mercredi 28 juillet 2021

10 things I love Wednesday #48

 


1. "The wilds". Suite au crash de l'avion qui les emmenait faire une retraite holistique, 8 lycéennes très différentes, mais qui portent chacune un traumatisme secret, se retrouvent échouées sur une île déserte où elles doivent organiser leur survie. Construction hyper maîtrisée, suspense complètement dingue, dynamiques relationnelles passionnantes et actrices (avec un casting diversifié) au top: c'est ce que "Lost" aurait pu être si les scénaristes avaient su où ils allaient. Une saison de 10 épisodes disponible sur Amazon Prime, et une autre actuellement en cours de tournage. 

dimanche 25 juillet 2021

La semaine en bref #185

 


Lundi:

Il y a dix jours, je suis tombée en librairie sur la VF d'un roman jeunesse que j'avais adoré en VO. Elle était publiée par une maison d'édition pour laquelle j'ai dû refuser une trad en mai car la date de remise ne collait pas avec mon planning. Je me suis dit: "Tiens, tu devrais relancer leur boss avant qu'il parte en vacances", et je suis tellement détendue du boxer en ce moment que je ne l'ai pas fait. Aujourd'hui, le boss en question me contacte pour me demander si j'ai des disponibilités dans les mois à venir. Granzesprits, toussa toussa.

jeudi 22 juillet 2021

"Change ma vie", le podcast qui tient la promesse de son titre (2/2)

 


Or donc, qu'est-ce qui a bel et bien changé dans ma vie depuis que j'écoute ce podcast? 

Le bouleversement principal, c'est que j'ai cessé de nier ou de dénigrer mes émotions. Il y avait finalement une forme de snobisme dans le fait de me vouloir imperméable à toutes celles que je considérais comme irrationnelles ou improductives: le reste de l'humanité était sujet à ces faiblesses-là, mais moi, j'étais plus maligne, plus forte que le commun des mortels! Sur le coup, c'était très pratique (et très satisfaisant pour l'ego) de balayer ma tristesse et autres invités indésirables sous le tapis. Malheureusement, à terme, ça me faisait plus de mal que de bien. Depuis que je les accueille et leur laisse la place d'exister en moi sans jugement, mes émotions font trois p'tits tours et puis s'en vont au lieu de rester cadenassées dans le coin sombre où, jusqu'ici, elles pourrissaient lentement et se muaient en anxiété délirante. 

mercredi 21 juillet 2021

10 things I love Wednesday #47






1. "Never have I ever" (en VF: "Mes premières fois"). Une ado indo-américaine dont le père est mort quelques mois plus tôt décide de devenir enfin populaire et d'emballer le beau gosse du lycée. L'héroïne est instantanément entrée dans mon Top 3 des personnages de télé les plus épouvantablement autocentrés, juste derrière Sheldon Cooper et Cordelia Chase période Buffy. Mais tous les personnages principaux sauf un sont racisés; il y a un couple lesbien et une jeune femme atteinte de trisomie 21 qui réussit dans le domaine de son choix. Bref, ça mériterait d'être vu rien que pour faire bisquer les rageux de la représentation - mais en plus, c'est souvent drôle et parfois émouvant. 2 saisons disponibles sur Netflix.

lundi 19 juillet 2021

"Change ma vie", le podcast qui tient la promesse de son titre (1/2)

 


Parmi les croyances profondément enracinées que je traînais depuis un demi-siècle, il y avait ceci: on est toujours responsable de ses actions; en revanche, on ne peut absolument rien à ses pensées. Il y avait aussi cela: à de rares exceptions près, mes émotions doivent à tout prix être éradiquées. Cette conviction ne sortait pas de nulle part, mais sa source, on s'en fout un peu. Tout le monde traîne des casseroles qu'iel gère comme iel peut. Dans mon cas, j'avais réduit ma palette d'émotions à presque rien. De la plus positive à la plus négative, j'avais: joie, contentement, ennui, colère, anxiété. Tout ce qui était de l'ordre de la tristesse, en particulier, m'apparaissait comme une faiblesse emmerdante que j'étouffais impitoyablement dans l'oeuf.