samedi 3 décembre 2011

"2 broke girls", saison 1


Pour compléter notre programme de "vieilles" séries (à cette période de l'année: "Desperate Housewives", "How I met your mother", "The Big Bang Theory" et "Gossip Girl"), nous cherchions quelque chose de nouveau à nous mettre sous la dent. Nous étions ravis à l'idée de retrouver Buffy Sarah Michelle Gellar dans "Ringer", mais un pilote navrant nous a dissuadés de poursuivre notre visionnage. A la place, nous nous sommes rabattus sur "2 broke girls", la nouvelle série du producteur de "Sex & The City" qui est culte pour Chouchou aussi bien que pour moi.

La première de ces deux filles fauchées, c'est Max, serveuse dans un diner miteux de Brooklyn. Max n'a pas connu son père et a grandi dans la pauvreté auprès d'une mère camée. C'est une dure-à-cuire cynique, débrouillarde et fataliste. Un jour, elle voit débarquer sa nouvelle collègue, Caroline, sorte de Paris Hilton dont le père vient d'être condamné à une lourde peine de prison pour avoir escroqué ses clients façon Bernard Madoff. Tous ses amis lui ont tourné le dos, et elle a dû quitter leur superbe appartement avec pour tout bagage les fringues Chanel qu'elle avait sur le dos. Entre Max et elle, le choc des cultures est violent. Mais malgré sa naïveté et la vie protégée qu'elle a menée jusque là, Caroline se révèle une amie loyale, généreuse et entreprenante. C'est elle qui a l'idée de monter une affaire de vente de cupcakes dont Max serait la créatrice et elle la gérante. De coup de chance en déconvenue, les deux filles vont tout faire pour réaliser leur rêve...

J'aime:
- Le contraste entre le caractère abrasif de Max et le côté pétillant de Caroline. Leur duo fonctionne très bien.
- Le physique plantureux de Kat Dennings et son petit air de ressemblance avec Gwen Stefani.
- La présence de Chestnut le pur-sang dans le minuscule jardin de l'appartement que partagent les deux filles, et son intrusion dans la cuisine aux moments les plus incongrus.
- L'humour osé, voire très osé de la série. Ici, on parle de cul de manière graphique, et on n'hésite pas à faire s'étaler la blonde ex-héritière de tout son long dans du crottin de cheval.
- Le gimmick d'ouverture (Max sert une table de clients difficiles) et celui de fermeture (le total des économies que les deux filles ont réalisées jusque là s'affiche à l'écran avec un bruit de caisse enregistreuse).

Je n'aime pas:
- Les stéréotypes racistes incarnés par Han, le patron asiatique du restaurant, et Oleg, le cuisinier russe (ou ukrainien?) obsédé sexuel. Sérieusement, à ce stade, ça ne me fait pas rire: ça m'offense.

Verdict:
Une série rafraîchissante, qui n'entrera pas dans mon Top Ten de tous les temps mais qui change un peu de ce que nous regardons par ailleurs.

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