samedi 17 octobre 2009

Pénélope Jolicoeur en dédicace chez Tropismes: le retour!

Comme la fois précédente, j'ai choisi d'arriver chez Tropismes avec une heure d'avance pour être la première à passer, plutôt que de me pointer à 16h pile et de devoir piétiner pendant trois heures dans une file de plus de cent personnes. Et le calcul était encore meilleur que la fois précédente, car entre-temps, Pénélope "Jolicoeur" Bagieu a vendu bien assez de "Ma vie est tout à fait fascinante" ou de tomes de "Joséphine" pour ne plus être considérée juste comme une blogueuse qui a sorti un album, mais comme une auteure de bédé à part entière. Sa popularité a grandi en conséquence, et lorsque je repartirai, la queue fera tout le tour de L'Appartement, descendra jusqu'au 1er étage de la librairie, traversera celui-ci et occupera encore une bonne moitié de l'escalier du rez-de-chaussée.

Pénélope, donc, arrive un peu avant l'heure prévue, vêtue tout à fait comme dans ses posts hélas de plus en plus rares - la rançon du succès: robe-nuisette style vintage (Manoush?) sous un gilet noir, collants gris foncés, bottes marron. Visiblement amincie, elle porte son traditionnel vernis rouge vif, mais pas le moindre soupçon de maquillage sur son visage très pâle, aux traits tirés et un peu plus creusés que dans mon souvenir. Je la trouve émouvante de se montrer ainsi sans fard. Je sais comme beaucoup de monde qu'elle a connu un gros chagrin il y a quelques mois, et ça me donne envie de prendre soin d'elle, de lui offrir un thé et des petits gâteaux, de lui parler doucement et de lui recommander de se ménager. Mais peut-être pas aujourd'hui, car derrière moi, des dizaines de clones jeunes filles coiffées et habillées comme elle attendent sagement leur tour. Ca change du public souvent très fortement masculin que l'on rencontre aux dédicaces des autres dessinateurs...

Pénélope ne fait pas sa diva: elle répond "Bien sûr!" quand on lui demande si on peut la prendre en photo et accepte le verre d'eau tiède qu'on lui propose pour ne pas envoyer quelqu'un lui chercher un Coca light au bar d'en face. Ca aussi, ça la rend attachante. En plus, Pénélope a bonne mémoire: elle se souvient de moi, de Régis et de la visite que nous lui avions rendue l'an dernier à son atelier parisien. Petite fierté de fan. Je lui réclame un beau dessin à offrir, et puis un petit deuxième pour moi (ce qui me fait racheter un agenda 2010, mais tant pis: il est super et je trouverai bien quelqu'un à qui donner le premier). Et bien entendu, je lui demande si elle peut poser pour moi avec Ernest-Raoul dans les bras, précisant au passage: "J'ai douze ans et demi d'âge mental et j'assume". "Tu as bien raison", approuve-t-elle. Je la remercie, traîne encore un peu dans le coin pour faire quelques photos supplémentaires et prends le chemin du retour un grand sourire aux lèvres. Pénélope, you rock!

2 commentaires:

soeur cadette a dit…

heu moi je le veux bien!

ARMALITE a dit…

Quoi l'agenda? Ca tombe bien, il a rejoint le sommet de la pile de tes cadeaux de Noël ^^