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mardi 15 mai 2012

A la recherche des trésors cachés dans les vieilles pierres de Pornic




Pornic n'est pas seulement un très joli petit port breton; c'est aussi l'un des endroits où mon passé et mon présent se télescopent avec le plus de force. Un moi de 17 ans qui vient de passer deux semaines en mer avec un mal au coeur épouvantable et un insaisissable blond crollé, un moi de 35 ans qui tente de reconstruire sa vie amoureuse en réchauffant une histoire déjà foirée la première fois errent encore le long de la jetée de pierre; leur spectre ondule doucement dans les effluves d'iode, le vent capricieux et le soleil pâle de ce mois de mai. Laissons-nous une invisible empreinte dans les lieux où notre coeur a battu le plus fort? C'est une idée qui m'accompagne depuis toujours. Si j'étais écrivain, j'en ferais un roman, ou au moins une nouvelle. Comme je ne le suis pas, je me contente de vous la jeter en pâture au détour d'un billet de blog.

(Fin de la minute pseudo-littéraire.)

Hier, donc, je voulais faire découvrir Pornic à Chouchou, et en profiter pour geocacher sur place. Arrivés un peu après midi, nous avons commencé par chercher un restaurant. Notre choix s'est porté sur une crêperie située face au port et curieusement baptisée Le P'tit Nice, dont toutes les galettes portaient des noms de caps. J'ai choisi la Cap Henry: Saint-Jacques, embeurrée de chou, poitrine fumée.  Fantastique. Chouchou a pris la Cap Farwell: pommes de terre, reblochon, crème fraîche - un métissage bretonno-alsaciensavoyard très goûtu à défaut d'être léger. Par contre, la crêpe pommes cuites/caramel au beurre salé qui m'a été servie en dessert ne valait pas celle que j'avais mangée à la Licorne de Saint-Malo quelques jours auparavant. On ne peut pas gagner à tous les coups!



Le P'tit Nice, 60 quai Leray, 44210 Pornic

En guise de promenade digestive, nous nous sommes lancés dans la recherche d'une geocache à 9 étapes - oui, 9. Les 6 premiers nous ont conduits à des endroits notables de Pornic, comme les halles ou la Notre-Dame qui veille face au port du haut d'une éminence. Nous y avons relevé des chiffres qui nous ont permis d'obtenir les coordonnées de 2 autres sites où se trouvaient, sur des étiquettes bien cachées, les coordonnées Nord et Ouest de la cache finale. Nous avons tourné un bon moment autour d'une maison de retraite en essayant de ne pas avoir l'air trop louches, et nous étions sur le point d'abandonner quand une suite de 5 chiffres nous est enfin apparue. Très fiers, nous avons filé (enfin, Chouchou a filé et j'ai claudiqué derrière lui car je commençais à avoir des ampoules - ça m'apprendra à oublier de mettre de la crème Nok quand je suis pieds nus dans mes chaussures!) jusqu'à l'emplacement final: un mur plein de trous dans lequel devait se trouver la cache. Et là, grosse déception. En guise de butin, nous avons trouvé des dizaines de toiles d'araignées, une maxi-boîte de Kiri, deux sacs en plastique noir vides et un goulot de bouteille cassée. Les gens sont vraiment dégueus.  Surtout, la cache semblait avoir disparu.

C'est en faisant une tête de six pieds de long et en grommelant un maximum que je suis redescendue vers le port. Un petit remontant s'imposait. Justement, j'avais repéré chez Rêve de Glace (2 quai Leray 44210 Pornic) toute une rangée de machines pour faire les glaces à l'italienne, dont une avec le parfum caramel beurre salé (non, je ne suis pas DU TOUT obsédée). Chouchou a préféré une glace classique rhum-raisins, et nous sommes allés déguster notre goûter sur un banc face à l'eau. Un peu requinquée, j'ai accepté de traîner mes ampoules jusqu'au parking de la gare où nous avons récupéré la voiture pour partir à la recherche des deux autres caches qui figuraient sur ma liste du jour. La première se trouvait tout au bout de la jetée, à l'endroit précis où j'ai le plus de souvenirs (comme quoi, l'assassin revient toujours sur les lieux de son crime!). La seconde nous a conduits vers un site très intéressant: celui du tumulus des Mousseaux, une tombe mégalithique transeptée vieille d'environ 3500 ans.




Au final, nous ne sommes donc pas rentrés bredouilles! Et j'ai envoyé un mail au créateur de la première cache pour lui demander de vérifier si elle était toujours en place; dans le cas contraire, j'espère qu'il nous autorisera quand même à la loguer comme trouvée. 

samedi 26 août 2006

Ce midi j'ai craqué...

...Et dit à Captain qu'il valait mieux qu'il rentre chez lui. Nous revenons à l'instant de la gare où nous avons échangé son billet de mercredi contre un autre pour demain. Aujourd'hui eût été préférable, mais il ne restait pas de places.
Je m'en veux terriblement. Je sais que je suis en train de lui faire ce que l'Homme m'a fait il y a quelques mois. Les circonstances ont beau être différentes, le résultat est le même: une personne qui a mis tout son coeur dans une relation se fait jeter sans aucune raison valable, bien qu'ayant déployé des trésors de patience et de bonne volonté. Je ne comprends pas ma réaction de rejet viscéral. Je peux en lister certaines composantes, mais leur somme n'explique pas tout. En tout cas si je me suis réellement lancée dans cette histoire pour remonter ma self-esteem, c'est râpé à 110%. Non seulement je me trouve toujours aussi nulle, mais en plus, je me rends compte que je peux encore être injuste, capricieuse et cruelle comme à 20 ans. Quinze ans de travail sur moi envolés en quelques jours. Va falloir que je me résigne: ma foutue cyclothymie me pourrira sans doute la vie jusqu'au bout.
En attendant, Captain est dans la pièce d'à côté, probablement très encombré de lui-même. Comme je l'ai fait quand j'étais à sa place, il prend sur lui pour rester calme et ne rien laisser paraître - parce que bon, le reste étant déjà paumé, autant conserver au moins sa dignité (du moins, ça a été mon raisonnement à l'époque). J'aimerais lui dire combien je suis désolée, mais je ne vois pas trop à quoi ça servirait. Je voudrais surtout qu'il sache que ça n'est pas lui mais moi que cette fin en queue de poisson remet en cause, qu'il n'aurait rien pu faire pour que les choses se passent différemment et que ça ne change rien à ses qualités. Mais lui tenir ce genre de discours serait insupportablement hypocrite de ma part. Donc, je vais me taire comme l'Homme s'est tu... Marrant: d'un coup, je le comprends beaucoup mieux. La vie n'a décidément pas fini d'être ironique.

vendredi 25 août 2006

Mayday

Je ne peux pas.
Je ne peux plus.
Trop de pression, trop de gens qui me font sentir que Captain est quelqu'un de bien, de spécial, et qu'il ne faut surtout pas que je me plante avec lui. D'autant que je lui ai déjà fait beaucoup de mal sans le vouloir il y a dix ans. Et ça ne fait qu'amplifier mes propres craintes de ne pas être à la hauteur de ce qu'on attend de moi. Je ne suis plus une personne, je suis une fonction: petite amie de Captain. Or les fonctions, c'est pas pour moi. Les responsabilités, affectives ou autres, non plus. J'ai foiré toutes mes relations jusqu'ici, pourquoi en irait-il différemment cette fois? Je ne suis pas faite pour être en couple. Je n'ai rien à donner sinon une conversation pas totalement inintéressante et un enthousiasme assez débordant pour les choses du sexe. Ma rupture avec l'Homme a cassé quelque chose en moi. Je n'ai plus envie d'essayer, plus envie de m'emballer pour une relation qui à plus ou moins long terme se terminera forcément dans la souffrance et dans les larmes. Plus envie d'investir mon précieux petit coeur déjà brisé et recollé je ne sais plus combien de fois. Bien sûr j'ai toujours besoin d'amour, comme tout le monde. Ma famille et mes amis y pourvoieront très bien. Pour le reste... Je refuse de m'infliger de nouveau à quelqu'un qui ne mérite pas d'avoir sa vie pourrie par une emmerdeuse (même s'il me dit qu'il est capable de faire ses propres choix). Je refuse de prendre le risque que quelqu'un avec qui j'ai essayé de construire quelque chose pendant des années décide à nouveau, sans que j'y puisse ou y comprenne rien, qu'il ne m'aime plus. Et un doute affreux me vient. Est-ce que je ne me suis pas jetée dans cette histoire juste parce qu'après ma rupture avec l'Homme, je me sentais nulle et absolument plus désirable, et que j'avais besoin qu'on me regarde encore comme si j'étais la huitième merveille du monde? Si c'est le cas, j'ai l'excuse de l'inconscience - je ne suis ni assez calculatrice ni assez cynique pour avoir fait un truc pareil sciemment -, mais ça n'en demeure pas moins affreux. Pas plus tard qu'avant-hier soir, je disais à Captain que je préfère souffrir moi plutôt que de faire souffrir les gens que j'aime, parce que j'ai tendance à me remettre assez facilement des coups durs alors que mes remords continuent toujours à me hanter. Je crois que je viens d'en prendre pour un petit moment de culpabilité... Mais je ne peux pas. C'est aussi simple que ça. Il arrive trop tard, et je m'en veux d'avoir été le chercher. Si c'était à refaire, je n'enverrais pas cette foutue lettre.

samedi 19 août 2006

Hâte, hâte, hâte

Captain est en train de rentrer d'Espagne et sera chez moi lundi soir pour une dizaine de jours. Je ne tiens plus en place. J'ai une liste d'activités prévues longue comme mon bras, un emploi du temps verrouillé quasiment à la minute près (mais je ferai semblant d'être super cool, c'est promis; d'ailleurs j'ai tout inscrit au crayon papier sur mon agenda au cas où y'aurait besoin de permuter, hé hé hé). Ca fait déjà un mois que je peaufine la déco de l'appart, ce que j'aurais fait de toute manière maintenant que j'y habite, mais pas forcément aussi vite et de manière aussi pointilleuse. Après sept semaines de canicule et une semaine de vent/pluie, le temps est enfin idéal - chaud mais pas trop, avec juste un souffle de vent par-ci par-là. En plus l'Homme est parti en stage ce matin pour la semaine, donc je n'ai même pas à craindre de le croiser dans les rues de mon village. Et mes parents s'en vont incessamment sous peu eux aussi, ce qui m'évitera de me poser la question "je le leur présente déjà ou j'attends quelques mois de plus?". Bref, les conditions idéales sont réunies pour une chouette parenthèse en amoureux, d'autant que je suis d'une humeur, euh, assez torride pour rester polie :) J'espère que Captain s'est bien reposé pendant ses trois semaines à glander en Andalousie parce qu'il risque de pas dormir beaucoup...

mardi 25 juillet 2006

Et quoi que j'apprenne, je ne sais pas...

Je viens de passer chez l'Homme parce que j'avais besoin d'imprimer un bouquin. 500 pages, ce qui nous a fait un peu de temps pour discuter pour la première fois depuis... pfiou, longtemps. J'en ai profité pour caser dans la conversation que j'avais un nouveau chéri, sans donner de précisions à part le fait qu'il vivait loin. "Genre en Vendée?" m'a lancé l'Homme avec un sourire narquois, car il était tombé sur une carte postale oblitérée là-bas la dernière fois qu'il a gardé mes chats en mon absence et relevé ma boîte aux lettres. "Même pas", ai-je répondu. Et on en est restés là.
Ca ne devrait pas me toucher qu'il s'en foute. Je sais qu'après notre séparation, il a été voir Christine pour en discuter avec elle; je supposais donc que ça le travaillait un minimum. Je n'ai aucune envie de me remettre avec lui, et je considère même qu'il m'a rendu service en provoquant notre rupture. Mais ça me fait tout drôle de penser qu'il s'est détaché de moi aussi vite et aussi complètement. Comme si je ne valais même pas un petit pincement au coeur rétrospectif, comme si ce qu'on a vécu ensemble n'avait pas assez compté pour qu'il nourrisse quelques regrets/remords. Oh, je sais ce que vous allez penser: je suis gonflée de rouspéter alors que moi, je suis déjà raide dingue de quelqu'un d'autre. Mais ça ne m'empêche pas de continuer à aimer l'Homme quelque part - de la même façon que j'aimerai toujours Etre Exquis différemment d'un "simple" ami.
Bref. Tout mon entourage est au courant désormais, et à part ma frangine, personne n'a osé me faire remarquer que je m'étais recasée archi-rapidement. Il ne reste plus que mes parents à prévenir. Mon père m'ayant dit lors de notre première conversation live après ma rupture: "Oh, je me fais pas de souci pour toi, tu resteras pas seule longtemps", j'imagine qu'il ne sera guère étonné.

dimanche 23 juillet 2006

Jusqu'à l'horizon et au-delà

Parce que la canicule m'empêche de bosser et que mon retard prend des proportions épiques, j'ai décidé d'inverser mon rythme de vie jusqu'à la fin de l'été. Hier, j'ai donc commencé ma journée de travail à 21h et l'ai finie à 2h du mat'. Puis je suis montée dans ma chambre pour bouquiner ("Eleven on top" de Janet Evanovich). Vers 3h30, après avoir mis ses joueurs dehors, Captain m'a appelée. J'ai éteint la lumière et me suis couchée dans le faisceau du ventilateur que je venais d'acheter exprès. Et comme toujours quand je parle avec Captain, je n'ai pas vu le temps passer. A un moment, j'ai réalisé que le ciel pâlissait et que les oiseaux commençaient à gazouiller. Je me suis mise à genoux sur mon lit, j'ai ouvert la fenêtre et regardé le jour se lever avec la voix de mon amoureux qui chuchotait dans mon oreille. Dehors, l'aube ressemblait à une promesse. A la fin du mois prochain, c'est allongés l'un contre l'autre que nous passerons nos nuits blanches. Au printemps, nous marcherons ensemble dans les rues de Prague. Après ça... Qui sait? Nous avons tout le temps du monde devant nous.

vendredi 21 juillet 2006

Hold the line

Entre 3 et 6 heures au téléphone avec Captain chaque jour... Merci les forfaits illimités SFR et la Freebox. Si l'usage intensif des portables provoque vraiment des tumeurs au cerveau, vous n'avez plus très longtemps à me supporter.

jeudi 13 juillet 2006

Le début de la célébrité

http://mtlm.blogs.com/blog/

Apparemment, j'ai dans mon entourage un curieux pas très bien organisé (obligé de s'en remettre à Google pour retrouver mon blogue).

A son attention et à celle des autres personnes qui pourraient se poser la question: oui, j'ai un nouvel amoureux. Oui, je viens de passer avec lui une des plus belles semaines de ma vie. Oui, je suis encore en train de me demander ce que j'ai fait pour mériter quelqu'un comme lui. Oui, j'ai peur de me réveiller et de réaliser que ça n'était qu'un rêve.

J'aimerais vous parler de Captain, mais mes pauvres mots ne lui rendraient certainement pas justice. Alors je vais juste vous raconter brièvement notre histoire, qui n'est pas banale.

Il y a dix ans, je vivais à Nantes. Après des années de débauche et d'auto-destruction, j'avais décidé de me ranger. J'étais mariée et malheureuse en ménage, mais il n'était pas question pour moi de faire marche arrière ou de trahir une promesse consentie de mon plein gré. Alors quand j'ai commencé à me faire draguer par un type pas comme les autres, j'ai tenté d'ignorer la connexion inexplicable que je sentais entre nous - cette impression que nos âmes étaient en résonance. Pendant un an, on s'est vus dans des cafés, au jardin des plantes ou chez un de ses copains, parce que je ne me faisais pas suffisamment confiance pour me retrouver seule avec lui. Au bout d'un moment, la culpabilité a pris le dessus. J'avais l'impression de tromper le Breton, affectivement à défaut de physiquement, et je ne supportais plus de faire du mal à Captain. Je lui ai dit qu'il valait mieux qu'on arrête de se voir.

Quelques mois plus tard, j'ai quitté mon mari et je suis partie aux Etats-Unis. Besoin de recommencer à zéro dans un endroit où personne ne me connaîtrait... En rentrant en France fin 97, j'ai rencontré Etre Exquis. Que j'ai plaqué deux ans plus tard pour l'Homme. Et pendant tout ce temps, je me suis demandé ce que devenait Captain. Systématiquement, au jour de l'an, je notais dans mes résolutions: "reprendre contact avec Captain". Mais je ne faisais rien. C'était sûrement présomptueux de penser ça, mais je ne voulais pas risquer de remuer le couteau dans la plaie, de raviver ses sentiments (et peut-être les miens) alors que je n'étais toujours pas libre.

Le 3 mai, l'Homme et moi nous sommes séparés, et avant midi, j'avais posté un petit mot anonyme à Captain dont j'avais trouvé l'adresse dans les pages blanches. Juste l'url de ce blogue et "si tu ne m'as pas oubliée, j'aimerais avoir de tes nouvelles". Je ne voulais pas me faire d'illusions; il pouvait être marié avec trois enfants et plus le moindre souvenir de moi. Mais je tenais à clore, d'une façon ou d'une autre, cette histoire restée en suspens dans ma tête depuis si longtemps.

Il n'était pas marié.
Il se souvenait plus que bien de moi.
Et dix ans plus tard, notre histoire ne fait que commencer.

mercredi 12 juillet 2006

Inversion des rôles

Hier, en terrasse du resto après avoir fini nos salades saumon-crevettes-asperges, nous décidons de faire un brin de lecture avant de repartir, histoire de prolonger un moment paisible et délicieux.
Je prends l'Equipe et Captain, le supplément astrologie de Marie-France.
Autant pour la répartition traditionnelle des rôles dans le couple.

Une journée parfaite


Pornic, hier.
Life is good.

lundi 10 juillet 2006

Maudite je suis

Captain en se levant: Tiens, je vais parfumer mon café pour une fois.
Moi (curieuse): Avec quoi?
Captain: Je sais pas. Peut-être de la cardamone. Ou de la cannelle.

France-Italie

Le plan originel, c'était d'aller regarder le match en ville, probablement sur l'écran géant installé devant la médiathèque de Nantes. On y serait allés à pied, on aurait sauté le dîner parce que notre enthousiasme aurait suffi à nous sustenter, et en cas de victoire on aurait bu un diabolo menthe à la santé des bleus.

La réalité, c'est qu'on a regardé le match chez Captain, vautrés sur le canapé, avec la moitié d'une grande hawaïenne Pizza Hut dans le bide, 2 Smirnoff on Ice (ou 2 Despé) dans le sang et deux grammes d'aya dans les poumons. Raide défoncée, j'étais.

Y'a pas à dire, le sport c'est bon pour la santé.

mercredi 5 juillet 2006

Hier

2 heures passées chez l'esthéticienne (pour un résultat toujours aussi douteux à la sortie)
10 pages de Maudit Bouquin traduites (j'en suis à peine à la moitié... misère)
8 épisodes de Gilmore Girls en DVD (50 mn chacun, à cheval sur les saisons 2 et 3)
1 lessive (composée, genre d'une vingtaine de culottes/soutifs, de deux débardeurs, d'un bas de pyjama et d'une serviette éponge - non, je suis pas beaucoup sortie ces derniers temps.)
20 minutes au téléphone avec Captain (j'avais dit qu'on s'appelait plus jusqu'à demain mais j'ai craqué)
5 chapitres de "Eat, pray, love" (qui me donnerait presque envie d'aller m'enfermer dans un ashram s'il ne fallait pas se lever à 3h du matin)
...et plus que 24h à attendre de découvrir si dix ans plus tard, le moment est enfin le bon.

mercredi 28 juin 2006

mardi 27 juin 2006

Planning stratégique

Armalite: mais euh si je promets d'être sage?
Captain: je ferai semblant de te croire
Armalite: ah si je promets, je tiens
Armalite: ou bien on peut résoudre le problème en faisant une nuit blanche
Armalite: ce qui le résoudra également pour le lendemain soir car on sera trop crevés pour faire autre chose que dormir
Armalite: et hop, je couche pas avant le troisième rencard
Armalite: Cosmo sera fier de moi

mardi 20 juin 2006

Dialogue édifiant

PPLC: lé comment le monsieur ?
Armalite: mon âge. prof de maths. adorable.
PPLC: bien
Armalite: j'aime que les garçons gentils
Armalite: (et les filles un peu salopes, va savoir pourquoi)

samedi 17 juin 2006

Compte à rebours lancé...

...depuis cette nuit.
J-18 avant l'heure de vérité.
Une fois de plus, l'aube se levait quand j'ai réussi à m'endormir. Trop de questions en l'air, de scénarios qui défilent dans la tête, de peur et d'excitation mêlées. Il pleuvait depuis 3h du matin; l'orage grondait doucement dans le lointain, comme une berceuse impuissante à m'endormir. A genoux sur mon lit, les coudes posés sur le rebord de la fenêtre, j'ai regardé le ciel strié de nuages virer à l'indigo, le halo ambré des lampadaires trouer l'obscurité pâlissante, les maisons encore endormies découper peu à peu leurs contours au bord de l'asphalte humide de l'avenue.
Et j'ai pensé que la vie était parfois merveilleuse.

samedi 3 juin 2006

Juste parce que

Trois heures et demie du matin. N'arrivant pas à dormir, mais ayant en tête un texte qui défile tout seul et qui ne demande qu'à être couché sur papier (ou en tout cas sur Word), je me relève et descends au bureau. Un thé aux fruits rouges fumant à la main, j'allume mon ordi en savourant le plaisir tout bête de pouvoir être debout et active au milieu de la nuit. Et là, dans ma boîte mail, je trouve la chanson que je cherche à récupérer depuis des années, celle dont je ne trouve plus le CD et qui est inconnue de Kazaa. 24h à peine après en avoir parlé au téléphone à Captain. Finalement j'aime bien les surprises quand elles sont de ce genre-là - celles qui montrent que quelqu'un a pensé à vous et essayé de vous faire plaisir juste parce que.

vendredi 2 juin 2006

Et un nouveau départ à zéro, un!

Le retour de vacances aurait difficilement pu mieux se passer. Après une nuit de douze heures d'affilée (youpi!), Autre Moi m'a emmenée gare de Lyon où j'ai peiné un max avec mes bagages - plus de la moitié de mon poids selon les balances de l'aéroport - et réussi à monter dans mon TGV environ une minute avant le départ. Voyage sans histoires. A l'arrivée, Etre Exquis m'attendait sur le quai. A titre de comparaison, l'Homme se garait toujours sur le rond-point devant la gare et restait dans la voiture par flemme de chercher une place ou pour ne pas payer le parcmètre. OK, je trouve que la galanterie est un concept totalement ringard, mais aider une fille à porter ses valises, c'est juste une question de courtoisie ordinaire, parce qu'elle est a priori beaucoup moins costaud qu'un gars. Je foutais bien les mains dans sa chaîne de moto, malgré le cambouis, quand il fallait réparer quelque chose et que ses mains à lui ne rentraient pas. Bref. Etre Exquis et moi avons tourné en bagnole en faisant des bricoles pour son boulot jusqu'à l'heure où je savais que l'Homme ne serait plus chez lui (progrès: je ne pense plus "à la maison"). Il faisait un temps magnifique, on roulait avec les vitres ouvertes et la musique à fond, je me sentais libre comme l'air et regonflée à bloc. Passage rapide chez l'Homme, donc, pour y récupérer mes clés et mon courrier. Puis posage dans mon appartement envahi par les cartons. Je croyais pourtant les avoir presque tous défaits avant de partir... Après inspection, il s'avère qu'un de mes éditeurs a ressorti une vielle série à moi avec de nouvelles couvertures et s'est senti obligé de m'envoyer douze exemplaires de chaque tome en grand format. Ca part d'un bon sentiment, mais je le hais quand même sur ce coup-là. Etre Exquis passe un bon moment avec moi à lire le Golf Digest que je lui ai rapporté pendant que je réarrange le contenu de mon meuble à DVD. Silence confortable entre nous - la compagnie sans la pression. Il part vers 21h, et j'en profite pour appeler Captain. Ou devrais-je dire: pour exploser en un soir mon forfait SFR du mois? Whatever. Trop contente de l'entendre après tout ce temps. Après avoir raccroché, malgré l'heure tardive, je commence à dépouiller mon courrier et à y répondre, puis j'attaque les mails sur le nouvel ordi portable reçu pendant les vacances et mis en service par l'Homme, qui m'a rendu tous les services possibles en mon absence histoire sans doute de se dédouaner de sa culpabilité. Peu importe la raison, ça m'arrange de ne pas avoir à galérer avec ma Livebox ou à courir après ma voisine pour lui piquer la clé du garage à vélo. Là, il est deux heures et demie du matin et je n'ai ni faim ni sommeil. Je recommence déjà à me décaler... M'en fous: les somnifères, pour moi, c'est fini. Marre de me bousiller la mémoire avec ça.

vendredi 19 mai 2006

Vive Sheryl

Oh, je pourrais surement citer des tas de raisons pour lesquelles ce que je suis en train de faire avec Captain est une mauvaise idee. Mais je prefere paraphraser la chanson fetiche d'Autre Moi qui est devenue l'hymne de notre voyage: "If it makes me happy, it can't be that bad".