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samedi 7 septembre 2019

[LOUVAIN] A la découverte du Grand Béguinage




Située à 40 minutes de train de Bruxelles, la petite ville flamande de Louvain possède non pas un, mais deux béguinages. Le plus grand, qui date du 13ème siècle, est aujourd'hui le quartier d'habitation des étudiants et des professeurs de la plus ancienne université catholique d'Europe. Mais le premier jour de septembre, les cours n'avaient pas encore repris, et malgré la météo idéale pour une promenade, on ne croisait pas grand-monde dans ses ruelles: quelques touristes âgés qui peinaient à négocier les pavés extrêmement inégaux, un couple d'amoureux qui volait des bisous dans tous les coins, deux ou trois courageux-mais-pas-téméraires qui avaient mis pied à terre et poussaient leur vélo. Tout était parfaitement tranquille - les conditions idéales pour improviser une séance photo!

mercredi 4 septembre 2019

[LOUVAIN] Les brunchs du dimanche (60): Life Bar




Bien que nous ayions recommencé à manger de la viande deux ou trois fois par semaine après plusieurs années de végétarisme, nous sommes toujours à l'affût de restos vegans où l'expérience nous a appris que nous pouvions nous régaler avec des plats nettement plus sains et digestes que ceux qu'on trouve à peu près partout ailleurs. A l'occasion d'une promenade dominicale dans la ville universitaire de Louvain, nous avons donc décidé de tester le Life Bar sur lequel les avis de clients semblaient excellents, et dont les photos nous faisaient saliver d'avance. 

mercredi 6 mars 2019

[GAND] Hôtel 1898 The Post, charme discret et confort absolu




L'an dernier, nous étions venus à Gand pour voir une expo au Design Museum, et nous en avions profité pour tester un bar à cocktails recommandé par Gasparde: The Cobbler. Celui-ci se situe au premier étage de l'ancienne poste de la ville, un bâtiment superbe datant de la fin du XIXème siècle dont le rez-de-chaussée est désormais occupé par un petit centre commercial bobo à souhait, et les étages par un hôtel appartenant au réseau Zannier. La simple vision des couloirs à la moquette épaisse et aux murs sombres, décorés de vieux livres, avait suffi à me séduire et me donner envie de revenir passer une nuit dans cet établissement. Bien que j'aie des goûts plutôt minimalistes en matière de déco, associés à une sainte horreur du bling-bling et du kitsch, j'avoue que je ne crache pas du tout sur le luxe bourgeois feutré. Et tout ce que je voyais des chambres du 1898 The Post sur leur site internet me disait que je m'y plairait beaucoup...

mardi 15 janvier 2019

[LIEGE] Génération 80 Expérience





Chouchou et moi sommes nés au début des années 70. Les années 80 sont donc celles de notre adolescence: une période riche en souvenirs et en références culturelles de tout poil. Aussi ne pouvions-nous pas manquer d'aller voir l'exposition qui leur est actuellement consacrée à la gare de Liège Guillemins. Et comme, jusqu'à fin janvier, on peut avoir deux places pour le prix d'une en les achetant sur internet, nous avons voulu en profiter le week-end dernier avant mon retour en France pour les semaines à venir. 

dimanche 13 janvier 2019

[LIEGE] Les brunchs du dimanche (54): Tea Late, chez Alice au Pays des Merveilles





S'il est un univers avec lequel il est facile de m'appâter, c'est bien celui d'Alice au Pays des Merveilles. Je suis allée au maid's café de Tokyo (pas mal); j'ai fait l'escape game de Leavin Room à Paris (génial); j'ai testé le restaurant à Hong Kong (bof). Alors, quand j'ai vu qu'un salon de thé sur ce thème avait ouvert à Liège en octobre dernier et qu'il récoltait de très bons avis, j'ai immédiatement réservé pour le brunch du samedi. 

dimanche 22 avril 2018

Où aller admirer les jacinthes du bois de Halle manque nous coûter très, très cher





Tous les ans en cette saison, les jacinthes sauvages fleurissent au bois de Halle, formant au pied des arbres des tapis violets considérés comme une des principales attractions touristiques de Belgique. Or je ne les avais encore jamais vues, et Chouchou a désormais un blog photographie à alimenter. Nous avions donc décidé de nous rendre sur place hier, et l'endroit n'étant pas franchement desservi par les transports en commun, nous avions loué une Cambio. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, Cambio est un système de voitures partagées que l'on prend à une station donnée et que l'on ramène à cette même station quand on a fini de l'utiliser. C'est très pratique quand on habite en ville et qu'on n'a pas l'usage quotidien d'un véhicule motorisé. 

mardi 3 avril 2018

[BELGIQUE] Les cabanes de Rensiwez





Depuis des années, je rêvais de passer une nuit dans une cabane. Mon plan originel impliquait que la cabane en question soit perchée dans un arbre pour coller à un vieux fantasme d'enfant, mais en effectuant des recherches sur internet, j'ai eu le coup de foudre pour les cabanes de Rensiwez dont l'aménagement me semblait beaucoup plus attirant que celui de toutes les cabanes dans un arbre accessibles depuis Bruxelles. Pour mon anniversaire, je me suis donc décidée à réserver - et en m'y prenant un mois à l'avance, pour un lundi soir hors saison touristique, la seule cabane encore disponible sur le site était la Thalia. J'aurais préféré une de celles équipées d'un bain nordique ou mieux encore, d'un sauna, mais je tenais à la date. Donc, en avant pour la Thalia et deux petits déjeuners à base de produits du cru. Montant total de la facture: 160€. 

mardi 27 février 2018

[GAND] "Hello, robot" au Design Museum





J'avoue: livrée à moi-même, il ne me serait pas venu à l'idée d'aller voir une expo sur les robots, et encore moins de me rendre jusqu'à Gand pour ça. Non que les progrès en la matière m'effraient, bien au contraire, mais je ne peux pas non plus dire que le sujet me passionne. "Il y aura le vrai R2D2", a fait valoir Chouchou avec des yeux de Chat Potté. Star Wars, je m'en fous; par contre, je suis chroniquement incapable de résister aux yeux de Chat Potté de mon amoureux. Donc, j'ai vérifié qu'il y avait des escape games et des bars à cocktails décents dans le coin, et une fois rassurée sur l'intérêt de l'expédition, j'ai donné mon accord.

mercredi 13 décembre 2017

[MONS] David LaChapelle: After the Deluge aux Beaux-Arts




De David LaChapelle, je ne connaissais que ses photos les plus célèbres, celles où il mettait des célébrités en scène dans des images ultra-colorées et provocatrices. Mais ça, c'était avant qu'il ne visite la chapelle Sixtine, en 2006, et que son travail ne prenne un tournant radical pour s'orienter davantage vers le mysticisme et la nature. 

lundi 28 novembre 2016

Ice Magic "Antarctica" à Hasselt


C'est devenu une de nos traditions: à l'approche des fêtes, nous allons voir le festival de sculptures de glace où qu'il ait choisi de planter son chapiteau en Belgique. Les années précédentes, nous avons eu droit au Seigneur des Anneaux puis au Hobbit, à la bédé belge et à Star Wars. Cette fois, le thème est l'Antarctique, et j'ai pensé que ce serait un changement agréable. En plus, à Hasselt, il y a aussi un beau jardin zen et un chouette musée de la mode; du coup, il y avait de quoi amortir le déplacement en train! Dimanche après-midi, nous sommes donc sortis de la gare de Hasselt vers 14h30, et nous avons commencé par sauter dans un bus pour nous rendre au jardin zen, pensant que les photos rendraient mieux en début d'après-midi quand il y avait encore de la lumière. Pas de bol: le jardin était fermé pour travaux jusqu'au 31 mars (ce que nous n'avions vu nulle par sur internet en préparant notre sortie). 

Un peu contrariés, nous avons demandé au GPS de l'iPhone de Chouchou de nous ramener à pied vers le Ice Magic. Et là, horreur malheur: contrairement aux éditions précédentes, qui se tenaient à part du reste des festivités de fin d'année, le Ice Magic Antartica était niché en plein coeur du marché de Noël. Et si mal indiqué que nous avons tourné un long moment pour en trouver l'entrée, au milieu d'une foule compacte et parmi cet infâme mélange d'odeurs de nourriture grasse et de vin épicé que je déteste cordialement. Consolation: les billets coûtaient seulement 9€ (au lieu de 15 d'habitude), et il n'y avait pas de file d'attente pour accéder au chapiteau. Nous avons vite compris pourquoi. La visite est si rapide que pour une fois, nous n'avons même pas eu le temps d'avoir froid aux mains en prenant des photos sans gants. Dix minutes à tout casser. 


















Alors, oui, les sculptures en elles-mêmes sont toujours aussi réussies, finement ouvragées et bien mises en valeur par un choix judicieux d'éclairage ainsi qu'une disposition qui permet de les admirer sans être gêné par les autres visiteurs. Je regrette toutefois l'absence de panneaux explicatifs: j'aurais trouvé ça bien de donner les noms des animaux représentés et, pendant qu'on y était, de glisser un petit message sur la disparition annoncée de la banquise et la menace que ça représente pour nombre d'espèces. Et au final, un aller-retour en train depuis Bruxelles plus une entrée plein tarif par personne, ça fait quand même beaucoup de temps et d'argent pour dix minutes d'attraction. Une déception, donc. 

Ice Magic - Winterland
Kolonel Dusartplein
3500 Hasselt

mercredi 20 avril 2016

Où Cahouète a droit à ses pandas tandis que je suis frustrée de mes hippos


J'ai passé une nuit horrible: endormie vers minuit et demie, réveillée deux heures plus tard avec un mal de gorge de tous les diables et beaucoup trop chaud, impossible de me rendormir même en migrant sur le canapé du salon avec une couverture plus légère et un pot de Vicks Vaporub. Plus de cinq heures à ruminer mes angoisses, ce n'est vraiment pas bon pour ce que j'ai. Quand je finis par me lever vers 7h30, la journée qui s'annonce crevante commence à peine et je suis déjà épuisée. 

A 9h12, je sonne à l'appart' Air B'n'B des petits avec un sac de croissants. Nous prenons le métro jusqu'à la gare du Midi, un premier train IC jusqu'à Ath et un tortillard jusqu'à Cambron-Casteau. Heureusement qu'il fait très beau aujourd'hui encore, parce qu'il faut quand même marcher pas mal de la minuscule gare ferroviaire jusqu'à notre destination. Les enfants tentent de deviner ce que nous allons faire: "Traire des vaches? Ce serait cool!" Euh oui mais non. Nous nous rendons au parc zoologique de Pairi Daiza, qui depuis 2014 héberge deux pandas: la grande passion de Cahouète dans la vie. Mais nous comptons lui cacher leur présence jusqu'au dernier moment.




Début de la visite. Dans la mini-ferme près de l'entrée, je découvre que ma soeur appelle sans discernement "biquette" aussi bien les brebis que les chèvres. "Bah c'est plus ou moins pareil." Je sais qu'elle bosse dans la finance, mais tout de même. A l'intérieur d'une magnifique et gigantesque volière, nous montons sur une passerelle suspendue en pensant qu'elle redescend de l'autre côté: en fait, elle traverse la moitié du parc, avec des planches de plus en plus étroites, des cordes qui ballottent de plus en plus, et à la fin, un tunnel dans lequel il faut avancer à quatre pattes. On se sent un peu comme une famille d'Indiana Jones. A un moment, Cahouète aperçoit en contrebas le panneau qui indique la grotte des pandas, et son visage s'illumine. Score.







La longue visite à Hao Hao et Xing Hui se conclut par un non moins long passage à la boutique de souvenirs qui leur est dédiée. Il n'y en a pas d'autres à l'intérieur du parc, seulement deux à l'entrée, et j'apprécie beaucoup ce côté anti-Disneyland. L'estomac dans les talons, nous rebroussons chemin jusqu'au dôme de l'Oasis où nous déjeunons à la cafétéria: couscous pour les hommes, ballekes-riz pour ma soeur et moi. Je suis sur les rotules alors que nous n'avons même pas vu un quart du parc, et j'envie atrocement David qui, dès qu'on le pose quelque part sans rien à faire (maintenant, par exemple), s'endort dans la minute. "Je suis comme les appareils sophistiqués: je me mets en veille", rigole-t-il. Clairement, on a oublié de me doter de cette option.





Mes jambes sont en plomb et j'ai juste envie de me rouler en boule dans un coin pour mourir. Par chance, la visite suivante est celle de la crypte des chauve-souris, ce qui me requinque un peu. C'est vrai que ça fouette sévère, mais on peut admirer à moins d'un mètre d'énormes chauve-souris qui battent des ailes suspendues la tête en bas, ainsi que des grappes de minuscules bébés. J'adore. En ressortant, nous zappons la partie nordique et pénétrons dans la partie "indienne" en admirant la déco. Je n'avais jamais vu un parc zoologique aussi somptueusement mis en scène; la visite vaudrait le coup même sans les animaux! Par contre, malgré les programmes de protection et de reproduction des espèces menacées, je reste assez opposée au principe de transporter sur un autre continent et d'enfermer dans un espace plus ou moins réduit des bestioles qui seraient tellement mieux en liberté... Si ce n'était pas pour Cahouète, je ne serais jamais venue ici. Mais j'avoue que je suis prête à m'asseoir sur mes principes pour le titre très disputé de Meilleure Tatie de l'Univers.








Dans la partie africaine, je suis déçue de ne pouvoir accéder à l'enclos des hippopotames à cause des travaux en cours sur la maison des gorilles située juste devant. Les enfants se sont emparés du gros appareil photo de leurs parents et mitraillent tout ce qui bouge. Un bateau de récupération, le Mersus Emergo, abrite les protégés de l'association Carapace: des tortues et autres reptiles abandonnés ou issus d'un trafic illégal. L'occasion de découvrir qu'en plus de prendre les brebis pour des bêtes à cornes, ma soeur a peur des serpents. Pourtant, ce n'est pas comme s'il s'agissait de bêtes terrifiantes genre des SOURIS! Nous retournons dire au revoir aux pandas; l'un des deux pionce et l'autre boulotte de grandes tiges de bambous vautré sur le dos. La belle vie. J'aimerais voir les koalas arrivés la semaine dernière mais ils sont encore en phase d'acclimatation et on ne peut que les deviner à travers la vitre de leur nouvelle maison.





Pour compenser ma frustration de n'en avoir pas vus de vrais, je m'achète un petit hippo en peluche super douce dans la boutique près de l'entrée. Puis nous reprenons le chemin de la gare, où nous arrivons avec une demi-heure d'avance et manquons quand même rater notre train parce que nous l'attendons sur le mauvais quai. L'occasion de piquer un dernier sprint, histoire d'achever mes rotules. Retour à Bruxelles sans histoire; métro et bus 71 jusqu'à la place Flagey où Chouchou nous rejoint et où ma soeur, David et les enfants s'achètent chacun un grand cornet de frites. Les vendeurs ne connaissent pas la sauce barbecue (siriously?) et sont toujours aussi aimables, mais enfin ça fait partie du folklore. Quand nous voulons reprendre le 71 en sens inverse, il est bondé et les portes se referment avant que David n'ait pu monter à bord avec nous. Il prend le suivant, et nous le récupérons à l'arrêt Quartier Saint-Boniface. 

Un dernier arrêt chez Eccome No! pour acheter des pizzas à emporter, car c'est bien connu: frites + pizzas is the new healthy diner. Je suis tellement soulagée de me poser sur le canapé des petits enroulée dans une couverture en polaire! Quand vient le moment de rentrer, je me sens incapable de faire un pas de plus, et Chouchou-cet-amour prend une voiture Cambio à la station voisine juste pour me ramener à la maison avant de revenir poser la voiture là et de rentrer à pied tout seul. Bilan de ce mercredi: plus de 21 000 pas, 8h de sommeil en trois jours et 72h sans le moindre légume vert. Heureusement que le côté obscur de la Force est avec moi.

jeudi 11 février 2016

L'Esco*bar, une bonne adresse pour déjeuner et goûter à Anvers




Pour notre récente escapade à Anvers, j'avais demandé à Gasparde, qui s'y rend souvent pour son travail, de nous recommander un resto sympa et pas trop cher à proximité de la gare centrale. Effectivement, l'Esco*bar est très bien situé, dans une rue sur la gauche quand on marche en direction de la grande avenue commerçante du Meir. Lorsque nous arrivons le samedi vers 11h30, les deux salles sont déjà presque pleines de gens en train de bruncher, et sans réservation, nous avons de la chance de réussir à grapiller une table pour deux qui se libère juste à ce moment. 










La formule brunch est assez classique, essentiellement du sucré avec du jambon et du fromage en plus, et nous décidons donc de taper plutôt dans le reste du menu (que je dois me faire traduire par Chouchou, car il n'en existe pas de version française ou anglaise). Un burger crapuleux et une eau pétillante pour Chouchou, les "scampi Esco*bar" et un verre de vin blanc argentin pour moi. Le temps que notre commande arrive, je me balade un peu partout en photographiant la déco.





Nos assiettes arrivent relativement vite malgré l'affluence. Le burger de Chouchou est assez monstrueux et délicieux d'après lui. Je suis un peu décontenancée de ne recevoir qu'une corbeille de pains assortis avec mes scampi, alors que selon moi, une timbale de riz blanc vapeur s'imposait en accompagnement. Malgré tout, je ne regrette pas mon choix: la sauce riche, crémeuse et légèrement épicée, est une véritable tuerie. 





L'endroit nous plaît tellement que nous y revenons pour une pause goûter avant de prendre notre train. Je suis déçue par les muffins, que je trouve un poil secs et peu intéressants gustativement; par contre la limonade maison "Royal mint" choisie dans la grande liste écrite et illustrée à la craie sur une porte est un excellent choix. Et puis pour 11,50€ à deux, difficile de rouspéter même si la maison n'accepte que les paiements en cash... Nous avons adoré l'Esco*bar, et nous y reviendrons sûrement lors d'un prochain passage à Anvers.

Quellinstraat 32
2018 Antwerpen
Ouvert de 9h à 18h