dimanche 3 décembre 2006

Insomnies

Chaque fois que j'arrête les somnifères, je suis pleine d'espoir. Je me dis que si je me force à me lever plus tôt le matin, je finirai bien par m'endormir à une heure décente le soir, et qu'ainsi je me recadrerai sur des horaires normaux. Comme quoi, j'ai vraiment le cerveau poreux pour certains trucs. Je le sais pourtant que sauf cas de force majeure, je n'arrive pas à me tirer du lit sans avoir dormi au moins huit heures, et que sombrant rarement avant 4h du mat', ça ne me fait pas émerger avant midi. Résultat: en cette saison, le temps que je sois nourrie/lavée/habillée et que j'aie fait mon petit tour sur internet, il me reste deux heures de soleil. Sachant qu'après la tombée de la nuit j'ai beaucoup de mal à bosser, vous imaginez la gueule de mes journées de travail en ce moment. D'autant plus que j'ai la tête méchamment ailleurs (à 1054 km vers le nord pour être plus précise). Le retard est en train de s'accumuler, et moi de me demander pourquoi le sommeil est le seul domaine d'intervention qui résiste depuis toujours à l'exercice de ma volonté.

1 commentaire:

objectif-plume a dit…

moi, je ne prends pas de somnifère. mais les insomnies sont toujours là.
un jour, ça passera.