vendredi 30 novembre 2018

Lectures de Novembre 2018





ROMANS
- Le projet Starpoint T2: Le réveil des Adjinns (Marie-Lorna Vaconsin) ♥︎♥︎
- The house with chicken legs (Sophie Anderson) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- The toymakers (Robert Dinsdale) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- Le triomphe de Thomas Zins (Matthieu Jung)
- The book stops here (Kate Carlisle) ♥︎♥︎
- Ensemble à minuit (Jennifer Castle) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- The dreadful tale of Prosper Redding (Alexandra Bracken) ♥︎♥︎♥︎
- Le dernier été (Benedict Wells)
- The Polar Bear Explorers' Club T2: Explorers on Witch Mountain (Alex Bell) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- Le vieux qui voulait sauver le monde (Jonas Jonasson)
- Villains T1: Vicious (V.E. Schwab) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Villains T2: Vengeful (V.E. Schwab) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- The impossible fortress (Jason Rekulak) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- The hygge holiday (Rosie Blake) ♥︎♥︎

BEDE/MANGA
- Birdcage castle T4 (Toutarou Minami) ♥︎♥︎
- Le gratte-ciel (Katharina Greve) ♥︎♥︎♥︎♥︎
- Bien normal (Jérôme Dubois) ♥︎
- Paris sous les eaux (Joann Sfar) ♥︎♥︎
- Les beaux étés T5: La fugue (Zidrou/Lafebre) ♥︎♥︎♥︎
- Les vieux fourneaux T5: Bons pour l'asile (Lupano/Cauuet) ♥︎♥︎♥︎♥︎♥︎
- La nef des fous T9: Walking dindes (Turf) ♥︎♥︎♥︎

DIVERS
- Je reviens vers vous (Olivier Tallec) ♥︎♥︎♥︎
- Boutique Tic Tic (Frédéric Clément) ♥︎♥︎♥︎

mardi 27 novembre 2018

Nos luttes secrètes





Je n'ai pas un caractère jaloux. Mais à l'ère d'Instagram, il est parfois difficile de ne pas fantasmer sur la vie de parfaits inconnus. Toutes ces filles jeunes et jolies qui passent leur temps à voyager dans le monde entier aux frais des compagnies aériennes ou des offices du tourisme en échange de quelques photos. Ou cette autrice de bédé française désormais installée à Brooklyn qui cartonne professionnellement, enchaîne les belles rencontres, a une super bande de potes et, de "souple comme Goldorak" quand elle a pris son premier cours de yoga, est devenue en à peine deux ans un bretzel humain récemment diplômé prof. 

lundi 26 novembre 2018

[BRUXELLES] Get out: Hantises





Il y a 3 mois, la franchise Get Out, présente dans de nombreuses villes de France et de Belgique, a ouvert une succursale dans le centre de Bruxelles. Invités à tester un de leurs deux scénarios, mon équipe et moi avons opté pour "Hantises", présenté comme le plus adulte et le plus original - une de ces salles d'ambiance qui ont pour but d'effrayer les joueurs.

dimanche 25 novembre 2018

La semaine en bref #46





Lundi:
"Aucun végétal ne pousse dans ce royaume infernal", explique l'autrice avant d'équiper les habitants de bois pour leurs feux et leur mobilier, puis de garnir leurs grilles en fer forgé de plantes grimpantes. J'espère qu'une explication arrive plus tard - genre, les démons menuisiers sont allés piller la dimension voisine et les plantes grimpantes sont l'oeuvre de yarnbombers.
J'ai abandonné "The Romanoffs" et "A discovery of witches" après un épisode seulement, et je trouve les saisons 3 de "This is us" et "The Good Place" bien en-dessous des précédentes; en revanche, la saison 2 d'"Atypical" est un pur bonheur.

jeudi 22 novembre 2018

[BRUXELLES] Blitz Tour à l'Ancienne Belgique: Daho impérial





Je ne suis pas une grande fan de l'AB où, faute de places numérotées, mon mètre cinquante-quatre doit arriver dès l'ouverture des portes pour avoir une chance de se poster à un endroit d'où il distinguera autre chose que les omoplates de son voisin de devant. Mais un concert d'Etienne Daho, même par un soir de novembre glacial, ça ne se refuse pas. Surtout quand on y est invitée alors qu'on ne pensait pas avoir d'occasion de voir l'un des shows de cette tournée - celle de l'album "Blitz" qui est peut-être mon préféré de toute la carrière de l'artiste. Le plus abouti, en tout cas, même s'il est difficile de lutter avec les souvenirs de jeunesse rattachés à "La Notte La Notte", "Pop Satori" et, dans une moindre mesure, "Pour nos vies martiennes" et "Paris ailleurs".

mardi 20 novembre 2018

L'automne de l'angoisse 2/2





En septembre 2017, j'écrivais un billet pour me réjouir d'être, depuis un an environ, débarrassée de l'anxiété chronique qui m'avait longtemps pourri la vie en se manifestant pour l'essentiel sous forme d'hypocondrie.

Après ça, j'ai eu encore six mois de tranquillité environ. Puis mes crises d'angoisse ont réapparu, déclenchées par de tout autres causes mais toujours aussi suffocantes. Au lieu de me persuader que j'étais en train de mourir d'un cancer à la moindre petite douleur inexpliquée, j'ai commencé à flipper gravement pour l'état du monde d'une part et pour ma carrière d'autre part.

dimanche 18 novembre 2018

La semaine en bref #45





Lundi:
 Je prépare un cake salé en utilisant cette recette (et en remplaçant les olives noires, dont je ne raffole pas, par les petits restes du poulet rôti de ce week-end). C'est HYPER bon.
 Pour la première fois de ma vie, j'achète un nom de domaine - en m'étonnant des différences de tarifs selon qu'on veut un .fr, un .net, un .com, un .online... La palme de la terminaison la plus ruineuse revient, évidemment, à .porn.
 Yoga progress report: je commence à faire un chaturanga passable; mes talons effleurent désormais le sol en chien tête en bas, et ma transition de l'arbre (ou de n'importe quel autre équilibre sur une jambe) au guerrier 3 est d'une fluidité merveilleuse. Par contre, mon aigle ressemble toujours à un vautour déplumé, et mon corbeau décolle à peine du sol.
 A deux heures du matin, Chouchou m'accuse d'émettre des ondes anti-croustillons. Je ne sais même pas ce que c'est, les croustillons. 

vendredi 16 novembre 2018

L'automne de l'angoisse (1/2)





C'est peu dire que je viens de vivre un mois difficile. 

Alors que j'étais en pleine déprime post-voyage raté, combinée à une actualité méga anxiogène et à une confrontation avec ma terreur phobie sévère des souris, je me suis pour la troisième fois cette année retrouvée au chômage technique. Et contrairement aux deux fois précédentes, aucun boulot n'a miraculeusement atterri dans ma boîte mail au bout d'une semaine à peine. Les jours passaient, et tous les messages que j'envoyais me revenaient avec plus ou moins la même réponse: "Désolé(e), mais nous avons déjà du mal à satisfaire les demandes de nos collaborateurs réguliers". Pourquoi? En gros, parce que les traducteurs littéraires sont de plus en plus nombreux alors que les maisons d'édition favorisent de plus en plus la création française en raison d'un coût moindre - et que par ailleurs, comme nos charges ne cessent d'augmenter, chacun de nous a besoin de bosser de plus en plus pour maintenir son niveau de vie.

mardi 13 novembre 2018

Revue de presse internet - novembre 2018






Toutes mes récentes lectures m'en ont persuadée: on ne contrera pas le réchauffement climatique en se contentant de modifier nos habitudes de consommation individuelle.

Par contre, une tentative d'action intéressante: la montée en puissance d'une justice climatique mondiale.

Marie-Claire a soumis les enfants de la rédaction à un nouveau test sur la présence de produits toxiques dans leur organisme. Résultat: ils sont tous contaminés.

Ca va plutôt à l'encontre de mes croyances, mais cet article très documenté affirme que manger bio ne diminue pas le risque de cancer(en anglais)

Très pertinent: Internet et la brutalisation du débat public.

Les fausses images utilisées pour propager des stéréotypes négatifs au sujet des migrants. (en anglais)

Une chouette infographie pour expliquer le fonctionnement de la mémoire.

Après avoir longtemps utilisé "auteure", j'ai récemment adopté "autrice", et voici pourquoi.

lundi 12 novembre 2018

Les conversations absurdes #50


Devant le pilote de "A discovery of witches". 
MOI, agacée: Rhââââ, mais y'en a marre des vampires élégants et taiseux, quel cliché, putain! Jamais on nous en fout un jovial et grassouillet, pour changer un peu? 
CHOUCHOU, toujours prêt à aider: Les loups-garous sont comme ça. 
MOI, interloquée: Les loups-garous sont joviaux et grassouillets? 
CHOUCHOU, catégorique: Absolument. Tu crois que ça sert à quoi, tout ce poil? C'est pour planquer leur bide et leur bonne humeur.

dimanche 11 novembre 2018

La semaine en bref #44





Lundi:
Pour valider mon Museum Pass, je dois télécharger un portrait en ligne. Les deux premières fois, l'application me dit: "Nous ne reconnaissons pas de visage sur cette photo". Je suis quoi, un fantôme?
★ Le reste de ma journée de chômeuse technique: ajuster le rembourrage de mon oreiller orgasmique, ranger le linge sec, vider et remplir le lave-vaisselle, préparer un gâteau au yaourt qui refuse de lever une brique vaguement comestible, faire la séance de yoga la plus difficile depuis le début du programme de 30 jours, aller me promener au parc en quête de jolies couleurs d'automne, lire deux bédés chez Filigranes, racheter du lait, préparer ma soupe de gnocchi aux légumes pour le dîner, m'ennuyer ferme devant l'épisode 304 de "This is us".  Au secours.

samedi 10 novembre 2018

Les conversations absurdes #49


CHOUCHOU: Tiens, tu as mis du céleri dans la salade?
MOI: Il en restait au frigo, je ne voulais pas le gaspiller.
CHOUCHOU: Mais tu détestes ça!
MOI: Bah, à force d'en mettre dans mes fonds de soupe, j'ai fini par m'habituer plus ou moins. 
CHOUCHOU, une lueur d'espoir dans le regard: Du coup...
MOI, fermement: Pour le fenouil, c'est toujours non. 


jeudi 8 novembre 2018

Yoga With Adriene: mon coup de foudre bien-être




La vidéo d'Halloween 

Développer une pratique quotidienne du yoga est un de mes objectifs récurrents depuis des années, mais aussi un de ceux qui se dérobent à moi le plus obstinément. J'ai pris mon premier cours en salle il y a plus de 20 ans, et depuis, je n'ai pratiqué que de manière sporadique, alors même que je suis absolument convaincue des bienfaits du yoga - dans l'absolu mais surtout pour moi. Physiquement, je sais que ça m'aide à préserver ma souplesse articulaire, à dénouer les tensions induites par mon mode de vie ultra-sédentaire et les nombreuses heures passées chaque jour assise devant un ordinateur, et que même si les types de yoga que j'affectionne ne sont pas les plus toniques, ils sollicitent un peu ma musculature et contribuent à renforcer mon core. Mais la vraie magie du yoga, c'est ce qu'il me fait mentalement: il me rappelle de respirer profondément, apaise mes angoisses, me permet de prendre du recul vis-à-vis de mes soucis, ramène mon esprit dans une réalité aussi concrète qu'immédiate et le reconnecte à mon corps.

mercredi 7 novembre 2018

Ces choses que je ne m'autorise pas





Je ne m'autorise pas à trop me soucier de mon apparence - à me laisser abattre par l'expansion de mon tour de taille, la dégringolade de mes chairs ou le blanchissement de mes cheveux. On en est tous plus ou moins là aux abords de la cinquantaine; se prendre la tête pour un phénomène aussi inéluctable est une souffrance inutile. Mieux vaut accepter que je vieillis, comme tout le monde, et qu'il y a des préoccupations autrement plus importantes. 

lundi 5 novembre 2018

La semaine en bref #43





Lundi:
★ Je deviens dingue à tourner en rond chez moi sans bosser. Du coup, malgré la pluie battante, je prends le bus pour me rendre chez Maisons du Monde, où je teste les modèles de fauteuils qui iraient bien dans le coin de mon bureau, et chez Zôdio, où j'achète des cadres pour les dessins d'artistes acquis ces dernières années (j'ai hâte de récupérer le dernier en date, signé Lou Bonelli!).

dimanche 4 novembre 2018

Envies de novembre





les tomes 5 de deux de mes séries de bédé préférées, "Les vieux fourneaux" et "Les beaux étés"
(qui sortent le même jour - trop de bonheur d'un coup)

la suite en VO de la géniale série jeunesse "Le club de l'ours polaire"

...et celle de la non moins géniale "Nevermoor"
(et là, je m'aperçois avec horreur que je n'ai jamais pris la peine de rédiger une critique du premier tome - une omission que je me ferai un devoir de réparer à cette occasion)

"Les crimes de Grindelwald" au cinéma
(même si j'ai été déçue par le film précédent, et malgré la présence de Johnny Depp dans le rôle-titre: oui, je me suis laissée séduire par la bande-annonce)

un nouveau Nokia
(le mien aura bientôt l'âge de passer son bac et ne tient plus trop la charge, mais ça devient dur de trouver un téléphone qui ne fasse que téléphoner!)

une bougie Pyropet dragon ou licorne
(je viens de faire brûler un oiseau et c'est rigolo comme tout)

cette "robe de voyage" qui semble tellement parfaite
(le tissu stretch épais! les poches secrètes!)

le calendrier de l'avent "Thé et confitures" de Natures & Découvertes
(mais ce que je voudrais vraiment, c'est que Lupicia en fasse un...)

le brunch dominical de Louise Factory
(nous n'avons testé aucun nouveau brunch à Bruxelles depuis le début de l'année; il nous reste moins de deux mois pour remédier à cet état de fait scandaleux)

l'expo Mucha au musée du Luxembourg
(je passe brièvement à Paris en fin de mois pour l'inauguration du salon du livre jeunesse de Montreuil - et ça ne sera même pas un mardi!)

vendredi 2 novembre 2018

Momox: pour vous débarrasser facilement des livres, CD, DVD et jeux vidéo dont vous ne voulez plus





J'ai souvent parlé ici de mes difficultés à évacuer 95% des bouquins que j'ai lus - un peu parce que je n'ai pas la place de les garder et un peu parce que, relisant rarement, je ne vois pas l'intérêt de m'encombrer. Sauf que quand je débarque chez des bouquinistes avec des sacs entiers d'ouvrages parus très récemment et d'apparence neuve (pardon de lire vite et d'être soigneuse), ils me regardent comme si je les avais volés dans le seul but de les revendre. Je ne sais pas ce qui me vexe le plus, qu'on mette en doute mon honnêteté maladive ou qu'on pense qu'il est impossible de lire autant et en abîmant si peu ses bouquins. Bref. 

jeudi 1 novembre 2018

Ambivalence immobilière





Y'a des gens qui ont une relation amour-haine avec certains de leurs amis ou des membres de leur famille, voire avec leur partenaire.

Moi, j'ai ça avec mon appartement.

J'ai souvent dit que si c'était à refaire, je ne l'achèterais pas, parce que c'est loin d'avoir été l'économie qu'on me faisait miroiter et que ça m'a plus ou moins enchaînée à Monpatelin ces 15 dernières années.

Mais à côté de ça, dans les périodes où ça allait mal avec Chouchou, j'ai toujours su que j'avais un endroit où me réfugier en cas de besoin. Et maintenant que j'ai fini de le payer, je peux respirer un peu du côté financier (même s'il faudrait que j'investisse dans quelques travaux de rafraîchissement).