vendredi 30 août 2019

Lectures d'Août 2019




ROMANS/RECITS:
- The last (Hanna Jameson) ♥︎♥︎♥︎
- Time after time (Lisa Grunwald) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Midnight at the Blackbird Café (Heather Webber) ♥︎♥︎♥︎
- Wayward Pines #1: Pines (Blake Crouch) ♥︎
- The downstairs girl (Stacey Lee) ♥︎♥︎♥︎
- A home from home (Veronica Henry) ♥︎♥︎♥︎
- A wishcraft mystery #1: It takes a witch (Heather Blake) ♥︎♥︎♥︎
- Elsewhere (Rosita Boland) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- La calanque de l'aviateur (Annabelle Combes) - en cours
- Confessions of a bookseller (Shaun Bythell) ♥︎♥︎♥︎

BEDE/MANGA:
- I moved to Los Angeles to work in animation (Natalie Nourigat) ♥︎♥︎
- Five years #3 (Terry Moore) ♥︎♥︎♥︎
- Le silence des étoiles (Sanäa K.) ♥︎♥︎♥︎
- Laura Dean keeps breaking up with me (Mariko Tamaki/Rosemary Valero-O'Connell) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Kamakura diary #9 (Akimi Yoshida) ♥︎♥︎♥︎

mercredi 28 août 2019

Les conversations absurdes #70


Extrait d’une conversation sur Messenger
MOI: Je suis au bar de la Poste.
MOI: À la table d’à côté, une étudiante vient de dire à sa copine qu’elle voulait absolument aller faire son Erasmus à Bruxelles parce que, je cite: «C’est tout petit mais très chic».
MOI: Ma perplexité est grande. 
CHOUCHOU: Elle doit aimer la lumière terne et la pluie.
MOI: Ou juste les frites. 
CHOUCHOU: Tout à fait, car comme le dit la chanson: les frites, c’est chic.

mardi 27 août 2019

L'amour est un choix




Il est des couples dont les partenaires sont très en phase quand ils se rencontrent. Mais au fil du temps, ils évoluent dans des directions différentes, finissant par s'éloigner l'un de l'autre jusqu'à la rupture. 

Mon amoureux et moi suivons le chemin inverse. Tout nous séparait lorsque nous avons décidé de faire connaissance "en vrai". Plus de mille kilomètres à vol d'oiseau entre son domicile et le mien, déjà. Une frontière, fût-elle européenne. Et puis il n'était pas DU TOUT mon genre, ni physiquement, ni au niveau du caractère. J'aimais les grands bruns solides et taiseux; il était chauve, de taille moyenne, avec un coeur de pâquerette et un tempérament ultra démonstratif. Au mieux, j'attendais une brève aventure qui m'aiderait à oublier le Chacal Jaune, alias mon ex. 

dimanche 25 août 2019

La semaine en bref #85




Lundi:
Vingt-quatre heures après avoir coupé la clim', hier soir, j'ai capitulé et je l'ai rallumée. Même avec, je n'ai toujours pas réussi à dormir dans ma chambre sous le toit (encore un rêve de gosse dont la réalité se révèle décevante).
 Fin de la relecture et remise par mail de la grosse traduction qui m'occupait depuis presque deux mois. Ca fait du bien! Maintenant, j'attends de voir combien de temps s'écoulera avant que je sois payée. Je table sur fin octobre, mais rien n'est garanti, surtout que ça va faire une sacrée facture.
 Le voisin du rez-de-chaussée monte me signaler que ma clim' coule de nouveau sur son étendoir. Je lui dis que je vais faire de mon mieux, mais que le plus simple, vu la taille de son jardin, serait quand même de mettre son étendoir ailleurs que sous l'évacuation de mon balcon. On en profite pour causer fourmis: il m'apprend que de son côté, il traite tous les quinze jours au niveau du sol, sans résultat. Oh, et qu'il y a des blattes dans les parties communes du bâtiment. Zen, restons zen.

mercredi 21 août 2019

Où mes cuisses-qui-se-touchent testent les pantys Chub Rub




Ma copine Jeanne ayant (bien involontairement) lancé sur Facebook une discussion à propos des cuisses-qui-se-touchent et de la torture que ça peut être l'été, une de ses contacts a déclaré qu'elle avait testé les Chub Rub et qu'elle les trouvait géniaux. J'avais bien vu passer la pub, mais je n'achète jamais aucun "produit miracle" découvert par ce biais. Avec la caution d'une vraie personne, en revanche, j'étais disposée à me laisser tenter: la crème Nok, c'est très bien, mais j'oublie d'en mettre 9 fois sur 10 avant de sortir, et par grosse chaleur il faut la réappliquer toutes les 2h, ce qui n'est pas nécessairement très commode. Sans parler du fait qu'en cas de départ en voyage, j'essaie de limiter les liquides pour faciliter le passage de la sécurité avec mon bagage cabine.

lundi 19 août 2019

"Laura Dean keeps breaking up with me" (Mariko Tamaki/ Rosemary Valero-O'Connell)


Entre sa jolie couverture et son titre intrigant, il était inévitable que ce roman graphique attire mon attention. J'avoue avoir un peu hésité à la vue du nom de Mariko Tamaki: en 2014, je crois avoir été la seule à ne pas apprécier du tout "Cet été-là", encensé par la presse comme par le public. Mais j'étais terriblement attirée par le graphisme noir et rose de Rosemary Valero-O'Connell, son trait épuré et pourtant expressif, la composition dynamique de ses planches - alors, je me suis laissée tenter. 

Frederica Riley a 17 ans. Elle aime l'odeur des fraises mais pas leur goût. A ses heures perdues, elle récupère de vieilles peluches pour fabriquer des hybrides délirants dont elle imagine les conversations. Lors du bal de la Saint-Valentin, elle se fait plaquer pour la troisième fois par sa petite amie Laura Dean. Obnubilée par cette fille ultra-populaire et chroniquement infidèle, Freddy délaisse sa bande d'amis et cherche les conseils d'Anna Vice qui tient une rubrique "Courrier du coeur". Il lui faudra près de 300 pages pour réussir à échapper à cette relation toxique. 300 pages dont j'ai savouré la moindre case avec ravissement.

dimanche 18 août 2019

La semaine en bref #84




Lundi:
Plus de deux heures à tuer gare de Lyon et un compte en banque exceptionnellement pas trop dégarni en ce mois d'août: et si j'allais déjeuner au Train Bleu? Oui, c'est cher, et en plus, aujourd'hui, je tombe sur un serveur assez hautain. Mais je me régale avec mon gigot d'agneau à l'ail confit; mon Graves est fantastique, tout comme la crème au chocolat de mon thé gourmand, et j'adore ce cadre au classicisme luxueux si éloigné de mes habitudes. 

vendredi 16 août 2019

Bosser un jour férié




C'est un de mes grands plaisirs de freelance: bosser les jours fériés. 
Quand il n'y a rien à faire à l'extérieur de toute façon.
Quand tout est calme de l'autre côté de mes fenêtres et que le silence facilite ma réflexion. 
Quand je sais qu'aucun mail professionnel ne va venir troubler ma concentration, que mon solde bancaire ne bougera ni dans un sens ni dans l'autre. 
Quand le monde (ou au moins le pays) est à l'arrêt et que je peux me dispenser d'enfiler mon armure au saut du lit.  
Quand je ne dois pas me dépêcher de boucler mon quota de pages pour avoir le temps de caser ceci ou cela en fin d'après-midi. 
Quand je peux prévoir avec délectation ce que je ferai du jour de repos que je prendrai pour compenser. 
Quand je dois me débrouiller avec ce que j'ai dans le frigo, ce qui simplifie la prise de tête de l'avant-repas. 
Quand rien ne m'oblige à prendre de décision importante et à la mettre en oeuvre dans la foulée. 
Quand je me sens tranquille et délicieusement décalée par rapport au reste du monde (ou au moins du pays). 
C'est peut-être curieux, mais les jours fériés où je travaille ont toujours un petit goût de vacances. 

jeudi 15 août 2019

Evolution de la flamboyance


Galway, octobre 2017

Physiquement, s'il y a une chose que j'aime chez moi, ce sont mes cheveux. Epais, ondulés et faciles à vivre, ils sont l'un des rares attributs qui m'a toujours valu des compliments. Et je me suis pas mal amusée avec tout au long de ma vie. A 15 ans, la coupe de Catherine Ringer me valait le surnom de Rita pendant toute mon année de terminale. A 18 ans, une teinture noir bleuté me donnait l'air de Cléopâtre quand j'étais maquillée, et d'une morte-vivante dans le cas contraire. A 20 ans, la première et dernière permanente de ma vie me transformait en caniche (et ne me permettait bizarrement pas de reconquérir mon ex). A 26, un carré rouge et violet accompagnait mon divorce et mon installation aux USA. A 34, un blond malencontreux gâchait les photos de mon premier voyage au Japon. A 41, un splendide ombré hair rose puis violet me coûtait les yeux de la tête juste après la mort de mon père.

dimanche 11 août 2019

La semaine en bref #83




Lundi:
Ce week-end, j'ai découvert l'anime "March comes in like a lion" sur Netflix, et jusqu'à ce que j'aie terminé les deux saisons disponibles, je vais être extrêmement rapide pour boucler mon travail quotidien.

mercredi 7 août 2019

Stratégie de la chute libre




J'émerge d'une période assez difficile. 
Pendant un peu plus d'un an, mon cerveau a oscillé entre "A quoi ça sert de continuer?" les bons jours, et "Tu ferais mieux de chercher la solution la plus rapide et indolore pour en finir" les mauvais. J'ai eu beaucoup de mal à ignorer ses injonctions. 
En cause, mes premières périodes de chômage technique, qui se sont multipliées en s'allongeant à chaque fois. La crainte grandissante de ne plus pouvoir vivre du métier que j'adore. La terreur pure à l'idée de devoir prendre un emploi "normal", avec des gens autour de moi toute la journée et un lieu de travail fixe qui foutrait ma vie en l'air. 
A côté de ça, une actualité de plus en plus anxiogène. L'accélération visible du réchauffement climatique, les mises en garde affolées de la communauté scientifique. La certitude grandissante que nous allons vers un bouleversement total de notre mode d'existence et sans doute une extinction de masse, pas d'ici la fin du siècle comme initialement prévu mais peut-être bien de mon vivant. La rage de voir que les gens en position de pouvoir ne veulent rien faire, parce qu'ils sont assez âgés et assez riches pour penser que les pires effets ne les concerneront pas. 
Bref, une impuissance de plus en plus grande face à des changements tant personnels que généraux qui me terrifient.

mardi 6 août 2019

[BRUXELLES] Les brunchs du dimanche (59): Comptoir Rodin




Installé dans un beau bâtiment en brique qui abritait une caserne autrefois, le Comptoir Rodin est un "restaurant de jour", ouvert de 8h30 à 15h30 en semaine et de 10h30 à 16h le week-end. J'avais entendu parler de son brunch réputé délicieux, mais j'avoue que j'étais  freinée par le prix: 29€ par personne, avec seulement une boisson chaude incluse, c'est plus que ce que je paye la plupart de mes repas au restaurant. J'ai donc attendu que nous soyions un peu en fonds pour tester. 

dimanche 4 août 2019

La semaine en bref #82




Lundi:
Levés à 3h45 pour prendre un taxi (remarquablement ponctuel) une demi-heure plus tard. Je n'ai quasiment pas dormi pour la seconde nuit consécutive et je vole aux vapeurs d'essence. Après un Tallinn-Bruxelles sans encombre, nous franchissons la porte de chez nous à 9h, au moment où nous sortirions à peine du lit en temps normal. 
 A mon immense surprise, je reçois un avis de virement pour la première partie de l'à-valoir du bouquin que j'ai commencé à traduire fin juin, et dont je n'attendais pas le paiement avant fin août dans le meilleur des cas. Plus une mensualité d'un autre éditeur, qui risquait d'être reportée au mois prochain pour des raisons administratives. Des semaines qui débutent comme ça, j'en veux bien tout le temps.
 Je retrouve ma couverture lourde avec bonheur: mine de rien, je m'y suis déjà habituée, et j'ai moins bien dormi sans pendant notre city trip.

jeudi 1 août 2019

Envies d'août




CULTURE

"La calanque de l'aviateur", roman feel-good sur lequel j'ai lu d'excellentes critiques

"The downstairs girl" de Stacey Lee, autrice AsAm dont j'avais déjà adoré "Outrun the moon"

Le 9ème et dernier tome du merveilleux "Kamakura diary", manga "tranche de vie" feel-good parmi mes séries préférées de tous les temps

SORTIES
Un déjeuner au Bistrok, à Toulon

Une nuit dans l'hôtel du phare de Corsewall, en Ecosse - à voir pour le printemps prochain

SHOPPING

Le Vogue anglais de septembre, édité par Meghan Markle et plein d'interviews de femmes inspirantes

Ce beau tissu imprimé renards, signé de mon illustratrice chouchou Jennifer Orkin Lewis (sauf qu'il faudrait aussi que j'apprenne à coudre pour pouvoir en faire quelque chose!)

Ce canapé d'angle bleu canard en remplacement de notre convertible Maisons du Monde chocolat, fort défraîchi et surtout un peu trop court pour y dormir confortablement lorsque 50% des membres du foyer empêchent les 50 autres de fermer l'oeil avec leurs ronflements