mercredi 14 janvier 2009

L'affaire des volets contrariants

Le séjour à Monpatelin est assez calme jusqu'ici. Je ne sors de chez moi que pour faire quelques courses dans le village et profiter un peu du soleil. Car le reste du temps, je suis enfermée dans mon bureau avec la lumière allumée. Oui, même à 11h du matin quand je commence laborieusement ma journée. Figurez-vous que la voisine à qui je laisse les clés en mon absence, ayant constaté que mes volets battaient contre la façade en cas de grand vent, a décidé de les fermer. Comme une des vis qui servaient à tenir le loquet manquait à l'appel, elle en a gentiment faire mettre une autre par son immense petit-fils prof de tennis qui a fait ses études aux Etats-Unis et qui est la fierté de ses vieux jours (quand elle me parle de lui, j'ai toujours l'impression qu'elle essaie de me le vendre). Mais voilà: le loquet étant rouillé et la vis trèèèès bien fixée, je ne peux plus rouvrir mes volets. Cet été, ça ne me dérangera pas beaucoup vu que la fenêtre donne, euh, du côté où j'ai le soleil en plein dans la gueule pendant l'après-midi qui est en principe ma période la plus productive. Là tout de suite, par contre, c'est hyper frustrant et ça ne m'incite pas précisément à m'enchaîner à mon bureau pour bosser comme une malade.

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