mardi 1 septembre 2020

[LECTURE] Les sorties de septembre que j'attends avec impatience


Assez peu de sorties intéressantes comparé à août ou octobre, mais j'ai quand même déniché quelques bouquins prometteurs pour occuper mes soirées de fin d'été! Et vous?
C'est l'histoire d'un amour à rebours. Une passion platonique mais éternelle entre deux êtres. D'un côté, il y a Ana. Sexagénaire charismatique, ancienne maire tout juste retraitée, mariée et maman. Une battante au grand coeur qui impose le respect. De l'autre, il y a Zeno. Célibataire endurci, libraire proche de la retraite et doctorant en physique qui aura mis quarante ans pour terminer sa thèse. Un esprit libre et voyageur, aussi séduisant que mystérieux. Au fil des années, ils ont tissé ensemble un amour impossible et intarissable. Tout en égrainant les excuses qui ont empêché qu'elle ne prenne forme, on remonte le temps de cette romance et de ses méandres... jusqu'à sa source.
J'adore les histoires à rebours, et je suis une fan absolue des dessins de Jordi Lafèbre, l'illustrateur de la série feel good "Les beaux étés" qui signe ici sa première oeuvre en tant que scénariste. En plus, j'ai vu passer quelques cases de cet album sur son compte Instagram, et il a l'air vraiment magnifique. 


A VOLONTE: TU T'ES VUE QUAND TU MANGES?
« Avortez. », « Il va falloir faire un autre sport, votre fille n'est pas assez gracieuse pour la danse. », « On ne va pas avoir votre taille en rayon. », « T'as de la chance d'être grosse, au moins t'existes. »... Les journées de Mathou et Mademoiselle Caroline sont remplies de ces petites phrases, parfois anodines mais toujours assassines à propos de leur poids. Si l'une essaie désormais de s'accepter, l'autre fera toujours en sorte d'essayer de mincir mais ensemble, les deux autrices nous livrent leurs expériences et nous font prendre conscience que la grossophobie est un mal sociétal.
Un sujet d'actualité qui mérite vraiment qu'on en parle, traité par deux autrices très douées pour partager leurs expériences personnelles d'une façon qui suscite adhésion et empathie. 




Piranesi's house is no ordinary building: its rooms are infinite, its corridors endless, its walls are lined with thousands upon thousands of statues, each one different from all the others. Within the labyrinth of halls an ocean is imprisoned; waves thunder up staircases, rooms are flooded in an instant. But Piranesi is not afraid; he understands the tides as he understands the pattern of the labyrinth itself. He lives to explore the house. There is one other person in the house-a man called The Other, who visits Piranesi twice a week and asks for help with research into A Great and Secret Knowledge. But as Piranesi explores, evidence emerges of another person, and a terrible truth begins to unravel, revealing a world beyond the one Piranesi has always known. 
Il y a 16 ans, je dévorais le premier roman de Susanna Clarke: "Jonathan Norrell & Mr Strange", un énorme pavé écrit tout petit avec des notes de bas de page-fleuves que certains ont qualifié d'indigeste mais qui reste à ce jour un de mes livres préférés de tous les temps. Cela dit, je pense que même s'il avait été écrit par une illustre inconnue, "Piranesi" m'aurait accrochée avec sa seule quatrième de couverture. J'espère l'aimer autant que "La maison des feuilles" ou "La maison dans laquelle".


In a slightly alternate London in 1983, Susan Arkshaw is looking for her father, a man she has never met. Crime boss Frank Thringley might be able to help her, but Susan doesn’t get time to ask Frank any questions before he is turned to dust by the prick of a silver hatpin in the hands of the outrageously attractive Merlin. Merlin is a young left-handed bookseller (one of the fighting ones), who with the right-handed booksellers (the intellectual ones), are an extended family of magical beings who police the mythic and legendary Old World when it intrudes on the modern world, in addition to running several bookshops. Susan’s search for her father begins with her mother’s possibly misremembered or misspelt surnames, a reading room ticket, and a silver cigarette case engraved with something that might be a coat of arms. Merlin has a quest of his own, to find the Old World entity who used ordinary criminals to kill his mother. As he and his sister, the right-handed bookseller Vivien, tread in the path of a botched or covered-up police investigation from years past, they find this quest strangely overlaps with Susan’s. Who or what was her father? Susan, Merlin, and Vivien must find out, as the Old World erupts dangerously into the New.
Déjà que j'ai du mal à résister à tout roman dont l'histoire tourne autour des livres, d'une bibliothèque ou d'une librairie, s'il se déroule dans un Londres des années 80 version urban fantasy mâtinée d'enquête policière, mon compte en banque n'a absolument aucune chance d'en sortir indemne. 


Following her father's death, Jane North-Robinson and her mom move from sunny California to the dreary, dilapidated old house in Maine where her mother grew up. All they want is a fresh start, but behind North Manor's doors lurks a history that leaves them feeling more alone... and more tormented. As the cold New England autumn arrives, and Jane settles in to her new home, she finds solace in old books and memories of her dad. She steadily begins making new friends, but also faces bullying from the resident "bad seed," struggling to tamp down her own worst nature in response. Jane's mom also seems to be spiraling with the return of her childhood home, but she won't reveal why. Then Jane discovers that the "storage room" her mom has kept locked isn't for storage at all -- it's a little girl's bedroom, left untouched for years and not quite as empty of inhabitants as it appears...  Is it grief? Mental illness? Or something more... horrid?
J'ai adoré tous les romans jeunesse de Katrina Leno, exception faite du dernier que j'ai détesté. C'est donc avec une prudence tempérée par la beauté de la couverture que je me plongerai dans le nouveau. 


2 commentaires:

Anonyme a dit…

"A volonté" me donne envie ;)
Merci.
Bisous Nad :)

petite_g a dit…

J'ai épinglé "Après tout" et j'attends impatiemment ton avis sur Piranesi : j'avais beaucoup aimé Jonathan Strange , un peu "touffu" c'est vrai, mais passionnant. Et je vénère "La maison des feuilles" et "La maison dans laquelle". Donc... ;)