous avons fait en 3 ans et une trentaine de salles. Je me suis ennuyée pendant une heure, abandonnant toute tentative de participer à dix minutes de la fin. Les autres ont continué, mais sans enthousiasme. Quand le game master est venu nous délivrer, je lui ai exprimé ma déception et mon énervement en des termes non-incertains. Les autres en ont fait autant, bien qu'avec plus de diplomatie. Très flegmatique, le game master nous a dit: "Je comprends que vous n'avez pas aimé, et je prends note de vos remarques". Puis il nous a quand même fait payer l'intégralité des 96 euros du prix de la séance. Alors que la situation exigeant vraiment un geste commercial. Du coup, en plus d'être déçue et énervée, j'étais furieuse et dégoûtée en sortant de là. La panoplie entière des sentiments que je matérialise en rouge dans mon moodmapping.

Nous avons poursuivi notre après-midi par un goûter chez Méert (toujours délicieux), puis une balade dans le vieux Lille. Il faisait doux, j'étais contente de voir Philou et Stef, on avait des discussions agréables, et j'essayais désespérément de me focaliser là-dessus plutôt que de ruminer cette histoire d'escape game. Après tout, c'était passé et on ne pouvait plus rien y faire, n'est-ce pas? Et puis franchement, c'était juste un problème de riches. Personne n'était en train de souffrir ou de mourir; on passait une journée de détente entre amis; il y avait plus de raisons de se réjouir que de faire la tête. D'ailleurs extérieurement, je ne faisais pas la tête - mais à l'intérieur, je fulminais sans pouvoir m'en empêcher. Apercevant un magasin Paul Marius, dont j'avais découvert les sacs sur internet la semaine précédente, j'ai entraîné tout le monde à l'intérieur et fait sur un coup de tête l'emplette d'un sac à dos olive très joli mais pas du tout adapté à mes besoins. Avant même de l'avoir payé, je savais que c'était une bêtise, mais je cherchais à faire un truc pour me changer les idées et j'ai gardé la fâcheuse habitude de reporter ma frustration soit sur la bouffe, soit sur le shopping. Du coup, après ça, je pestais aussi contre moi-même en plus de pester contre Escapers. 

Nous sommes allés boire un verre au Dernier bar avant la fin du monde. Je pensais qu'un cocktail m'aiderait à me détendre, mais pour ça, il aurait fallu qu'il contienne plus d'alcool qu'une quantité à peine suffisante pour soûler une amibe. Nouveau grumpf, un peu atténué par la déco et l'ambiance aussi sympas que dans l'établissement du même nom à Paris. L'heure approchait de regagner Lille Europe pour notre train de retour. A ce stade, j'avais fait plus de 20000 pas dans la journée. Avec une robe, et en oubliant de mettre de la crème Nok sur mes cuisses à l'endroit où elles se touchent. Résultat, je commençais à avoir la chair à vif (toutes les filles en surpoids me comprendront), et chaque pas devenait un peu plus douloureux que le précédent. Pour couronner le tout, en arrivant à la gare, nous avons appris que notre TGV aurait 50 minutes de retard. J'avais faim et toutes les échoppes de bouffe alentour étaient en train de fermer; j'avais hyper froid aux jambes dans la température déclinante et les courants d'air de la salle d'attente; j'avais trop mal pour envisager de partir à la recherche d'un endroit confortable où manger un bout et patienter. Et mon cerveau rationnel avait beau me répéter en boucle "Allez, 50 minutes désagréables, dans une vie, ce n'est rien du tout. Tu auras déjà tout oublié demain", j'étais plutôt abattue et grognon. 

Bien entendu, c'était une réaction tout à fait disproportionnée, que je me reproche de ne pas avoir réussi à dépasser pour profiter davantage des (très) bons aspects de cette journée. Et en même temps, dans des circonstances identiques, il y a vingt ans ou même seulement dix, j'aurais pété les plombs. J'aurais piqué une vraie grosse crise, en beuglant que j'aurais mieux fait de rester chez moi; je me serais montrée généralement imbuvable, et j'aurais gâché la journée de tout le monde. Là, il y avait au moins une partie de mon cerveau qui parvenait à mettre la situation en perspective, à se rendre compte que rien de tout ça n'était objectivement grave et à parler d'autre chose pendant que l'autre partie ruminait sévère en tâche de fond. Au final, je gère ma colère ( = mes émotions rouges) de la même façon que mon angoisse ( = mes émotions noires): en agissant extérieurement comme si de rien n'était. Ca facilite la vie de mon entourage, ce qui est déjà un très bon point; ça m'évite de passer pour plus pénible qu'on ne me sait déjà, et de m'enliser complètement dans mon ressenti négatif. Pour l'instant, c'est tout ce dont je suis capable. Et même si c'est loin d'être parfait, c'est déjà un sacré progrès. 

dimanche 4 septembre 2016

Les brunchs du dimanche (44): Méert à Lille


Quand il a été question d'organiser notre week-end à Lille, j'ai demandé à Phil s'il avait des suggestions de lieux pour un brunch dominical. Méert figurait en premier sur sa liste, mais le prix m'a légèrement fait blêmir: 35€, glups. D'habitude, 25€, c'est un peu la barre psychologique que je refuse de franchir. Puis j'ai jeté un coup d'oeil au menu: ça avait l'air d'un vrai repas très copieux, contrairement à d'autres formules. Je ne doutais pas que tout serait de qualité (Méert, quoi), et si la météo était de notre côté, on pourrait profiter de la magnifique cour intérieure dallée, fleurie et équipée de parasols. Donc, après n'avoir que très peu hésité, j'ai dit banco pour Méert. 





Le jour venu, nous sortions d'un escape game réussi, et ayant à la fois fait une nuit blanche à cause de la canicule et sauté le petit-déjeuner, je mourais légèrement de faim. Nous avons eu le choix entre deux formules au même prix: une sucrée-salée, l'autre entièrement salée, et en voyant les viennoiseries maousse sur les tables voisines, je n'ai eu aucun mal à me décider. J'ai donc demandé un chocolat chaud en boisson chaude, un jus d'ananas bio en boisson froide, un croissant plutôt qu'un pain au chocolat, et l'ensemble a été servi avec de la brioche grillée, du beurre d'Echiré (dont le nom se prête si bien aux jeux de mots foireux) et de la confiture. Il y avait déjà de quoi faire...






Après ça, on nous a apporté un plat: j'avais pris l'oeuf meurette cuisiné avec des petits champignons et du lard confit, et accompagné de roquette au vinaigre balsamique ainsi que de divines petites grenailles sautées. L'autre option, choisie par Phil, était une tartine de flétan fumé façon pain perdu.





Pour terminer, tarte aux fruits (ce jour-là, abricot ou fraises) ou assiette de fromages. Je saturais un peu niveau sucre, donc la seconde possibilité fut très bienvenue pour moi - même si, au final, je n'ai pas eu assez faim pour tout terminer. 

La qualité ne nous a pas déçus, et le service - discret, rapide - était à la hauteur. J'étais tellement enchantée par le contenu de mon assiette que j'en ai oublié de photographier le décor pourtant magnifique. Du coup, si jamais vous passez à Lille, je vous conseille fortement d'aller l'admirer vous-même. Et si vous ne souhaitez pas investir dans un brunch, gâteaux et boissons sont tout aussi délicieux à l'heure du goûter (personnellement, je n'aime pas leur fameuse gaufre, mais je raffole de tout le reste, alors que je ne suis pas du tout bec sucré...)

27 rue Esquermoise
59000 Lille
Réservation conseillée pour le brunch
au 03 20 57 93 93

mercredi 31 août 2016

[LILLE] Omega agency: La planque d'Ali




Lille compte pas moins de 6 salles d'escape game proposant une grosse douzaine d'énigmes différentes. Il y a donc de quoi faire. L'an dernier, nous n'avions pas du tout été séduits par La panic room de Get Out! Ne voulant pas rester sur cette mauvaise impression, nous avons redonné une chance à la capitale du Nord dimanche via la dernière-née Omega Agency, gérée par l'enthousiaste Florian et ouverte seulement depuis le mois de mai. Et cette fois, le fun fut bien au rendez-vous!

La planque d'Ali, choisie pour son thème égyptien, est sans doute de toutes les salles que nous avons testées une de celles qui a été montée avec le moins de moyens financiers. Ceci est largement compensé par une grande ingéniosité au niveau des énigmes et des mécanismes de jeu. On retrouve les classiques cadenas/codes, mais en petit nombre, avec à côté de ça beaucoup de fouille (toujours sympa, surtout pour les débutants) et d'excellents casse-tête que nous avons dû nous répartir en binômes pour résoudre. 

Le plus grand atout de La planque d'Ali, à mon sens, c'est sa grande fluidité qui fait que jamais aucun joueur ne se retrouve les bras croisés: à tout moment de l'heure, même si une partie de l'équipe bloque sur quelque chose, il y a toujours moyen d'avancer. Le déroulement est très peu linéaire - même si bien entendu toutes les énigmes convergent vers un même point. Nous sommes sortis à 40 secondes de la fin du chrono, tous très contents de notre expérience. Je ne veux pas parler pour mes camarades, mais personnellement je n'hésiterai pas à tester Opération Polonium, l'autre salle d'Omega Agency, lors d'une prochaine venue à Lille. 

La planque d'Ali convient à des équipes de 3 à 6 personnes et affiche un taux de réussite de 50%.

129 rue Nationale
59000 Lille

mardi 30 août 2016

Open Museum #3: Zep au Palais des Beaux-Arts de Lille




Je ne peux pas dire que je sautais de joie à la perspective d'aller voir une expo consacrée à Zep, dont j'apprécie assez peu le sens de l'humour très pipi-caca. Mais il faut parfois faire des concessions culturelles dans un couple. Et puis le palais des Beaux-Arts de Lille a le bon goût de se trouver à quelques centaines de mètres de la maison-mère Méert, dans la ville où habite mon vieil ami Phil et où pullulent les escape games. Du coup, organiser un tir groupé le week-end dernier ne fut pas si pénible que ça. 

Et vous savez quoi? Les concessions culturelles, ça paye. Au minimum en reconnaissance bisoutesque du partenaire, et avec un peu de chance, en découverte plus agréable qu'on ne s'y attendait. Car l'Open Museum n'est pas une expo comme les autres. Pour sa troisième édition cette année - les deux premières ayant été consacrées au groupe musical Air et à Donald Duck! -, elle accueille un auteur de bédé ultra populaire dont le travail dispersé à travers la collection permanente va  jeter une lumière nouvelle sur celle-ci...

Ainsi, à coups de dessins inédits et de projections animées, Zep commente statues classiques, peinture religieuse ou porcelaine de Delft avec une irrévérence bon enfant. On s'amuse beaucoup à chercher ses oeuvres disséminées à travers les trois niveaux du musée, avec l'aide d'un dépliant qui donne des repères mais pas d'emplacement exact. 
- Je regarde par ici; toi, va par là.
- Trouvé! 
L'expérience se transforme vite en jeu de piste parfois assez corsé tant certaines zepperies sont bien planquées au milieu des pièces plus anciennes. Et il ne faut pas hésiter à rester longtemps devant les animations, car certaines sont multiples (par exemple, le triptyque sur la crucifixion). 



























J'ai trouvé l'idée vraiment géniale pour amener un public peu sensible aux beaux-arts (moi, par exemple) à découvrir des oeuvres vers lesquelles il ne serait pas allé spontanément. Le bâtiment est magnifique et vaut le coup d'oeil à lui seul; la démarche ludique à souhait devrait séduire pratiquement n'importe qui, et le prix d'entrée démocratique ne rebuter pratiquement personne. En résumé, une excellente initiative. Je suis déjà curieuse de voir ce que donnera l'Open Museum #4 l'an prochain. 

Place de la République
59000 Lille
Lundi 14h-18h
et du mercredi au dimanche 10h-18h
Tarif plein: 7€

lundi 27 février 2012

Les brunchs du dimanche (14): Basilic Café à Lille



Samedi, il a fait super beau, mais j'ai passé la journée enfermée à faire mon ménage et m'occuper de ma compta professionnelle pour pouvoir sortir le lendemain. Moyennant quoi, dimanche, brouillard, pluie et froid glacial étaient au rendez-vous. J'ai un flair très sûr pour choisir mes jours de sortie.

Hier midi, donc. Nous avons rendez-vous au Basilic Café, non loin de la Grand Place de Lille, pour bruncher avec Philou. Je tente de prendre des photos du lieu, mais aucune d'entre elles ne rend bien. Imaginez une enfilade de trois salles aux murs peints en blanc, avec des tables et des chaises noires les plus basiques possibles et des murs nus à l'exception de quelques ardoises. Décor super minimaliste et ambiance de cantine totalement dépourvue de charme, donc. (Mais selon Philou, il en va tout autrement dans le second Basilic Café, plus petit et à la clientèle nettement plus bobo.)



Tâchons de nous rattraper avec la nourriture. La carte propose une formule brunch avec buffet salades/fromages/desserts, un burger et une boisson alcoolisée ou non pour 25,90€. Je sens que ça va faire beaucoup trop pour moi et décide donc de prendre un plat seul, quitte à compléter avec un cheesecake s'il n'est pas piégé aux speculoos. J'hésite longuement entre le fish & chips façon tempura, le risotto aux asperges, le burger "diet" avec dos de saumon à la plancha et la spécialité maison: le T.O.U.B.I.B., un autre burger dont Philou me certifie la miamitude (mais cet homme est fan de gaufres Meert, je n'oserai PLUS JAMAIS lui faire confiance au niveau culinaire). Au moment où je commande, le serveur me signale l'existence d'une version "spicy" avec raclette et sauce au poivre. OK, je vais tenter ça. Niveau accompagnement, il y a pas mal de choix, mais j'opte pour les classiques frites et une salade-bonne-conscience.



La portion de frites est plutôt chiche, mais vu la taille du burger, je ne suis pas sûre que j'aurais eu faim pour davantage. (Suite à ce billet, un message de la direction m'a gentiment informée que les frites sont à volonté, mais servies en petite portion pour ne pas qu'elles refroidissent trop vite. C'est bon à savoir.) Le pain au sésame est, disons, dans la moyenne supérieure de l'ensemble des buns que j'ai pu goûter: pas fracassant, mais pas mal quand même. Le steak est tendre et saignant comme je l'ai réclamé *insérer ici le titre d'une célèbre chanson de Leonard Cohen*, mais beaucoup plus petit que le pain, ce qui fait plein de bouchées "vides" sur le tour: pourquoi? La sauce est insuffisamment poivrée à mon goût, mais bien dosée, tout comme le fromage. Dans l'ensemble, un bon burger, pas hyper original mais d'un rapport qualité-prix plus qu'honnête à 12,40€. Pour aller avec, j'ai pris un verre de Bourgueil rouge sans histoire.

A part ça, le service est souriant et rapide, et la carte propose pas mal de choix dans le genre goûtu-sain. Le Basilic Café: un endroit pas incontournable mais bien situé, pas ruineux et où l'on mange très correctement.

24 bis, rue Esquermoise (200 couverts, près de la Grand Place)
ou: 10, rue du Pont Neuf (plus petit, fréquentation bobo, très belle terrasse)
59000 LILLE