vendredi 30 mai 2008

20 vs. 40: ce qui n'a pas changé

A (presque) 40 ans comme à 20:
J'affectionne le look rock'n'roll: les boots de moto, les jeans fatigués, les blousons en cuir, les gros bijoux et le vernis à ongles noir.
Je suis une fan inconditionnelle des Hard Rock Café.
Je ne porte jamais de montre.
J'écoute la même musique: Marillion période Fish, Sisters of Mercy, Fields of the Nephilim, mais aussi A-Ha et, du côté français, Daho ou Goldman. Peu de nouveaux artistes ont fait leur apparition dans ma CDthèque, et aucun d'eux ne me fait vibrer comme ceux-là.
Je porte mes cheveux longs, avec une frange et teints en roux - même si entre-temps il y a eu quelques détours par le noir, une tentative désastreuse de blondeur et un retour à mon brun naturel le temps de rattraper le coup.
Je suis d'une franchise confinant à la brutalité. L'hypocrisie et le politiquement correct n'ont jamais cessé de me gonfler. Je persiste à penser que la politesse et la bienséance ne sont qu'un moyen commode de lisser tout ce qui dépasse, d'étouffer la moindre originalité chez les individus.
J'achète trop de fringues et de chaussures - mais je les choisis mieux aujourd'hui.
Je reste une lectrice compulsive, boulimique de romans, mais aussi de bédés et même de magazines.
Je pourrais rester des heures dans une belle librairie à respirer des pages de cahier, caresser des couvertures de carnet ou tripoter des crayons de toutes les couleurs.
Ma tendance à archiver ma vie ne fait que se renforcer au fil des ans: après les bêtes journaux intimes et agendas, je suis passée au scrapbooking, aux carnets de voyage et aux blogs.
J'éprouve la même répugnance vis-vis des sports aquatiques et la même attirance pour les sports aériens. Je suis définitivement une bête à plumes plutôt qu'à écailles!
Ma gourmandise n'a pas disparu, hélas. Mes kilos en trop, non plus - forcément. Ils ont même eu tendance à se multiplier tandis que je découvrais des plaisirs culinaires dédaignés dans mon adolescence et mon jeune âge adulte.
Je bois toujours aussi rarement, mais avec beaucoup plus de discernement et par goût des bons alcools au moins autant que pour le plaisir d'une légère ivresse.
Je continue à baigner dans la fantasy, même si c'est devenu un boulot plus qu'un loisir.
Ma technophobie ne m'a pas passé, hélas. Mon allergie aux modes d'emploi, non plus.
Je déteste conduire. Et je suis malade en voiture avec tous les gens qui conduisent un peu brusquement. Par contre, les trous d'air en avion ne me font pas grand effet, et je me demande bien pourquoi.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Bein mince, ce n'est pas le même message qu'il y a cinq minutes...
???

ARMALITE a dit…

Non c'est un message complémentaire, et l'autre avait disparu parce que j'étais en train de retoucher la mise en page, mais tout est rentré dans l'ordre maintenant.