vendredi 22 septembre 2006

Prière d'arrêter de me prendre pour un paillasson

Tout à l'heure j'envoie un texto à l'Homme (premier signe de vie que je lui donne depuis la découverte de sa scélératesse): "Prière de mettre une copie de la déclaration de revenus dans ma boîte à lettres quand tu l'auras reçue". J'envoie. Dix secondes après, le téléphone sonne. "T'aurais pas oublié un truc, comme s'il te plaît ou merci?" me lance l'Homme d'entrée de jeu, sur son ton mi-rogue, mi-rigolard habituel.
Et là, lecteurs, lecteuses, j'ai été admirable de self-control. Au lieu de répondre qu'il était très, très mal placé pour exiger la moindre politesse de ma part, vu que..., et de lui démontrer par a+b à quel point son attitude était naze et lui un pauvre minable, je me suis contentée de répliquer, sur mon plus beau ton d'intello tête-à-claque: "Prière de, c'est synonyme de s'il te plaît, et merci, on le dit une fois que le service a été rendu." Après ça, il s'est montré beaucoup plus aimable.

2 commentaires:

Laurent a dit…

C'est bon comme réponse, ça, de but en blanc!...
C'est clair que tu baisses d'un ton après une réponse comme celle-ci!

jujuly a dit…

Bravo !
C'est le genre de réplique qui me vient le lendemain (ou pas).