jeudi 14 juillet 2011

La parapharmacie la moins chère de Toulouse


Les Toulousaines connaissent sûrement déjà ce bon plan, mais je me dis que certaines touristes pourraient aussi en profiter! Or donc, sur la place Wilson, il y a un manège de chevaux de bois, un cinéma Gaumont et une pizzeria Pino. Et juste à côté de cette dernière, au fond d'un passage sombre qui ne paye pas de mine, se cache la parapharmacie Lafayette Santé Beauté. Les clientes sont priées de déposer leurs sacs de shopping au vestiaire avant d'entrer, et pour cause: l'endroit est grand, mais souvent bondé, avec des allées hyper étroites dans lesquelles il est très dur de se croiser. Il faut être franchement motivée pour l'explorer de fond en comble comme je l'ai fait hier après-midi, mais le choix et les prix impressionnants justifient de prendre un peu sur soi. Jugez donc: les vernis Mavala sont à 3,41€ pièce, et le grand flacon de lotion Micellaire Avène à 9,50€ seulement. En plus des grands classiques de la parapharma, on y trouve tout un tas de nouvelles marques bio parmi lesquelles j'ai pioché, un peu au hasard, un flacon de shampoing à l'argile censé faire le cheveu aérien. Malgré l'affluence, peu d'attente aux caisses, nombreuses et tenues par des demoiselles qui ne lambinent pas. Un indéniable bon plan!

EDIT 2013: La parapharmacie a déménagé au 10 bd de Strasbourg et s'est considérablement agrandie au passage; on y trouve désormais, en plus des produits sus-mentionnés, de l'alimentation et de la cosmétique bio, ainsi que des compléments alimentaires, le tout toujours à des prix imbattables.

"Le chat du rabbin"


Bien que je n'aie jamais été une grande cinéphile, je suis très calée sur les films sortis en France entre septembre 88 et juin 91. A cette période, j'étais étudiante à Toulouse où je me faisais chier comme un rat mort, d'autant que je n'avais pas la télé et qu'internet n'avait pas encore été inventé. Grâce à ma carte de réduction, une séance de cinéma me revenait dans les 20 francs (3€ de maintenant, pour les djeûns et les étrangers), ce qui en faisait un loisir commode et peu onéreux. Du coup, j'ai vu des tonnes de nanars américains dont je ne consentirais pas à subir une seule minute aujourd'hui. Mais de temps en temps, je tentais une incursion du côté du cinéma d'auteur à l'ABC, salle arts et essai située à deux pas de l'église Saint-Sernin - et donc à environ quatre pas et demi du studio que, en deuxième année de Sup de Co, je partageais avec quelques souris et une colonie de cafards ayant migré depuis le resto mexicain du rez-de-chaussée. J'adore mes souvenirs d'étudiante; ils m'aident à me rendre compte combien ma vie est plus fun maintenant.

Bref. Hier, la pluie menaçait toujours, mais Chouchou et moi ne tenions pas à rester enfermés avec mes parents une journée de plus. Coup de bol, l'ABC passait encore "Le chat du rabbin" que nous n'avions pas réussi à aller voir à Bruxelles avant notre départ. Ce dessin animé adapté d'une bédé à succès de Joann Sfar commence à Alger, où nous suivons un chat doué de parole et très amoureux de la jolie Zlabya, fille unique de son maître le rabbin. L'histoire constituée de deux parties assez distinctes et a priori indépendantes semble indiquer que le scénario met bout à bout au moins deux tomes différents, si bien que l'ensemble manque quelque peu d'unité. Comme celle de "Persepolis" (tiré de la bédé éponyme de Marjane Satrapi), l'animation est plus que sommaire, et je me demande vraiment ce que la 3D peut bien lui apporter. Cela ne m'a pas empêchée de beaucoup aimer "Le chat du rabbin". Je l'ai trouvé visuellement agréable et, malgré son message que certains pourraient juger simpliste, plein d'un charme joyeux et impertinent. Un chouette divertissement estival.

mercredi 13 juillet 2011

The Geek Zodiac


Trouvé chez Lionel Davoust qui l'a lui-même trouvé ici. Je suis Treasure Hunter, merveilleux pour une geocacheuse acharnée comme moi :D Et vous, ami(e)s geek(ette)s, vous vous reconnaissez dans votre signe du zodiaque?

Rouge Tendance


Comme Soeur Cadette travaille cette semaine, nous savions que nous n'aurions pas beaucoup de temps à passer tous ensemble. Dimanche midi, nous avons donc décidé de nous faire un resto en famille. J'ai dû batailler pour prendre les clés de la Mégane à mon père, qui refusait d'admettre qu'avec ses vertiges, il n'était pas en état de conduire, mais j'ai fini par avoir gain de cause, et nous sommes partis à deux voitures vers Labège où se trouve un restaurant "world food" que Soeur Cadette avait déjà testé avec une amie.

Le Rouge Tendance propose des plats originaires du monde entier, tout comme ses inspirations déco et son ambiance musicale (pas de chance, nous sommes tombés à un moment où la sono diffusait du reggae, que personne dans la famille ne supporte; je crois que tout le monde aurait préféré des morceaux instrumentaux asiatiques!). Malgré sa capacité de 300 couverts, la grande salle reste assez cosy grâce à un aménagement en espaces semi-cloisonnés. Les tables rondes comme celle où nous avons mangé sont entourées d'astucieux fauteuils à un seul accoudoir, qui s'emboîtent les uns aux autres de façon à ce que chaque convive puisse quand même reposer ses deux bras s'il le souhaite. Et les toilettes sont équipées d'une porte vitrée transparente qui s'opacifie lorsqu'on s'enferme à l'intérieur. Un bon point, donc, pour avoir réussi à éviter le côté "cantine" des restaurants de grande capacité.

Pour le reste, la carte est variée au point qu'on ne sait pas trop quoi choisir. Faisant preuve d'une belle harmonie conjugale, mes parents (peu aventureux en matière culinaire) ont tous les deux opté pour la classique entrecôte sauce barbecue avec des potatoes; Chouchou et moi avons choisi le New Delhi, trois sortes de poulet en sauce à l'indienne servies avec du riz; tandis que David et Soeur Cadette préféraient la spécialité de la maison: la "portion wok", à composer soi-même à partir d'une foultitude d'ingrédients (dont de la viande d'antilope ou de kangourou!) qu'un cuisinier prépare sous les yeux des clients. On peut commander au verre du vin chilien, espagnol, néo-zélandais, italien, argentin ou australien. En dessert, outre des choix plus traditionnels, il est possible de composer un wok sucré à base de fruits frais revenus à la poêle avec du caramel, du chocolat ou de la sauce au gingembre, que l'on saupoudre ensuite de noix de coco, de noisettes ou d'amandes en poudre, et que l'on peut accompagner de chantilly si on a décidé de flinguer son régime.

Si vous n'êtes pas déjà séduits par cette description, sachez en outre que le service est ultra-rapide (mais il n'y avait pas beaucoup de monde ce jour-là, c'est peut-être différent en période d'affluence) et surtout très très souriant. Nous avons eu affaire à quatre personnes différentes, et toutes étaient adorables. Quant aux prix, le plat que nous avons pris Chouchou et moi coûtait 15€ me semble-t-il, donc je dirais: pas hyper bon marché, mais rien d'excessif non plus. Le Rouge Tendance me semble parfait pour les gens qui ont envie de tester quelque chose de nouveau et qui n'ont pas nécessairement les mêmes goûts en matière de cuisine. Chacun devrait y trouver son compte.

Rouge Tendance
227 rue Pierre-Gilles de Gennes
31681 LABEGE
Tel: 05 61 28 90 00
(Autres établissements en France: Aix-les-Bains, La Rochelle, Lyon 3ème, Lyon 8ème, Nîmes, Saint-Etienne)

mardi 12 juillet 2011

HELL YEAH!


Le temps est à l'orage en Haute-Garonne, et mon père se montre odieux depuis ce matin... Pour passer l'après-midi agréablement, Chouchou et moi avons réquisitionné la petite table de la salle à manger: une moitié pour ses affaires de dessin, une moitié pour les fournitures à zombies en feutrine péniblement rassemblées au cours de la dernière semaine.

Deux heures et demie plus tard... TA-DAAAAAA!



Bon, mon Zombie Kitty est plein de petits défauts, et je ne sais pas si je vais oser l'offrir à ma swapée... Mais quand même, je ne suis pas mécontente de moi! Prochain "doudou" sur ma liste: le Classic Zombie, de niveau 2, avant d'attaquer les choses sérieuses avec le Vampire, le Pirate ou le Croque-Mort.

Une pause fraîcheur chez Octave


Hier après-midi, nous avons emmené mon neveu Attila (de plus en plus mal surnommé - cet enfant est un doux agneau) à Toulouse. Le but de la promenade était double:
- dénicher, en cadeau pour ses 10 ans, les tomes 9 à 15 de la série Beast Quest qui semble faire des ravages dans les écoles primaires en ce moment;
- trouver les fournitures qui me manquaient pour réaliser le Zombie Kitty et le Classic Zombie, à savoir: de la feutrine et du fil à broder vert pâle, de la feutrine crème, des perles blanches "macaroni", de la craie à tracer.

Le triplé Cultura-Fnac-Virgin ayant permis de rayer presque tous les objets de la liste, à l'exception d'un, et le soleil tapant avec un entrain tout particulier, dès 15h, nous avons foncé nous réfugier à l'ombre des parasols d'Octave. Installé sous les arcades face au Capitole, ce glacier propose une multitude de parfums, dont certains très originaux comme le soja-gingembre-citron. Nous sommes restés assez classiques:


En haut, rhum-raisons, praline-noisettes, vanille de Tahiti pour Chouchou; à droite, citron vert et mangue pour Attila; en bas, pamplemousse rose, melon et abricot pour moi (une longue délibération intérieure m'ayant amenée les préférer à l'ananas, à la pêche et au caramel beurre salé qui me tentaient également).

Bon, les prix font un poil bondir: 5,90€ les deux boules, quand même. Mais tous les parfums sont délicieux, et vous pouvez me faire confiance parce que je suis hyper difficile en glaces. Et puis la petite meringue fond dans la bouche, et le biscuit breton se change en miettes de beurre sur la langue, une vraie tuerie. Si vous passez par Toulouse en été, je vous conseille vraiment une halte chez Octave, ne serait-ce que pour acheter un cornet à emporter.

Après ça, nous avons encore poussé jusqu'à La Droguerie, qui non seulement était ouverte un lundi, mais vendait de la feutrine crème, youhou! Non loin de là, chez Je Cherche Une Idée, j'ai craqué pour des moules à oeufs durs en forme de voiture et de poisson (les collègues de Chouchou vont bien se marrer quand il ouvrira sa boîte à bento toute neuve le midi) et pour un chips maker qui permet de fabriquer au micro-ondes des chips de légumes sans gras ni sel. Il va y avoir de l'expérimentation culinaire à la maison dans les semaines à venir! Dans une rue voisine, nous avons découvert Le Paradis Gourmet, pendant salé du Paradis Gourmand où j'ai raflé un thé vert au basilic et à la fraise des bois à consommer glacé. Puis, le tiers belge de notre groupe étant en train de se liquéfier sur pied, nous avons mis le cap sur la station Esquirol afin de rentrer dans nos pénates.

Aujourd'hui, la météo annonce un temps de merde, mais je m'en fous car j'ai enfin de quoi me lancer dans la fabrication du Zombie Kitty que je destine à ma swapée :)

lundi 11 juillet 2011

Rouge Baiser Laque Evidemment 63 Vert Lime + top coat Vera Valenti


Quand Sara m'a offert un top coat à grosses paillettes en forme d'étoiles de la marque espagnole Vera Valenti, inconnue de moi jusque là mais vendue sur le marché de St-Gilles, je me suis tout de suite dit que j'allais l'essayer par-dessus un vernis noir ou mieux encore, par-dessus le sublime bleu marine Anna Sui rapporté du Japon l'an dernier. Et la donna è mobile, toussa toussa. Finalement, je l'ai testé avec le vert pomme quasi fluo de Rouge Baiser dont je venais de faire l'emplette à Paris.


Sur le vernis Rouge Baiser, rien à dire: il est de qualité comparable à toutes les autres couleurs de la marque, le Jaune Impérial excepté (celui-là, c'est une vraie saloperie qui m'a taché les ongles; je n'arrive pas à les ravoir depuis un mois!). Peut-être un chouïa trop liquide, mais application assez facile, couvrance satisfaisante et couleur acide juste comme il faut.

Quant au top coat, il est super difficile d'attraper les petites étoiles sans qu'elles glissent du pinceau et retombent dans le flacon. Je craignais une surcharge; en réalité, j'ai dû batailler pour réussir à en amener deux sur chacun de mes ongles. Et elles n'épousent pas vraiment la courbure de ces derniers, si bien que même avec une autre couche de top coat transparent par-dessus, les pointes dépassent et s'accrochent partout. C'est un peu pénible, mais je trouve ça tellement joli que j'en remettrai sûrement.

dimanche 10 juillet 2011

Les cuirs Brooklyn Bridge Factory: bonne affaire ou mauvaise camelote?


Moi aussi, j'ai parfois mes moments de moutonnage. Quand Celle-Qu'On-Ne-Nomme-Plus a montré, il y a quelque temps, le sac de voyage Brooklyn Bridge Factory que la marque venait de lui offrir pour qu'elle en fasse la publicité, je suis restée bouche bée: c'était exactement le sac que je cherchais depuis des années, et dans une de mes couleurs préférées. J'ai profité de la remise de 20% offerte sur un prix déjà plus que correct à la base pour le commander. Il est arrivé très vite, très bien emballé, avec un porte-clés et un porte-cartes en cadeau. Le cuir était très beau - souple, épais et de couleur uniforme, avec des finitions nickel. Depuis, j'ai déjà voyagé trois ou quatre fois avec, et je ne déplore qu'une chose: le système de pressions pour fixer la poche de devant et plusieurs lanières décoratives qui, du coup, se détachent tout le temps. A part ça, je dirais que c'est un très chouette sac, d'un rapport qualité-prix intéressant.

Le mois dernier, j'ai récidivé avec un petit perfecto rouge de la même marque (toujours avec une remise de 20%), que j'ai fait expédier chez mes parents et n'ai donc pas récupéré tout de suite. Entre-temps, j'ai lu plusieurs avis négatifs sur cet article, notamment de clientes qui se plaignaient de différence de teinte d'une pièce de cuir à l'autre, ou de nombreuses taches sur le cuir en question. C'est donc avec quelque appréhension que j'ai déballé mon blouson hier soir. Et, oui, il était plein de taches de décoloration; et, oui, le dos était formé de six pièces plutôt que taillé dans une seule, ce qui laisse supposer que cet article a été fabriqué à partir de chutes et non des meilleurs morceaux du cuir des agneaux. Mais l'avantage, c'est que du coup, il est légèrement cintré plutôt que droit, ce que je trouve assez flatteur pour la silhouette. Quant aux taches, je ne les trouve pas gênantes, aucune d'elles n'étant très grosse ni très visible de loin. Disons qu'elles font "défauts naturels". Et que pour son prix mini, ce blouson reste de mon point de vue un bon achat - même si je vais devoir investir encore 30 ou 40€ pour faire raccourcir ses manches bien trop longues. Si vous cherchez la qualité Schott et que vous avez les moyens de vous l'offrir, clairement, Brooklyn Bridge Factory n'est pas pour vous. Mais si vous avez juste envie d'un petit perf' sympa et qui ne vous ruinera pas, c'est un bon plan.

"The particular sadness of lemon cake"


Rose Edelstein a neuf ans lorsque, goûtant le gâteau au citron que sa mère vient de lui préparer, elle s'aperçoit avec horreur qu'elle perçoit le goût des émotions de cette dernière. Et que sa mère si affectueuse et si enthousiaste se sent, en réalité, profondément seule et malheureuse entre un mari qui ne la comprend pas et un fils aîné adoré mais perpétuellement distant.

A compter de ce jour, l'étrange don de Rose se met à conditionner toute sa vie. La fillette n'ignore plus rien des humeurs des cantinières de son école et, redoutant de surprendre des secrets ou d'être submergée par des émotions trop négatives, entreprend de se nourrir le plus souvent possible de junk food fabriquée par personne en particulier...

Je ne voudrais pas spoiler la suite en parlant davantage de la singulière famille de Rose. Je dirai juste que l'élément fantastique qui sert de point de départ à ce roman d'Aimee Bender, loin d'éloigner le lecteur de la réalité, met en évidence les aspects les plus poignants de celle-ci: l'incompréhension silencieuse entre les parents de l'héroïne, l'enfermement progressif de son frère, ses premiers émois amoureux à sens unique... L'écriture très simple, surtout au niveau des dialogues, n'empêche pas "The Particular Sadness of Lemon Cake" de suinter une poésie mélancolique pareille à une petite pluie fine. J'ai beaucoup aimé les passages où Rose dissèque la composition des plats qu'elle mange, identifiant l'origine des aliments et l'humeur des gens qui les ont manipulés. Et j'ai trouvé la conclusion extrêmement satisfaisante, ce qui est assez rare pour être noté.

Ce livre n'est pas encore traduit en français.

samedi 9 juillet 2011

Pretty as a peacock feather


Les dingos de chaussures parmi vous se souviennent peut-être qu'à l'automne dernier, durant un week-end à Londres, j'avais craqué pour une petite paire d'escarpins T.U.K. à motif plume de paon. Hé oui: certaines sont fétichistes des tournesols, des rayures horizontales ou des pois blancs sur fond rouge; moi, mon truc, c'est les étoiles à cinq branches et les plumes de paon. Or, si les premières se trouvent assez facilement, les secondes sont beaucoup plus rares.

Du coup, six semaines avant mon arrivée en Gruyérie, Funambuline m'informait de la présence, dans un magasin lausannais, de ce joli portefeuille:

J'ai poussé des piaillements émerveillés. Funambuline a eu la gentillesse de verser un acompte pour que le magasin me garde ledit portefeuille, que j'ai récupéré une fois sur place. Il est arrivé juste à point pour remplacer mon Clumsy turquoise fort joli, mais plutôt fatigué après trois ans de bons et loyaux services.

(Par contre, euh, CHF59, soit environ 50€, contre £20, soit environ 23€, le même sur amazon.co.uk... La boutiquière gruyéroise abuse clairement. Mais amusez-vous donc à jeter un coup d'oeil aux produits de la marque Disaster Designs, ils sont tous plus adorables les uns que les autres. Je n'ai pas résisté à l'envie de me commander ce petit cabas pomme, après avoir longtemps hésité avec cette sacoche de voyage.)

Puis jeudi soir, alors que nous buvions l'apéro à La Belladonne avec Marie-Aude, Mareike, Yal et Sara, cette dernière (non contente de m'avoir offert deux top coats pailletés Vera Valenti dont je vous reparle très vite) m'a signalé l'existence chez Desigual d'un petit haut à plumes de paon. Hier avant d'aller chez la thérapeute conjugale pour notre quatrième séance, j'ai donc foncé au magasin de la Porte de Namur, et j'en suis ressortie avec cette ravissante tunique:



On ne voit pas bien sur la photo, mais il y a des fils multicolores qui pendent de la partie du haut, et les plumes de paon elles-mêmes sont brodées. Graou. Soldé à -30%.

Au passage j'ai craqué aussi pour un top avec un dragon de la nouvelle collection. C'est toujours le risque quand on fait les soldes. Et donc, en comptant les trois tops Naf-Naf de mercredi plus la robe et la jupe Noa Noa de lundi, je viens d'acheter en une semaine davantage de fringues que pendant tout le premier semestre 2011. Ce qui signifie que je dois cesser mes virées shopping immédiatement sous peine de manger des pâtes sans sauce jusqu'à Noël. Mais je suis plus que ravie de mes acquisitions.

vendredi 8 juillet 2011

La déception cosméto du mois: Day Wear Soin Teinté d'Estée Lauder


En cosméto, s'il y a une chose que je ne néglige pas, c'est la peau de mon visage. Je peux passer des mois sans faire un gommage corps, mais même archi-crevée ou à la bourre, je prends toujours le temps de bien nettoyer et hydrater ma figure. Et puis comme j'ai du mélasma, ça fait deux ans que je ne sors plus sans fond de teint ni écran total.

Régulièrement, je me laisse tenter par des produits "révolutionnaires" qui proposent de faire tout ça à la fois, et qui sont encensés par la blogosphère comme par les rédactrices beauté des magazines féminins. C'est ainsi que l'an dernier, j'ai fait l'acquisition d'une BB crème Erborian qui devait m'hydrater la peau, la teinter légèrement et lui donner un aspect lisse comme les fesses d'un nouveau-né. Toutes les utilisatrices criaient au génie et affirmaient qu'elles ne pourraient plus jamais s'en passer. Moi? La teinte unique censée aller à tout le monde était beaucoup trop foncée pour ma peau claire, qu'en outre elle desséchait complètement. En fait de bébé, je ressemblais plutôt à une momie trop cuite. Exit la BB crème, refilée à La Princesse.

Le mois dernier, j'ai recommencé. Alléchée par des articles ultra-élogieux, je me suis ruée chez Sephora pour acheter le soin teinté Day Wear d'Estée Lauder. Un véritable couteau suisse cosméto, à en croire la pub: il est censé hydrater, protéger contre le soleil, combattre les signes du vieillissement et faire "une peau radieuse", teintée juste le nécessaire pour donner bonne mine. Ah ah (*rire amer*). Après l'application, j'avais l'air de m'être enduite de terre battue nacrée. Malgré l'insistance de la vendeuse ("Si si, ça va à toutes les carnations, même très claires; c'est un produit intelligent qui s'adapte à votre peau"), j'avais la figure marron et scintillante. Pire qu'avec de la terracotta, qui au moins reste mate. Ca m'apprendra à ne pas écouter mon instinct, qui me hurlait dans le magasin que ça allait être bien trop foncé pour moi. Si vous avez la peau claire, un conseil: continuez à utiliser vos produits habituels et économisez 54€.

jeudi 7 juillet 2011

Ceci n'est pas (vraiment) un post de hauling



Je vous explique. Hier, pendant ma journée soldes à Paris, j'avais rendez-vous au Virgin Café pour déjeuner avec mon amie Antonia. On ne s'était pas vues depuis un an et demi et... on avait tellement de choses à se raconter qu'après avoir traîné à table, elle m'a accompagnée dans mon shopping, et puis on s'est arrêtées au bar du Printemps Haussmann pour boire un verre. La coupole, que je découvrais à peine, est magnifique, et même s'ils n'avaient plus de limonade pour me faire un diabolo menthe, nous avons encore papoté jusqu'à 18h. Résultat: j'ai eu la flemme de descendre jusqu'à Denfert où je devais passer chez Muji et au Temple du Scrap, et c'est plus que mollement que j'ai exploré les grands magasins en attendant l'heure de retourner gare du Nord pour prendre mon Thalys de retour.

Au final, j'ai pu biffer toutes les choses précises qui figuraient sur ma liste:
- trouver une dernière bricole pour ma swapée
- récupérer un vagin artificiel et un vernis crack pour Sara
- passer à la boutique de l'Opéra Garnier pour acheter le livre sur l'école de danse réclamé par Kiki
- me ravitailler en Washing Cream chez Menard
- dégoter quelques tops en soldes
- me procurer une des nouvelles tisanes Mariage Frères pour leur si jolie boîte

Et j'ai même rapporté quelques extras:
- un mobile "nuage" pour suspendre à une des poutres de mon duplex (je le guignais depuis un moment sur le site internet de la boutique Les Fleurs)
- une bague en forme de rose offerte par Antonia
- un pendentif "fille en robe jaune" N2, trèèès grand mais si joli! (j'ai hésité entre celui-là et une jolie étoile en émail rouge; j'aurais dû prendre les deux)
- des cartes postales de Paris kawaï pour Postcrossing
- une petite trousse à bazar en toile imperméable
- deux vernis: un Debby pailleté et le Rouge Baiser Vert Lime
- un masque/gommage au concombre, au pamplemousse et aux noyaux d'abricot de la marque bio Pulpe de Vie
- une petite surprise (non photographiée) pour Mélusine

Par contre, plus de Chie Mihara ni d'Annabel Winship soldées dans ma pointure aux Galeries Lafayette; plus non plus de stand Hoss Intropia ou Noa Noa qui semblent s'être volatilisés du magasin à mon grand désespoir. Idéalement, pour les chaussures, j'aurais dû aller voir au Garrice de Saint-Paul qui a toujours de petites merveilles, mais le temps me manquait. Et je n'aurais pas dit non à une veste d'été; je ne sais jamais comment me couvrir en été quand la météo est changeante à Bruxelles. Mais bon, je suis très satisfaite de mon butin.

Deux remarques en passant:
- Les vernis de la collection DS d'OPI (pailletés fins somptueux) sont vendus 20,90€ chez Sephora. Glups. Déjà qu'à 13,90€, je trouve les autres trop chers! Du coup, j'ai reposé le Reflection que je venais de tester sur mon pouce et que je trouvais pourtant magnifique.
- La boutiques Les Fleurs vend de nombreux sacs Nat & Nin (beaucoup de couleurs et de modèles différents quand je suis passée hier) à - 30%; ça vaut carrément le coup! Je m'en serais presque acheté un 3ème en rouge tellement la teinte, que je trouvais un peu vive sur internet, rend bien en vrai.

Si ça continue comme ça, ce n'est pas la curiosité qui va tuer le chat


Je voulais vous parler de la journée que j'ai passée à Paris hier, mais je me suis levée épuisée avec une grosse migraine et une nausée persistante contre lesquelles mon ami Doliprane n'a rien pu faire malgré son efficacité habituelle. Impossible de bosser, et très difficile d'aligner deux idées de suite.

Cela fait maintenant des mois (depuis bien avant la mort de Copernique) que Scarlett miaule le matin de façon insistante et incompréhensible. Elle a commencé par des concerts tous les jours à 8h. Ca me gâchait la fin de ma nuit, mais comme je ne souffre pas vraiment d'un manque de sommeil chronique, ça allait encore. Malheureusement, elle s'est décalée petit à petit. Elle a commencé à donner de la voix à 6h du matin. Puis 5h30. Puis 5h. Nous en sommes maintenant rendus à 3h30, avec des répétitions toutes les deux heures et parfois un petit échauffement vers 1h, juste au moment où Chouchou arrive à s'endormir.

Nous avons tout essayé pour la faire taire. La nourrir ne l'apaise que quelques minutes. La prendre dans notre lit pour lui faire des câlins, pareil. Elle est en bonne santé générale et ne manque de rien. Nous ne comprenons pas ce qu'elle veut. L'appartement est trop petit et dépourvu de portes pour que nous puissions l'isoler durant la nuit. Les boules Quiès me tombent des oreilles dès que je me retourne dans le lit, et elles risqueraient d'empêcher Chouchou d'entendre son réveil.

De gênante, la situation est en train de devenir catastrophique. L'outil SleepCycles dont Chouchou se sert pour mesurer son sommeil montre qu'il ne dort plus que quatre heures par nuit, avec souvent un réveil en plein milieu. Je me lève de plus en plus tard et ai de plus en plus de mal à bosser, d'autant que le concert de miaulements reprend souvent en milieu de journée quand Scarlett se réveille. De plus en plus souvent, je me mets à lui hurler dessus ou à la secouer brutalement pour la faire taire. J'ai envie de la passer par la fenêtre. Je suis nerveusement à bout et je ne sais plus du tout quoi faire.

mardi 5 juillet 2011

Un nouveau sondage


Comme j'ai, d'après mes statistiques, beaucoup de lecteurs "sous-marins" qui ne commentent pas ou peu, je vous ai pondu un nouveau sondage que vous trouverez dans la colonne de droite pour apprendre à mieux vous connaître et savoir ce qui vous plaît ici. Merci d'avance pour votre réponse!

(Oui: tel quel, c'est illisible; j'arrangerai Chouchou arrangera ça plus tard dans la soirée.)

Futility is good for the soul


Les nouvelles de mon père ne sont pas formidables. Il vient de passer son premier examen de contrôle après quatre séances de chimio: ses tumeurs pulmonaires réagissent peu au traitement. Les médecins n'ont toujours pas réussi à déterminer l'origine de ses vertiges, et il a de nouveau des saignements dans le colon. Soeur Cadette et moi avons eu une conversation assez déprimante à ce sujet dimanche après-midi.

Les mois passés à me débattre avec mes attaques de panique m'ont tout de même appris une chose: souffrir avec mon père ne sert à rien. Le meilleur moyen de l'aider, c'est de prendre soin de moi pour être forte au moment où ma mère et lui auront besoin de s'appuyer sur quelqu'un. Et de prévoir des séjours à Toulouse aussi souvent que possible. Chouchou et moi descendons samedi pour une semaine; j'y retournerai seule fin août pour l'anniversaire de mon père, puis sans doute de nouveau en octobre.

En attendant, j'essaie de me faire plaisir autant que possible. Je m'offre un dîner-lecture au Cook & Book avec Chouchou en sortant de notre séance de thérapie conjugale; je cours partout pour trouver les fournitures nécessaires à la confection de mon premier zombie feltie, que je voudrais joindre au colis pour ma swapée; je dévore des bouquins superficiels et gais comme la série de MaryJanice Davidson ou le 16ème tome des aventures de Stephanie Plum; je dépense un peu trop de sous pour une jupe de fée et une robe de gitane à -30% chez Noa Noa (chez qui je fais une taille S contre un bon 40 partout ailleurs, bénis soient les Danois). On dira ce qu'on veut: la futilité, c'est bon pour le moral.

lundi 4 juillet 2011

"Les plus beaux dimanches après-midi du monde" et "Les mille et un lundis"


Attention, ces deux bouquins des éditions gruyéroises Plonk & Replonk sont de petits bijoux d'humour pince-sans-rire: des recueils de photomontages totalement absurdes, réalisés à partir de vieux clichés dont tous les sujets ont l'air impassible et flanqués de légendes invariablement tordantes, comme "La terrible épidémie de moustache de 1890" pour la couverture ci-contre.

Curieusement, j'ai de loin préféré les "lundis" aux "dimanches". Et vu la manière dont Chouchou s'est esclaffé en lisant un pauvre quart des "dimanches", je ne suis pas certaine que j'oserai lui passer les "lundis" ensuite: je redoute une crise d'hilarité mortelle. Les recueils Plonk & Replonk ne sont pas faciles à trouver en librairie hors de la Gruyérie, mais à Bruxelles, Cook & Book vend ces deux-là près des caisses du bloc A au prix de 26€ pièce. Qu'on se le dise.

"A song that describes you"


Le jeu du "30 day song challenge" tourne beaucoup en ce moment parmi mes contacts Facebook. Le principe: poster chaque jour la vidéo d'une chanson correspondant à une certaine humeur ou un certain souvenir. J'ai commencé seulement mercredi dernier, mais en control freak fille organisée que je suis, j'ai déjà établi ma liste de titres pour tout le mois.

Certains se sont imposés facilement; d'autres catégories m'ont obligée à me casser la tête ou à opérer un choix cruel entre plusieurs prétendants légitimes. Difficile, par exemple, de déterminer quelle chanson je déteste le plus entre "Killing me softly", "Words" et "So sad": les trois me donnent envie de me jeter sous un métro. Mais la définition qui m'a occupée le plus longtemps est celle du jour 15: "Une chanson qui vous décrit".

A 15 ans, je m'identifiais complètement à l'héroïne de...




A 27 ou 28 ans, fraîchement divorcée, j'avais envie de crier que je ne serais jamais...




Et aujourd'hui, si je devais n'en garder qu'une, ce serait...

dimanche 3 juillet 2011

"Blue Valentine"


"L'histoire d'amour la plus déprimante de l'année", disais-je en riant pour résumer ce film avant d'aller le voir. Malheureusement, j'avais sans doute vu juste. Par des aller-retour constants entre passé et présent, "Blue Valentine" juxtapose le début et la fin d'une histoire d'amour. Mais ici, on est très loin du charme doux-amer de "(500) days of summer". Le film baigne dans un réalisme souvent dérangeant; à plusieurs reprises, je me suis sentie un peu voyeuse, et pas dans le sens excitant du terme. Même si j'ai apprécié à sa juste valeur le talent déployé par Ryan Gosling et Michelle Williams (qui a décidément fait bien du chemin depuis "Dawson"), j'ai trouvé "Blue Valentine" juste triste à pleurer - un bon film qu'il me semble totalement inutile de voir.

Manucure "Le rose et le noir"


Non contente de m'avoir, il y a quelques mois, confectionné un Frankenpolish Georges-Arthur, Funambuline avait décidé durant mon séjour en Gruyérie de relooker mes ongles aux couleurs de mon blog.

Après avoir soigné, nourri et blanchi mes ongles fraîchement nettoyés du Miss Minty avec lequel j'étais arrivée, elle a commencé par appliquer deux couches d'un rose pétant H&M, et s'en est tenue là pour la journée.

Le lendemain matin, elle a posé sur mes ongles des stickers "vagues" Essence sur lesquels j'avais craqué en voyant cette manucure, et qui étaient malheureusement en rupture de stock à la Coop, de sorte que je n'ai pas pu m'en acheter. Vous noterez l'alternance de positionnement, qui permettra d'avoir tantôt du rose, tantôt du noir sur la partie supérieure de l'ongle.



Puis elle a vernis la surface exposée de chaque ongle en noir bien opaque de je-ne-sais-plus-quelle-marque, après avoir testé et rejeté le Black Diamond de Mavala pour manque d'opacité. Apparemment, il faut se contenter d'une seule couche du second vernis, donc la couleur doit avoir un rendu impeccable tout de suite.

Enfin, sans attendre que le vernis noir sèche, elle a retiré les stickers en utilisant une pince à épiler, et appliqué une couche de top coat pour préserver le résultat le plus longtemps possible. Et voilà!



Vous êtes priés d'admirer ma bague edelweiss en émail pour sa couleur locale (alors que je l'ai achetée à Monpatelin il y a des années).

Merci Funambuline pour cette superbe manucure personnalisée!

Pour une explication plus détaillée des différentes étapes, c'est ici.

samedi 2 juillet 2011

Où acheter de petits cadeaux sympas à Bruxelles?

(Cet article n'a pas la prétention d'être exhaustif. Bruxelles compte des dizaines de boutiques de brols, dont beaucoup vendent les mêmes objets. Je ne vous présente ici que celles que je fréquente régulièrement, en vous expliquant pourquoi.)

Art Shop: Beaucoup de gadgets en plastique peu intéressants ou vraiment cucul... mais aussi un très beau choix de cartes postales d'art. J'y vais souvent reconstituer mes stocks pour Postcrossing. Le magasin est situé dans le centre commercial City 2, donc facile d'accès. Service d'encadrement sur mesure.
Rue Neuve 123
Lundi-Samedi, 10h-19h (Vendredi jusqu'à 19h30)

Graphie Sud: Concept store bobo dirigée par trois générations de femmes de la même famille, ayant toutes un goût très sûr. On y trouve des vêtements (Claudie Pierlot, Isabelle Marant, Odd Molly, Hoss Intropia...) et des chaussures (quelques paires de Chie Mihara, notamment), pas franchement donnés, mais aussi beaucoup de bijoux et de petits objets de déco nettement plus abordables. J'aime y aller juste pour l'ambiance, même si je n'ai rien à acheter. Carte de fidélité. Ouvert le dimanche.
Rue Berkendael 195

Holy Moly: Je suis fan de cette boutique spécialisée dans les brols japonais kawaï style goodies Totoro, déco tape, petites peluches et papeterie mignonne. Contrairement à beaucoup de commerces bruxellois, elle est ouverte tard le soir, et propose 10% de rabais aux clients qui paient en liquide (la version "positive" de la surtaxe de 10% pratiquée, par exemple, par Filigranes pour les clients qui paient en carte Visa). C'est de là que vient le cochon porte-stylo offert à Funambuline lors du dernier swap, et je viens également d'y trouver une babiole pour le swap en cours. Des photos de l'intérieur sur ce blog.
Chaussée de Wavre 329

Home Factory: L'assortiment habituel de gadgets, pas tous de très bon goût, mais la boutique est assez grande, située quasiment en face des Anonymes (le meilleur choix de chaussures de marque sur Bruxelles), et elle propose une carte de fidélité qui incite à revenir. Grand éventail de boîtes de rangement de tous les styles. Carte Visa acceptée seulement à partir de 15 ou 20€ d'achats.
Rue du Bailli 63

Idée Géniale: J'y passe souvent quand je suis du côté de la Bourse pour voir s'ils n'ont pas de nouveaux stickers muraux, une boîte Yves Blayo que je n'ai pas encore ou un gadget Koziol rigolo comme la cuillère à Nutella ornée d'un écureuil.
Rue du Marché aux Herbes 32
Lundi-Samedi 10h30-19h, Dimanche 12h-19h

Mon Amour: Beaucoup de produits de petits créateurs, qu'on ne trouve donc pas forcément ailleurs: bijoux, carnets, petits objets de déco, quelques vêtements... Mais les prix ne sont pas toujours très abordables. La boutique bobo par excellence.
Rue du Page 36
Lundi-Samedi, 11h-18h30

Rose: Sans aucun doute mon endroit préféré pour venir fouiller quand j'ai un cadeau à faire. Les objets, généralement jolis ET utiles, sont rangés par couleur - d'où orgasme visuel pour la maniaque du classement que je suis. Le choix est important, souvent renouvelé, et surtout assez différent de ce que proposent les autres boutiques. La propriétaire fait fabriquer des séries d'aimants à thème en forme de capsules que je trouve vraiment très chouettes, et imprimer des cartes postales à partir des photos du caniche en céramique qu'elle trimballe partout dans le monde (quelle drôle d'idée ^^). Si je ne devais garder qu'une adresse shopping de brols à Bruxelles, ce serait celle-là. Carte de fidélité.
Rue de l'Aqueduc 56
Lundi 10h30-18h, Mardi-Samedi 10h30-18h30

Zao: Autre excellente adresse bruxelloise qui propose un grand assortiment d'objets originaux avec souvent une touche exotique ou rétro (voire les deux!). Vaisselle rigolote, bougies et savons parfumés, papeterie, porte-clés en feutrine, magnets, doudous et autres petits jouets, vêtements originaux et accessoires aux couleurs acidulées... Il est quasiment impossible de ressortir les mains vides. La propriétaire, grande voyageuse et photographe remarquable, fait imprimer certains de ses clichés sous forme de cartes postales avec lesquelles je suis certaine de faire plaisir à mes correspondants.
Rue du Bailli 96
Lundi-Samedi, 10h30-18h30

Z'Art: Je n'aurais sans doute jamais découvert cette boutique si notre ancien appartement ne s'était pas trouvé dans une rue voisine. Et j'aurais raté une occasion d'acheter les boîtes de Valérie Nylin, dont je fais collection, moins cher que partout ailleurs à Bruxelles. Le propriétaire est très gentil, mais il n'accepte les cartes Visa qu'à partir de 20€.
Chaussée d'Ixelles 223
Mardi-Samedi, 10h30-18h30