dimanche 14 juin 2009

Le Hard Rock Café: une valeur sûre


En voyage, je peste très souvent contre la mondialisation qui fait qu'on retrouve les mêmes enseignes dans toutes les grandes villes de la planète et qu'il devient proprement impossible de frimer en lançant d'un air détaché: "Ca? Laisse tomber, je l'ai ramené de Tokyo". Je suis également la première à clamer que si on ne veut pas avoir de contacts avec les autochtones et ne pas manger la cuisine locale, autant rester à la maison. Mais tout règle a ses exceptions, et la mienne, c'est le Hard Rock Café. Je ne connais pas d'autre endroit où, quel que soit le pays dans lequel je me trouve, je sois certaine de pouvoir manger un burger succulent, servi par des employés enthousiastes et souriants, en écoutant la musique que j'aime et rien d'autre.

Ces quinze dernières années, j'ai dû dîner, boire un verre et/ou acheter une fringue dans une bonne vingtaine de HRC.
- Celui dont Soeur Cadette m'a ramené un T-shirt circa 1992 et où je suis moi-même allée en 2006: New York
- Celui qui fut mon premier et auquel je serais retournée si une queue monstrueuse ne m'en avait pas découragée: Londres, the original one! (1993 et 2008)
- Ceux auxquels j'ai fait deux visites: Amsterdam (1999 et 2009), San Francisco (2005 et 2006) et Tokyo Ueno-Eki (2005 et 2007)
- Ceux dans lesquels j'ai acheté deux sweats zippés identiques parce que j'avais perdu le premier à mi-chemin: Miami et San Diego (2007)
- Celui où Chouchou et moi avons acheté le même sweat zippé, tendance His n' Hers (ou Thing One et Thing Two): Copenhague (2008)
- Celui dont j'ai le moins de chance de rencontrer quelqu'un qui y a mangé aussi: Yokohama (2007)
- Celui qui m'est le plus accessible et où je n'ai pourtant jamais mis les pieds: Paris!
- Celui qui n'existe pas, mais que fait la police? Bruxelles...

Vendredi, donc, pour ne pas déroger à la tradition, Chouchou et moi sommes allés dîner au HRC de Prague qui a le bon goût de se trouver à cinq minutes à pied de notre hôtel. Avec ses trois étages, c'est sans doute un des plus grands que je connaisse (après l'indétrônable Orlando, of course). Pour fêter le 38ème anniversaire de la chaîne - oui, le HRC est né en 1971, comme moi... -, la direction avait organisé une série de concerts live, dont l'un avait justement lieu ce soir-là. J'ai trouvé très sympa le groupe qui reprenait de bons vieux standards de Springsteen et Cie et, sans surprise, je me suis régalée d'une Cobb salad et d'un apple cobbler arrosés d'un petit Sex on the beach :-)

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