dimanche 18 juillet 2021

La semaine en bref #184

 


Lundi:

On commence la semaine par un grand moment de glamour: le dépistage du cancer colorectal. Si vous avez plus de 50 ans, vous savez. Sinon, je m'en voudrais de vous gâcher la surprise. 

 Juste après la fin de l'allocution de Manu: 20 000 prises de rendez-vous par minute sur Doctolib. En d'autres termes: on ne va pas se vacciner pour protéger les personnes à risques, mais si c'est pour aller au resto et au ciné... Y'a quand même des priorités dans la vie. 

Mardi:

 Grâce à sa soeur qui habite juste à côté de chez moi, je récupère en mains propres le tableau tissé acheté à Julie Robert. Toute la question est maintenant de savoir si je vais me décider à déballer la perceuse acquise il y a six mois pour l'accrocher, ou si je vais avoir la flemme et décrocher autre chose pour le mettre à sa place. 

 Un des coins de la petite table de balcon qu'on m'a livrée la semaine dernière, et que je viens seulement de déballer, est abîmé. En temps normal, je pesterais et me démènerais pour qu'on me l'échange. Là, je décide que je peux bricoler une réparation de fortune et la planquer sous un carré de toile cirée histoire ne pas m'emmerder. Puis je me commande une pizza à l'aubergine pour manger tranquillement dehors à la fraîche. 

Mercredi:

 L'opération "nettoyage du grand tapis de mon bureau" à grand renfort de produit chimique est un échec cuisant. Je crois que je vais faire appels à des professionnels (surtout que celui du salon aurait bien besoin d'un décrassage lui aussi).

 Zut, je voulais aller voir le feu d'artifice et j'ai complètement zappé. Bon, d'un autre côté, j'aurais dû prendre un taxi pour me rapatrier ensuite à Monpatelin, et remettre ma vie entre les mains d'un inconnu en pleine nuit, ça m'enthousiasme moyen.

Jeudi:

 Gros contraste entre les images apocalyptiques des inondations à Friteland et la météo idéale quand je vais rejoindre Kiki et sa fille sur la terrasse d'Il Parasole di Marco, face à la mer. On passe près de trois heures à se régaler, à papoter à bâtons rompus et à se marrer comme des baleines. Certes, c'est un peu étrange d'avoir désormais des conversations d'adulte avec quelqu'une que j'ai vu naître, mais aussi hyper agréable. Choupie est futée, drôle, pleine de caractère. Entre elle et mes neveux, j'ai une excellente opinion des "jeunes d'aujourd'hui" qui seraient paraît-il tellement moins bien que ceux d'hier. 

Vendredi:

 Je suis assez déçue par le puzzle squelette de Cavallini. Je pensais apprendre plein de choses en le faisant, mais les caractères sont si petits qu'il est impossible de les déchiffrer - du coup, ça rend la réalisation monotone et plutôt chiante. Je ne suis même pas sûre que j'irai jusqu'au bout. 

Samedi:

 Je voulais aller passer la journée à Aix et découvrir la nouvelle librairie/café à chats qui a ouvert là-bas récemment, mais 33° sans un nuage d'après la météo, ça ne me tente pas du tout. Je vais plutôt attendre la rentrée. 

 Du coup, est-ce que je me goinfre dans la journée deux saisons entières d'une série pour ados dont je trouve l'héroïne à baffer? Oui, absolument. 

Dimanche:

 Entre les deux avions qui vont l'emmener en vacances avec sa famille, ma soeur m'annonce qu'elle a été promue Grand Manitou de la filiale française de sa boîte. Elle sera la première femme à occuper ce poste dans un secteur traditionnellement hyper masculin. Mon père en aurait crevé de fierté. Du coup, je suis fière pour deux (et je me tape une petite chialade derrière mon écran, parce que son absence ne va jamais arrêter de me faire mal).


2 commentaires:

Anonyme a dit…

Quelle est la série pour ados avec une héroïne à baffer? J'ai tendance à faire la même chose les jours de grosse flemme: regarder des séries affligeantes, mais comme mon encéphalogramme est justement trop plat pour s'affliger, ça passe le temps sans requérir trop de concentration...

ARMALITE a dit…

La série en elle-même n'est pas affligeante, au contraire - c'est juste l'héroïne que je trouve insupportable. J'en parlerai dans ma liste du mercredi.