dimanche 8 septembre 2019

La semaine en bref #87




Lundi:
 Merci au Trésor Public, qui m'offre une occasion de commencer sainement la semaine, le mois et même l'année scolaire en me délestant au titre de la taxe foncière d'une somme non négligeable que je n'irai pas investir dans des achats-plaisir nuisibles pour ma santé ou celle de l'environnement.
De toute évidence, ni les mouches ni les moustiques n'ont eu le mémo qui disait que l'été était fini et qu'il fallait rentrer chez eux maintenant, bisous et à l'année prochaine.
 Débat acharné sur le concept de libre arbitre vu à travers le prisme a/de la physique quantique b/des bactéries maléfiques de l'intestin. On sait s'amuser à une heure du matin chez les Armalite-MTLM.

Mardi:
 Ce cake choco-banane préparé selon la plus pure méthode pifométrique est parfait, pas trop sucré avec une texture idéalement moelleuse. Vite, notons la recette avant d'oublier!
 Chouchou s'interrompt dans son épluchage de patates pour se pencher vers son iPad en équilibre précaire sur le bord du plan de travail et effectuer quelques manips les sourcils froncés. Intriguée, je lui demande ce qu'il fait. "J'essaie de déclencher une guerre mondiale pour empêcher la Grèce d'envoyer un homme sur la lune."  Y'a des jours où c'est difficile de défendre les vertus des jeux vidéo.

Mercredi:
 En sortant de la librairie Flagey, je reçois les premières gouttes d'une averse non prévue par la météo. Je pousse quand même jusque chez Lush pour me racheter du shampoing - mais quand j'arrive trempée place Stéphanie, le magasin a disparu. Renonçant à mes autres courses, je décide de rentrer en tram. Par la vitre du 92, un nouveau Lush me nargue à 50 mètres de l'ancien.
 Bien entendu, la pluie s'arrête pile poil lorsque je descends du bus devant chez moi avec mes bouquins neufs changés en pulpe de papier et pas de "Retour dans le droit chemin" ni de bouchons d'oreille.

Jeudi:
 Pendant que Chouchou faisait nuit blanche pour terminer un micro-site qui lui a immédiatement valu moult compliments, j'ai pu dormir huit heures d'affilée sous ma couverture lestée. Meilleur achat de l'année ex-aequo avec mon nouvel iPad mini - les deux ont vraiment amélioré mon quotidien de façon très nette.
 C'est aujourd'hui que sort la dystopie YA dont la traduction m'a occupée tout le mois de janvier. Je ne raffole pas de la couverture française, mais bon, celle de la VO n'était pas terrible non plus!
 Après avoir probablement fait tout le tour de l'Europe en camion, la laine commandée début août est enfin arrivée dans mon bureau de Poste... qui, histoire de me mettre un ultime bâton dans les roues, n'a pas daigné m'en prévenir. Heureusement que le service clients de Rascol est au taquet.
 Le soir, pour aller manger au Bao Bang Bang, je dois ressortir collants, manches longues et foulard. Et au retour, je regrette amèrement de n'avoir pas pris un blouson en plus de mon gilet. Pas de doute, l'automne est bien là!

Vendredi:
 Hier, j'ai reçu un gros texte à traduire début 2020; aujourd'hui, un autre plus petit mais hyper sympa, que j'attendais avec beaucoup d'impatience, tombe pour la même période. Et une de mes copines éditrices opère très bientôt un changement de poste prometteur. Comme les ennuis, les bonnes nouvelles voyagent en bande!
 Au Modern Alchemist avec Gasparde, je choisis un cocktail légèrement salé à la tomate-cerise et au basilic, garni d'une bille de mozzarella. Pour une fois, ma curiosité est récompensée: j'adore!
 Nous testons ensuite le Little Apo, un minuscule resto asiatique de Saint-Gilles où je me régale d'une soupe au nom imprononçable (du moins par moi) et elle de brochettes de poulet laqué.
 Un trajet tram + bus plus tard, Mamie est de retour chez elle avant 20h30 tandis que Chouchou dépanne son boss fait la fête chez une de ses nouvelles collègues dans le Brabant Wallon.

Samedi:
 Certes, la buvette après les caisses d'Ikea Anderlecht est un lieu de rendez-vous moins exotique que le port de Reykjavik, mais on fait avec ce qu'on a sous la main.
 Nouveau canapé commandé. Pas du tout celui qu'on pensait prendre à la base - on a bien fait d'aller tester l'assise en magasin. Il ne reste plus qu'à croiser les doigts pour que la livraison se déroule sans anicroche: leur camion fait 15 mètres de long, notre côté de la chaussée est en stationnement interdit, et non je ne paye pas 100 balles à la commune en plus des 80 balles de livraison pour réserver un emplacement le jour dit. Oh, il faut aussi nous débarrasser rapidement de notre ancien canapé-lit et des deux buffets rouges que nous comptons remplacer par une table basse.

Dimanche:
 Attaque de panique, grosse colère, utimatum: on sait s'amuser à trois heures trente du matin chez les Armalite-MTLM (non).
 L'avantage, c'est que je suis au bout de ma vie quand j'appelle ma mère, ce qui me rend tellement sympa qu'avant de raccrocher au bout d'une demi-heure, elle me remercie de lui avoir remonté le moral - une première dans l'histoire de l'univers.
 Pour oublier un peu cette nuit affreuse, allons nous promener au Petit Rosebud, faire l'andouille devant les renards de Dzia et boulotter dans la foulée les accessoires du shooting photo.

5 commentaires:

Sophie a dit…

Ooooh t'es passée par chez moi :-) (j'habite à deux maisons des renards).

Ana a dit…

Elle a l'air sympa, cette dystopie. C'est en un seul tome ?

ARMALITE a dit…

@Ana: Elle sonne méchamment réel. C'est une duologie, et j'attaque la traduction du second tome (déjà disponible en anglais) le mois prochain.

Ana a dit…

Un diptyque, ça me va très bien ! Merci ! Ah question subsidiaire, ce ne sont pas les #§>*¤ qui ne paient pas le bon nombre de feuillets au motif que "ça rentre pas dans le budget" ?

ARMALITE a dit…

@Ana: ...Je ne sais pas ce qui m'a pris d'utiliser duologie. Je plaide la folie temporaire ^_^'